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  1. Étude très intéressante de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain sur les industries créatives, dont: - L'architecture - L'architecture de paysage - Le design d'intérieur - Le design industriel - Le design graphique - Le design de mode Chambre de commerce du Montréal métropolitain – « Étude Les industries créatives: catalyseurs de richesse et de rayonnement pour la métropole » LES INDUSTRIES CRÉATIVES : Catalyseurs de richesse et de rayonnement pour la métropole http://ccmmdev.com/pdf/etude_industries_creatives.pdf
  2. http://www.quartier440.ca/projet-condo-laval.html Fenêtre ouverte sur la sérénité et la quiétude, Quartier 440 déploie un espace où la nature reprend ses privilèges, pour le plus grand plaisir de ses habitants. Le Quartier 440 est protégé de la circulation grâce à l’Avenue Jacques Bureau qui traverse tout le complexe et fini en rond-point. Comportant deux espaces verts publics, un aménagement paysagé élaboré et des toitures vertes écologiques, le 440 s’instaure comme étant le premier parc urbain à vocation résidentielle de la région Laval et Rive-Nord. Localisé à moins de 5 minutes des autoroutes 440, 15 et 13 ainsi que des principales zones commerciales de Laval, le Quartier 440 est le compromis idéal entre la campagne et la ville.
  3. Annonce d'une entente de collaboration en matière d'aménagement et de design urbain : La Ville de Montréal et l'Université de Montréal, partenaires pour valoriser le territoire montréalais Montréal, le 14 octobre 2009 - Le maire de Montréal, M. Gérald Tremblay, et le recteur de l'Université de Montréal, M. Luc Vinet, sont très heureux d'annoncer un partenariat de recherche entre la Chaire en paysage et environnement de l'Université de Montréal et le Service de la mise en valeur du territoire et du patrimoine de la Ville de Montréal. « Les universités montréalaises foisonnent de passionnés d'architecture, d'aménagement et d'urbanisme qui rêvent de mettre leur créativité et leur talent à profit pour faire de Montréal une ville moderne et exemplaire en la matière. À travers cette entente, la Ville Montréal et l'Université de Montréal concrétisent une collaboration déjà établie en vue d'améliorer la qualité du cadre de vie des Montréalaises et des Montréalais notamment avec le chantier Réalisons Montréal, Ville UNESCO de design », a déclaré le maire de Montréal. Ce partenariat sur trois ans entre les deux institutions implique une contribution financière de 75 000 $ de la Ville de Montréal, à raison de 25 000 $ par année. Celui-ci s'inscrit dans la volonté de la Ville de consolider ses collaborations avec les universités montréalaises afin de mieux tirer avantage de leur expertise dans le domaine de l'aménagement et du design urbain. « Cette collaboration avec la Ville de Montréal est particulièrement importante dans un contexte où l'Université de Montréal est partie prenante des enjeux d'aménagement et d'environnement de la société. Ainsi, je suis fier que l'expertise unique développée par la Chaire en paysage et environnement de l'Université de Montréal participe directement à la mise en valeur du territoire montréalais », de souligner le recteur Vinet. L'entente apportera au Service de la mise en valeur du territoire et du patrimoine de la Ville de Montréal un appui pour réaliser ses projets de mise en valeur et de développement de son territoire avec divers acteurs gouvernementaux. Parmi les travaux de recherche envisagés, notons la requalification des entrées routières et autoroutières de Montréal, la mise en valeur du paysage fluvial et des attraits du paysage urbain montréalais, la gestion des paysages urbains à valeur historique et d'intérêt patrimonial et le cadrage paysager des réseaux de pistes cyclables. « Créée en 1996 à la Faculté de l'aménagement de l'Université de Montréal, la Chaire en paysage et environnement est un organisme de recherches appliquées voué à la gestion des paysages québécois et notamment à la préservation, la mise en valeur et le développement des paysages urbains. Et, c'est dans l'ordre des choses que la Ville de Montréal bénéficie de cette expertise reconnue de tous, notamment par le fait même que cet organisme est affilié à la Chaire UNESCO en paysage et environnement », de mentionner le directeur de la Chaire, M. Philippe Poullaouec-Gonidec. Avec cette entente, la Ville de Montréal rejoint les autres partenaires gouvernementaux de la Chaire en paysage et environnement de l'Université de Montréal, soit le ministère des Transports du Québec, le ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine ainsi que les partenaires de projets, soit entre autres, le ministère des Affaires municipales, des Régions et de l'Occupation du territoire, la Société Hydro-Québec et la Conférence régionale des Élus de Montréal.
  4. Annonce d'une entente de collaboration en matière d'aménagement et de design urbain : La Ville de Montréal et l'Université de Montréal, partenaires pour valoriser le territoire montréalais Montréal, le 14 octobre 2009 - Le maire de Montréal, M. Gérald Tremblay, et le recteur de l'Université de Montréal, M. Luc Vinet, sont très heureux d'annoncer un partenariat de recherche entre la Chaire en paysage et environnement de l'Université de Montréal et le Service de la mise en valeur du territoire et du patrimoine de la Ville de Montréal. « Les universités montréalaises foisonnent de passionnés d'architecture, d'aménagement et d'urbanisme qui rêvent de mettre leur créativité et leur talent à profit pour faire de Montréal une ville moderne et exemplaire en la matière. À travers cette entente, la Ville Montréal et l'Université de Montréal concrétisent une collaboration déjà établie en vue d'améliorer la qualité du cadre de vie des Montréalaises et des Montréalais notamment avec le chantier Réalisons Montréal, Ville UNESCO de design », a déclaré le maire de Montréal. Ce partenariat sur trois ans entre les deux institutions implique une contribution financière de 75 000 $ de la Ville de Montréal, à raison de 25 000 $ par année. Celui-ci s'inscrit dans la volonté de la Ville de consolider ses collaborations avec les universités montréalaises afin de mieux tirer avantage de leur expertise dans le domaine de l'aménagement et du design urbain. « Cette collaboration avec la Ville de Montréal est particulièrement importante dans un contexte où l'Université de Montréal est partie prenante des enjeux d'aménagement et d'environnement de la société. Ainsi, je suis fier que l'expertise unique développée par la Chaire en paysage et environnement de l'Université de Montréal participe directement à la mise en valeur du territoire montréalais », de souligner le recteur Vinet. L'entente apportera au Service de la mise en valeur du territoire et du patrimoine de la Ville de Montréal un appui pour réaliser ses projets de mise en valeur et de développement de son territoire avec divers acteurs gouvernementaux. Parmi les travaux de recherche envisagés, notons la requalification des entrées routières et autoroutières de Montréal, la mise en valeur du paysage fluvial et des attraits du paysage urbain montréalais, la gestion des paysages urbains à valeur historique et d'intérêt patrimonial et le cadrage paysager des réseaux de pistes cyclables. « Créée en 1996 à la Faculté de l'aménagement de l'Université de Montréal, la Chaire en paysage et environnement est un organisme de recherches appliquées voué à la gestion des paysages québécois et notamment à la préservation, la mise en valeur et le développement des paysages urbains. Et, c'est dans l'ordre des choses que la Ville de Montréal bénéficie de cette expertise reconnue de tous, notamment par le fait même que cet organisme est affilié à la Chaire UNESCO en paysage et environnement », de mentionner le directeur de la Chaire, M. Philippe Poullaouec-Gonidec. Avec cette entente, la Ville de Montréal rejoint les autres partenaires gouvernementaux de la Chaire en paysage et environnement de l'Université de Montréal, soit le ministère des Transports du Québec, le ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine ainsi que les partenaires de projets, soit entre autres, le ministère des Affaires municipales, des Régions et de l'Occupation du territoire, la Société Hydro-Québec et la Conférence régionale des Élus de Montréal.
  5. http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=6877%2C142660188&_dad=portal&_schema=PORTAL Consultation publique sur le Projet de Plan d'action en patrimoine 2017-2022 de la Ville de Montréal Commission sur la culture, le patrimoine et les sports Avis public Avis public - Reprise de la séance d'information du 15 mars (français) (2017-03-22)[173,1 ko - 1 page] Avis public - Reprise de la séance d'information du 15 mars (anglais) (2017-03-22)[174,5 ko - 1 page] Avis public (français) (2017-03-01)[173,8 ko - 1 page] Avis public (anglais) (2017-03-01)[172,9 ko - 1 page] Invitations Invitation - Reprise de la séance d'information du 15 mars (2017-03-22)[189,9 ko - 1 page] Invitation (2017-02-16)[231,5 ko - 1 page] Communiqué Communiqué (2017-02-21) Calendrier Calendrier des séances publiques d'audition des mémoires (2017-05-02)[75,2 ko - 1 page] Documents de consultation Présentation (2017-03-29)[6 Mo - 26 pages] Projet de Plan d'action en patrimoine 2017-2022 (2017-02-15)[4,3 Mo - 37 pages] Documents d'information Bilan 2005-2006 de la Politique du patrimoine (Mai 2007)[186,1 ko - 15 pages] Bilan 2005-2008 de la Politique du patrimoine (Septembre 2008)[1,5 Mo - 38 pages] Bilan 2005-2010 de la Politique du Patrimoine (Novembre 2010)[9 Mo - 56 pages] Mémoires Consulter la page des mémoires Recommandations Recommandations adoptées[112,8 ko - 4 pages] Rapport Rapport et recommandations portant sur le projet de Plan d'action en patrimoine 2017-2022 - déposé au conseil municipal le 12 juin 2017[526,9 ko - 27 pages]
  6. Les sites de forage gazier pourraient pousser comme des champignons au cours des prochains mois dans les basses terres du Saint-Laurent. Mais leur empreinte permanente sera minime une fois les travaux terminés. Pour en lire plus...
  7. En survolant le paysage lunaire qui mène à l'aéroport international de Reykjavik, on est d'abord happé par une forte odeur de soufre. Pour en lire plus...
  8. Redessiner Montréal Le Devoir Emmanuelle Vieira Édition du samedi 04 et du dimanche 05 octobre 2008 Mots clés : design, Architecture, Construction, Montréal Des maires d'arrondissement se mettent à l'écoute des créateurs pour repenser le design de la métropole Le futur Théâtre de Quat'Sous, à Montréal. Lors d'une soirée Pecha Kucha qui s'est tenue à la Société des arts technologiques mardi dernier, 14 maires d'arrondissement et de villes liées à l'agglomération de Montréal ont partagé leur vision du territoire et manifesté une volonté d'améliorer la qualité du paysage urbain en passant par les créateurs. Ils ont ouvert le dialogue avec les concepteurs, lançant des défis et s'obligeant à leur parler dans un langage qui leur est familier. Cette soirée décontractée et positive témoigne d'une sérieuse prise de conscience de la part des décideurs. Pour redessiner Montréal, ils sont prêts à entendre et à accueillir les idées de ceux dont le métier est de penser et de modeler la ville. Les soirées Pecha Kucha sont de véritables plateformes d'échanges et de rencontres interdisciplinaires qui ont lieu généralement entre le public et les créateurs de tous les horizons. Le concept vient du Japon mais il existe partout dans le monde. À Montréal, l'événement en est à sa huitième présentation et la soirée de mardi dernier était «spéciale» puisque, à la place des créateurs, ce sont 14 élus qui ont parlé, ce qui constituait une première initiative de ce genre à l'échelle internationale. L'événement était produit par Design Montréal, la Chaire UNESCO en paysage et environnement de l'Université de Montréal et l'équipe de Pecha Kucha Montréal. «Les élus sont des bâtisseurs de villes qui prennent quotidiennement des décisions sur le devenir de notre territoire; il était grand temps de leur permettre d'exposer leur vision à ceux qui ont l'expertise de dessiner la ville», dit Philippe Poullaouec-Gonidec, titulaire de la Chaire UNESCO en paysage et environnement. «Le but de l'exercice était de mobiliser les élus et les créateurs autour des enjeux de design urbain et de qualité architecturale, puis de susciter un enthousiasme pour les questions d'aménagement du territoire dans la métropole», explique Marie-Josée Lacroix, directrice de Design Montréal. Le concept Pecha Kucha est simple: chaque participant présente 20 diapositives qu'il commente pendant 20 secondes. Cette concision fut un obstacle pour des politiciens habitués aux longs discours. Ils se sont pourtant tous prêtés au jeu et certains s'en sont bien tirés! Des shuko au Plateau C'est le maire de Montréal, Gérald Tremblay, qui a ouvert la danse en exposant sa vision de Montréal, ville UNESCO de design, avec un enthousiasme décoiffant. À travers des réalisations concrètes qui touchent notre quotidien, «je souhaite plus que jamais voir Montréal devenir une ville rayonnante et attrayante avec un milieu de vie stimulant et de qualité», a-t-il dit. Il a notamment parlé des nouveaux bacs-sacs de recyclage conçus par la firme montréalaise Claude Mauffette design industriel et des futurs Bixi (vélos en libre-service) conçus par Michel Dallaire design industriel. Il a aussi lancé cinq shuko: des appels à la création pour des projets de design qui seront réalisés par concours d'idées ou concours de projets et chapeautés par Design Montréal (mise en valeur des abords de la station de métro Champ-de-Mars, requalification du mur du palais de justice, design des abribus et des taxis montréalais). Les autres élus se sont pliés aux règles du Pecha Kucha avec la même effervescence. Ils ont parlé, pour certains d'entre eux, d'attraits de nature en ville (ex.: Pierrefonds-Roxborro, Verdun, Sainte-Anne-de-Bellevue), de patrimoine résidentiel ou industriel (ex.: Outremont, Lachine, Sud-Ouest, Ahuntsic), de singularités socioculturelles (Plateau Mont-Royal, Saint-Laurent), etc. Par-delà la requalification des cicatrices de Montréal ou la réhabilitation ou les transformations architecturales, il a aussi été question de mise en valeur de la qualité des espaces urbains et des paysages, de la construction d'équipements sportifs et culturels, ainsi que des transports en commun ou d'une solution de rechange. «L'exercice visait à montrer en quoi des actions en design urbain et en paysage peuvent être structurantes sur le plan des retombées économiques, sociales et culturelles au regard de l'ensemble de ces préoccupations (enjeux de protection, de mise en valeur et de développement)», explique Sylvain Paquette, chercheur à la Chaire UNESCO en paysage et environnement de l'Université de Montréal. Il faut souligner l'ouverture exprimée par certains élus à travailler en dialogue sur des projets impliquant plusieurs arrondissements. La mairesse d'Outremont, en parlant du projet Bellechasse, a clairement manifesté son intérêt à travailler en concertation avec l'arrondissement du Plateau et de Rosemont-Petite-Patrie. C'est un nouveau réflexe, qu'il faut encourager pour l'avenir. Enfin, c'est la mairesse du Plateau-Mont-Royal qui a fermé la soirée en faisant sourire l'assemblée par sa déclaration très imagée: «Montréal - le Plateau = Toronto. Avec cette phrase, elle a bien résumé le rôle important que joue chaque arrondissement en apportant sa touche unique à l'ensemble de l'agglomération montréalaise. Les présentations des élus auront permis de faire connaître les attributs singuliers, les attraits et les qualités des divers arrondissements représentés. Il est intéressant de constater que Montréal offre une très grande diversité de qualités au chapitre du paysage, du design et, plus généralement, d'une certaine culture d'habitation propre à chacun des quartiers. La force et la distinction de Montréal, c'est vraiment cette culture du quartier et il est important de la préserver et de la mettre en valeur, mais il est nécessaire aussi de développer une vision commune à l'ensemble du territoire. Pas de vision forte, pas d'identité Les élus ont exprimé leur souhait d'améliorer leur arrondissement sans savoir parfois par quel bout commencer... La grande absente de la soirée, c'était une vision d'ensemble, forte et structurée. Est-ce dû à un manque de culture ou de références en aménagement? On peut espérer que tous ceux et celles qui s'intéressent à l'amélioration de la qualité de l'environnement urbain (élus, promoteurs, gestionnaires municipaux, professionnels de l'aménagement, etc.) liront Les Cahiers des bonnes pratiques en design - Imaginer, réaliser la ville du 21e siècle conçus par Design Montréal. Ces trois cahiers offrent une multitude d'exemples pour inspirer leurs démarches et des outils pour guider leurs interventions. Malgré leurs lacunes, il y a cependant des arrondissements qui ont présenté des éléments de vision intéressants. Par exemple, la volonté à LaSalle d'appliquer les principes de développement durable sur des projets résidentiels plus denses, la volonté de mettre en valeur ailleurs le patrimoine architectural (Outremont) ou la volonté du Sud-Ouest d'attirer 20 000 nouveaux résidants dans les années à venir, tout en mettant l'accent sur des valeurs d'inclusion et de solidarité sociale, ou la volonté de se positionner comme des leaders en matière de créativité (Saint-Laurent). Tout ça est plutôt un bon début! «Une ville, ça se construit par étapes, suivant une ligne directrice clairement définie dans le temps et dans l'espace, nous explique Benoit Dupuis, architecte présent à la soirée. J'écoute les élus parler de projets isolés, d'arrondissements indépendants les uns des autres. À aucun moment je n'ai senti de plan d'ensemble, de vision d'avenir. Il faudrait une direction commune pour l'aménagement d'un territoire commun, un organisme plus centralisé pour que l'île de Montréal puisse retrouver une identité forte comme elle en a déjà eue.» La mobilisation comme point de départ Comparé à d'autres grandes villes de même importance, Montréal a pris du retard dans le développement de ses infrastructures et dans la mise en place de projets à grande échelle. De plus en plus, la qualité du design des bâtiments et des espaces publics devient un objectif primordial à atteindre pour améliorer la qualité de vie des populations, édifier un avenir durable et donner au territoire une identité singulière, facteur essentiel de réussite dans un monde globalisé de plus en plus concurrentiel. Partout dans le monde, une nouvelle volonté politique s'affirme en faveur de l'excellence en design et de la mise en oeuvre de politiques, de stratégies et de plans d'action dans le domaine du design urbain. Il serait temps de penser à la création de plateformes d'innovation en design pour accélérer ces changements; de donner une plus grande importance à la communication afin de favoriser le développement de visions partagées; d'utiliser des processus de design (tables rondes, ateliers, concours) pour pousser la qualité des projets tout en favorisant une plus large participation de la population à la transformation de son milieu de vie. «Si la ville veut laisser la place aux créateurs, c'est positif. Après, il faut voir la forme que cela va prendre. L'idéal serait de mettre en place des appels d'offres ou des concours qui renouvellent constamment la variété de créateurs sans pour autant niveler les projets par le bas», précise Colin Côté, designer industriel chez Claude Mauffette. Cette soirée Pecha Kucha «spéciale des élus» aura permis de constater l'étendue du territoire qu'il reste encore à exploiter à Montréal! La prise de conscience de ces projets à bâtir par les élus et les créateurs est un bon point de départ. Souhaitons que l'échange se poursuive, s'approfondisse et surtout se concrétise rapidement. Trop de lenteur et d'inertie tue la créativité. Le monde bouge tout autour de nous, les grandes villes canadiennes aussi... Nous avons des richesses qui ne demandent qu'à être exploitées. «Le design, c'est un peu comme la politique: il faut savoir tracer la ligne où le compromis est le moins compromettant... Quand on travaille en société, on n'a pas d'autre option que d'écouter les autres», dit Claude Cormier, architecte paysagiste présent à la soirée. Les décideurs ont un «pouvoir» créatif, ils doivent apprendre à s'en servir correctement. Il ne nous reste plus qu'à souhaiter longue vie à ces dialogues. C'est par eux que la culture grandit, et par eux que Montréal sera une vraie ville UNESCO de design. *** Collaboratrice du Devoir *** Envoyez vos sujets et commentaires à [email protected] À consulter: http://www.ville.montreal.qc.ca/designmontreal, http://www.unesco-paysage.umontreal.ca, http://montreal.pecha-kucha.ca.a http://www.ledevoir.com/2008/10/04/209061.html (4/10/2008 8H30)
  9. Les chantiers de construction d'édifices de 30 étages et plus se multiplient au centre-ville. Cette poignée de gratte-ciel va transformer le paysage montréalais pour de nombreuses années. Voyez le reportage de Jean-Sébastien Cloutier. La course à la grue à Montréal. http://www.radio-canada.ca/emissions/telejournal_18h/2011-2012/Reportage.asp?idDoc=233805
  10. 14 unités d’habitation de petite dimension http://ville.montreal.qc.ca/documents/Adi_Public/CA_Vma/CA_Vma_ODJ_LP_ORDI_2015-02-10_19h00_FR.pdf CA : 40.10 2015/02/10 Adopter une résolution autorisant la construction d’un bâtimentrésidentiel projeté sur le lot 2 162 250 du côté est de la rue Saint-André, entre la rue Sainte-Catherine et le boulevard René-Lévesque Est, en vertu du Règlement sur les projets particuliersde construction, de modification ou d’occupation d’un immeuble(CA-24-011) -plan d'aménagement paysager général, le tout réalisé par Blouin, Tardifarchitecture-environnement et Version paysage, architectes paysagistes
  11. Bonjour à vous tous! Je fréquente ce forum depuis bien longtemps déja. Je sais que plusieurs d'entre vous travaillent dans le domaine de l'urbanisme / architecture. Je fais un bac en architecture de paysage à l'UdeM et je me cherche un emploi d'été relié à mon domaine. Je fais appelle à vous pour savoir si vous connaissiez un entreprise à la recherche d'architecte paysagiste. Si vous n'avez qu'une piste pour m'aider, j'en serais reconnaissant! Merci à tous et bravo pour ce forum qui m'alimente quotidiennement depuis des années Zax
  12. Ras-le-bol publicitaire - De plus en plus de voix s'élèvent pour dénoncer l'envahisseur Jeanne Corriveau 1 juin 2011 Actualités en société Photo : Jacques Nadeau - Le Devoir Des militants du collectif Artung! remplaçant une affiche publicitaire par un dessin, hier, avenue du Parc, à Montréal. Elle est partout: en bordure d'autoroute, sur les toits des immeubles, sur les autobus, sur les Bixi et même dans les toilettes de bars. La publicité est tellement omniprésente dans l'espace public que des voix de plus en plus nombreuses s'élèvent pour dénoncer l'envahisseur. L'Alliance pour la valorisation des paysages au Québec qui vient de naître réclame des autorités municipales et gouvernementales qu'elles freinent la prolifération des panneaux publicitaires dans le paysage québécois. Quand un message publicitaire à la radio nous importune, il suffit de changer de poste pour ne plus l'entendre. Mais quand un panneau publicitaire en bordure d'autoroute nous déplaît, impossible de l'esquiver. C'est là le noeud du problème, estiment les membres de la nouvelle Alliance qui regroupe 17 organisations municipales et professionnelles dont Paysages estriens, l'Union des producteurs agricoles-Estrie, l'Association des architectes paysagistes et Héritage Montréal. «Le paysage, c'est notre fonds de commerce et notre survie sur le plan touristique. C'est avec nos paysages qu'on attire les gens, explique Maurice Bernier, préfet de la MRC du Granit en Estrie. Les gens de Montréal qui veulent admirer des panneaux n'ont qu'à se promener sur le boulevard Taschereau. Mais s'ils veulent admirer la nature, il leur faut venir dans notre coin de pays.» Or, rares sont les coins de pays au Québec qui sont épargnés par la publicité. À titre d'exemple, il y aurait plus de 230 panneaux publicitaires de part et d'autre de l'autoroute 20 entre Montréal et Québec, selon un décompte réalisé en 2003. «On n'est pas contre l'affichage. Que le commerce s'affiche devant sa boutique, ça va. Mais que les entreprises utilisent les routes pour nous harceler avec la publicité, on dit que c'est assez», a indiqué Jacques Robidas, président de Paysages estriens. L'Alliance souhaite sensibiliser les municipalités et le gouvernement à ce problème, mais elle entend aussi profiter de la révision des lois québécoises sur l'affichage pour faire entendre son point de vue. L'exemple du Vermont Ailleurs dans le monde, plusieurs villes et États américains ont banni l'affichage extérieur. C'est le cas du Vermont, qui a légiféré en 1969 et qui aurait vu ses revenus touristiques bondir par la suite. «Est-ce que les paysages du Vermont sont plus beaux que les nôtres? Nous sommes convaincus que non, dit le conseiller municipal du Plateau-Mont-Royal Alex Norris. La différence, c'est que les autorités au Vermont [...] ont fait preuve de fermeté et de volonté politique pour protéger ce qui est un atout pour tout le monde plutôt que de céder aux pressions d'une poignée d'entreprises publicitaires.» L'industrie de l'affichage a fait valoir que ce sont les municipalités et le ministère des Transports qui autorisent l'affichage. «Notre industrie agit de façon très légale avec des permis en bonne et due forme», précise Jeannot Lefebvre, porte-parole du Regroupement de l'industrie de l'affichage extérieur au Québec, qui représente Astral Média, CBS Affichage et Jim Pattison Industries. «On n'ira pas s'installer devant un monument patrimonial de l'UNESCO. On est capables d'avoir un peu de jugement. Mais qu'est-ce qui est acceptable pour l'un et ne l'est pas pour l'autre? [...] Ce sera toujours difficile de plaire à tout le monde.» Même si elle est ouverte à certains compromis, l'industrie n'entend pas se laisser rayer du paysage. Le Regroupement a d'ailleurs l'intention de s'adresser bientôt à la Cour supérieure pour faire déclarer nul le règlement sur l'affichage adopté l'an dernier par l'arrondissement du Plateau-Mont-Royal et qui les forcera à démanteler leurs panneaux géants d'ici la fin de l'année. M. Lefebvre affirme que la loi protège les droits acquis des entreprises d'affichage. «Le droit acquis à la pollution, ça n'existe pas. Il s'agit ici de pollution visuelle. C'est indéfendable devant un juge», réplique l'Alliance. Commandos antipub L'omniprésence de la publicité a également donné lieu hier matin à un geste d'éclat à Montréal lorsque des militants du collectif Artung! se sont déployés dans les rues de la métropole pour remplacer clandestinement les publicités sur les colonnes Morris par des oeuvres artistiques. Les commandos sont entrés en action vers 8h dans Villeray pour se disperser dans le Plateau et dans Rosemont-La Petite-Patrie pour apposer 200 affiches de création originale afin de remplacer les affiches publicitaires présentes. Artung! a été créé pour répliquer aux compagnies d'affichage qui contestent le règlement adopté par le Plateau. «De notre point de vue, ce n'est pas juste les immenses panneaux qui devraient disparaître, mais tout l'affichage publicitaire dans l'espace public», a expliqué Pascale Brunet, porte-parole d'Artung! Les structures d'affichage n'ont pas été abîmées, a insisté Mme Brunet, qui a qualifié d'«action directe légitime» l'opération d'Artung!. Les afficheurs ne sont pas du même avis. «C'est du vandalisme. Enlever une publicité qui a été payée, c'est comme barbouiller une pancarte électorale, estime Jeannot Lefebvre. Ce n'est pas une bonne façon, en démocratie, de se faire entendre et de se faire voir.» Astral, qui détient les droits d'affichage pour les colonnes Morris, a dépêché des équipes, hier après-midi, pour remettre les publicités de ses clients. Artung! souhaite que son geste d'éclat et son site Internet (http://www.cecinestpasunepub.net) inspireront d'autres citoyens et les amèneront à réfléchir sur la place de la publicité dans l'espace public. http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/324522/ras-le-bol-publicitaire-de-plus-en-plus-de-voix-s-elevent-pour-denoncer-l-envahisseur