Jump to content

Économie de Montréal


Normand Hamel

Recommended Posts

Une délégation générale à Los Angeles pour promouvoir le Québec inc.

Mathieu Dion - Radio-Canada

La délégation du Québec à Los Angeles, en Californie, deviendra une délégation générale, la deuxième aux États-Unis, après New York, et la neuvième dans le monde. Avec ce changement de statut, le Québec souhaite affirmer sa présence dans l’Ouest américain et allouer davantage de ressources à sa représentation d’une quinzaine de personnes. Radio-Canada s’est entretenu avec Philippe Huneault, l’actuel délégué devenu délégué général.

Quel bilan dressez-vous de la situation depuis la mission du premier ministre François Legault en Californie en décembre 2019?

Ça nous a donné un élan extraordinaire. Les gens prennent conscience de l'énorme potentiel que nous avons ici en Californie et dans l'Ouest américain.

C'est sûr que nous sommes la délégation du Québec à Los Angeles. On a un bureau à San Francisco, mais le potentiel du territoire est beaucoup plus grand. On a, depuis deux ans, travaillé beaucoup dans l'État de Washington pour mettre en place de nouvelles relations et travailler le terrain. On observe des territoires qui ont un développement économique extraordinaire, comme le Colorado, l'Arizona, le Nevada et le Nouveau-Mexique. Ça aussi, ça fait partie de la vision et des efforts.

Pourquoi est-il important d'y être?

La Californie, c'est la cinquième économie du monde. En 2009, parmi les 10 plus grandes sociétés aux États-Unis, il y en avait une sur la côte ouest. Aujourd'hui, on en compte six : les GAFAM [Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft] et Tesla. Il y a une réalité qui a changé. La Californie est le huitième partenaire commercial du Québec aux États-Unis [qui accaparent 70 % de nos exportations].

Pour moi, ça veut dire qu'il y a énormément de potentiel et de l'ouverture pour nos exportateurs. C'est un passage obligé et un réflexe que les entreprises du Québec doivent commencer à développer. Par contre, on ne s'improvise pas en Californie, on s'investit. Il faut y aller de façon intelligente.

La Californie est-elle l'État américain ayant le plus de points en commun avec le Québec?

Je serais tenté de vous dire oui. En 2014, on a cofondé la bourse du carbone. Ça nous donne une carte de visite extraordinaire. La politique d'électrification des transports de la Californie est pratiquement comparable à celle du Québec. Notre stratégie de batteries joue un rôle important. Comme les Californiens, nous sommes progressistes.

Dans les secteurs aéronautique et aérospatial, depuis 10 ans, avec tout ce qui se fait en Californie, en Arizona et à Seattle avec Boeing, les entreprises québécoises ont vu une augmentation de leurs exportations de 118 %.

Les industries créatives font aussi partie de notre ADN. Je ne pourrais pas passer sous silence le fait qu'en ce moment, ici, il y a une prolifération de chaînes de diffusion en continu. Dans ce créneau, les producteurs du Québec sont une richesse incroyable. Et je ne vous parle pas des effets visuels et de l'animation, et de la qualité de nos artisans. Il y a une demande extraordinaire.

La Californie représente le huitième partenaire commercial du Québec aux États-Unis. Comment se fait-il que nos liens ne soient pas plus importants dans le contexte?

C'est certain qu'il y a la distance. Avec les États de proximité, comme New York et le Massachusetts, c'est plus facile. C'est sûr qu'on a le rôle de faire la promotion de la Californie et des autres territoires.

En Californie, on avait un rattrapage à faire, peut-être à cause de la méconnaissance du marché. Depuis 2019, on a remis en place notre vrai potentiel ici. Nos chiffres sont comparables à ceux de certains États de l'est des États-Unis.

Quel dossier vous occupe le plus au jour le jour?

Les industries créatives nous occupent à Los Angeles. Au bureau de San Francisco, dans la Silicon Valley, on va mettre beaucoup l'accent sur l'innovation [avec les jeunes pousses québécoises notamment] et l'électrification des transports.

On a aussi une stratégie transpacifique. On n'a pas besoin de traverser le Pacifique pour créer des partenariats et vendre des produits en Asie. Ça se trouve ici. Ça, ça fait partie de notre nouvelle stratégie. Un entrepreneur peut prendre l'avion, voler cinq heures et rencontrer de grands joueurs asiatiques pour développer son marché, puis revenir le vendredi prendre un verre de vin avec sa famille. Je pense qu'on va pouvoir faire exploser nos chiffres.

Une fois qu'on a créé ces alliances, on arrive avec notre portfolio d'entreprises du Québec. On essaie de faire des maillages avec des entreprises. Ce sont des actions concrètes.

https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1831422/quebec-deuxieme-delegation-generale-californie-etats-unis-philippe-huneault

Screen Shot 2021-10-13 at 11.59.14 PM.png

Link to comment
Share on other sites

il y a 15 minutes, Rocco a dit :

Je me demande si Québec va finalement changer d'idée? Comme ils font avec 80% de leurs décisions depuis 2 ans?

Désolé, je n'avais pas vu ton commentaire avant de masquer mon post précédent. Tu auras donc répondu au suivant plutôt qu'au précédent. 😛

Link to comment
Share on other sites

  • 3 weeks later...

Montreal lost out on the ISSB HQ to Frankfurt... However, Montreal will hold a main office. So the breakdown will be the following

Frankfurt: HQ

Montreal: Main Office

SF/London/Unnamed city in Asia Pacific: Complimentary Office

 

Montréal sera hôte de l’ISSB, nouvelle organisation internationale de normalisation de la finance durable

https://www.montrealinternational.com/fr/actualites/montreal-sera-hote-de-lissb-nouvelle-organisation-internationale-de-normalisation-de-la-finance-durable/

Link to comment
Share on other sites

il y a 13 minutes, Djentmaster001 a dit :

Montreal lost out on the ISSB HQ to Frankfurt... However, Montreal will hold a main office.

Montréal sera hôte de l’ISSB, nouvelle organisation internationale de normalisation de la finance durable

Montréal fait officiellement partie des métropoles qui accueilleront les bureaux de l’International Sustainability Standards Board (ISSB), nouvelle organisation internationale responsable d’établir les normes de divulgations financières environnementales pour l’ensemble des entreprises à l’échelle mondiale. La métropole québécoise a en effet été sélectionnée, avec Francfort, en Allemagne, afin d’appuyer étroitement le conseil de normalisation et de mobiliser les différentes parties prenantes.

La structure de l’ISSB comptera également des bureaux complémentaires à Londres, San Francisco et ultimement, en Asie-Océanie, afin de bénéficier d’une présence globale stratégique en appui aux bureaux principaux.

https://www.montrealinternational.com/fr/actualites/montreal-sera-hote-de-lissb-nouvelle-organisation-internationale-de-normalisation-de-la-finance-durable/

Link to comment
Share on other sites

12 minutes ago, YMQ said:

We shouldn't rejoice being 2nd place..look at IATA....

Montreal and Frankfurt will both play a key role in for global decision making and it leaves the open door for expansion. We still beat out dozens and dozens of cities and we have a higher priority office over London and SF! So it's still a win. It may not be the grand prize, but it's still another International office being opened up in the city. 

Link to comment
Share on other sites

SAN FRANCISCO AI STARTUP SAMA EYES MONTRÉAL R&D EXPANSION WITH $70 MILLION SERIES B ROUND

Quote

 

Sama, a San Francisco artificial intelligence (AI) training data firm, plans to grow its headcount in Montréal to 300 employees by 2023 to support its platform development goals.

Sama currently has about 45 employees in Montréal, who focus primarily on research and development (R&D). Sama is increasing the size of its Montréal team with $70 million USD ($87 million CAD) in new Series B funding led by Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) and supported by other Canadian investors.

Although Sama is technically headquartered in San Francisco, the startup has more employees based in Montréal, and plans to grow its Montréal hub to at least 54 employees by the end of the year.

In an interview with BetaKit, Sama CEO Wendy Gonzalez said the startup first decided to expand to Montréal in 2019 given the strength of the city’s tech ecosystem, favourable tax and government incentives, and the presence of strong institutions like McGill University and the Québec Artificial Intelligence Institute (Mila).

Now, following its latest funding round, Sama’s focus is on building out its R&D efforts in Montréal, where it aims to invest $100 million USD over the next three years.

“Montréal’s the core of our development strategy,” said Gonzalez. “We are a software company, we’re building an innovative platform to really allow companies to rapidly develop AI applications, and Montréal is our R&D centre of excellence.”

Founded in 2008, Sama (formerly Samasource) offers an end-to-end data pipeline for companies building with AI. The startup’s platform aims to help firms speed up the AI product development process by providing “industry-leading” training data. Sama’s clients include Google, Walmart, General Motors and NVIDIA.

Sama first opened its Montréal office in 2019 following its Series A round. Since then, Gonzalez said the startup, which has orchestrated Hackathons at McGill, has seen the strength of the city’s tech ecosystem. Now, Sama’s looking to hire across the board in Montréal.

 

https://betakit.com/san-francisco-ai-startup-sama-eyes-montreal-rd-expansion-with-70-million-series-b-round/

Link to comment
Share on other sites

Montreal’s office market rebounds to prepandemic levels

https://www.theglobeandmail.com/business/article-montreals-office-market-rebounds-to-prepandemic-levels/

Investor demand for Montreal office towers has rebounded to levels that prevailed before the COVID-19 pandemic, as real estate investors dismiss concerns about the high office vacancy rate and bet on the city’s future.

The value of Montreal office building deals is expected to hit $615-million in the third quarter, according to new data from commercial real estate firm CBRE. That is close to the volume of deals before the start of the pandemic in early 2020, and is more than quadruple the $136-million of office transactions in the first quarter of this year.

“There is a flurry of activity no question,” said Scott Speirs, executive vice-president of CBRE in Montreal. Mr. Speirs said there were virtually no office building transactions in the city during the first 12 months of the pandemic. But now they are rolling in.

The latest one was this month’s sale of a BentallGreenOak office tower to two Quebec-based real estate companies, Groupe Mach and Groupe Petra, for an undisclosed sum. Called Tour KPMG, the 33-storey office building is in Montreal’s financial district. Other recent deals include Ivanhoé Cambridge’s sale of its 50-per-cent stake in the 27-floor Maison Manuvie office tower to LaSalle Canada Property Fund.

Investors are embracing commercial real estate deals despite a high downtown Montreal office vacancy rate that hit 13.2 per cent in the third quarter, up from 11.1 per cent in the second quarter, and 6.4 per cent before the pandemic.

Many companies across the country, such as accounting giant PwC and Air Canada, have reduced their office space. Others, such as Sun Life Financial Inc., have embraced a hybrid work model in which staff choose which days to work in the office.

Some companies, such as Shopify Inc. and Amazon.com Inc., have added more office and warehouse space, but others have given up their real estate almost entirely.

Even so, investors have renewed their interest in office property as other real estate classes have grown more expensive. In Toronto, the country’s largest office hub, investor demand has also increased, and office transactions rose to $473-million in the third quarter, up from $349-million in the first, but still not as high as Montreal.

Until this past spring, real estate investors had favoured apartment buildings, land, warehouses and industrial properties. Purchases of industrial real estate, land and apartment buildings were the top transactions in Montreal, Toronto, Vancouver, Edmonton, Calgary and Halifax.

The pandemic’s stay-at-home requirements forced consumers to shop for much of their products online. That quickened the shift toward e-commerce and increased retailers’ need for large warehouses to store products before shipping them to consumers’ homes.

But Mr. Speirs said the competition for industrial properties has pushed up prices to the point where it is harder for buyers to eke out a profit. As well, Montreal office buildings are still relatively cheap compared with office towers in Toronto, and investors see an economic revival in Montreal.

“Investors are taking a long-term view,” he said. “There is a sense that Montreal still has significant growth potential.”

In the third quarter, the volume of office transactions in Montreal topped industrial real estate deals in the city, according to CBRE.

The recent uptick in office deals will help push the national deal volume to a record $50-billion this year, the firm forecasts.

 

Link to comment
Share on other sites

Create an account or sign in to comment

You need to be a member in order to leave a comment

Create an account

Sign up for a new account in our community. It's easy!

Register a new account

Sign in

Already have an account? Sign in here.

Sign In Now
×
×
  • Create New...
adblock_message_value
adblock_accept_btn_value