Né entre les rapides

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À propos de Né entre les rapides

  • Rang
    Mtlurb Godfather

Personal Information

  • Biography
    Professionnel des affaires, de l'économie et des politiques publiques
  • Location
    Bundeshaupstadt Kanadas, alias Ottawa-Gatineau
  • Intérêts
    Plein-air, urbanisme, philosophie, internationalisme
  • Occupation
    Exempte de rémunération

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  1. Né entre les rapides

    Royalmount "Quinze40"

    Fort bien, mais la réserve que j'exprime dans ma troisième (dernière) phrase ne s'adresse pas au cas Royalmount. Quand j'ai écrit «le second semble raisonnable dans les circonstances», je faisais justement référence au second point de ton intervention précédente . Le message contenu dans ma troisième phase précitée peut être reformulé ainsi, si ça facilite sa compréhension: ce n'est pas parce qu'il y a un site qui pourrait être développé, qu'on doive obligatoirement investir (en infrastructures de toutes sortes) ce qu'il faudrait pour rendre ce développement possible. Revenons aux problèmes de congestion dans le secteur: d'accord avec toi que des améliorations (majeures, pas cosmétiques) doivent être faites de toutes façons. Pas certain toutefois que l'arrivée du Royalmount «ne change rien» (à l'ampleur des problèmes, et par conséquent aux solutions appropriées et à leurs coûts associés); cette question mériterait d'être examinée en profondeur.
  2. Je suis un fervent cycliste depuis toujours, j'ai même été un «pionnier» du cyclisme d'hiver il y a belle lurette. Mais quand il s'agit de comparer Montréal et Copenhague, j'ai des problèmes. Il y a certainement des aspects et des pratiques de Copenhague qu'on admire et dont on peut s'inspirer, mais on ne peut pas se transformer intégralement en une version de cette ville. Les différences sont trop importantes: la taille (Montréal fait plus du double en population), le climat, la topographie, l'histoire, le rôle dans l'espace continental, etc. Et puis, Copenhague a aussi ses autoroutes en périphérie; même chose pour Amsterdam, une autre ville qu'on aime citer en exemple. Ce qui est bien toutefois, c'est que l'automobile n'est pas membre de la royauté. Pour ce qui est d'y pédaler, c'est OK si on aime seulement le terrain plat. Montréal a ses côtes et le Mont-Royal, Québec sa falaise et ses pentes des deux côtés, et les Laurentides à proximité, Ottawa-Gatineau son parc de la Gatineau, Vancouver son North Shore, Los Angeles ses très hautes montagnes dans sa vaste partie nord, San Francisco ses célèbres côtes, et même la ville de New York dans le nord du Bronx, etc. J'aime les montées et encore plus les descentes! Alors Copenhague... quand je serai devenu centenaire.
  3. Né entre les rapides

    Royalmount "Quinze40"

    Je conviens aisément aisément du premier point. Le second semble raisonnable dans les circonstances. Mais je ne l'érige pas en principe qui doit s'appliquer universellement: il y a des cas où les coûts associés au développement d'un site sont prohibitifs par rapport aux bénéfices qu'on en retirera; dans ces cas, il vaut mieux ne pas l'exploiter.
  4. C'est vrai mais ça demeure une mauvaise nouvelle quand même.
  5. Né entre les rapides

    Nouveau Pont Champlain

    Ta «prise 2» est en effet plus exacte; il faut cependant préciser que les îles artificielles du site d'Expo 67 ont été construites à partir des déblais d'excavation des tunnels du métro --une espèce de suite logique. L'histoire continue comme suit: après Expo 67, l'effervescence s'est brusquement transformée en dépression, particulièrement dans la région de Montréal. C'était pratiquement impossible de vendre sa maison à Montréal en 1968. Et survint la Crise d'Octobre 1970. Un deuxième bond allait venir avec le «Projet du siècle» --la Baie (de) James, l'autoroute «est-ouest» (Ville-Marie) et bien sûr les Olympiques. Alors surchauffe, inflation, conflits ouvriers, impopularité du gouvernement libéral, élection du PQ en novembre 1976. Aujourd'hui, on a de nouveau une effervescence de la construction, publique et privée.
  6. Né entre les rapides

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    En effet. Mes félicitations pour l'excellent résumé qui capte les faits marquants de cet aspect du 20 e siècle.
  7. Né entre les rapides

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    Essentiellement, c'est bien ça, je suis d'accord avec toi. Si tu retournes lire mes deux dernières interventions dans ce fil (Amazon looking for a location...), tu verras bien que le coeur de mon message, c'est que je ne crains pas qu'en définitive «la CAQ travaille en sens inverse». Un discours dans une campagne électorale, ce n'est pas la même chose que l'exercice du pouvoir. Comment concilier les deux fait partie de l'art de la politique; on n'en a pas encore vu le dénouement. p.s. précision sur un point: quand je disais que «Le plus important, c'est de maintenir ou encore mieux d'augmenter le nombre des immigrants que le Québec choisit», je faisais référence à la sélection québécoise en matière économique. Je ne disais pas que le nombre découlant des autres catégories devait (au sens d'un souhait de ma part) diminuer afin que le total (toutes catégories comprises) corresponde à la «cible» énoncée par la CAQ. Ce que je sous-entendais (puisque ce n'était pas suffisamment explicite), c'est que la CAQ pourrait vouloir blâmer le gouvernement fédéral pour son «échec». (parce que de mon point de vue il est inconcevable qu'une réduction de l'immigration totale au Québec se fasse au détriment de l'immigration «économique»). Il y a un autre point sur lequel j'aimerais connaître ton opinion: comme on sait, le niveau d'immigration au Canada a fluctué considérablement au cours des années. Le record en nombre absolu (400,000) a été atteint avant la première guerre mondiale; en proportion de la population totale de l'époque, c'était énorme. Puis la source s'est tarie (ou plutôt la porte s'est refermée), l'immigration atteignant un minimum durant la grande crise économique des années 1930. Plus récemment, dans les années 1980, le niveau était rabaissé autour de 100,000 seulement, avant de remonter à partir des années 1990 à son niveau actuel (approximativement). Ce que j'y vois, c'est que le Canada a exercé un degré élevé de discrétion selon les époques. La question que je t'adresse est la suivante: qu'est-ce tu considères comme une obligation morale envers l'accueil des étrangers et comment réconcilies-tu les fluctuations observées avec lesdites obligations?
  8. Né entre les rapides

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    Ma réponse: personne. Je ne sais pas ce que Legault savait ou ne savait pas lorsqu'il a fait ses «promesses», mais peu importe, je ne m'attends pas à ce qu'il «coupe» parmi les groupes cités., parce que ce serait visiblement contre-productif. Si par ailleurs le nombre des immigrants qui ne «tombent» pas dans ces catégories ne diminue pas (parce que comme tu le soulignes bien, le Québec ne contrôle pas ce nombre --ce que j'ai toujours su), Legault pourra prétendre qu'il a «essayé» mais que le gouvernement fédéral a fait obstacle à ses souhaits. J'ai bien conscience que ça pourra être interprété comme de la «petite politique», mais ça fait partie du jeu. Le fait que le Québec ait accepté cette entente ne compte pas dans l'arène politique*, même s'il conserve une valeur légale. Le plus important, c'est de maintenir ou encore mieux d'augmenter le nombre des immigrants que le Québec choisit. * J'espère que tu ne seras pas trop scandalisé en lisant cette phrase; la réalité, c'est que c'est un jeu qui se joue couramment. Par exemple, quand Terre-Neuve-et-Labrador contestait l'entente avec Hydro-Québec sur Churchill Falls, les politiciens terre-neuviens devaient bien savoir qu'ils ne gagneraient pas en cour; le gain pour eux résidait dans la démonstration publique de leur tentative. Même chose quand l'Alberta avait contesté la politique nationale de l'énergie de Marc Lalonde dans le gouvernement libéral de PET.
  9. Né entre les rapides

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    Je n'ai pas vu ça. Faudrait me montrer. Pour ma part, je fais la différence entre une politique d'immigration sélective et une politique restrictive. J'ai seulement l'impression que la CAQ souhaite une approche plus sélective, qui tienne mieux compte de 1) des besoins de la société québécoise, et 2) de notre capacité d'intégration, qui est forcément limitée. Vue de l'étranger, la politique canadienne est perçue comme étant sélective, et non pas de type «porte grande ouverte». Pour cette raison, elle est souvent citée en exemple, positivement. Elle ne diffère pas fondamentalement de l'approche privilégiée par la CAQ. La seule différence tient aux nombres en relation avec la population totale. L'accueil des réfugiés /demandeurs d'asile est une question distincte. C'est pourtant cette dernière qui a été à l'origine dernièrement de la plus grande part des controverses au sein de notre société;. Tout compte fait, je ne crains nullement que la CAQ fasse ombrage aux excellents efforts visant à accueillir des personnes étrangères qualifiées essentielles pour l'essor des secteurs de pointe. Par contre, j'ai des sentiments mitigés envers la problématique de l'apparition de pénurie de main-d'oeuvre dans des secteurs requérant des employés peu ou pas qualifiés --si je dois élaborer sur ce sujet, ce sera dans une un autre fil.
  10. Né entre les rapides

    Royalmount "Quinze40"

    Tes réflexions éloquentes postées il y a quelques minutes mériteraient des réponses élaborées. J'espère trouver le temps d'y contribuer, mais je suis certain que d'autres membres le feront aussi.
  11. Né entre les rapides

    Royalmount "Quinze40"

    (extrait d'un reportage de iciradiocanada cité par ScarletCoral) Oui, mais la Ville de Montréal est bien capable d'influencer le MTQ, et puisque pour un enjeu aussi majeur c'est le Gouvernement du Québec (pas le MTQ en vase clos) qui décide, je me permets de présumer que la décision ira dans le sens des préférences de Montréal plutôt que de VMR.
  12. Né entre les rapides

    Nouveau Pont Champlain

    Tu as raison. J'apprécie la précision. J'avais par «mégarde» fait référence à un titre du JdeM. Mais admettons que le «communiqué officiel» ne brillait pas lui non plus par sa précision. Ce serait comme dire que ma mort surviendra au plus tard le 31 décembre 2099, et que je vous en dirai davantage l'an prochain.
  13. Né entre les rapides

    Nouveau Pont Champlain

    Il est remarquable que depuis l'annonce officielle du report de l'ouverture du nouveau pont, l'anxiété a fait place à la sérinité, sinon à la bonne humeur. Ça prouve qu'on dramatisait trop la possibilité (par la suite avérée) que le pont ne puisse être ouvert à la date promise. Certes le report n'est pas sans conséquence: des dépenses supplémentaires devront être encourues pour le maintien du vieux pont, et on ne sait pas quelles pénalités seront imposées au consortium responsable de la construction du nouveau pont. De plus, les résidents de l'Île des Soeurs en particulier souffriront de ce retard. En fixant la nouvelle date d'ouverture «quelque part en juin 2019», le gouvernement se donne une marge de manoeuvre qui paraît excessive, à moins que des problèmes plus graves que ce qui a été dévoilé soient devenus apparents depuis les déclarations optimistes qui avaient encore cours en octobre 2018. L'avantage d'une date lointaine (juin 2019) est de minimiser les risques que ce délai soit (encore une fois) dépassé. Par contre, les dirigeants de la société Les Ponts Jacques-Cartier et Champlain Incorporée (PJCCI) ont intérêt à disposer d'informations plus précises quant à la date effective d'ouverture du nouveau pont, parce que des décisions quant à l'ampleur des mesures nécessaires pour le maintien du vieux pont en dépendent. Par ailleurs, il y a une chose qu'on savait déjà: une ouverture en juin 2019 plutôt qu'en décembre 2018 ne change rien au fait que ce n'est qu'après la finalisation des travaux à l'échangeur Turcot et ses approches, ainsi que la mise en opération du REM entre Brossard et le centre-ville, que le nouveau pont servira pleinement.
  14. Né entre les rapides

    Bombardier : actualités

    Cela je sais. Ce qui est différent, ce sont les moyens utilisés pour soutenir l'industrie. Aux USA en particulier, les contrats militaires accordés à Boeing constituent un apport très important qui rejaillit sur l'ensemble des activités de l'entreprise et leur rentabilité. Bombardier pour sa part est confiné au secteur civil. L'aide gouvernementale est beaucoup plus visible, sans être nécessairement plus importante toutes proportions gardées. J'en conviens. Mais logiquement, ça implique d'exiger des garanties plus solides que ce qui a été obtenu dans le passé. Bien sûr. Remarque quand même que la «mesure préventive» visant à «parer le coup» provoqué par l'annonce de «résultats nettement plus mauvais que ce qui était attendu» n'a pas suffi à enrayer la baisse du cours de l'action. Le nouveau (=actuel) cours de l'action est censé réfléter les perspectives de l'entreprise tenant compte des mises à pied qui ont été décidées/annoncées. Que ce soit au Canada, aux USA, en France, Au Royaume-Uni ou en Allemagne etc., les gouvernements se sont souvent résignés à subir des pertes d'emplois par suite de la fermeture d'usines devenues non concurrentielles et non rentables. Je ne dis pas que c'est le sort qui attend Bombardier, mais je ne crois pas non plus que la sauvegarde d'emplois chez Bombardier constitue un impératif absolu. Ceci dit, je ne crois pas qu'on en soit rendu à ce point où Bombardier doive solliciter une (autre) assistance gouvernementale. De ce que j'observe, l'emphase au gouvernement semble porter davantage sur la sauvegarde des emplois dans l'industrie aéronautique québécoise dans son ensemble. Je pense qu'il en est très bien ainsi. Si d'une part le nombre d'emplois dans l'industrie est maintenu, et que d'autre part Bombardier demeure financièrement solvable, ce sera un succès sur toute la ligne. Vaut mieux un Bombardier lean and mean qu'un Bombardier souffrant d'embonpoint et voué à la faillite.
  15. Né entre les rapides

    Bombardier : actualités

    Merci pour l'explication. Dans le cas de Bombardier, il y a toutefois un aspect qui n'est pas «standard». Il s'agit de l'exceptionnelle dépendance (dans le passé à tout le moins) de cette entreprise envers les gouvernements (alias les pouvoirs publics). Dès lors, l'opinion publique compte, car elle peut influencer les décisions des gouvernements dans l'éventualité d'une future demande de soutien. Ainsi, indirectement, les marchés seront moins «rassurés» s'ils sentent que l'entreprise a perdu le soutien populaire.