Né entre les rapides

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1 abonné

À propos de Né entre les rapides

  • Rang
    Mtlurb Godfather

Personal Information

  • Biography
    Professionnel des affaires, de l'économie et des politiques publiques
  • Location
    Bundeshaupstadt Kanadas, alias Ottawa-Gatineau
  • Intérêts
    Plein-air, urbanisme, philosophie, internationalisme
  • Occupation
    Exempte de rémunération
  1. Griffintown

    A ce que je sache, il n'a jamais été question que Griffintown devienne un 2e «skyline». Mais c'est vrai qu'à Montréal le centre occupe une position relativement plus importante (mesurée notamment en termes de pourcentage de l'emploi total). Et à Toronto, où est-il ce 2e skyline? --Queens Quay? Younge and Eglinton? North York (Sheppard)? Mississauga (Square One)? Résultat, on ne peut pas tout embrasser d'un (seul) regard. Griffintown n'est pas le centre-ville. Mais il en est proche, il est abordable, et il se dynamise.
  2. Autoroute 19

    Je ne suis pas d'accord (quant à l'obligatoirement). 1) Les routes en béton coûtent plus cher à construire. Elles ne se justifient que dans les cas où la circulation est lourde (entraînant une usure prématurée). On peut ainsi comparer le coût total (construction et entretien) sur une longue période. 2) La réparation des routes en béton est plus ardue, plus longue et plus coûteuse. Outre les coûts encourus par le MTQ, il faut aussi prendre en compte les délais plus longs imposés aux usagers. 3) Une route en béton n'est pas une garantie absolue de durabilité. Voir notamment les exemples de l'A-13 et de l'A-440 à Laval.
  3. Réseau express métropolitain

    Même si le PLQ était réélu, et qu'il tenant sa «promesse» de nouvelles lignes de métro à Montréal et de tramway à Québec, je doute que des commandes de matériel roulant à l'usine de La Pocatière puissent être passées si rapidement. I like your ideas. While we would both agree that we are missing some important «details», you are showing interesting hints of a series of steps/measures to alleviate the consequences of the necessary shutdown.
  4. Peugeot Factory - Vaudreuil

    Il vaut peut-être mieux pour le gouvernement de demeurer le plus discret possible. «Tenter d'expliquer», c'est risquer d'entrer dans des détails confidentiels ou susceptibles de l'être. C'est aussi risquer de susciter d'autres questions portant à controverse. Le plus simple est de déclarer que le gouvernement et PSA ne sont pas parvenus à une entente. Les citoyens en majorité comprendront que ce sont des choses qui arrivent. Personne n'imaginera que le gouvernement, de gaieté de coeur, aurait tout bonnement laissé passer une belle opportunité de création d'emplois. On présumera qu'il avait de bonnes raisons. Il n'y en a pas beaucoup qui y verront un quelconque complot. Imaginons un instant un scénario opposé: Québec et PSA s'entendent, on annonce le projet. Combien de questions sur les concessions de Québec? Combien d'accusations (à tort ou à raison) d'avoir fait des cadeaux à une entreprise étrangère? Si le «deal» avait été clairement avantageux pour le Québec, il n'y aurait pas eu de gêne à en vanter les mérites. Manifestement, ce n'était pas le cas.
  5. Technopole Angus - Projet global

    Un principe intelligent.
  6. Tour des Canadiens 2 - 51 étages

    On a échangé la coupe pour la TDC3.
  7. 100 Place Charles-Lemoyne (Longueuil)

    Je crois deviner ce que tu veux dire. Mais si on prend la phrase au sens littéral, c'est un non-sens, parce que logiquement, ça prend d'abord une ville avant que se développent subséquemment des espaces qu'on peut qualifier de «banlieue». On observe aussi que certains de ces «espaces» deviennent éventuellement des parties intégrantes de la «ville». La plupart des villes du monde sont nées fort modestement, par exemple comme de simples gués. Avec le temps, certaines ont grandi, pour devenir des villes, puis parfois des métropoles. La planification, au sens d'un exercice délibéré d'organiser l'occupation de l'espace, est presque toujours survenue bien après la naissance. On note toutefois quelques exceptions --des villes planifiées ex nihilo, par un prince, ou par un Etat désireux de se doté d'une nouvelle capitale. Le cas de Montréal est original, sans être unique. En effet, les Sulpiciens, devenus propiétaires de l'île (en 1663, au temps de la Nouvelle-France), tracèrent ce qui allait devenir les grands axes de maintenant. Mais la configuration des lieux, la répartition spatiale des fonctions urbaines, ainsi que l'architecture sont le résultat des faits de l'histoire. Ici comme ailleurs, il arrive qu'on (re)considère l'ensemble et qu'on «planifie» la suite du développement - en conformité avec les tendances connues (démographiques, technologiques, économiques) du temps présent. Mais ce n'est jamais définitif --à moins que le temps ne se fige. Dans les grandes régions urbaines, on trouve toutes sortes d'ensembles immobiliers qui étaient apparus d'avant-garde à leur époque, et qui sont considérés fort différemment aujourd'hui. Ce que je trouve original dans le cas qui nous occupe (planification du secteur du 100 Place Charles-Lemoyne), c'est l'opinion à l'effet que c'est déjà dépassé. Mais peut-on anticiper ce que sera la mode-rétro de 2035? Je concède que c'est probablement un non-sens que de suggérer cette question, si ce n'est qu'elle vise à relativiser nos certitudes d'aujourd'hui.
  8. Tour des Canadiens 3 - 55 étages

    Bien! Des jumelles non identiques, mais on reconnait clairement le lien de parenté.
  9. STM : Prolongement de la ligne 05 Bleue vers l'Est

    Excellente question. Je ne sais même pas ce qu'il était censé faire, c'est-à-dire la nature et la portée du produit de son travail, et donc à quelle étape dans le processus étions nous supposés être rendus une fois ses travaux terminés. A l'époque de la création dudit bureau de projet, nous nous sommes contentés de nous sentir rassurés que c'était un signe que le projet de prolongement n'était pas mort. Etions-nous des citoyens naïfs? --Peut-être seulement des citoyens qui sentaient qu'ils ne pouvaient pas exiger des engagemens plus fermes: citoyens dubitatifs mais positifs malgré tout. C'est un peu le même sentiment qui m'habite aujourd'hui vis-à-vis le projet de la ligne rose: un engagement d'un parti municipal, subséquemment porté au pouvoir, et une déclaration du premier ministre qui contient le mot «priorité», sans que les implications n'en soient précisées.
  10. Nouveau Pont Champlain

    1) C'est parce que tu as enlevé la patte droite du R, pour faire P comme dans Pessimiste. 2) Juste avant, champdemars avait adjoint cette patte droite à l'unijambiste P comme dans Pont Champlian, le tittre du fil. 3) Si en 2020 seulement un ou deux des trois cataclysmes appréhendés se matérialisent, qu'arrivera-t-il ? -- Une semi-fin du monde? Ce que j'ai écrit n'est pas sérieux, je ne pense pas que ce soit drôle non plus, mais il y avait une espèce de force irrésistible qui me poussait à le faire. Vive le R ! Vive le nouveau Pont Champlain!
  11. Tour des Canadiens 3 - 55 étages

    Vu aujourd'hui aux nouvelles sur TV5 (France): l'Etat permet aux communes (municipalités) de majorer de 5% jusqu'à 60% les taxes foncières sur les logements qui ne sont pas occupés par des résidents permanents. Certes, ce n''est qu'une solution partielle, mais elle a le mérite d'être simple d'application.
  12. Réaménagement - Viaduc Berri

    C'était en en effet totalement fou. Ce que l'article cité omet de mentionner, c'est que ce délire mégalomaniaque n'était pas l'apanage exclusif de Montréal. Voir par exemple les plans de Robert Moses pour New York, Le Corbusier pour Paris, ou ceux de Albert Speer pour Berlin «Germania». On peut aussi se rappeller ce qu'a «fait» le Baron Haussmann pour Paris au 19e siècle.
  13. Royalmount "Quinze40"

    Apparemment, il est bien difficile de résister à la tentation, de part et d'autre, de ramener les mêmes arguments déjà cent fois exprimés. Comme si, quand surgit un énième commentaire allant dans le sens contraire de nos vues, on craignait que de le laisser sans réplique équivaudrait à lui donner raison. Ça devient loufoque. Je préfère attendre le prochain événement: l'énoncé officiel de la position de la Ville de Montréal.
  14. Royalmount "Quinze40"

    Maintenant, ce qu'il faudra surveiller en priorité, c'est ce qui émanera des autorités municipales de Montréal. En plus d'avoir un impact direct sur l'avenir de ce projet, ça fournira (à qui veut le voir) des indices supplémentaires sur Projet Montréal dans son rôle de parti au pouvoir, par rapport au discours qu'il tenait durant la campagne électorale.
  15. Métro - Ligne Rose

    La faisabilité technique de ce projet n'est nullement remise en cause. Par contre, l'aspect financier doit être pris au sérieux. On ne saurait voir la BIC ou la CDPQ comme une solution magique aux contraintes budgétaires des gouvernements. Les investisseurs privés (y compris les fonds de retraite) auront naturellement des exigences élevées quant au rendement attendu de leurs investissements. Des contributions financières des gouvernements peuvent avoir pour effet de diminuer le coût moyen supporté par les sociétés de transport (ST) et leurs usagers, mais cet effet est limité. Ainsi, même dans les cas où des montages financiers pour les investissements sont possibles, il faut aussi se préoccuper de la capacité des ST et des usagers à supporter les coûts additionnels (fonctionnement et rémunération des investisseurs privés). Mais l'analyse ne s'arrête pas là: une nouvelle ligne de métro entraîne aussi des avantages, mesurables ou intangibles. Parmi les premiers, on peut inclure 1) une diminution des coût associés aux modes alternatifs, comme les autobus; et 2) une augmentation de la valeur foncière des secteurs parcourus par la ligne, ainsi que le développement immobilier qui peut en découler. Quant aux avantages «intangibles», on peut y inclure 1) une amélioration générale de la mobilité, et 2) une réduction des émissions des gaz (à effet de serre et autres...).