Né entre les rapides

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À propos de Né entre les rapides

  • Rang
    Mtlurb Godfather

Personal Information

  • Biography
    Professionnel des affaires, de l'économie et des politiques publiques
  • Location
    Bundeshaupstadt Kanadas, alias Ottawa-Gatineau
  • Intérêts
    Plein-air, urbanisme, philosophie, internationalisme
  • Occupation
    Exempte de rémunération
  1. BOMBARDIER C series

    We all know about the cost. The argument is about value, and its implications.
  2. Marché d'édifices à bureaux de Montréal : actualités

    Good news, but to say «highest level on record», such as in the quoted article, might be misleading. The numbers (in dollar value) are not inflation ajusted. If they were, I would be curious to compare with some other years in the past, e.g. around 1960-65. Other measures could consist of total square footage, or share of national total, in any given year.
  3. BOMBARDIER C series

    What is your valuation of these shares? (I would not dare using the terms «market value»). I am not seeking a «number» as a response. In fact, my questioning is simply a way for me to hint at my view that the Quebec Government's «investment», ostensibly in the form of acquiring shares in a CSAL Partnership, was never truly intended to be profitable in the classic sense of the term. The benefits, in the hope that things turned up right, would mostly accrue to the public treasury in the form of more jobs producing more taxes. From this perspective, supporting the deal whereby Airbus SE acquires 50.01% of the shares of the CSALP does not negatively affect the prospects for capturing the above taxes; on the contrary, it enhances them, for reasons well explained elsewhere. For Bombardier shareholders, I also believe this is good news. In my view, from the moment, some time ago, when it became evident to investors that the CSeries program was in deep trouble, this was fully discounted (=reflected in share price). Then, for a brief period, the Government's «investment» (described above) might have given some hope, but, as we just saw, the Boeing-prompted actions of the U.S. government killed them. And this time, the Quebec government was in absolutely no mood to even consider further «assistance». The partnership with Airbus SE thus appears to be the only option with the potential for preserving some economic benefits from the huge investments made by Bombardier AND Quebec taxpayers. This outcome is certainly not as great as was originally hoped for, when the program (the CSeries) was launched. But it is better than nothing.
  4. Si les a raisons des sens uniques et des interdictions de virage n'apparaissent pas évidentes, je suggère de «tourner» (sans jeu de mots!) votre attention du côté des conséquences. Prises ensemble, ces mesures découragent fortement l'usage des rues visées comme voies de transit automobile. Je crois que c'est fait délibérément, et non pas par erreur.
  5. 628 Saint-Jacques - 35 étages

    Parlant du «secteur de l'ancienne cité du multimédia», je l'ai toujours préféré à Griffintown, à cause de sa localisation adjacente au Vieux Montréal, mais aussi grâce à la présence d'édifices d'envergure, notamment sur la rue McGill. C'est aussi, déjà, le site d'entreprises du nouvel âge. En comparaison, dans les dernières années, Griffintown a certes manifesté plus de dynamisme en termes de construction, et devrait poursuivre dans cette voie. Mais je ne crois pas qu'on puisse l'affubler du titre de secteur de prestige. (Personne n'a dit cela, d'ailleurs). On admettra qu'il reste encore plusieurs sites sous-utilisés (stationnements) dans le secteur. Mais c'est peut-être une grande chance que de ne pas l'avoir «re-développé» plus tôt, à une époque pas si lointaine où régnait une atmosphère d'abandon, et où les prix devaient être bas. On aurait pû avoir, pour longtemps, des constructions de piètre qualité, en lieu et place de ce qui se profile maintenant. A la limite ouest, le remplacement de l'autoroute surélevée par un boulevard de prestige rehausse son attrait. L'embellissemen de la rue McGill, à la limite est, a certainement eu son effet aussi. Le quartier se trouve ainsi parfaitement encadré, sur ses quatres faces.
  6. Cette histoire de clôtures est en train de devenir une cause célèbre! J'imagine que c'est ce qui arrive quand on vit dans un pays souffrant aussi cruellement du manque d'espace. Je n'ai jamais entendu une histoire pareille concernant New York ou Tokyo. Peut-être à Hong Kong?
  7. Royalmount "Quinze40"

    N'est-ce pas un peu à l'ouest du site du projet «Royalmount Quinze 40»? Dans ce cas, sait-on quel est le but de la démolition? Le site de VMR ne précise pas. (Naturellement, si je fais erreur quant au premier point, la question ne se pose plus)
  8. Royalmount "Quinze40"

    ...(reste du message) En effet, en tous points. Le dénouement promet d'être long, et fort instructif, tant du point de vue -du promoteur, quant à la forme définitive que prendra le projet; - du MTQ et de la Ville de Montréal, quant au support (et aux investissements) qu'ils seront prêts à consentir et aux conditions qui y seront attachées; - des locataires commerciaux attendus; - de l'attractivité pour la clientèle visée; ainsi que, par voie de conséquence - du degré de fluidité de la circulation, ex post (bien que d'autres facteurs, exogènes, y contribueront aussi). A défaut d'être nous-mêmes les décideurs, nous avons l'opportunité de nous poser, maintenant et pour la suite, en observateurs privilégiés d'une vaste expérience, et d'en tirer des enseignements révélateurs. Il est également possible, à titre de citoyen engagé, de chercher à influencer les décisions qui relèvent de la sphère publique.
  9. Royalmount "Quinze40"

    L'argument est certes séduisant. mais il pourrait conduire à des situations absurdes. L'opinion que j'ai exprimée dans mon précédent message (plus tôt aujourd'hui) aborde le sujet différemment. Je pense que l'appréciation des effets externes entraînés (causés) par un projet revient aux pouvoirs publics. Mais attention: cela n'implique pas la nécessité d'une étude à chaque fois qu'un projet est proposé. Dans l'exemple que tu fournis (tours à bureau au centre-ville), l'appréciation est déjà faite, implicitement, et se traduit par des règlements de zonage conséquents. Idem quand on procède à des amendements au zonage. On accorde alors sans problème un permis de construction conforme aux règlements en vigueur. Eu égard à l'impact (du projet considéré) sur la capacité du réseau de transport, encore une fois, la réponse est implicitement donnée dans les règlements de zonage pertinents. Concernant le projet «Royalmount Quinze40», le promoteur a bel et bien obtenu un amendement de zonage lui permettant d'ériger un complexe commercial sur le site concerné. Je ne reviens pas là-dessus. Par ailleurs, la possibilité (d'autres diront: le fait, mais ça ne change rien à l'argument) que ce projet ait des effets externes jugés indésirables sur des quartiers (Montréal) ou des routes (MTQ) est réelle, mais la distribution actuelle des pouvoirs (dans ce cas: entre une ville, l'Agglomération de Montréal et la Province de Québec) ne permet pas à ces derniers (Agglo et Québec) d'intervenir dans le processus de zonage de Ville Mont-Royal. Toutefois, la perspective change radicalement si le succès du projet dépend (ou est conditionel) à des investissements et/ou des permissions qui incomberaient à la Province et/ou l'Agglo (et/ou simplement la Ville de Montréal). Dans ce cas, ces dernières seraient en droit d'effectuer leurs propres évaluations et de prendre leurs décisions en conséquence. Cela n'implique pas nécessairement qu'elles refuseraient de consentir aux investissements requis, mais elles pourraient poser leurs conditions --l'exemple le plus simple étant une exigence de participation financière du promoteur aux investissements requis en infrastructure. Mais elles pourraient aussi poser des exigences plus sévères, comme des modifications au projet proposé. Le promoteur resterait libre de choisir de ne pas obtempérer auxdites exigences, mais dans ce cas, il devrait se résoudre à réaliser son projet dans des conditions moins favorables, peut-être au point de l'amener à renoncer au projet. En pratique, je pense que ces étapes ne sont pas strictement séquentielles. Il est très probable que des discussions/négociations soient déjà en cours entre le promoteur et les diverses parties gouvernementales concernées, car il est généralement peu avantageux, pour les parties, d'aboutir publiquement dans un cul-de-sac. Remarquons aussi, en passant, que les «effets externes» ne riment pas nécessairement avec «négatifs». Souvent, c'est le contraire. Quand un gouvernement est disposé à accorder une subvention ou une contribution financière à une entreprise, c'est qu'il estime (calcule) que les avantages en termes de création d'emplois, directs et indirects, surpassent son apport. Parfois aussi, la participation publique prend la forme d'investissements en infrastructure, ou encore d'un rabais fiscal la masse salariale, etc. Evidemment, en cela comme dans bien d'autres cas, le calcul peut être erroné ou fautif. Mais c'est une autre histoire...
  10. Je suis certainement d'accord pour dire aussi que Saint-Laurent est une rue «fortement identitaire et reconnue». Mais j'aimerais revenir sur le cas de la rue Saint-Hubert, dans sa portion hyper commerciale dite «Plaza Saint-Hubert». Je maintiens ce que j'écrivais le 16 février dernier, soit, en deux mots, une vocation devenue locale. Ce que j'ajoute aujourd'hui, c'est que la transformation de la composition démographique, socio-économique et peut-être même ethnique du quartier environnant (qui est quand même densément construit) devrait se répercuter sur l'offre commerciale de la Plaza. Il n'est pas nécessaire que le résultat soit éblouissant. L'important, c'est que la rue conserve/retrouve sa vitalité, et qu'elle contribue ainsi, à sa façon, à la viabilité du quartier.
  11. Royalmount "Quinze40"

    Le promoteur peut faire valoir des arguments en sa faveur, mais il ne saurait avoir la prétention d'avoir fait une démonstration incontestable. Cette appréciation revient au secteur public appellé à l'appuyer, s'il y a lieu, en fonction de sa propre évaluation des avantages/désavantages qui en découleraient pour la communauté. Logiquement, si ladite appréciation s'avérait négative, il serait mal venu d'y investir des fonds publics et d'accorder des permissions relevant de sa discrétion. Face à cette éventualité (pas d'appui public), le promoteur pourrait alors être amené à réviser son projet de fond en comble. A l'heure actuelle, toute mon attention se porte sur les intentions du gouvernement à ce sujet.
  12. Centre Paul Sauvé

    Ça réveille de très vieux souvenirs, d'une façon pas mal confuse: la Palestre Nationale, la Nouvelle Palestre Nationale (Centre Paul-Sauvé), le club de hockey Junior de Montréal (plus tard Canadien Junior). C'est seulement par des recoupements avec d'autres événements de ma vie que je parviens à déduire(?) que ça s'est passé dans les années 1960-65, quand j'étais enfant. Vu du Sault-au-Récollet, Rosemont apparaissait très urbain, très densément peuplé. A mille lieues aussi du Eaton's sur Sainte-Catherine, ou de la plage du Cap Saint-Jacques. Ces choses sont dites pour traduire l'impression ressentie par un petit garçon pour qui l'Île de Montréal était un vaste univers. Après, ce fut le métro, Expo67, le cegep, l'université, l'envolée! Les JO de 1976? Bof, ce qui reste imprégné dans la mémoire, c'est le fiasco de la construction du stade... Des années plus tard, on la traversait, du pont-tunnel L.-H. Lafontaine au pont de l'Île aux Tourtes, en étant soulagé de l'avoir fait rapidement et en ne pensant à rien d'autre. C'était autour de 1980, on savait, pour le déclin...Puis vaguement, à distance, Jean Doré, Pierre Bourque, Gérald Tremblay. Une promenade comme un pèlerinage, dans le Quartier latin, dans le Vieux, sur le Mont-Royal, peut-être une tentative de retracer des éclats de la gloire passée... Pourtant, la flamme couvait. Aujourd'hui, le feeling montréalais est tout autre! Un flash-back revisité de la fin des années 1950/début 60! Est-ce que cela a quelque chose à voir avec le retour en force du style des fifties? Assurément non, mais c'est un peu comme si je vivais une deuxième vie! Voyez comment l'évocation d'un batiment démoli peut stimuler!
  13. Tour des Canadiens 2 - 53 étages

    Ça valait quand même la peine de faire ces choix «architecturaux», quand on pense à l'envolée poétique que ça inspire.
  14. Royalmount "Quinze40"

    Je partage ton avis sur ces points, et je ne suggère nullement que le(s) gouvernement(s) s'immisce(nt) dans ces décisions, qui relèvent du privé. Le rôle du gouvernement est de s'assurer que les lois et règlements d'application générale sont respectés. Par ailleurs, s'agissant de la stabilité financière des banques, l'intervention gouvernementale (puisqu'il y en a une) s'exerce au niveau macro, pas au niveau du financement d'un projet particulier: Loi sur les banques, Loi sur les faillites. Cependant, tout ce qui précède ne concerne que le «questionnement» d'un investissement privé. La question des externalités n'y trouve pas sa place (elle est ailleurs). A partir du moment où un projet (qu'il soit privé ou public) est susceptible de générer des effets externes importants, je pense qu'il est souhaitable que le gouvernement, à titre de représentant des intérêts de la collectivité, se penche sur ces considérations. (J'ai souligné le mot «importants» pour indiquer que je trouverais ridicule que le gouvernement se mêle d'analyser des projets anodins). Une autre question survient lorsque la réalisation d'un projet privé requiert des investissements (ou d'autres formes de concession) de la part du gouvernement (routes, tarif d'électricité, permissions, etc.). Souvent, le gouvernement, en considération de son analyse des avantages nets pour la société (communément appellés «retombées économiques) se montre disposé à investir des sommes considérables. Quand les avantages anticipés sont moins évidents, il y a moins/peu d'empressement à le faire. Dans ce cas, le promoteur peut être amené à revoir ses options. En général, on ne s'attend pas à ce qu'un gouvernement, dans un régime de libre-entreprise, cherche à entraver la concurrence; son rôle est bien davantage du côté de la lutte aux pratiques monopolistiques/oligopolistiques, prédatrices, dumping etc. Par contre, au niveau local/municipal, pour des considérations qu'on peut englober dans une approche urbanistique holistique, on peut concevoir une réglementation qui limite le nombre d'établissements dans un secteur donné. Le «hic» dans le projet (Royalmount Quinze 40), c'est qu'il est situé dans une autre municipalité que celle dont certains secteurs sont susceptibles d'être affectés (J'exclus le cas de Rockland, par souci de simplification). Tout compte fait, dans ce dossier, je pense que l'issue dépendra de la conjonction de l'analyse de rentabilité privée (dans laquelle on ne s'immisce pas) et de l'analyse publique qui devrait déterminer l'étendue et la portée (s'il y a lieu) d'une participation publique aux travaux d'infrastructures devant assurer des accès adéquats au site. Je serai très curieux d'observer les décisions qui seront prises, car elles fourniront (implicitement) un bon indice quant aux orientations fondamentales du gouvernement. Les mots choisis par les spin doctors attireront aussi mon attention car, au-delà des décisions, les arguments employés seront le reflet d'une analyse particulière de ce qui à leur avis touche les citoyens/électeurs.
  15. Vue de haut, en direction de la sortie! (Une simple remarque, pas une critique) Chacune des perspectives a son intérêt propre.