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Réfection de l’autoroute Ville-Marie


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Un chantier de 2 milliards

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Le MTQ prévoit un chantier relativement discret alors que près de la moitié des travaux se dérouleront en dehors des voies de circulation.

Québec a annoncé mardi des travaux de réfection des tunnels Viger et Ville-Marie qui doivent s’échelonner jusqu’en 2030. Le chantier, dont le coût est estimé à un peu plus de 2 milliards de dollars, devrait permettre d’ajouter 40 ans de vie utile à ces infrastructures routières souterraines.

Publié le 8 décembre 2020 à 21h35

ANTOINE TRUSSART
LA PRESSE

 

« Comme gouvernement, il est de notre responsabilité d’assurer le maintien des deux tunnels afin qu’ils puissent continuer de contribuer à la vitalité économique et sociale du Québec », a affirmé François Bonnardel, ministre des Transports, dans un communiqué.

Les travaux comprennent la réfection complète des tunnels de la sortie n° 4 pour les rues De la Montagne et Saint-Jacques. Cette partie du chantier doit durer 2 ans et entrainera des entraves à la circulation qui seront annoncées ultérieurement.

Le ministère des Transports du Québec (MTQ) prévoit également démanteler les derniers paralumes de la sortie n° 4. Ce sont des paralumes, une structure qui permet d’éviter aux conducteurs d’être aveuglés par le changement brusque de l’obscurité à la lumière dans un tunnel, qui s’étaient effondrés sur la chaussée d’une autre portion de l’autoroute Ville-Marie en 2011.

En plus du remplacement de 37 ventilateurs, le chantier inclut aussi la réfection des tabliers des ponts des rues Saint-Urbain et Saint-Laurent, dont les appels d’offres seront lancés en 2021.

Le MTQ prévoit un chantier relativement discret alors que près de la moitié des travaux se dérouleront en dehors des voies de circulation.

https://www.lapresse.ca/actualites/grand-montreal/2020-12-08/refection-de-l-autoroute-ville-marie/un-chantier-de-2-milliards.php

Edited by Nameless_1
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il y a 10 minutes, mcgill101 a dit :

Ce serait géniale s'ils en profitaient pour couvrir une autre section de la Ville-Marie

Ce serait un projet séparé car il n'y a pas vraiment de lien entre la réfection du tunnel et le recouvrement de l'autoroute. Cela dit, s'ils sont pour recouvrir une autre partie on peut s'attendre à ce qu'ils commencent par le segment le plus près du Palais des congrès et là il y pourrait y avoir un lien entre l'agrandissement du Palais et le recouvrement. Mais il n'est pas acquis que l'agrandissement se fera vers l'est car il existe différentes options.

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Il y a 9 heures, Rocco a dit :

Je propose de partir un GoFundMe.

Le maire Régis Labaume est content: ça laisse plus d'argent pour son tramway.

Le maire Gilles Lehouillier est content: ça libère plus d'argent pour le troisième lien.

Le ministre  François Bonnardel est doublement content.

La ministre déléguée Chantal Rouleau veut sa part.

On se demande si ça intéresse la mairesse Valérie Plante.

Remarquable comment cette proposition a autant d'effet sur la scène québécoise, qu'un battement d'ailes du papillon en a sur le climat mondial! 

p.s.  cette réponse va exactement dans le même sens que le message cité: trouvez-le!

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  • 3 months later...
  • 1 month later...

Je trouve que la durée de ce chantier est très longue (jusqu'au printemps 2022).  Les conséquences de la fermeture de la sortie 4 en direction est sont peut-être mineures aussi longtemps que l'achalandage au centre-ville demeure réduit, mais après?  L'alternative suggérée, soit la sortie 6 Saint-Laurent/Berri, ne me semble pas atttrayante pour qui vient de l'ouest et qui se destine au coeur du centre-ville.  Le TEC ne convient pas au traffic commercial (biens et services).  Si "tout va bien", i.e. si l'activité au centre-ville reprend son rythme d'avant, on découvrira si effectivement la fermeture de la sortie 4 fait mal ou pas.  Ce serait malheureux si la reprise était entravée pour cette raison.    

Aurait-il été possible, dans l'appel d'offres, de spécifier une date de fin plus hâtive?  -- Supposons que oui, mais admettons que cette exigence aurait probablement excédé les capacités des soumissionnaires disponibles pris individuellement et/ou un prix plus élevé.  Faire appel à des soumissionnaires "étrangers" (i.e. hors-Québec)?  Et/ou inciter les fournisseurs québécois à se constituer en consortium ad hoc?  Récemment, des projets plus imposants (nouveau pont Samuel-de-Champlain, complexe Turcot) ont eu recours à de tels moyens.  Et même le REM A en cours de réalisation dépend en partie de fournisseurs basés à l'extérieur de la région de Montréal.  

C'est en gardant à l'esprit cette réalité (la capacité limitée de l'industrie montréalaise des grands travaux d'infrastructure) que je me dis que tous les (futurs)  grands projets qui sont "sur la table" ne pourront pas tous être amorcés en même temps, quelles que soient les promesses.  Commençons par les plus certains: le prolongement de la ligne bleue et la réfection du tunnel L-H Lafontaine; ajoutons la possibilité du REM B;  puis d'inévitables autres travaux de "maintien" de l'autoroute Métropolitaine.  Que reste t-il?  -- Pour un nouveau pont de l'Île-aux-Tourtes; pour un REM dans l'axe Taschereau sur la Rive-Sud; et d'autres projets de moindre envergure mais qui sont aussi sur la table.  Et le tout sans oublier que Montréal n'est pas "seule": il y aura certainement les travaux du tramway à Québec (le "Réseau structurant"), le prolongement de l'A-85 et peut-être de l'A-35, la seconde travée de l'A-50, la réfection de la r-117, le prolongement de la r-138, et mille autres encore!  Et quid du Troisième Lien (un tunnel de huit kilomètres en Lévis et Québec)!  Cette longue liste donne aussi de l'appétit aux autres qui pourraient se sentir laissés pour compte.   Un jour, il est possible que les désirs de tout le monde soient (finalement) exaucés, mais ça ne peut pas être pour demain.  Le grand défi pour les décideurs publics, ce sera de concilier l'urgence et l'équité.  Les PQI (plan québécois des infrastructures), qui portent sur une période de dix ans mais qui sont révisés annuellement (e.g. on a eu le PQI 2020-2030, et maintenant le PQI 2021-2031), sont des guides, mais pas des engagements qui ne peuvent pas être reportés/modifiés/abandonnés en cours de route.  La ville, la région qui "attend sa part" doit en être consciente.  

Consacrer plus de ressources financières aux infrastructures c'est bien, mais c'est parfois comme appuyer sur l'accélérateur d'une voiture qui tourne déjà à plein régime: elle n'ira pas plus vite, elle gaspillera seulement plus de carburant.  

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