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Économie de Montréal


Normand Hamel

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Montréal et Calgary devancent Toronto comme lieu de prédilection pour débuter une carrière en TI

Par Paul Barker

 

On s’est passé le mot à propos de Calgary et de son secteur technologique en expansion, non seulement au pays, mais à l’échelle mondiale, révèlent les résultats d’une nouvelle étude publiée cette semaine par CodeClan d’Édimbourg en Écosse.

L’entreprise, qui se présente comme une académie accréditée de compétences numériques ainsi que le premier boot camp numérique d’Écosse, a entrepris de déterminer quelles villes du monde sont les meilleures pour poursuivre une carrière dans le domaine de la technologie.

« En raison du récent boom des start-ups technologiques dans le monde, plus de personnes que jamais recherchent une carrière dans la technologie et étudient le développement de logiciels et l’analyse de données », déclare la société sur son site Web.

« Dans cet esprit, nous avons rassemblé des données sur les 100 premières villes répertoriées dans le classement Mercer sur la qualité de vie, identifiant certains des facteurs les plus importants lorsqu’il s’agit de poursuivre une carrière en technologie.

« Chaque facteur a été pondéré équitablement pour donner une note globale et révéler la meilleure ville du monde pour une carrière en technologie. »

Il convient de noter qu’après avoir pris en compte le salaire moyen et les coûts de location moyens, Calgary est arrivée en tête au Canada, se classant au 23èmerang mondial, bien devant Toronto, qui s’est classée 40ème.

Montréal, quant à elle, s’est classée 29ème et Ottawa est arrivée à la 33ème place, toutes deux devant Toronto, et Vancouver a terminé loin derrière Calgary à la 56ème position.

Pour déterminer le classement, qui a vu Berne, Zurich et Atlanta se classer respectivement première, deuxième et troisième, les critères suivants ont été utilisés : salaire moyen, vitesse moyenne de téléchargement de l’internet haute-vitesse, loyer moyen par mois et nombre d’entreprises technologiques dans chaque emplacement.

Parmi les raisons pour lesquelles Calgary s’est classé au niveau où elle l’a fait, on retrouve le salaire et le loyer moyens. Alors que le salaire moyen à Toronto est d’un peu moins de 85 000 $ – converti en dollars canadiens car l’étude utilise la livre sterling – le loyer mensuel moyen est de près de 2 100 $.

À Calgary, le salaire moyen est légèrement inférieur à 80 000 $, alors que le loyer mensuel moyen est un peu plus de 650 $ moins cher.

Un autre facteur qui favorise la ville de Calgary est un écosystème technologique impressionnant et en pleine croissance.

Pour plus de détails, l’article original (en anglais) est disponible sur IT World Canada, une publication sœur de Direction informatique.

Adaptation et Traduction française par Renaud Larue-Langlois.

https://www.directioninformatique.com/montreal-et-calgary-devancent-toronto-comme-lieu-de-predilection-pour-debuter-une-carriere-en-ti/98562

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il y a 46 minutes, mtlurb a dit :

Montréal et Calgary devancent Toronto comme lieu de prédilection pour débuter une carrière en TI

Par Paul Barker

 

On s’est passé le mot à propos de Calgary et de son secteur technologique en expansion, non seulement au pays, mais à l’échelle mondiale, révèlent les résultats d’une nouvelle étude publiée cette semaine par CodeClan d’Édimbourg en Écosse.

L’entreprise, qui se présente comme une académie accréditée de compétences numériques ainsi que le premier boot camp numérique d’Écosse, a entrepris de déterminer quelles villes du monde sont les meilleures pour poursuivre une carrière dans le domaine de la technologie.

« En raison du récent boom des start-ups technologiques dans le monde, plus de personnes que jamais recherchent une carrière dans la technologie et étudient le développement de logiciels et l’analyse de données », déclare la société sur son site Web.

« Dans cet esprit, nous avons rassemblé des données sur les 100 premières villes répertoriées dans le classement Mercer sur la qualité de vie, identifiant certains des facteurs les plus importants lorsqu’il s’agit de poursuivre une carrière en technologie.

« Chaque facteur a été pondéré équitablement pour donner une note globale et révéler la meilleure ville du monde pour une carrière en technologie. »

Il convient de noter qu’après avoir pris en compte le salaire moyen et les coûts de location moyens, Calgary est arrivée en tête au Canada, se classant au 23èmerang mondial, bien devant Toronto, qui s’est classée 40ème.

Montréal, quant à elle, s’est classée 29ème et Ottawa est arrivée à la 33ème place, toutes deux devant Toronto, et Vancouver a terminé loin derrière Calgary à la 56ème position.

Pour déterminer le classement, qui a vu Berne, Zurich et Atlanta se classer respectivement première, deuxième et troisième, les critères suivants ont été utilisés : salaire moyen, vitesse moyenne de téléchargement de l’internet haute-vitesse, loyer moyen par mois et nombre d’entreprises technologiques dans chaque emplacement.

Parmi les raisons pour lesquelles Calgary s’est classé au niveau où elle l’a fait, on retrouve le salaire et le loyer moyens. Alors que le salaire moyen à Toronto est d’un peu moins de 85 000 $ – converti en dollars canadiens car l’étude utilise la livre sterling – le loyer mensuel moyen est de près de 2 100 $.

À Calgary, le salaire moyen est légèrement inférieur à 80 000 $, alors que le loyer mensuel moyen est un peu plus de 650 $ moins cher.

Un autre facteur qui favorise la ville de Calgary est un écosystème technologique impressionnant et en pleine croissance.

Pour plus de détails, l’article original (en anglais) est disponible sur IT World Canada, une publication sœur de Direction informatique.

Adaptation et Traduction française par Renaud Larue-Langlois.

https://www.directioninformatique.com/montreal-et-calgary-devancent-toronto-comme-lieu-de-predilection-pour-debuter-une-carriere-en-ti/98562

J'ai aussi lu le texte original en anglais, qui ne fournit toutefois pas beaucoup plus de détails.

Une chose m'intrigue: tant la version française que l'original anglais ont dans leur titre "pour débuter une carrière en TI" / "To start an IT career", tandis que le texte parle de "...to pursue a career in technology".  Doit-on faire une distinction entre "start" et "pursue" ?  

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La contribution des diplômés universitaires évaluée à 28,9 G$ à Montréal

La contribution de l’ensemble des diplômés universitaires à l’augmentation du produit intérieur brut (PIB) du Grand Montréal serait évaluée à 28,9 milliards $. 

C’est ce qui ressort d’une étude publiée mardi par la Chambre de commerce du Montréal métropolitain (CCMM). Celle-ci s’intéressait au rôle des universités sur l’économie de la métropole. Il s’agit d’une mise à jour d’un rapport publié en 2016.

«L’étude montre le lien étroit entre le dynamisme de Montréal et la bonne santé de ses universités. Les secteurs clés de notre économie sont en effet caractérisés par une forte proportion des emplois qui requièrent un diplôme universitaire», a souligné Michel Leblanc, président et chef de la direction de la CCMM.

À cette grande contribution sur le PIB, la CCMM calcule que les retombées économiques liées aux dépenses des universités seraient de 4,3 milliards $. Celles liées aux dépenses des étudiants internationaux seraient de 427 millions $.

Le secteur universitaire supporte directement 43 660 emplois, et jusqu’à 52 350 en comptabilisant également les emplois indirects.

Près de 173 000 étudiants universitaires seraient présents à Montréal. Il s’agirait d’une proportion de 73% de la communauté étudiante du Québec. Les étudiants internationaux représenteraient pour leur part 18% de l’effectif étudiant montréalais.

L’étude note cependant que la proportion de diplômés universitaire croît plus rapidement dans la plupart des autres villes, une tendance jugée «préoccupante».

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1 hour ago, Normand Hamel said:

La contribution des diplômés universitaires évaluée à 28,9 G$ à Montréal

La contribution de l’ensemble des diplômés universitaires à l’augmentation du produit intérieur brut (PIB) du Grand Montréal serait évaluée à 28,9 milliards $. 

C’est ce qui ressort d’une étude publiée mardi par la Chambre de commerce du Montréal métropolitain (CCMM). Celle-ci s’intéressait au rôle des universités sur l’économie de la métropole. Il s’agit d’une mise à jour d’un rapport publié en 2016.

«L’étude montre le lien étroit entre le dynamisme de Montréal et la bonne santé de ses universités. Les secteurs clés de notre économie sont en effet caractérisés par une forte proportion des emplois qui requièrent un diplôme universitaire», a souligné Michel Leblanc, président et chef de la direction de la CCMM.

À cette grande contribution sur le PIB, la CCMM calcule que les retombées économiques liées aux dépenses des universités seraient de 4,3 milliards $. Celles liées aux dépenses des étudiants internationaux seraient de 427 millions $.

Le secteur universitaire supporte directement 43 660 emplois, et jusqu’à 52 350 en comptabilisant également les emplois indirects.

Près de 173 000 étudiants universitaires seraient présents à Montréal. Il s’agirait d’une proportion de 73% de la communauté étudiante du Québec. Les étudiants internationaux représenteraient pour leur part 18% de l’effectif étudiant montréalais.

L’étude note cependant que la proportion de diplômés universitaire croît plus rapidement dans la plupart des autres villes, une tendance jugée «préoccupante».

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La proportion des etudiants universitaire croit plus vite dans les autres villes canadienne. 2 facteurs .

1- ici on a les cegeps qu'ailleurs ils n'ont pas.

2- ont met des batons dans les roues des étudiant internationaux qui viennent etudier ici en ne leur accordant pas la residence permanente. 

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  • Administrator
il y a 46 minutes, andre md a dit :

La proportion des etudiants universitaire croit plus vite dans les autres villes canadienne. 2 facteurs .

1- ici on a les cegeps qu'ailleurs ils n'ont pas.

2- ont met des batons dans les roues des étudiant internationaux qui viennent etudier ici en ne leur accordant pas la residence permanente. 

Je ne pense pas c’est l’essence de l’article. 
 

Ce que cet article dit, c’est que les gens ayant un diplôme universitaire ont créés des milliards de pib en plus ( et que en ayant un meilleur taux de diplomation ca serais encore plus). 

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2 hours ago, mtlurb said:

Je ne pense pas c’est l’essence de l’article. 
 

Ce que cet article dit, c’est que les gens ayant un diplôme universitaire ont créés des milliards de pib en plus ( et que en ayant un meilleur taux de diplomation ca serais encore plus). 

C'est ce que dit l'article (L’étude note cependant que la proportion de diplômés universitaire croît plus rapidement dans la plupart des autres villes, une tendance jugée «préoccupante)

 

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  • Administrator

Les salaires augmentent encore plus vite que l'inflation au Québec

Les salariés d’ici s’en sortent généralement mieux que ceux d’ailleurs au pays

    
HÉLÈNE SCHAFF  
Lundi, 22 août 2022 00:00
MISE À JOUR Lundi, 22 août 2022 00:00
Alors que l’inflation commence enfin à s’essouffler, les salaires eux continuent leur poussée en juillet pour atteindre +8,1 % au Québec et dépasser le taux d’inflation annuel.


«C’est impressionnant de voir des hausses de salaires qui avoisinent l’inflation», résume Hélène Bégin, économiste principale au Mouvement Desjardins.

Sur une année, les salaires augmentent désormais plus vite que l’indice des prix à la consommation. 
On enregistre 7,3 % d’inflation en juillet au Québec, pour 8,1 % de hausse du salaire horaire moyen, en variation annuelle. 


C’est une bonne nouvelle pour le pouvoir d’achat des ménages québécois, qui s’en sortent mieux que le reste des Canadiens. Pour la même période, l’inflation au pays atteignait 7,6 %, mais la hausse des salaires seulement 5,2 %, une perte sèche de revenu réel.


«C’est certain qu’il y a une réalité particulière au Québec», indique Simon Savard, économiste principal à l’Institut du Québec. 


Selon lui et Mme Bégin, la pénurie de main-d’œuvre plus forte au Québec explique en grande partie l’écart entre la situation des salaires ici et celle des autres provinces. Au Québec, le taux de chômage est extrêmement faible : 4,1 % en juillet. En Ontario, c’est plus d’un point de pourcentage en plus. 


BON RAPPORT DE FORCE 


Et «plus on manque de monde, plus on a tendance à ajuster les salaires», explique Mme Bégin. 
Dans un marché de l’emploi plus serré au Québec, les salariés sont en meilleure position pour obtenir des augmentations, mais aussi pour changer d’emploi et ainsi obtenir de meilleures conditions salariales. 
Selon M. Savard, on a vu une baisse des employés dans les postes à plus bas salaire depuis la pandémie. Malgré un certain retour à la normale, ceux-ci ne sont pas retournés dans les postes moins rémunérés. 

Il y a aussi une croissance plus importante de l’emploi dans le secteur public, ou les emplois sont en moyenne mieux rémunérés.


Ce rapport de force en faveur des travailleurs est utile pour améliorer leur sort, bien sûr, mais aussi pour contrer les effets de l’inflation sur le pouvoir d’achat. 


Selon Hélène Bégin, le niveau d’inflation actuel et les attentes des ménages sur l’inflation future ont une influence sur les négociations salariales. 


Ainsi, au Québec, les salariés sont plus en mesure d’obtenir des hausses de salaire et voient moins leur budget rogné par l’inflation qu’ailleurs au pays.

ÇA VA CONTINUER

Avec la hausse des taux d’intérêt de la Banque du Canada, Mme Bégin s’attend à un ralentissement de l’économie au Québec, tout comme du niveau d’inflation. 


Mais «la flambée des salaires va prendre un certain temps à se tasser», ajoute-t-elle. 
L’économiste du Mouvement Desjardins prévoit que le taux de chômage restera relativement bas malgré les soubresauts économiques. À long terme, elle s’attend à un niveau de chômage avoisinant 3,5 %. 
Cette situation devrait, selon elle, amener la hausse des salaires à se poursuivre à un rythme plus rapide que l’inflation, de 3-4 % pour un niveau d’inflation rabaissé à 2 %.   

DES SALAIRES QUI BONDISSENT 
Hausse des salaires sur 12 mois, en date de juillet
Moyenne au Québec : +8,1 %
Secteur de la santé : +12 %
Service à la clientèle : +11 %
Ressources naturelles et agriculture : +15 %
Employés d’usine : +13 %
Moyenne au Canada : +5,2 %

Source : Statistique Canada
QUELQUES GROSSES AUGMENTATIONS RÉCENTES
Éducatrices en CPE : de 15 à 20 %
Agents de sécurité : de 19 à 28 % (sur 5 ans)
Agents de bord de Nolinor : 36 %
Pilotes de Pascan Aviation : 20 %
DE TRÈS NOMBREUX TRAVAILLEURS SONT DE PLUS EN PLUS PAUVRES 

Caroline Senneville, présidente de la CSN

Même si la hausse du salaire moyen au Québec dépasse en juillet celle des prix à la consommation sur un an, ce ne sont pas tous les travailleurs qui en profitent.


«On peut bien regarder l’augmentation des salaires, mais il faut aussi regarder le rapport entre les salaires de la direction et les salaires moyens dans l’organisation. Et l’écart est grandissant», souligne Caroline Senneville, présidente de la Confédération des syndicats nationaux (CSN).


HAUSSES INÉGALITAIRES


Plusieurs données dans l’évolution du salaire viennent confirmer les inégalités décriées par la présidente du syndicat de travailleurs. 


Selon Statistique Canada, le salaire horaire moyen au Québec pour la période janvier-juillet 2021 était de 28,50 $ pour l’ensemble des employés, et de 44,80 $ pour les cadres supérieurs. 


Si l’on compare à 2022, les cadres supérieurs ont bénéficié de hausses salariales de 18,4 %, mais l’employé moyen, lui, de seulement 6,1 %. 


Autre indication relevée par Daniel Boyer, président de la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) : le salaire minimum vient d’augmenter, mais « seulement de 5,5 %, on est encore en bas de l’inflation ». 

CONVENTIONS COLLECTIVES

De nombreux employés sont aussi sous convention collective. Ceux-là voient leur pouvoir d’achat diminuer depuis plusieurs mois, alors que leurs augmentations annuelles plafonnent aux 2 % habituels. 
C’est le cas dans le secteur public, où certains postes pourtant essentiels peinent à être pourvus. À la FTQ, M. Boyer indique que 550 000 employés de la fonction publique ont leur convention collective qui court jusqu’en mars prochain. Et bien d’autres secteurs ont aussi des conventions collectives qui ne couvrent pas l’inflation. « Il y a beaucoup de gens qui ont beaucoup à rattraper », souligne Mme Senneville.  
Alors même si le salaire moyen au Québec continue sur sa lancée, Daniel Boyer se dit inquiet. Il voit le coût de la nourriture et du logement flamber et espère pouvoir négocier des augmentations de salaire permettant de maintenir le pouvoir d’achat. Mais il n’est pas sûr d’y arriver pour tous les secteurs. 
Plusieurs signes montrent selon lui qu’il y a un problème au niveau des salaires: la multiplication des conflits en milieu de travail ou l’augmentation de 40 % des travailleurs qui fréquentent les banques alimentaires. 
«Un dysfonctionnement de l’économie», selon Mme Senneville.

https://www.journaldemontreal.com/2022/08/22/la-penurie-deffectifs-aide-les-quebecois-a-rattraper-linflation

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il y a 24 minutes, mtlurb a dit :

À long terme, elle s’attend à un niveau de chômage avoisinant 3,5 %

La courbe démographique qui est à l'origine de cette pénurie de main d'oeuvre devrait s'infléchir à partir de 2031, donc dans neuf ans environ. Mais si dans l'interval il y a une récession cela diminuera quelque peu la pression sur le marché de l'emploi pendant les quelques années que pourraient durer la récession; ce qui fait que la pénurie de main d'oeuvre devrait durer moins de neuf ans au total, soit neuf années moins la période d'une éventuelle récession.

il y a 35 minutes, mtlurb a dit :

Sur une année, les salaires augmentent désormais plus vite que l’indice des prix à la consommation. 
On enregistre 7,3 % d’inflation en juillet au Québec, pour 8,1 % de hausse du salaire horaire moyen, en variation annuelle. C’est une bonne nouvelle pour le pouvoir d’achat des ménages québécois, qui s’en sortent mieux que le reste des Canadiens.

C'est bon aussi pour le PIB du Québec dont l'écart avec celui de l'Ontario s'est rétréci de 3% au cours des quatre dernières années. C'est qu'on attribue une certaine part de cet écart à la différence des salaires entre les deux provinces, les Ontariens étant souvent payés plus cher pour un travail semblable. Sur le plan économique le Québec poursuit donc sont rattrapage.  

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10 hours ago, Normand Hamel said:

La courbe démographique qui est à l'origine de cette pénurie de main d'oeuvre devrait s'infléchir à partir de 2031, donc dans neuf ans environ. Mais si dans l'interval il y a une récession cela diminuera quelque peu la pression sur le marché de l'emploi pendant les quelques années que pourraient durer la récession; ce qui fait que la pénurie de main d'oeuvre devrait durer moins de neuf ans au total, soit neuf années moins la période d'une éventuelle récession.

C'est bon aussi pour le PIB du Québec dont l'écart avec celui de l'Ontario s'est rétréci de 3% au cours des quatre dernières années. C'est qu'on attribue une certaine part de cet écart à la différence des salaires entre les deux provinces, les Ontariens étant souvent payés plus cher pour un travail semblable. Sur le plan économique le Québec poursuit donc sont rattrapage.  

La population va continuer de vieillir meme apres 2031. Je ne sais pas ou tu prend ces chiffres que ca va s'inflechir.  

La population dans bon nombre des pays occidentaux vieilli a bon rythme et ce n'est pres des s'inverser. 

Et je repete partout on voit le vieillisement partout on voit un manque de main d'oeuvre.  

La Chine va voir sa population active diminuer bientot. 

Ou sinon on y va avec les mathematiques a partir de 2031 la population du Quebec vieilli moins rapidement mais la population diminue.  

C'est ce que l'on voit deja dans plusieurs pays Européens. Surtout l'Europe Orientale.

Pour ce qui est de la diminution de l'ecart de 3% avec  l'ontario du pib  je presume per capita. Je vois pas les meme chiffres ca a grimper au Quebec de 2014 a 2019 de 3.3 % versus 3.7 % en Ontario vs 9.4% usa et 7.8% union europeene.

https://qe.cirano.qc.ca/theme/activite-economique/pib-croissance-economique/tableau-pib-habitant-2019

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il y a 43 minutes, andre md a dit :

La population va continuer de vieillir meme apres 2031. Je ne sais pas ou tu prend ces chiffres que ca va s'inflechir.  

 

Je ne parlais pas du vieillissement de la population, qui est inéluctable pour encore plusieurs décennies.

Selon diverses études, à partir de 2031 la population active (20-64 ans) devrait recommencer à augmenter et c'est ça qui est important lorsque l'on considère la pénurie de main d'oeuvre.

Radio-Canada:

Les Québécois de 20 à 64 ans, qui représentent le principal bassin démographique où se situe la main-d’œuvre, se feront quant à eux plus rares dans la population au moins jusqu’en 2030, prévoit l’Institut de la statistique. Leur nombre devrait cependant remonter un peu au-dessus de l’effectif actuel par la suite, estiment les démographes.

https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1218895/population-quebec-demographie-vieillissement-2066

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