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laval (Laval) Place Sainte-Rose - 2 à 12 étages


LeTravailleur
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En parallèle au projet de l'île Gagnon, le promoteur a aussi dévoilé Place Sainte-Rose lors d'une assemblée publique virtuelle. Les deux projets seront situés à quelques centaines de mètres l'un de l'autre. 

Cet article de Narcity résume les deux projets et cette brochure présente le volet Place Sainte-Rose spécifiquement, sur un site web conjoint pour les deux projets. 

Je suis pas sûr d'aimer l'architecture "faux-village" de certains bâtiments, mais les volumes sont intéressants dans l'ensemble. Ça cadre bien avec le secteur et les bâtiments plus hauts sont en retrait, dans un secteur où il y a déjà quelques tours d'habitation. Il y a une belle mixité et une belle interaction avec la rue, notamment avec le geste spectaculaire de la place publique sous l'un des buildings, une des premières choses que l'on verrait en entrée de ville via le pont. 

Ce projet m'interpelle beaucoup plus que celui de l'Île Gagnon - notons que les deux seraient reliés par un nouvel accès routier. Place Sainte-Rose serait hyper-structurant pour le cœur de Sainte-Rose, notamment avec une nouvelle salle de spectacle, des commerces, un hôtel et de vastes espaces piétons.

Quelques images tirées de la brochure

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  • 4 weeks later...

Un projet de complexe de villégiature international sème l’inquiétude à Laval

https://ici.radio-canada.ca/premiere/emissions/le-15-18/segments/reportage/187152/sainte-rose-ile-gagnon-projet-immobilier

Publié le 30 juin 2020

Ce n'est pas première fois qu'un promoteur rêve de développer l'île Gagnon, située en plein cœur de la rivière des Mille Îles, à Laval. Or, le projet immobilier qui est présenté ces jours-ci est particulièrement imposant. Il s'agit même, en ce moment, de l'un des plus importants du Québec. L'idée d'un complexe de villégiature international sur cette île est toutefois loin de plaire à l'ensemble de la population lavalloise.

Le projet immobilier, conçu et présenté par le promoteur François Duplantie, se divise en deux parties. La première se situe sur l’île Gagnon, une île privée sur laquelle Céline Dion a déjà résidé. Le promoteur souhaite y construire, à partir de 2022, 700 logements ou condos, un hôtel, un spa, une salle de sport et deux restaurants. Il veut en faire un lieu de villégiature international.

L’autre partie du projet immobilier se trouve dans le quartier Sainte-Rose. Elle prévoit la construction de 970 logements ou condos, d’une résidence pour aînés, d’un centre d'hébergement et de soins de longue durée (CHSLD) et d’une salle de spectacle.

C’est surtout la portion du projet située sur l’île Gagnon qui déplaît à plusieurs, car l’île fait partie du refuge faunique de la Rivière-des-Mille-Îles. C’est déjà un lieu de villégiature où les gens de Montréal viennent faire du kayak, du canot et de la pêche, affirme la documentariste Hélène Choquette. Je ne crois pas qu’on va faire venir des gens de l’étranger pour venir vivre sur une île au milieu de la rivière des Mille Îles, à Laval.

Ariane Gagnon s’inquiète, elle, des conséquences sur la qualité de vie des citoyens d’un projet d’une telle envergure : C’est beaucoup d’années de désagrément, de bruit, de poussière, de pollution. C’est entre autres pour ça que je suis 100 % contre ce projet.

De son côté, le promoteur François Duplantie fait valoir que son projet permettrait à la population d’avoir accès à l’île Gagnon. C’est une île privée, rappelle-t-il. Elle ne sera jamais un parc. Et nous, ce qu’on propose dans notre projet, c’est plusieurs nouveaux accès aux berges, avec le projet de parc Sainte-Rose, notamment.

L'entreprise Olymbec, avec qui il fait affaire, a déjà acheté les terres pour accueillir les bâtiments, autant sur l'île Gagnon que dans le quartier Sainte-Rose.

La Ville fait appel à la consultation

La Ville de Laval mène en ce moment un sondage auprès de sa population. L’objectif, c’est de mesurer l’acceptabilité sociale des projets proposés et de chacune de leurs composantes, indique la conseillère municipale de Sainte-Rose, Virginie Dufour.

L’Association des citoyens et amis du Vieux Sainte-Rose demande toutefois à la Ville de suspendre le sondage, car elle croit que la population n’est pas assez bien informée sur le projet pour être en mesure de donner son option de façon éclairée.

Le consentement de la Ville de Laval est nécessaire pour que le projet aille de l'avant, puisque ce dernier nécessite des changements de zonage.

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1 hour ago, acpnc said:

Un projet de complexe de villégiature international sème l’inquiétude à Laval

https://ici.radio-canada.ca/premiere/emissions/le-15-18/segments/reportage/187152/sainte-rose-ile-gagnon-projet-immobilier

Publié le 30 juin 2020

Ce n'est pas première fois qu'un promoteur rêve de développer l'île Gagnon, située en plein cœur de la rivière des Mille Îles, à Laval. Or, le projet immobilier qui est présenté ces jours-ci est particulièrement imposant. Il s'agit même, en ce moment, de l'un des plus importants du Québec. L'idée d'un complexe de villégiature international sur cette île est toutefois loin de plaire à l'ensemble de la population lavalloise.

Le projet immobilier, conçu et présenté par le promoteur François Duplantie, se divise en deux parties. La première se situe sur l’île Gagnon, une île privée sur laquelle Céline Dion a déjà résidé. Le promoteur souhaite y construire, à partir de 2022, 700 logements ou condos, un hôtel, un spa, une salle de sport et deux restaurants. Il veut en faire un lieu de villégiature international.

L’autre partie du projet immobilier se trouve dans le quartier Sainte-Rose. Elle prévoit la construction de 970 logements ou condos, d’une résidence pour aînés, d’un centre d'hébergement et de soins de longue durée (CHSLD) et d’une salle de spectacle.

C’est surtout la portion du projet située sur l’île Gagnon qui déplaît à plusieurs, car l’île fait partie du refuge faunique de la Rivière-des-Mille-Îles. C’est déjà un lieu de villégiature où les gens de Montréal viennent faire du kayak, du canot et de la pêche, affirme la documentariste Hélène Choquette. Je ne crois pas qu’on va faire venir des gens de l’étranger pour venir vivre sur une île au milieu de la rivière des Mille Îles, à Laval.

Ariane Gagnon s’inquiète, elle, des conséquences sur la qualité de vie des citoyens d’un projet d’une telle envergure : C’est beaucoup d’années de désagrément, de bruit, de poussière, de pollution. C’est entre autres pour ça que je suis 100 % contre ce projet.

De son côté, le promoteur François Duplantie fait valoir que son projet permettrait à la population d’avoir accès à l’île Gagnon. C’est une île privée, rappelle-t-il. Elle ne sera jamais un parc. Et nous, ce qu’on propose dans notre projet, c’est plusieurs nouveaux accès aux berges, avec le projet de parc Sainte-Rose, notamment.

L'entreprise Olymbec, avec qui il fait affaire, a déjà acheté les terres pour accueillir les bâtiments, autant sur l'île Gagnon que dans le quartier Sainte-Rose.

La Ville fait appel à la consultation

La Ville de Laval mène en ce moment un sondage auprès de sa population. L’objectif, c’est de mesurer l’acceptabilité sociale des projets proposés et de chacune de leurs composantes, indique la conseillère municipale de Sainte-Rose, Virginie Dufour.

L’Association des citoyens et amis du Vieux Sainte-Rose demande toutefois à la Ville de suspendre le sondage, car elle croit que la population n’est pas assez bien informée sur le projet pour être en mesure de donner son option de façon éclairée.

Le consentement de la Ville de Laval est nécessaire pour que le projet aille de l'avant, puisque ce dernier nécessite des changements de zonage.

Si le but principal de cette opposition est de préserver la vocation de refuge faunique de l'île Gagnon, dans la mesure où l'île est privée, il faudra aller beaucoup plus loin que juste faire annuler le projet et, aussi amener la ville à acheter les terrains pour en faire un parc nature.

Cependant, si la raison principale de cette opposition citoyenne est le désagrément de la construction sur le voisinage, je pense qu'il est possible d'imposer des contraintes assurant un confort maximal des riverains sans pour autant empêcher tout développement du secteur. Je n'habite pas le secteur, mais je me pose des question sur le développement d'un complexe de villégiature dans le secteur. Il y aura-t-il des services de proximité comme des épiceries, écoles, bibliothèques, etc pour les résidents où est-ce juste un Mont Saint-Sauveur (sans ski) à Laval?

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Île Gagnon, à Laval: un projet immobilier soulève un tollé

PHOTO YVES TREMBLAY, LES YEUX DU CIEL

L’île Gagnon, à Laval

Un immense projet immobilier sur l’île Gagnon et dans le Vieux-Sainte-Rose, à Laval, est en marche depuis trois ans, mais ce n’est que le mois dernier que la population du quartier en a pris connaissance. Loin d’être impressionnés par la promesse d’investissements de 800 millions de dollars, des résidants se mobilisent contre ce qu’ils croient être la débâcle annoncée de leur quiétude.

Publié le 20 juillet 2020 à 5h00

https://www.lapresse.ca/actualites/2020-07-20/ile-gagnon-a-laval-un-projet-immobilier-souleve-un-tolle.php

Kathleen Lévesque
La Presse

« La Ville et le promoteur rament à l’envers. Ils ont été un peu maladroits en présentant le projet tel quel, sans consultation. Et la pandémie n’a pas aidé à la communication », croit Pierre Anthian qui agit comme porte-parole du groupe Citoyen.ne.s contre les projets Place Sainte-Rose et Île Gagnon.

Même si M. Anthian habite Laval-des-Rapides, il estime que Sainte-Rose, avec son secteur historique aux allures de village champêtre aux abords de la rivière des Mille Îles, est un peu la « cour arrière » de tous les Lavallois et qu’il faut donc s’opposer à la « vision disproportionnée » du promoteur pour le quartier. Mille sept cents logements, « c’est une menace pour la tranquillité de la population, un envahissement aussi », souligne-t-il.

Il s’agit toutefois d’un projet préliminaire, insiste l’homme d’affaires François Duplantie, qui en est l’instigateur. « On veut bâtir ce projet-là avec la collectivité », dit-il en soulignant qu’il n’exclut pas de modifier le projet, y compris en en réduisant l’ampleur.

PHOTO OLIVIER JEAN, LA PRESSE

L’entrée du domaine de l’île Gagnon, à Laval

Sous la pluie battante de samedi dernier, M. Duplantie est allé à la rencontre des citoyens au marché du Vieux-Sainte-Rose, car il a compris qu’il avait fort à faire pour contrer la levée de boucliers. « On veut entendre les craintes et les inquiétudes des citoyens parce qu’on est capables d’ajuster [le projet]. Ce sont des préliminaires », dit-il.

François Duplantie travaille avec l’entreprise Olymbec, qui agit comme financier. Des discussions sont en cours avec d’autres investisseurs qui pourraient se joindre au projet estimé à 800 millions. « Dans une étape subséquente, si le projet va de l’avant, il y a des partenaires qui vont être annoncés publiquement, des partenaires très connus pour leurs grands développements », indique M. Duplantie, sans révéler leur identité pour l’instant.

Un projet en deux volets

Le projet immobilier se décline en deux volets : Île Gagnon et Place Sainte-Rose. L’île Gagnon est une île privée où Céline Dion avait un manoir, et qui a été vendue en 2016 à Olymbec. Il est maintenant question que l’île Gagnon accueille « un centre de villégiature international » avec un petit hôtel cinq étoiles et où le manoir offrirait des salles de réception pour des évènements. Il y aurait également un « centre bien-être » à proximité, avec un spa, une salle de conditionnement et un restaurant haut de gamme. S’ajouteraient 660 condos dans des édifices de six étages maximum.

IMAGE FOURNIE PAR LE PROMOTEUR

Maquette du projet immobilier sur l’île Gagnon, à Laval

« On veut créer un projet d’avenir, une cité cardioprotectrice. On a une mission fondamentale en arrière de ce projet-là parce qu’il va y avoir une fondation à but non lucratif qui va soutenir les causes sur la santé, le bien-être des gens et la protection de l’environnement. Pour nous, c’est prioritaire que ce soit un projet exemplaire », affirme M. Duplantie.

Même s’il y a déjà un pont dans la portion sud de l’île la reliant à la terre ferme, le promoteur propose d’en construire un deuxième du côté nord. Cela permettrait d’apaiser la circulation et d’accéder au quartier voisin où le deuxième volet du projet est prévu. À l’angle des boulevards Sainte-Rose et Curé-Labelle, le promoteur a planifié un développement immobilier comprenant 960 logements. La moitié serait du logement locatif. S’ajouteraient des résidences pour personnes âgées et un CHSLD de 110 places. Il est également prévu de construire un hôtel de 120 chambres, une salle de spectacles et des espaces commerciaux.

 

Prendre le pouls des citoyens

Le 17 juin dernier, M. Duplantie a présenté ses visées par visioconférence. Pour l’occasion, la Ville de Laval l’a accompagné afin de joindre les citoyens du secteur à inviter : 5000 invitations ont été lancées et 200 personnes ont participé. En parallèle, la Ville a mis en ligne un sondage pour évaluer l’acceptabilité sociale du projet ; le sondage se poursuit jusqu’à la fin du mois de juillet.

C’est la conseillère municipale de Sainte-Rose et membre du comité exécutif, Virginie Dufour, qui a proposé la tenue de ce sondage. Mme Dufour refuse de prendre position pour l’instant, disant vouloir « laisser la place aux citoyens » à cette étape-ci.

C’est tellement un gros projet qui peut avoir un impact sur plusieurs aspects, autant économique, environnemental que local et panlavallois, qu’il fallait prendre le pouls des citoyens pour pouvoir prendre une décision éclairée.

Virginie Dufour, conseillère municipale de Sainte-Rose

Il y a trois ans, Mme Dufour était parmi les élus à qui François Duplantie a présenté son concept à l’hôtel de ville. « C’était surprenant et original », se souvient-elle. À l’époque, il ne s’agissait que de l’île Gagnon. Le développement de la Place Sainte-Rose a suivi l’année suivante.

Au même moment, la Ville de Laval effectuait une révision de son schéma d’aménagement. Les services municipaux proposaient alors que l’affectation de l’île Gagnon en soit une de protection plutôt que de développement urbain. Olymbec a présenté un mémoire en mars 2017, plaidant que cette nouvelle affectation serait trop restrictive pour tout projet éventuel. « Le peu de valeur écologique de l’île ne permet pas de justifier l’affectation “protection” », avait alors plaidé l’entreprise. L’administration de Marc Demers a maintenu l’affectation « urbain ».

Un projet écoresponsable

La semaine dernière, lors de la séance mensuelle du conseil municipal, le maire Demers a été mitraillé de questions sur le dossier (60 questions reçues). Parmi les nombreuses critiques, on retrouvait notamment des inquiétudes quant au fardeau financier (construction d’infrastructures, par exemple) que le projet pourrait entraîner pour les citoyens. M. Demers a martelé que « le projet appartient au promoteur et [que] tous les coûts lui incombent ».

Il a également été question de la valeur écologique de l’île Gagnon qui fait partie du chapelet d’îles qui baignent dans la rivière des Mille Îles à la hauteur de Sainte-Rose, tout autour de l’île Gagnon (île des Juifs, île aux Fraises, île Chapleau, île Gendron, île Kennedy et île Rodier). L’opposition officielle a proposé que la Ville acquière plus de 70 % de l’île Gagnon à des fins de préservation. Un avis de proposition a été déposé et sera débattu par le conseil municipal le mois prochain.

Ce projet nous fait réaliser que nous avons un joyau dans la rivière des Mille Îles. Nous avons une île qui est non inondable, à proximité du parc de la Rivière-des-Mille-Îles dont pourraient profiter davantage les citoyens.

Michel Trottier, chef du Parti Laval

Cette idée est irrecevable pour le promoteur, qui estime que cela abaisserait la valeur foncière et marchande de l’île. Par ailleurs, M. Duplantie explique qu’il est déjà proposé de céder la portion ouest de l’île à Éco-Nature afin d’agrandir le parc de la Rivière-des-Mille-Îles, dont l’organisme a la responsabilité. « Il y a là un milieu de biodiversité », souligne M. Duplantie, qui se décrit comme un promoteur « écoresponsable ».

Mais le Conseil régional de l’environnement de Laval ne voit pas les choses du même œil. Il dénonce l’ensemble du projet, qu’il juge nuisible à l’environnement, et demande à l’administration Demers de le rejeter.

Soulèvement de passion

La situation fait dire à Virginie Dufour que le projet « génère des passions ». « Il y a des gens très enthousiastes et des gens qui ont vraiment peur aussi », constate-t-elle. Du même souffle, elle rappelle que la Ville n’en est pas à l’étape d’accorder des permis de construction au promoteur. Il faudra d’abord que ce dernier dépose des plans détaillés et demande les dérogations au zonage qui seront nécessaires. La population pourra alors se prononcer sur des intentions concrètes.

Il faut toutefois savoir que le promoteur pourrait, dès à présent, construire jusqu’à 24 propriétés sur l’île Gagnon selon le zonage en vigueur. Mais c’est « un milieu de vie » qu’il dit vouloir proposer.

« On a plusieurs façons de développer cette île-là depuis le jour un. On a des droits acquis. On aurait pu rapidement faire un projet de maisons unifamiliales ou de maisons en rangée. […] Si on avait voulu faire juste de l’argent, on aurait pu proposer juste des tours », souligne le promoteur François Duplantie.

Cet argument sonne comme une « menace déguisée de faire une autre île des Sœurs » qui stimule l’opposition des citoyens, tranche Pierre Anthian.

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Ce projet est suffisamment important pou créer un impact permanent dans le secteur. Aussi est-il nécessaire qu'il reçoive l'assentiment de la population, car il a le potentiel de changer durablement la qualité de vie du voisinage. La question n'est pas bien sûr d'empêcher le développement, mais de le faire dans un souci d'équilibre avec l'environnement naturel et social. C'est pour cela qu'il est important de bien consulter les résidents pour s'assurer de l'acceptabilité du projet dans tous ses aspects.

A noter qu'une consultation durant les vacances n'est pas acceptable, les gens étant dispersés et moins disponibles pour ce genre d'exercise. L'automne serait donc mieux indiqué parce qu'il pourrait favoriser une participation optimale, elle devrait aussi être organisée par les autorités, non seulement par le promoteur lui-même, selon des règles démocratiques reconnues par tous.

 

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Il y a 1 heure, acpnc a dit :

Ce projet est suffisamment important pou créer un impact permanent dans le secteur. Aussi est-il nécessaire qu'il reçoive l'assentiment de la population, car il a le potentiel de changer durablement la qualité de vie du voisinage. La question n'est pas bien sûr d'empêcher le développement, mais de le faire dans un souci d'équilibre avec l'environnement naturel et social. C'est pour cela qu'il est important de bien consulter les résidents pour s'assurer de l'acceptabilité du projet dans tous ses aspects.

A noter qu'une consultation durant les vacances n'est pas acceptable, les gens étant dispersés et moins disponibles pour ce genre d'exercise. L'automne serait donc mieux indiqué parce qu'il pourrait favoriser une participation optimale, elle devrait aussi être organisée par les autorités, non seulement par le promoteur lui-même, selon des règles démocratiques reconnues par tous.

 

Je suis d'accord que des consultations durant l'été (et durant une pandémie), ce n'est pas correct.  Cependant, c'est mieux que Montréal qui impose certains projets (Marina de Lachine, rues piétonnes, pistes cyclables) durant la même période et sans consultation.  Dans les deux cas, ce n'est pas une façon de faire.

Je ne crois pas que ce projet se fera.  Ça touche à un parc (ou du moins des endroits que certaines personnes considèrent qui font partie d'un parc) et ça a réveillé les NIMBY.  Il n'y a pas si longtemps, le nimbysme était plutôt rare à Laval mail il s'est développé au cour des dernières années.

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il y a 35 minutes, ToxiK a dit :

Je suis d'accord que des consultations durant l'été (et durant une pandémie), ce n'est pas correct.  Cependant, c'est mieux que Montréal qui impose certains projets (Marina de Lachine, rues piétonnes, pistes cyclables) durant la même période et sans consultation.  Dans les deux cas, ce n'est pas une façon de faire.

Je ne crois pas que ce projet se fera.  Ça touche à un parc (ou du moins des endroits que certaines personnes considèrent qui font partie d'un parc) et ça a réveillé les NIMBY.  Il n'y a pas si longtemps, le nimbysme était plutôt rare à Laval mail il s'est développé au cour des dernières années.

Normal que l'on trouve de la résistance dans des secteurs plus anciens, contrairement à des endroits peu développés sur des terrains vagues comme on en trouve encore beaucoup à Laval. On ne peut certainement pas blâmer les gens de vouloir préserver leur qualité de vie et le cachet de ce quartier si sympathique. Ce n'est pas l'espace qui manque dans la deuxième ville de l'agglomération, on sera alors plus exigeant dans les zones déjà urbanisées.

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52 minutes ago, ToxiK said:

Je suis d'accord que des consultations durant l'été (et durant une pandémie), ce n'est pas correct.  Cependant, c'est mieux que Montréal qui impose certains projets (Marina de Lachine, rues piétonnes, pistes cyclables) durant la même période et sans consultation.  Dans les deux cas, ce n'est pas une façon de faire.

Je ne crois pas que ce projet se fera.  Ça touche à un parc (ou du moins des endroits que certaines personnes considèrent qui font partie d'un parc) et ça a réveillé les NIMBY.  Il n'y a pas si longtemps, le nimbysme était plutôt rare à Laval mail il s'est développé au cour des dernières années.

 

Il n'y a aucune rue piétonne permanente annoncée cet été, et pour les pistes cyclables, on parle seulement du REV, qui est une promesse électorale et a eu des consultations il y a plus d'un an. Ce n'est vraiment pas comparable, ce sont majoritairement des mesures sanitaires publiques parce que la santé publique nous dit qu'il faut 2 mètres de distance. Dans ce cas, ça fait du sens d'implémenter dans l'urgence des mesures temporaires, et d'adapter par la suite (ce qui s'est fait pratiquement partout d'ailleurs). Un projet immobilier, c'est une bibitte complètement différente.

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