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Nouvelle génération d'écoles


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Je salue l'utilisation du bois et de la lumière naturelle! 

https://www.lapresse.ca/actualites/education/202002/25/01-5262313-quebec-presente-une-nouvelle-signature-visuelle-pour-les-ecoles.php

Québec présente une nouvelle signature visuelle pour les écoles

Exit le Lab-École, Québec a dévoilé ce matin une nouvelle « identité architecturale » pour les établissements scolaires de la province. Les agrandissements d’écoles et les nouvelles constructions suivront désormais un guide bien défini mettant à l’honneur le bois, l’aluminium et le bleu fleurdelisé.

Publié le 25 février 2020 à 10h45 Mis à jour à 12h41

MARIE-EVE MORASSE
LA PRESSE

Le ministre de l’Éducation assure que les écoles du Québec ne seront pas uniformisées. « On veut avoir une signature visuelle. […] Ça ne sera pas identique, mais il y aura un rappel visuel suffisamment important pour qu’on sache que ça, c’est une école, que ça fait partie de la nouvelle génération d’école », a déclaré Jean-François Roberge, en citant en exemple les églises de la province.

Ces nouvelles écoles comprendront également des espaces communs abondamment vitrés, utiliseront l’aluminium en parement et seront dotées de cours avec des places publiques ouvertes à tous.

Déjà, 20 nouvelles écoles primaires et 16 écoles secondaires sont en voie d’être construites selon cette nouvelle « vision ».

Le chantier prendra un « certain temps », a reconnu le ministre. Il a rappelé que 4 milliards sont déjà prévus cette année pour ces nouvelles constructions et rénovations.

 

Quant au Lab-École instauré par le gouvernement libéral en 2017, il sera « arrivé au bout de son mandat » une fois que ses six écoles auront été livrées.

« On n’a jamais désavoué le projet du Lab-École. J’ai trouvé ça intéressant, on a discuté avec eux et tiré profit de ce qu’ils ont fait. Ils ont fait de grandes consultations publiques, ont consulté des enseignants, la communauté, et toujours, on tirait profit de ça. On leur demandait quelles étaient [leurs] conclusions. Ils vont livrer leurs écoles et on va y aller avec le guide pour la suite », a déclaré Jean-François Roberge.

Québec se dit « confiant » qu’il pourra s’entendre avec les municipalités pour construire ces nouvelles écoles sur des terrains que celles-ci pourraient lui céder. La loi 40 permet aux futurs centres de services scolaires d’acquérir des terrains municipaux sans débourser un sou, ce qui a soulevé l’ire des municipalités qui seront privées de revenus.

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Architecture correcte, à la limite du ordinaire, mais on enlève beaucoup possibilité aux architectes de laisser aller leur créativité. On va faire du copier coller sur tout le territoire même si le ministre dit que ce ne sera pas identique... 

Il y a des bons points mais la limite semble avoir été franchie entre "critère de design" et uniformisation complète... 

Dommage l'initiative du lab-école était beaucoup plus inspirante!

 

 

 

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  • 1 year later...

Trois nouvelles « belles écoles » secondaires pour Montréal

Les architectes ont terminé de concevoir trois nouvelles écoles secondaires pour Montréal, a appris La Presse, des bâtiments qui seront parmi les premières « belles écoles » à sortir de terre.

Publié le 11 mai 2021 à 5h00

https://www.lapresse.ca/actualites/grand-montreal/2021-05-11/trois-nouvelles-belles-ecoles-secondaires-pour-montreal.php

Philippe Teisceira-Lessard
La Presse

Le terme est utilisé au cabinet du premier ministre pour désigner la nouvelle génération d’établissements scolaires, pensée pour servir d’héritage du gouvernement Legault, au même titre que les maisons des aînés.

À Québec, on espère que les « belles écoles » seront encore reconnaissables entre toutes dans 40 ou 50 ans.

Anjou, Montréal-Nord et le quartier Sainte-Geneviève, dans l’ouest de l’île, jouiront dans les prochaines années d’une nouvelle école secondaire de grande taille, dont nous avons obtenu en primeur les rendus architecturaux. Les façades sont majoritairement faites d’aluminium, percées d’une abondance de fenêtres.

Les images des espaces intérieurs montrent de nombreux éléments de bois. Toutes les façades comprennent une portion bleue, la signature du projet.

L’école secondaire de Sainte-Geneviève a été conçue par Provencher Roy et BBBL, tandis que celles d’Anjou et de Montréal-Nord sont signées par un consortium regroupant les firmes Un, Neuf et TLA.

« Ce qu’on a intégré, c’est d’abord de s’assurer que les élèves aient des places de socialisation, avec des atriums qui sont vraiment les cœurs de l’école », a expliqué Krystel Flamand, une architecte qui a travaillé à concevoir les lignes directrices de cette nouvelle génération d’écoles. « On s’assure que les gyms soient normés pour permettre la tenue d’évènements sportifs compétitifs. »

Le bois, préconisé pour la structure de bâtiments publics plus petits, peut difficilement être intégré à la structure de grandes écoles secondaires. Il sert toutefois à rehausser l’aspect visuel des écoles.

Trois nouveaux sites

Les trois nouvelles écoles montréalaises s’ajouteront à d’autres, prévues à Charlesbourg, Chambly et Mirabel, entre autres. Certaines ont déjà été annoncées dans les derniers mois.

La nouvelle école secondaire d’Anjou sera située au coin de l’avenue Émile-Legault et du chemin Roger-Rousseau, au bord de l’autoroute Métropolitaine, juste à l’ouest de la carrière Lafarge.

À Montréal-Nord, c’est un terrain voisin du cégep Marie-Victorin, angle Albert-Hudon et Maurice-Duplessis, qui a été retenu.

De l’autre côté de l’île, à Sainte-Geneviève, une nouvelle école secondaire sera bâtie sur le terrain qui sert actuellement de stationnement au cégep Gérald-Godin, boulevard Gouin Ouest.

Les lignes directrices ont été établies par l’équipe de Mme Flamand, mais « chaque concepteur peut prendre ces exigences-là et les façonner pour produire des projets différents qui s’intègrent à leur milieu le plus possible », a-t-elle expliqué.

Parmi les exigences : intégrer une grande stèle de 15 pieds de haut — bleue et fini bois — devant chaque nouvelle école secondaire. Si certains centres de services scolaires ont cru qu’ils devaient en ériger une devant chacune de leur école, une information erronément rapportée par La Presse lundi, le gouvernement a confirmé lundi qu’elles concernent seulement les nouvelles « belles écoles ».

De l’aluminium et du bleu

Cette nouvelle génération d’écoles avait été annoncée à l’hiver 2020, avant que la pandémie ne prenne l’avant-scène. C’est « un chantier de plus de 4 milliards », avait alors indiqué François Legault.

« Ce dont nous avons besoin, c’est une nouvelle génération d’écoles pour nos élèves, avait-il alors affirmé. En dévoilant cette nouvelle vision et en dotant le réseau scolaire des moyens nécessaires pour la déployer, nous amorçons un nouveau chapitre pour leur offrir le meilleur environnement possible, de même qu’à nos enseignants. »

Le premier ministre soulignait qu’il s’agirait « de plus beaux bâtiments avec du bois et de l’aluminium québécois », dotés de « plus de fenêtres » avec « de plus belles cours ».

Au-delà de leur visuel, les nouvelles écoles secondaires québécoises devront être construites selon des standards énergétiques élevés.

« On vise des écoles LEED Argent », a dit Mme Flamand. « Il y a beaucoup d’éléments de durabilité. On construit pour 75 ans », une norme élevée dans l’industrie de la construction de 2021, a poursuivi l’architecte. « Ça oblige des choix de systèmes constructifs plus permanents, plus durables, plutôt que de toujours choisir la solution la moins dispendieuse. On essaie de s’assurer de bien construire. »

En entrevue, Krystel Flamand a souligné que le gouvernement avait demandé de privilégier des matériaux représentatifs de l’industrie québécoise. Autre commande du gouvernement : intégrer la couleur bleue (teinte Pantone 293C, pour les spécialistes) dans les façades de toutes les écoles, ainsi que sur les enseignes.

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  • 8 months later...
  • 2 weeks later...

Il faut distinguer les 2 initiatives ... 

Le Lab-École : c'est une initiative du gouvernement Libéral pour des écoles primaires, avec de la qualité, des locaux, des fonctions et des superficies bonifiées, basées sur l'enfant et l'équipe-école. Des recherches, des concours d'architecture, des consultations, des publications, des expositions, des communautés engagées, des projets ''pilotes'' visant la qualité architecturale aux bénéfices de la réussite éducative. Leurs travaux proposent de nouvelles typologies de locaux, des ambiances, des fonctions communautaires, etc. Ces écoles ne sont pas une marque de commerce ni l'estampillage du gouvernement au pouvoir pour marquer le territoire. Dans 20 ans, on ne saura pas que c'était un projet Lab-École. On se rappellera seulement que ce projet a été pensé par la communauté et qu'il a réinventé l'école primaire de l'époque.

La nouvelle génération d'écoles CAQ : c'est des directives et des exigences ministérielles et du gouvernement de la CAQ pour imposer des matériaux, une couleur, une signalétique (stèle) et des façons de faire, au détriment de la créativité, et de l'école qui s'insère dans un contexte (urbain, banlieue, etc.). C'est dans une volonté de marquer le Québec par les projets sous le gouvernement de la CAQ (bleu, bois et gris aluminium) tout en affirmant l'abolition des commissions scolaires par l'omniprésence du fleurdelisé. Maintenant, chaque école doit ressembler à un immeuble institutionnel gouvernemental. Les architectes vous le diront c'est l'enfer! Le genre de commentaires reçus lorsque le MEQ commente un projet sont souvent.. il n'y a pas assez de bleu, vous devez en ajouter ! Dans 20 ans, on se rappellera que c'est l'ego et le paternalisme d'un parti au pouvoir qui a marqué tout le territoire, par des écoles bleues et grises, toutes pareilles. Il faut se consoler, au moins ils ont reconnu l'apport biophilique du bois dans les écoles. 

 

Ce n'est pas une chronique politique , mais plutôt une question d'architecture ... 

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  • 10 months later...

Dix nouvelles écoles promises à Montréal se font encore attendre

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PHOTO ROBERT SKINNER, ARCHIVES LA PRESSE

Le projet d’agrandissement et de réaménagement de l’école Sophie-Barat, dans le quartier Ahuntsic, demeure au stade de la planification.

(Québec) Dix nouvelles écoles dans l’île de Montréal tardent toujours à se concrétiser deux ans après l’adoption d’une loi censée accélérer leurs mises en chantier.

Adoptée en décembre 2020, la Loi concernant l’accélération de certains projets d’infrastructure (projet de loi 66) avait pour but de placer 181 projets d’infrastructure sur une voie rapide. La présidente du Conseil du trésor, Sonia LeBel, allégeait les règles concernant, entre autres, les expropriations, les autorisations environnementales et municipales. Elle disait que les délais allaient être écourtés de quelques mois à trois ans.

La Presse rapportait le 2 juin les conclusions d’une Reddition de comptes des projets d’infrastructures accélérés rendue publique par le Conseil du trésor. La moitié des 181 projets étaient alors toujours « en planification » ou « à l’étude », à peu près donc au même stade qu’en 2020. Comme le prévoit la loi, une mise à jour de la Reddition de comptes vient d’être diffusée sans tambour ni trompette. Il y a eu peu de changements alors que 10 projets supplémentaires sont passés à l’étape de la réalisation. Mais 45 % de l’ensemble des projets sont encore « en planification » ou « à l’étude », selon les données au 30 septembre.

Dans le secteur de l’éducation, un seul des 13 projets à Montréal est en cours de réalisation : la construction d’une école secondaire dans l’arrondissement d’Anjou.

Dix nouvelles écoles primaire et secondaire sont toujours en planification : à L’Île-des-Sœurs, dans la Pointe-de-l’Île, à Outremont, à Mont-Royal, sur le site du Grand Séminaire, dans les arrondissements de Saint-Laurent, de Saint-Léonard et de L’Île-Bizard–Sainte-Geneviève.

Par ailleurs, le projet d’agrandissement et de réaménagement de l’école Sophie-Barat demeure au stade de la planification, tout comme la construction d’un bâtiment pour loger le Centre de services aux entreprises.

Minuit moins une

Rappelons que l’ex-ministre de l’Éducation Jean-François Roberge se plaignait des longs délais et voulait que tout projet de nouvelle école se concrétise plus rapidement, en trois ans. Or, il est minuit moins une à Montréal pour que les projets spécialement « accélérés » par la loi puissent se réaliser à l’intérieur d’un tel délai. Les nouvelles écoles toujours en planification sont réclamées depuis des années, bien avant l’adoption de la loi en 2020.

Le nouveau titulaire de l’Éducation, Bernard Drainville, a refusé d’accorder une entrevue. On a dirigé La Presse vers le ministre responsable des Infrastructures, Jonatan Julien. Son cabinet a plaidé que « l’inflation et la pénurie de main-d’œuvre complexifient l’avancement des grands projets d’infrastructures partout à travers la planète ». La loi en elle-même est une « réussite », selon lui.

La moitié de tous les projets au stade de la réalisation sont les 46 maisons des aînés, une promesse électorale de 2018. La livraison de plusieurs d’entre elles, prévue cet automne, a toutefois été retardée d’ici au printemps.

Pendant ce temps, sept projets de reconstruction de CHSLD à Montréal sont toujours en planification (David-Benjamin-Viger, Dorval, Grace Dart, Jeanne-Le Ber, Lasalle, Nicolet et Rousselot).

De nombreux projets dans le secteur des transports sont au même stade, comme « l’amélioration » de l’autoroute 30 entre Brossard et Boucherville que le gouvernement disait pourtant prioritaire. Sans surprise, le REM de l’Est est toujours classé dans la catégorie « à l’étude ».

 
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  • 1 month later...
  • Administrator

Construction de nouvelles écoles Des cours de récréation sur les toits, propose Montréal

 

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PHOTO DAVID BOILY, ARCHIVES LA PRESSE

En novembre dernier, le CSSDM a demandé à la Ville de Montréal d’identifier et de préparer
10 terrains d’ici 2025 afin d’y construire autant d'écoles.

Montréal demande plus d’ouverture au gouvernement du Québec afin d’intégrer des écoles construites en hauteur – avec une cour de récréation sur le toit, par exemple – aux quartiers denses de la métropole. 

 

L’administration Plante enverra une réponse en demi-teinte à la demande du centre de services scolaire de Montréal (CSSDM), qui lui demande des terrains pour construire de nouvelles écoles, selon un document municipal rendu public jeudi. La Ville ne possède pas de grands espaces dans ses quartiers centraux pour construire des écoles avec les mêmes caractéristiques qu’en banlieue ou à la campagne, plaide Montréal dans son document. 

« La Ville s’attend à ce que le […] CSSDM soit responsable quant à ses besoins d’espace et puisse mieux les intégrer au sein des milieux de vie montréalais, indique le document municipal. Ces milieux misent sur la mutualisation des espaces et des fonctions dans un contexte de densité accrue. » 

En entrevue avec La Presse, Robert Beaudry, élu responsable de l’urbanisme au sein de l’administration Plante, fait valoir que les autorités scolaires doivent avoir l’esprit plus ouvert. 

Actuellement, l’implantation des écoles, c’est [avec] très peu d’étages et une grande cour extérieure. On s’entend, dans un secteur déjà construit, c’est difficile. Ce qu’on se dit, c’est : “Est-ce qu’il y a moyen d’accepter des cours sur le toit ? Des approches par servitude [où un parc municipal servirait de cour d’école] ? Des écoles sur plus d’étages ?”

Robert Beaudry, responsable de l’urbanisme à la Ville de Montréal

C’est le « modèle de l’école montréalaise de demain », assure l’administration. 

« Quand on arrive en plein centre-ville où la valeur au pied carré est exponentielle, où il faut essayer de la rentabiliser et de l’utiliser au maximum, surtout que les besoins sont très très grands. Est-ce qu’on peut avoir des modèles d’écoles innovants ? », a-t-il ajouté. « À New York, des cours d’école sur le toit, c’est assez monnaie courante. » 

Actuellement, le CSSDM souhaite construire des écoles qui ne dépassent pas 4 étages « pour faciliter les déplacements actifs et pour éviter les contraintes réglementaires liées à un bâtiment de grande haute et aux inspections obligatoires des façades de 5 étages et plus », indique l’organisation dans un document envoyé à la Ville de Montréal. 

Le CSSDM n’a pas immédiatement réagi sur le sujet. 

Trouver des terrains

Depuis 2020 et l’abolition des commissions scolaires, c’est aux municipalités d’identifier et de préparer les terrains des futures écoles québécoises, selon les besoins généraux exprimés par les centres de services scolaires. 

C’est ainsi qu’en novembre dernier, le CSSDM a écrit à la Ville de Montréal pour lui demander d’identifier et de préparer 10 terrains d’ici 2025 afin d’y construire autant d’écoles – 9 primaires et 1 secondaire. 

Au menu : des projets déjà programmés comme la nouvelle école primaire du centre-ville (sur les terrains du Grand Séminaire) et dans Griffintown. Mais aussi des demandes pour deux terrains dans le secteur de l’hippodrome (une école primaire et une école secondaire sont planifiées), un terrain dans le secteur Louvain Est et un terrain près de l’actuel garage d’autobus Saint-Denis dans La Petite-Patrie. 

Avec ces demandes, le CSSDM met la charrue avant les bœufs, selon Robert Beaudry : ces trois zones sont certes promises à un réaménagement, mais les habitations ne sortiront pas de terre à court terme. 

« La Ville s’engage à inclure ces besoins dans la planification de ces secteurs », indique Montréal.

 

https://www.lapresse.ca/actualites/grand-montreal/2023-01-20/construction-de-nouvelles-ecoles/des-cours-de-recreation-sur-les-toits-propose-montreal.php

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il y a 59 minutes, mtlurb a dit :

Construction de nouvelles écoles Des cours de récréation sur les toits, propose Montréal

 

100ffd1ab9e938ca8c6eeed86614070e.jpg

PHOTO DAVID BOILY, ARCHIVES LA PRESSE

En novembre dernier, le CSSDM a demandé à la Ville de Montréal d’identifier et de préparer
10 terrains d’ici 2025 afin d’y construire autant d'écoles.

Montréal demande plus d’ouverture au gouvernement du Québec afin d’intégrer des écoles construites en hauteur – avec une cour de récréation sur le toit, par exemple – aux quartiers denses de la métropole. 

 

L’administration Plante enverra une réponse en demi-teinte à la demande du centre de services scolaire de Montréal (CSSDM), qui lui demande des terrains pour construire de nouvelles écoles, selon un document municipal rendu public jeudi. La Ville ne possède pas de grands espaces dans ses quartiers centraux pour construire des écoles avec les mêmes caractéristiques qu’en banlieue ou à la campagne, plaide Montréal dans son document. 

« La Ville s’attend à ce que le […] CSSDM soit responsable quant à ses besoins d’espace et puisse mieux les intégrer au sein des milieux de vie montréalais, indique le document municipal. Ces milieux misent sur la mutualisation des espaces et des fonctions dans un contexte de densité accrue. » 

En entrevue avec La Presse, Robert Beaudry, élu responsable de l’urbanisme au sein de l’administration Plante, fait valoir que les autorités scolaires doivent avoir l’esprit plus ouvert. 

Actuellement, l’implantation des écoles, c’est [avec] très peu d’étages et une grande cour extérieure. On s’entend, dans un secteur déjà construit, c’est difficile. Ce qu’on se dit, c’est : “Est-ce qu’il y a moyen d’accepter des cours sur le toit ? Des approches par servitude [où un parc municipal servirait de cour d’école] ? Des écoles sur plus d’étages ?”

Robert Beaudry, responsable de l’urbanisme à la Ville de Montréal

C’est le « modèle de l’école montréalaise de demain », assure l’administration. 

« Quand on arrive en plein centre-ville où la valeur au pied carré est exponentielle, où il faut essayer de la rentabiliser et de l’utiliser au maximum, surtout que les besoins sont très très grands. Est-ce qu’on peut avoir des modèles d’écoles innovants ? », a-t-il ajouté. « À New York, des cours d’école sur le toit, c’est assez monnaie courante. » 

Actuellement, le CSSDM souhaite construire des écoles qui ne dépassent pas 4 étages « pour faciliter les déplacements actifs et pour éviter les contraintes réglementaires liées à un bâtiment de grande haute et aux inspections obligatoires des façades de 5 étages et plus », indique l’organisation dans un document envoyé à la Ville de Montréal. 

Le CSSDM n’a pas immédiatement réagi sur le sujet. 

Trouver des terrains

Depuis 2020 et l’abolition des commissions scolaires, c’est aux municipalités d’identifier et de préparer les terrains des futures écoles québécoises, selon les besoins généraux exprimés par les centres de services scolaires. 

C’est ainsi qu’en novembre dernier, le CSSDM a écrit à la Ville de Montréal pour lui demander d’identifier et de préparer 10 terrains d’ici 2025 afin d’y construire autant d’écoles – 9 primaires et 1 secondaire. 

Au menu : des projets déjà programmés comme la nouvelle école primaire du centre-ville (sur les terrains du Grand Séminaire) et dans Griffintown. Mais aussi des demandes pour deux terrains dans le secteur de l’hippodrome (une école primaire et une école secondaire sont planifiées), un terrain dans le secteur Louvain Est et un terrain près de l’actuel garage d’autobus Saint-Denis dans La Petite-Patrie. 

Avec ces demandes, le CSSDM met la charrue avant les bœufs, selon Robert Beaudry : ces trois zones sont certes promises à un réaménagement, mais les habitations ne sortiront pas de terre à court terme. 

« La Ville s’engage à inclure ces besoins dans la planification de ces secteurs », indique Montréal.

 

https://www.lapresse.ca/actualites/grand-montreal/2023-01-20/construction-de-nouvelles-ecoles/des-cours-de-recreation-sur-les-toits-propose-montreal.php

Super bonne idée

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  • 2 weeks later...

C'est le simple bon sens. Au prix des terrains au coeur de la ville, réserver des cours de récréation au niveau du sol c'est littéralement gaspiller l'espace et l'argent des contribuables. Pas besoin de réinventer la roue, imitons avec créativité ce qui se fait de mieux ailleurs dans le domaine, afin de répondre adéquatement aux besoins des élèves, dans l'esprit du développement durable. Le monde change et on n'a pas le choix de s'adapter aux nouvelles réalités. C'est aussi ça densifier la ville.

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