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Le taux de chômage au Québec


Normand Hamel

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15 minutes ago, andre md said:

Le taux de diplomation universitaire est plus bas au Quebec qu'ailleurs. Le niveau de productivité n'est pas le meilleur non plus. Alors pour s'enrichir comme tu dit faut régler ces 2 choses.

Le CEGEP est sûrement LA cause. Je n'en ai pas fait et j'en suis heureux. J'ai jamais entendu une bonne chose du CEGEP.

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il y a 57 minutes, p_xavier a dit :

Le CEGEP est sûrement LA cause. Je n'en ai pas fait et j'en suis heureux. J'ai jamais entendu une bonne chose du CEGEP.

J'aurai du dire taux de diplomation post secondaire ça doit inclure le cégep surement. 

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il y a une heure, p_xavier a dit :

Le CEGEP est sûrement LA cause. Je n'en ai pas fait et j'en suis heureux. J'ai jamais entendu une bonne chose du CEGEP.

Ces points semblent assez anecdotiques pour émettre une hypothèse aussi tranchée... pourrais tu élaborer un peu? En quoi le cégep affecte la déperdition avant l'obtention d'un grade de baccalauréat?

Si on parle de CEGEP, les universités pourrais exploiter davantage les ressources collégiales (effectifs, locaux, etc.) et établir des ententes de cheminements intégrés 1+4, 2+3 ou 3+2. D'un point de vue géographique les CEGEP permettent une superbe accessibilité à l'enseignement supérieur. C'est ce que font certaines universités hors-québec avec les collèges.

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Le préuniversitaire au cégep peut être remis en question pour toute sorte de raison (bien que je sois en faveur du statu quo) mais les formations techniques offertes au Cégep sont d'une grande qualité, j'ai été très satisfait de la formation que j'ai eu et je crois que l'accès a cette formation technique de qualité à bas coût et disponible dans toute les régions est un grand atout économique pour le Québec. En plus, elle donne accès à une foule de programme à l'université ensuite. Pour moi le Cégep a été une bonne chose! 🙂 Évitons de généraliser!

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2 hours ago, mk.ndrsn said:

Ces points semblent assez anecdotiques pour émettre une hypothèse aussi tranchée... pourrais tu élaborer un peu? En quoi le cégep affecte la déperdition avant l'obtention d'un grade de baccalauréat?

Si on parle de CEGEP, les universités pourrais exploiter davantage les ressources collégiales (effectifs, locaux, etc.) et établir des ententes de cheminements intégrés 1+4, 2+3 ou 3+2. D'un point de vue géographique les CEGEP permettent une superbe accessibilité à l'enseignement supérieur. C'est ce que font certaines universités hors-québec avec les collèges.

Les collèges dans les autres provinces donnent un accès direct à une formation en lien avec des opportunités professionelles ou de métier (ex. coiffeur, plombier, hôtellerie). La formation générale et académique est minimale.

Aussi, il y ce qui n'arrive pratiquement pas ailleurs, soit de se perdre au CEGEP en changeant de programmes et en étirant le tout, tout en repoussant les chances de continuer un parcours universitaire.

Les cours frivolent (ex. camping sauvage...) ne devraient même pas être financés. 

Et le tout ne peut être anecdotique car à ma connaissance, il n'y a pas d'études comparatives entre une personne qui termine une année préuniversitaire dans une autre province et celle qui termine un 2 ans au QC.

Bref je suis bien heureux de mon passage 12e année - université QC direct. En plus d'avoir sauvé un année, je me sentais beaucoup plus outillé académiquement et mentalement que les autres.

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Le taux de dhomage va encore baisser dans les annees qui s'en viennent et le nombre de postes vacants va etre limitre catastrophique pour les entreprises au Quebec. C est deja tres dure, mais ce n est que le debut. Moi dont ma carriere est dans le commerce, les difficultés sont immenses et certains commencent a mettre la clef sous la porte du au manque de MO.

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Il y a 4 heures, andre md a dit :

Le taux de diplomation universitaire est plus bas au Quebec qu'ailleurs.

Il ne faut pas confondre le taux de diplomation avec le taux de diplômés. Pour les personnes qui sont nées au Québec ou en Ontario le taux de diplomation est sensiblement le même entre les deux provinces. Par contre le taux de diplômés est plus élevé à Toronto à cause de la forte immigration qui prévaut là-bas; les immigrés étant en moyenne plus scolarisés que les Canadiens de souche.

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il y a 24 minutes, p_xavier a dit :

En plus d'avoir sauvé un année, je me sentais beaucoup plus outillé académiquement et mentalement que les autres.

Je me souviens de l'histoire de deux jumelles Québécoises extrêmement talentueuses (l'une avait quelque chose comme 98% de moyenne et sa soeur 97% je crois) qui ont fait des études doctorales et/ou postdoctorales à Harvard il y a quelques années. Après ses études l'une d'elles y a été engagée comme professeure et elle enseigne en même temps à l'Université de Montréal. On lui a demandé quelle était la différence entre les élèves de Harvard et ceux de l'UdeM. Elle a répondu qu'il y avait une différence importante, particulièrement en première année, car les élèves québécois étant plus âgés et arrivant mieux formés sont généralement plus matures intellectuellement et psychologiquement.

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31 minutes ago, Normand Hamel said:

Je me souviens de l'histoire de deux jumelles Québécoises extrêmement talentueuses (l'une avait quelque chose comme 98% de moyenne et sa soeur 97% je crois) qui ont fait des études doctorales et/ou postdoctorales à Harvard il y a quelques années. Après ses études l'une d'elles y a été engagée comme professeure et elle enseigne en même temps à l'Université de Montréal. On lui a demandé quelle était la différence entre les élèves de Harvard et ceux de l'UdeM. Elle a répondu qu'il y avait une différence importante, particulièrement en première année, car les élèves québécois étant plus âgés et arrivant mieux formés sont généralement plus matures intellectuellement et psychologiquement.

Intéressant, mais on parle ici du taux de diplomation universitaire et du délai d'obtention. Commencer un bac. à 30 ans, on est certainement plus préparé et mature, mais ça plombe le productivité.  J'ai fait mon bac sur 2 ans (3 sessions/année) car je trouvais personnellement ça une perte de temps de travailler une jobine l'été alors que je gagne une année professionnelle de plus dans ma vie. D'ailleurs rares les programmes qui le permettent. Ça serait une autre façon d'augmenter la productivité.

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Il y a 1 heure, p_xavier a dit :

Les collèges dans les autres provinces donnent un accès direct à une formation en lien avec des opportunités professionelles ou de métier (ex. coiffeur, plombier, hôtellerie). La formation générale et académique est minimale.

Grâce à nos CÉGEP le Québec fait l'envie du reste du Canada et même de l'Amérique. Cela est dû au fait que le programme collégial au Québec produit un nombre très important de techniciens qui sont particulièrement bien formés, tant sur le plan académique qu'au niveau pratique. Par exemple, l'ÉNA (École nationale d'aérotechnique ) est la plus grosse école du genre en Amérique du Nord. C'est en partie grâce à cette institution (affilée au CÉGEP Édouard-Montpetit) que Montréal se positionne comme la troisième plus grande ville aéronautique au monde après Seattle et Toulouse.

Lorsque l'on regarde le taux de diplomation collégial en Ontario ce qui frappe c'est le taux extrêmement faible de l'Ontario par rapport au Québec. Lorsque j'ai vu les chiffres je croyais qu'il s'agissait d'une erreur et j'ai demandé à un économiste québécois bien connu (Pierre Fortin) de vérifier ces chiffres pour moi. Il m'a confirmé que les taux étaient les bons et il m'a même envoyé les statistiques sur lesquelles l'article que j'avais lu était basé.

Extrait de l'article: "À l'échelle du Canada, le Québec occupe depuis peu la première place en matière d'obtention du diplôme postsecondaire chez les 18-24 ans, 47 % de la population détenant un tel diplôme, contre 29,9 % en Ontario."

https://www.lapresse.ca/actualites/education/201708/25/01-5127778-le-dec-en-sciences-humaines-na-pas-la-cote.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=envoyer_cbp

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