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7260 Saint-Urbain - 6 étages


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7260 Saint-Urbain

7260-St-Urbain-800x600.jpg

Citation

Emplacement: 7260 Saint-Urbain
Hauteur en étages: 6
Hauteur en mètres: 
Coût du projet: 
Promoteur: Mondev
Architecte: 
Entrepreneur général: 
Début de construction: Printemps 2019
Fin de construction: 
Site internet: Lien PDF: https://www.mondev.ca/content/files/soffitta/Brochure_7260-St_Urbain_FR-EN_DIGITAL.pdf
Lien webcam: 
Autres images: 
Vidéo promotionnelle: 
Rumeurs: 
Autres informations: 

 

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Je trouvais le précédent rendu plutôt "classy", avec les jeux de volumes dans la brique rouge + les éléments noirs que je devinais métalliques + les insertions rouges dans les fenêtres.

Ce rendu agrandit le 6e étage et aurait tout de même un certain potentiel s'ils remplaçaient les éléments bétonnés gris / beiges par du noir.

D'ailleurs une question me vient: comment se fait-il que dans une ville de 2 M d'habitants on ne construise que très rarement plus haut que 6 étagesdans les arrondissements du Plateau, de Rosemont et de Villeray-St-Michel-Par-Extension, même sur des lots collés sur des stations de métro (ici c'est de Castelneau)? Leurs urbanistes n'ont-ils pas lu le PMAD? 🙄

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il y a une heure, FrancSoisD a dit :

D'ailleurs une question me vient: comment se fait-il que dans une ville de 2 M d'habitants on ne construise que très rarement plus haut que 6 étagesdans les arrondissements du Plateau, de Rosemont et de Villeray-St-Michel-Par-Extension, même sur des lots collés sur des stations de métro (ici c'est de Castelneau)? Leurs urbanistes n'ont-ils pas lu le PMAD? 🙄

La densité moyenne des nouvelles constructions dans les secteurs TOD dans l'agglomération de Montréal a été de 193 logements par hectare en 2016/2017 (selon un rapport de la CMM datant de l'an passé). Bien au dessus du seuil de 150 logements par hectare pour les TOD denses à proximité du métro que parle le PMAD.

De 2011 à 2017, c'est 91% des aires TOD avec des logements nouvellement construits qui ont respecté les densités du plan, à Montréal.

Je suggère de tapper sur les cancres: Laval, Longueuil, la Rive-Sud. 57, 43 et 33% respectivement en terme d'atteinte des densités prévues au PMAD.

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il y a 32 minutes, vincethewipet a dit :

La densité moyenne des nouvelles constructions dans les secteurs TOD dans l'agglomération de Montréal a été de 193 logements par hectare en 2016/2017 (selon un rapport de la CMM datant de l'an passé). Bien au dessus du seuil de 150 logements par hectare pour les TOD denses à proximité du métro que parle le PMAD.

De 2011 à 2017, c'est 91% des aires TOD avec des logements nouvellement construits qui ont respecté les densités du plan, à Montréal.

Je suggère de tapper sur les cancres: Laval, Longueuil, la Rive-Sud. 57, 43 et 33% respectivement en terme d'atteinte des densités prévues au PMAD.

Les "TOD" ne sont pas tous égaux.  On peut certes comparer la densité d'occupation (nombre de logements par hectare), mais la comparaison ne s'arrête pas là.  Certains secteurs bénéficieront d'une plus forte densité indépendamment du fait qu'ils soient désignés ou pas comme étant des TOD.  La chèreté relative des terrains (qui réflète les avantages comparatifs du secteur) influence grandement les choix d'aménagement.  Il est facile de concevoir que ce n'est pas uniquement la proximité d'une gare de métro ou de train qui définit l'ensemble de ces avantages.  Aussi, l'acheteur potentiel peut bien vouloir s'établir dans une aire TOD parce qu'elle se trouve tout près de son lieu de travail i.e. cet acheteur n'aura peut-être même pas besoin d'utiliser les transports publics, et il n'aura pas besoin d'une automobile pour vaquer à ses autres occupations.  A l'opposé, dans une aire TOD en banlieue, un des occupants du logement utilisera le TEC pour se rendre à son travail, mais son conjoint  et/ou d'autres occupants du logement utiliseront une automobile pour se rendre à une autre destination mal desservie par le TEC; par conséquent, il faudra plus d'espaces de stationnement que pour une localisation centrale.  Par ailleurs, les terrains moins chers permettent de plus vastes espaces entre les bâtiments -- une caractéristique qui plait à certains acheteurs, et qui constitue pour eux une sorte de compensation pour le sacrifice des avantages inhérents à la centralité.  Ce sont des généralités  --il y aura naturellement des exceptions.  Je pense toutefois que cela réflète la pluralité des circonstances et des préférences. 

L'agglomération de Montréal (alias l'île de Montréal + île Bizard) regroupe des secteurs plutôt contrastés, en terme de densité mais aussi en terme de distance du centre des affaires et des autres pôles d'emplois.  Par exemple, le site du 7260 rue Saint-Urbain  est très différent des sites dans l'arrondissement Rivière-des-Prairies-Pointe-aux-Trembles, desservi par le Train de l'Est.  A plusieurs égards, cet arrondissement peut être plus justement comparé à la banlieue hors de l'île: ça m'intéresserait d'observer la densité de ses développements TOD.  Et une autre mesure indirecte pourrait être effectuée en comparant l'ampleur des développements réalisés dans cet arrondissement, avec celle des aires TOD en banlieue: ça pourrait fournir une indication quant à la justesse des choix/exigences des administrations municipales concernées (les choix portant sur la densité minimale exigée).

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Il y a 9 heures, Né entre les rapides a dit :

Les "TOD" ne sont pas tous égaux.  On peut certes comparer la densité d'occupation (nombre de logements par hectare), mais la comparaison ne s'arrête pas là.  Certains secteurs bénéficieront d'une plus forte densité indépendamment du fait qu'ils soient désignés ou pas comme étant des TOD.  La chèreté relative des terrains (qui réflète les avantages comparatifs du secteur) influence grandement les choix d'aménagement.  Il est facile de concevoir que ce n'est pas uniquement la proximité d'une gare de métro ou de train qui définit l'ensemble de ces avantages.  Aussi, l'acheteur potentiel peut bien vouloir s'établir dans une aire TOD parce qu'elle se trouve tout près de son lieu de travail i.e. cet acheteur n'aura peut-être même pas besoin d'utiliser les transports publics, et il n'aura pas besoin d'une automobile pour vaquer à ses autres occupations.  A l'opposé, dans une aire TOD en banlieue, un des occupants du logement utilisera le TEC pour se rendre à son travail, mais son conjoint  et/ou d'autres occupants du logement utiliseront une automobile pour se rendre à une autre destination mal desservie par le TEC; par conséquent, il faudra plus d'espaces de stationnement que pour une localisation centrale.  Par ailleurs, les terrains moins chers permettent de plus vastes espaces entre les bâtiments -- une caractéristique qui plait à certains acheteurs, et qui constitue pour eux une sorte de compensation pour le sacrifice des avantages inhérents à la centralité.  Ce sont des généralités  --il y aura naturellement des exceptions.  Je pense toutefois que cela réflète la pluralité des circonstances et des préférences. 

L'agglomération de Montréal (alias l'île de Montréal + île Bizard) regroupe des secteurs plutôt contrastés, en terme de densité mais aussi en terme de distance du centre des affaires et des autres pôles d'emplois.  Par exemple, le site du 7260 rue Saint-Urbain  est très différent des sites dans l'arrondissement Rivière-des-Prairies-Pointe-aux-Trembles, desservi par le Train de l'Est.  A plusieurs égards, cet arrondissement peut être plus justement comparé à la banlieue hors de l'île: ça m'intéresserait d'observer la densité de ses développements TOD.  Et une autre mesure indirecte pourrait être effectuée en comparant l'ampleur des développements réalisés dans cet arrondissement, avec celle des aires TOD en banlieue: ça pourrait fournir une indication quant à la justesse des choix/exigences des administrations municipales concernées (les choix portant sur la densité minimale exigée).

Le PMAD ne considère pas non plus tous les TOD comme étant égaux. Il y a différents seuils de densité pour la même infrastructure. Le scénario de 150 logements à l'hectare, c'est pas mal pour le centre-ville seulement, par exemple. C'est différent à Laval,  avec une densité plus basse, même s'il y a un métro.

Mais oui, c'est certain que la réalité est plus complexe qu'un simple seuil. Comme elle est plus complexe que la simple hauteur des édifices, dans le but d'avoir de la densité et des quartiers fonctionnels et soutenables.

En bout de ligne, je répondais à la question: « Leurs urbanistes n'ont-ils pas lu le PMAD? ». Peut-être, peut-être pas (j'aurais tendance à dire qu'un urbaniste s'intéresse à ce genre de chose), mais le résultat est qu'ils respectent ce plan dans 91% des secteurs TOD à Montréal, donc l'objectif est plutôt atteint, et mieux que dans les autres villes. Le PMAD ne force pas à construire plus haut dans les quartiers centraux.

PETIT AJOUT: Pour la discussion, ce n'est pas une sorte de double-standard d'excuser les banlieues de ne pas atteindre des objectifs TOD déjà plus modestes en fonction de leurs préférences; c'est-à-dire de l'espace plus grand entre les édifices et du stationnement de surface (entres autres), mais de critiquer Montréal, alors que celle-ci atteint déjà des objectifs plus sévères et respecte les buts visés par le plan? Pourtant à Montréal, ce sont des quartiers déjà bâtis et établis, et la présence d'édifices beaucoup plus hauts changerait l'échelle, le type de logement et les qualités du quartier, qui sont des préférences aussi pour leurs résidents.

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Il y a 3 heures, vincethewipet a dit :

Le PMAD ne considère pas non plus tous les TOD comme étant égaux. Il y a différents seuils de densité pour la même infrastructure. Le scénario de 150 logements à l'hectare, c'est pas mal pour le centre-ville seulement, par exemple. C'est différent à Laval,  avec une densité plus basse, même s'il y a un métro.

Mais oui, c'est certain que la réalité est plus complexe qu'un simple seuil. Comme elle est plus complexe que la simple hauteur des édifices, dans le but d'avoir de la densité et des quartiers fonctionnels et soutenables.

J'ai bien apprécié les précisions et les nuances dans l'ensemble de ton message.  (La discussion générale pourrait être encore approfondie, mais sans doute pas dans ce fil, qui porte sur un projet spécifique;  je note cependant la dernière phrase dans ton "petit ajout", avec laquelle je suis d'accord  et qui peut s'adresser au cas du 7260 Saint-Urbain)

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  • 4 months later...

Je ne crois pas qu'il y ait de fil pour ce projet, et c'est bien par surprise que je suis tombé dessus, puisque le bâtiment existant est en train d'être démoli! Sur google streetview datant de 2018, on voit qu'il y a une affiche de Mondev + ColliersCanada "à louer". Donc j'imagine que finalement ils auront opté pour démolition + nouveau projet. Je leur ai envoyé un courriel pour savoir de quoi il s'agit, puisque je ne trouve aucune information publique concernant un projet sur ce site. 

À suivre! 

20190713_143306.jpg

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