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l'austérité selon Couillard


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Quebec spending budget is still one full point ahead of the federal government.

 

Compte tenu du partage des compétences (et donc des responsabilités) dans la constitution canadienne, comparer les dépenses du gouvernement fédéral à celles d'une province est insensé.

 

Par ailleurs, si on veut comparer les dépenses du gouvernement (provincial) du Québec à celles de toute autre province, il faut d'abord effectuer un ajustement pour tenir compte du fait que le Québec assume davantage de responsabilités que les autres provinces (les dites responsabilités sont assumées par le gouvernement fédéral dans les autres provinces). Pour compenser cette différence, les contribuables québécois bénéficient d'un "abattement" (= diminution) de l'impôt fédéral à payer; en contrepartie, ils payent davantage d'impôt provincial. Néanmoins, les contribuables québécois subissent en moyenne un fardeau fiscal (fédéral+provincial) plus imposant que les contribuables des autres provinces. Ceci est le résultat de deux facteurs distincts: 1) une capacité fiscale moindre (que les paiements de péréquation ne comblent pas entièrement); et 2) un niveau de dépenses ajusté (voir les considérations ci-dessus) plus élevé.

 

A l'heure actuelle, le déficit budgétaire québécois est nettement moins élevé que celui de sa voisine l'Ontario. Par contre, la dette "consolidée" y demeure plus élevée.

 

Notez que tous les comparatifs ci-dessus ont été ramenés sur une base per capita. Quand on veut comparer, on compare des pommes avec des pommes, et des oranges avec des oranges.:rolleyes:

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Cela me fait un pensera un exemple si on pourrait comparer avec les provinces.

 

Avec ce qui se passe avec la SQ par exemple les plus petites villes laisse la police a la SQ. Et de ce fait ca leur revient moins cher. Que d'avoir leur propres corps de police.

Les autres provinces laisse au federal s'occuper de plusieurs choses et ca leur revient moins cher ainsi en plus de l'economie d'echelle.

 

 

Compte tenu du partage des compétences (et donc des responsabilités) dans la constitution canadienne, comparer les dépenses du gouvernement fédéral à celles d'une province est insensé.

 

Par ailleurs, si on veut comparer les dépenses du gouvernement (provincial) du Québec à celles de toute autre province, il faut d'abord effectuer un ajustement pour tenir compte du fait que le Québec assume davantage de responsabilités que les autres provinces (les dites responsabilités sont assumées par le gouvernement fédéral dans les autres provinces). Pour compenser cette différence, les contribuables québécois bénéficient d'un "abattement" (= diminution) de l'impôt fédéral à payer; en contrepartie, ils payent davantage d'impôt provincial. Néanmoins, les contribuables québécois subissent en moyenne un fardeau fiscal (fédéral+provincial) plus imposant que les contribuables des autres provinces. Ceci est le résultat de deux facteurs distincts: 1) une capacité fiscale moindre (que les paiements de péréquation ne comblent pas entièrement); et 2) un niveau de dépenses ajusté (voir les considérations ci-dessus) plus élevé.

 

A l'heure actuelle, le déficit budgétaire québécois est nettement moins élevé que celui de sa voisine l'Ontario. Par contre, la dette "consolidée" y demeure plus élevée.

 

Notez que tous les comparatifs ci-dessus ont été ramenés sur une base per capita. Quand on veut comparer, on compare des pommes avec des pommes, et des oranges avec des oranges.:rolleyes:

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  • 2 weeks later...

Le problème avec les mesures misent en place par le gouvernement du Québec c'est qu'elles s'additionnent. Pour les jeunes familles qui ont des enfants en CPE c'est l'asphixie. C'est des milliers de dollars de plus à payer en frais de garde. Ajouter à cela 200$ parce que vous conduisez une mini van (cylindré v6)

2 emplois syndiqués 200$ de perte en crédit d impôts, des placement ftq ou csn Un autre 1000$ de plus à payer en 2015 gel des salaires, augmentation des taxes municipal, augmentation de la facture d'hydro, de l'épicerie, augmentation de 600$ par année ainsi que celui de votre conjoint ou conjointe de votre cotisation à votre régime de retraite parce qu'il est présentement sous financé. Toutes nos économies jusqu'a la dernière cenne est siphonné par le gouvernement Couillard.

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La solution, c'est l'efficacité. Si on veut garder tous nos programmes sans payer plus cher, il faut faire en sorte que chaque programme soit exécuté plus efficacement et à coûts plus bas. Il faut s'assurer que chaque programme rempli effectivement sa mission et qu'il vaille réellement son financement.

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2 articles à ce sujet dans La Presse+ en fin de semaine

 

 

<section style="float: left; width: 681.65625px; margin: 0px auto; overflow: hidden; color: rgb(102, 102, 102); font-family: ReplicaLight, Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 24px; min-height: 220px;"><article style="float: left; clear: both; border-bottom-width: 0px;"><section style="float: left; width: 681.65625px; margin: 0px auto; overflow: hidden; min-height: 220px;"><article style="float: left; clear: both; border-bottom-width: 0px;">ANDRÉ PRATTE

CECI N’EST PAS DE L’AUSTÉRITÉ

 

Voici le premier de deux textes sur le redressement des finances publiques au Québec et ailleurs dans le monde.

 

 

ANDRÉ PRATTE

LA PRESSE

Ayant trop mangé pendant les Fêtes, bien des Québécois ont résolu d’être plus raisonnables en ce début d’année, question de perdre quelques kilos. On appelle ça une diète, pas un jeûne, encore moins la famine.

 

 

Il en est de même pour les finances publiques. Après plusieurs années d’augmentation rapide de ses dépenses, le gouvernement du Québec a décidé de mettre la pédale douce. Pas de « couper » les dépenses, mais d’en ralentir la croissance pour deux ans. C’est de la saine gestion, pas de l’austérité, encore moins le « démantèlement du modèle québécois ».

 

 

Depuis 2003-2004, les dépenses consolidées du gouvernement du Québec ont augmenté en moyenne de 4,6 % par année. C’est plus de deux fois le rythme de l’inflation. Inutile de dire que, pour la plupart des années, les revenus n’ont pas crû aussi vite. Résultat, 7 années de déficit sur 11, les déficits étant beaucoup plus importants que les rares surplus enregistrés. Juste l’an dernier (2013-2014), les dépenses de Québec ont augmenté de 4,4 milliards. A-t-on entendu les syndicats applaudir ?

 

 

Pourquoi une croissance si forte ? Pour une foule de bonnes et mauvaises raisons : programmes généreux dont les coûts ont été sous-estimés ; amélioration de la rémunération des employés du secteur public, notamment des médecins ; augmentation du nombre de médecins, d’infirmières et d’enseignants ; investissements massifs en infrastructures ; un gouvernement Charest soucieux de faire mentir sa réputation d’ennemi du modèle québécois.

 

 

Ceux qui parlent de « démantèlement » ignorent, ou font semblant de ne pas savoir, que l’État provincial a pris beaucoup de poids au cours de la dernière décennie. En 2013-2014, les dépenses gouvernementales ont atteint 23 % de la richesse collective (du produit intérieur brut, PIB). Pendant les gouvernements Parizeau, Bouchard et Landry (1995-1996 à 2002-2003), cette proportion se situait autour de 20 %. Est-ce à dire que les péquistes de l’époque avaient démantelé le modèle québécois et que ce sont les libéraux de Jean Charest qui l’ont rebâti ? On voit par l’absurde qu’en réduisant ou en augmentant le rythme de croissance des dépenses gouvernementales, on ne change rien au fait que l’État occupe une place centrale dans la société québécoise.

 

 

Les deux années les plus difficiles du redressement budgétaire s’en viennent. En 2015-2016, le gouvernement haussera ses dépenses de programmes de 437 millions. Pas diminuera, haussera. En 2016-2017, l’augmentation sera de 1,5 milliard.

 

 

Bien sûr, ces hausses sont beaucoup moins importantes que celles de la dernière décennie. Et comme le gouvernement veut autant que possible épargner le secteur de la santé, d’autres ministères écopent. Certains voient bel et bien leur budget diminué, ce qui signifie des services amputés et des postes éliminés. C’est douloureux pour plusieurs. Mais ce n’est ni la hache ni la tronçonneuse. Surtout, c’est essentiel pour empêcher que le fardeau de la dette ne s’alourdisse.

 

 

Pourquoi ne pas reporter d’une année ou deux le retour au déficit zéro, comme le suggèrent plusieurs ? Parce que c’est ce que les gouvernements libéraux et péquistes font depuis la fin de la dernière récession. En effet, depuis 2010, les ministres des Finances Raymond Bachand, Monique Jérôme-Forget et Nicolas Marceau ont promis l’équilibre budgétaire dans quatre budgets consécutifs. Au départ, cela devait se faire en 2013-2014. Fin 2013, M. Marceau a repoussé l’échéance de deux ans. C’est la cible retenue par son successeur, Carlos Leitao.

 

 

Au cours des six dernières années, la dette nette de la province a augmenté de 30 milliards. Si on repoussait encore une fois l’échéance, on ajouterait d’autres milliards à ce boulet… jusqu’à ce qu’arrive la prochaine récession, alors qu’il ne sera évidemment pas question d’équilibrer les finances publiques.

 

 

« La dette, la dette, le Québec n’est quand même pas la Grèce ! » La question n’est pas là. Il s’agit de savoir combien nous voulons payer chaque année pour financer cette dette. Cette année seulement, le gouvernement consacrera 10,6 milliards au service de la dette, soit l’équivalent du budget du ministère de l’Éducation. Ce à une époque où les taux d’intérêt sont au plancher.

 

 

Un autre argument fréquemment entendu : « L’austérité a eu des conséquences catastrophiques en Europe. » Nous verrons demain que l’austérité subie de l’autre côté de l’Atlantique est considérablement plus costaude que le plan du gouvernement Couillard. De plus, le bilan est loin d’être aussi sombre qu’on le dit.

 

 

ANDRÉ PRATTE

QUAND L’AUSTÉRITÉ MARCHE

 

Ce texte fait suite à l’éditorial publié hier sur le redressement des finances publiques au Québec et ailleurs dans le monde.

 

 

 

ANDRÉ PRATTE

LA PRESSE

 

 

« L’austérité est une histoire d’horreur », disait le slogan d’une des manifestations de l’automne contre la politique budgétaire du gouvernement libéral.

 

 

Candidate à la direction du Parti québécois, Martine Ouellet développait la même idée dans un texte publié sur le site Huffington Post : « Les recettes de l’austérité ont fait chou blanc en Europe en minant la croissance économique et les capacités d’intervention gouvernementale. Les résultats ont été catastrophiques, notamment pour les jeunes dont le chômage atteint des niveaux records, pensons à l’Espagne et à la Grèce. »

 

 

Plusieurs militants et analystes défendent cette thèse selon laquelle le marasme économique sévissant dans plusieurs pays européens, où des politiques budgétaires draconiennes ont été mises en place, démontre que le plan du gouvernement Couillard aura les mêmes effets dévastateurs. Le parallèle Europe-Québec est toutefois boiteux et simpliste.

 

 

D’abord, les mesures prises par plusieurs pays européens sont d’une tout autre nature que ce qu’a annoncé Québec. Nous avons vu hier qu’ici, les dépenses publiques continuent d’augmenter, bien qu’à un rythme moins rapide que par le passé. En Europe, dans plusieurs pays, les dépenses gouvernementales ont été réduites de plusieurs milliards.

 

 

Dans les pires cas, les réductions de dépenses ont aggravé la récession, comme l’a reconnu le FMI. Toutefois, ailleurs, on commence à voir le bout du tunnel. Prenons l’Irlande. De 2009 à 2013, Dublin a réduit ses dépenses de 8 milliards d’euros (11 milliards en dollars canadiens), une coupe de 11 %. Aujourd’hui, l’économie prend du mieux.

 

 

Au Royaume-Uni, le gouvernement de David Cameron a ramené les dépenses de 49 % à 44 % du PIB ; le taux de chômage (6 %) vient d’atteindre son plus bas niveau en cinq ans. Faut-il rappeler que l’Allemagne, championne toutes catégories de l’austérité, conserve le taux de chômage le plus faible de l’Union européenne ?

 

 

Aux États-Unis, le Nobel de l’économie Paul Krugman a dénoncé semaine après semaine la baisse des dépenses publiques résultant du bras de fer entre la Maison-Blanche et le congrès. Selon Krugman, cette situation était en voie de plonger le pays en dépression. Or, des données publiées vendredi indiquent que le taux de chômage a atteint 5,6 % en décembre dernier, le plus bas niveau depuis plus de six ans.

 

 

Cela ne signifie pas que l’austérité soit à l’origine de l’amélioration de la conjoncture dans ces différents pays, comme le croient ses apôtres. Pas plus que l’austérité n’entraîne nécessairement une catastrophe économique, comme le soutient la gauche.

 

 

En réalité, l’austérité n’est ni panacée ni poison. Tout dépend de la situation financière et économique du pays concerné. N’oublions pas que la crise de 2008-2009 a été particulièrement dévastatrice en Europe parce que plusieurs pays du Vieux Continent souffraient de graves faiblesses structurelles que les gouvernants ont pu négliger grâce aux années fastes d’avant la récession. Autrement dit, ces pays s’étaient rendus vulnérables, entre autres en accumulant une énorme dette publique.

 

 

S’ils étaient préoccupés par les faits plutôt que par la démagogie, les adversaires du gouvernement Couillard cesseraient de brandir le spectre de l’austérité. D’abord parce que celle-ci est parfois salutaire, pas pour démanteler, mais pour sauver l’État- providence. Et, surtout, parce que ce que nous vivons ici est à des années-lumière de l’austérité vécue en Europe.

 

 

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Le Québec est à la traine économiquement en 2014 dû à l'effet d'austérité et de peur agité par le gouvernement Couillard. L'austérité n'est jamais la solution.

 

Rocco, soit que tu ne comprends pas c'Est quoi véritablement l'austérité(ce que je doute car tu me sembles être assez intelligent), ou bien tu es un membre du PQ et tu agis de mauvaise foie en brandissant le mot austérité comme si c'était vraiment ce qui se passe au Québec.

 

Je te suggère fortement de lire les deux articles d'André Pratte que Iluvmtl a partagé avec nous. Tu vas rapidement voir que ce que le Gouv. Couillard essaie de faire n'est même pas proche de l'austérité!

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Les scandinaves on fait des sacrifices en plus si je ne me trompe en Suède c'est la droite qui est au pouvoir. Par contre si on compare avec un pays que je connais bien l'Espagne la-bas le parti populaire de Rajoy a passé la Tronconneuse tout le monde y a passé c'est rien a comparer de Harper et Couillard.

Rocco, soit que tu ne comprends pas c'Est quoi véritablement l'austérité(ce que je doute car tu me sembles être assez intelligent), ou bien tu es un membre du PQ et tu agis de mauvaise foie en brandissant le mot austérité comme si c'était vraiment ce qui se passe au Québec.

 

Je te suggère fortement de lire les deux articles d'André Pratte que Iluvmtl a partagé avec nous. Tu vas rapidement voir que ce que le Gouv. Couillard essaie de faire n'est même pas proche de l'austérité!

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