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  1. Philippe Couillard tire sa révérence La Presse et Cyberpresse Québec Après cinq ans à la tête du ministère de la Santé, Philippe Couillard tirera sa révérence la semaine prochaine de la vie politique. Son départ forcera le premier ministre Jean Charest à procéder, plus tôt que prévu, à un remaniement ministériel. Lors d'un très bref point de presse ce matin, M. Couillard a confirmé qu'il était en réflexion et qu'il a partagé de cette réflexion avec Jean Charest. Il a confirmé sa participation à des festivités liées au 400e de Québec la semaine prochaine et au Conseil des ministres du 25 juin. Quelques minutes avant lui, le premier ministre Jean Charest s'est adressé aux journalistes en parlant de son ministre de la Santé au passé, ce qui laisse croire que la décision de M. Couillard est bel et bien prise. Selon les informations obtenues par La Presse, M. Couillard a fait part il y a quelques semaines de son intention de partir. Il sait déjà qu'il obtiendra immédiatement un nouvel emploi dans une organisation internationale ou dans le secteur privé, ont indiqué hier soir des sources libérales à La Presse. «Il aspire à d'autres horizons», a-t-on résumé chez les stratèges libéraux. Pour le remplacer, tout le monde voyait d'emblée Michelle Courchesne, responsable du ministère de l'Éducation, mais il n'en est pas question, a-t-on appris. Déjà, avant le dernier scrutin, M. Couillard avait manifesté l'intention d'obtenir un autre portefeuille, le Conseil du Trésor notamment. Son intérêt pour la succession de Jean Charest était aussi manifeste mais, avec la remontée du chef libéral et de son parti dans les intentions de vote, cette hypothèse s'est envolée en fumée depuis huit mois. Pour remplacer ce poids lourd au sein du gouvernement, M. Charest devra plutôt se tourner vers Line Beauchamp, responsable de l'Environnement, ou Nathalie Normandeau, des Affaires municipales. Cette dernière vient de terminer une réalisation importante avec l'approbation de la loi 22 sur la gouvernance de Montréal. Cette obligation de brasser les cartes tombe à un mauvais moment pour M. Charest. Beaucoup de questions se posent toujours sur l'avenir du jeune ministre Claude Béchard. Le titulaire des Ressources naturelles est terrassé depuis deux semaines par la maladie. Une tumeur cancéreuse a été décelée et les médecins évaluent toujours les dommages causés par la maladie. Il y a des mois que M. Couillard a fait savoir qu'il voulait quitter la Santé. Il a de nouveau été consigné à ce poste quand le gouvernement a obtenu seulement un mandat minoritaire, au printemps 2007. Depuis plusieurs jours, son désintérêt était flagrant durant les travaux de la Chambre. Des questions demeurent sur l'ampleur du jeu de chaise musicale qui aura lieu la semaine prochaine. Aux Fêtes, le premier ministre Charest a temporairement mis de côté des scénarios de remaniement qui faisaient accéder deux, voire quatre députés, au Conseil des ministres. Les noms de Pierre Arcand, de Mont-Royal, et de Nicole Ménard, de Laporte, sont revenus fréquemment. Il s'agissait alors de décharger quelques ministres de trop nombreuses responsabilités. Michelle Courchesne empile les responsabilités, tout comme Raymond Bachand, titulaire du Développement économique. Ce scénario a été remis à plus tard. Les remaniements sont une carte importante, qu'on abat généralement pour freiner une glissade dans les sondages.
  2. Très bonne nouvelle! Québec veut favoriser le bois dans la construction Dans l'espoir de donner un coup de pouce à l'industrie forestière, le gouvernement Couillard permettra aux entrepreneurs d'avoir recours au bois massif lorsque viendra le temps d'ériger des immeubles de 12 étages ou moins dans la province. Le premier ministre Philippe Couillard a annoncé lundi le lancement d'un ouvrage sur le sujet produit par la Régie du bâtiment du Québec (RBQ) en collaboration avec l'institut de recherche sans but lucratif FPInnovations. «Pour le marché américain seulement, et de façon très conservatrice, on parle d'un marché de 1 milliard $, a-t-il affirmé en conférence de presse. C'est une grande quantité d'emplois et d'occasions d'affaires pour nos entreprises. C'est clair que tout le monde attendait cela dans le secteur de la forêt.» En agissant de la sorte, le Québec devient la première province à tracer des lignes directrices visant à encadrer la construction en bois pour les édifices d'au plus 12 étages. Les modifications réglementaires apportées en 2010 encadraient les édifices pouvant aller jusqu'à six étages, comme c'est actuellement le cas en Ontario et en Colombie-Britannique. Ailleurs au Canada, on permet le bois pour les immeubles de quatre étages et moins. L'ouvrage d'une soixantaine de pages détaille entre autres les éléments à prendre en compte, comme le type de bois - principalement de l'épinette noire - à utiliser, la résistance au feu, les calculs de structure, les détails d'ancrage ainsi que l'entretien. «Nous avons mené et supervisé des tests sismiques, de feu et de portée pour s'assurer qu'ils répondent au code du bâtiment», a expliqué en entrevue téléphonique le président et chef de la direction de FPInnovations, Pierre Lapointe. En conférence de presse à Dolbeau-Mistassini, au Lac-Saint-Jean, M. Couillard a estimé qu'il s'agissait d'une «avancée importante» qui permettra de «dynamiser» et de faire rayonner le secteur forestier. «J'étais en France, il y a quelques mois, dans (la région de) l'Aquitaine, où l'on demande l'expertise du Québec, a-t-il dit. Voilà certainement un domaine où l'on va rayonner.» Dans la province, M. Couillard a rappelé qu'un projet de tour de 13 étages (12 en bois) et de 94 logements, estimé à 25 millions $, verra le jour à Québec. «Aussi bon» que le béton ou l'acier, le bois se démarque entre autres par sa légèreté et sa résistance aux tremblements de terre, a souligné le président et chef de la direction de FPInnovations. «Nous avons effectué des tests à une magnitude de 6,8 sur l'échelle de Richter, a précisé M. Lapointe. Puisque le bois ondule, on peut réutiliser l'édifice, contrairement au ciment ou l'acier.» Si le premier ministre Couillard a fait valoir que l'Université Laval et l'Université du Québec à Chicoutimi offraient actuellement aux architectes et étudiants une formation tenant compte des nouvelles normes, le dirigeant de l'institut de recherche a estimé qu'il y aura du travail à faire de ce côté. «La majorité des cours donnés depuis des années porte sur des infrastructures d'acier ou de ciment, a dit M. Lapointe. C'est là où il va y avoir de la pédagogie à faire. Les consommateurs sont déjà ouverts au bois.» L'annonce du gouvernement Couillard survient alors que s'étire notamment depuis le mois de juin la crise forestière sur la Côte-Nord, où les industriels forestiers ont suspendu leurs activités, ce qui prive de travail actuellement plusieurs centaines de personnes. Pour le président-directeur général du Conseil de l'industrie forestière du Québec, André Tremblay, le nouveau cadre réglementaire représente un «symbole» pour l'industrie. «Nous sommes les premiers, comme juridiction, à le faire, a-t-il expliqué au cours d'un entretien téléphonique. On vient d'ouvrir une porte additionnelle. Les architectes et ingénieurs vont pouvoir user de leur créativité.» M. Tremblay a également souligné que dans certains cas, l'utilisation du bois pourrait accélérer le processus de construction d'édifices en plus d'offrir des prix concurrentiels. http://affaires.lapresse.ca/economie/immobilier/201508/17/01-4893281-quebec-veut-favoriser-le-bois-dans-la-construction.php
  3. Philippe Couillard veut recouvrir Ville-Marie et créer un quartier de la santé François Pouliot . les affaires.com . 14-06-2013 (modifié le 14-06-2013 à 16:40) Philippe Couillard souhaite que le tronçon Est de l'autoroute Ville-Marie soit recouvert afin de créer un nouveau quartier de la santé au centre-ville de Montréal. Le chef du Parti libéral a le projet à cœur et a même promis vendredi que si sa formation était portée au pouvoir, il s'occuperait personnellement du dossier. « On a mis 300 M$ d'argent public à l'Ouest et ça a rapporté 1 G$ d'investissements privés », a lancé monsieur Couillard à la tribune de la Chambre de commerce métropolitain de Montréal. Il faisait allusion au recouvrement de la partie Ouest de l'autoroute Ville-Marie et au Quartier international. Le nouveau quartier s'articulerait autour du CHUM et de son centre de recherches, qui doit être inauguré avant la fin de 2013. Le quartier s'étendrait du CHUM jusqu'au futur agrandissement du Centre des congrès. Monsieur Couillard a estimé que les investissements publics pour recouvrir l'autoroute Ville-Marie, de même que ceux nécessaires à l'arrivée de quelques établissements publics dans le secteur, pourraient s'élever « à plusieurs centaines de millions, probablement 1 G $ ». Il a soutenu qu'ils généreraient cependant des investissements encore plus considérables en provenance du privé. Le recouvrement de l'autoroute Ville-Marie, a-t-il précisé, permettrait aussi d'éliminer la fracture qui sépare le centre-ville du littoral, et de relier le fleuve à pied et à vélo. Au cours de son allocution, monsieur Couillard a notamment insisté sur l'importance des transferts technologiques des centres de recherches vers les entreprises privées. Il n'a pas écarté la possibilité de bonifier les programmes de stimulation de la recherche en sciences de la vie, mais a laissé entendre qu'il n'y aurait pas d'aide spécifique pour l'établissement d'entreprises dans le quartier. « On verra s'il y a lieu de bonifier (les crédits à la recherche), mais je me méfie des crédits d'impôt sur un site géographique particulier, ça a parfois conduit à des expériences malheureuses », a-t-il fait valoir. Le chef libéral a précisé que le recouvrement et le développement du nouveau quartier de la santé se ferait progressivement dans le temps.
  4. Québec s'est entendu sur le principe avec les médecins spécialistes Il y a 28 minutes QUEBEC (PC) — Québec s'est entendu sur le principe avec la Fédération des médecins spécialistes. L'accord de principe survient au terme d'une période de médiation de huit mois convenue entre les deux parties, en décembre dernier, et dont le mandat avait été confié à Guy Coulombe. La ministre des Finances et présidente du Conseil du trésor, madame Monique Jérôme-Forget, et le ministre de la Santé et des Services sociaux, monsieur Philippe Couillard, ont dit par voie de communiqué se réjouir de l'entente. M. Couillard estime que "les Québécois sortent grands gagnants des négociations qui se terminent". Il rappelle que les discussions ont porté à la fois sur un redressement de la rémunération des 8000 médecins spécialistes membres de la Fédération, et sur le financement de différentes mesures d'amélioration de l'accessibilité et de la continuité des services. Mme Jérôme-Forget précise que "cette entente de principe s'inscrit dans le respect de la capacité de payer des Québécois, mais elle permet surtout d'améliorer la gamme de services offerts et de favoriser un meilleur accès aux soins pour toute la population". Les deux parties ont convenu d'en dévoiler la teneur et les détails conjointement au cours d'une conférence de presse qui sera convoquée dans les prochains jours.
  5. Couillard pushed Quebec City project to Tories after firm lost Montreal bid DANIEL LEBLANC AND INGRID PERITZ With reports from Tu Thanh Ha in Toronto and Rhéal Seguin in Quebec City June 13, 2008 OTTAWA AND MONTREAL -- The Kevlar Group was losing out on a major federal contract in Montreal in early 2007 at the same time as Julie Couillard started lobbying two senior Conservative officials in favour of another one of the company's projects in Quebec City, according to government records and sources. Kevlar wanted to spend up to $25-million to develop a large swath of land that belonged to Canada Post on the Montreal harbourfront. However, another Crown corporation, Canada Lands, used its right of first refusal and snagged the 60,000-square-metre property in a deal that was officially announced on May 2, 2007, a spokesman for Canada Lands confirmed. Kevlar was believed to be unhappy in Montreal when its postal-site bid was rejected, according to a real-estate consultant. "They [Kevlar] probably invested a lot of time, money and energy in their building proposal, which they thought was the best," said a source familiar with the project. "Then Canada Lands turned around and said, 'We'll develop the site.' " Print Edition - Section Front Enlarge Image More Front Page Stories Couillard pushed Quebec City project to Tories after firm lost Montreal bid About the same time, Kevlar was bidding on another federal project worth about $30-million for a building in Quebec City to house 750 bureaucrats. In the House yesterday, the Opposition expressed clear concerns that the company used Ms. Couillard to infiltrate the government in an attempt to ensure it would win that contract. Ms. Couillard was finishing her training as a real-estate agent at the time, and had obtained an affiliation with the firm's real-estate branch. In the spring of 2007, she started dating, in succession, two senior Conservative officials: Public Works adviser Bernard Côté and industry minister Maxime Bernier. According to senior federal officials, Ms. Couillard directly discussed Kevlar's bid in Quebec City with Mr. Bernier and Mr. Côté. Mr. Bernier has since resigned after classified documents were left in April at the home of Ms. Couillard, who had lived with two men with ties to the Hells Angels in the 1990s. Mr. Côté resigned this week after telling his superiors about Ms. Couillard's lobbying efforts and acknowledging he should have recused himself from the file to avoid the appearance of a conflict of interest. As The Globe and Mail reported yesterday, Kevlar co-chair Philippe Morin introduced Ms. Couillard and Mr. Bernier to one another in April in a restaurant in Montreal. A source added yesterday that Mr. Bernier and Mr. Morin might have known one another through their respective involvement in a group called the Young Presidents' Organization. Mr. Morin is the son of a well-known book publisher in Quebec. Kevlar officials refused repeated requests for comment yesterday, and did not expand on their previous statement that their link to Ms. Couillard was simply related to her real-estate licence. In the House of Commons, the Liberals accused Ms. Couillard of attempting to "infiltrate the Conservative government." "She tried to influence real-estate contracts at Public Works," said Montreal Liberal MP Marlene Jennings. According to news reports, Kevlar was founded by president René Bellerive in 1996, with Mr. Morin becoming a partner in 1999. The firm has acquired and built a number of commercial buildings and condominiums in Montreal and Quebec City, often with other financial partners. Kevlar and its owners have also donated thousands of dollars to federalist and separatist parties, in Ottawa and Quebec City, with the first recorded pledge to the Conservative Party, for $1,000, coming in the months after the Tories were elected to office. The government did not directly address the opposition's concerns in the House yesterday, except to say there has been no decision on the Quebec City project, on which Kevlar is one of about two dozen bidders. Conservative House Leader Peter Van Loan accused the opposition of wasting time by holding a parliamentary inquiry into the matter. "It is about finding sordid stories that can make for good news for those who are into gossip and that sort of stuff, but it is not about the important questions of public policy," he said. Regarding the Montreal project, Kevlar submitted an initial $25-million bid for the site in 2006. After several extensions to conduct due diligence, the firm submitted a lowered offer for the property on Feb. 28 of last year. Kevlar's deal fell through when Canada Lands matched its $18-million offer. "The company that bid on the site put in an offer, and we matched it," said Gordon McIvor, vice-president of Canada Lands.
  6. Une société médiatiquement distincte Le lundi 23 juin 2008 Violaine Ballivy La Presse La personne qui a fait le plus parler d'elle depuis le mois de janvier était il y a quelques mois encore complètement inconnue du grand public. Les Québécois ont eu droit à deux fois plus de nouvelles sur l'ex-amie de coeur de l'ancien ministre conservateur Maxime Bernier, Julie Couillard, que sur tout autre sujet d'actualité internationale. La personne qui a fait le plus parler d'elle depuis le mois de janvier était il y a quelques mois encore complètement inconnue du grand public. Les Québécois ont eu droit à deux fois plus de nouvelles sur l'ex-amie de coeur de l'ancien ministre conservateur Maxime Bernier, Julie Couillard, que sur tout autre sujet d'actualité internationale. Beaucoup, beaucoup, beaucoup de hockey, de détails sur l'affaire Julie Couillard et de bulletins météo. Et très peu de nouvelles internationales. Les Québécois vivent dans une société... médiatiquement distincte. Au cours des six derniers mois, révèle une enquête menée par la firme Influence communication, les Québécois n'en ont eu que pour la rondelle et le bâton. Six des 10 nouvelles qui ont le plus retenu l'attention des médias l'avaient pour sujet. Du coup, le quart de toutes les nouvelles diffusées à la radio, à la télévision et dans les quotidiens relevaient du domaine des sports. L'entraîneur du Canadien, Guy Carbonneau, a même réussi à se glisser au sixième rang des personnalités les plus médiatisées - devant le premier ministre du Canada, Stephen Harper (9e) et Céline Dion (10e)! Et ce, même si son équipe n'a pas remporté la fameuse Coupe Stanley et qu'elle a été exclue des séries éliminatoires en deuxième ronde. En fait, depuis le 1er janvier, le sport, les faits divers, les arts et spectacles, Dame Nature et une certaine Julie Couillard ont accaparé la moitié de toutes les nouvelles diffusées au Québec. Une situation exceptionnelle. «C'est énorme, si on compare à ce qui se fait ailleurs dans le monde, où ces thèmes retiennent presque deux fois moins l'attention (30% contre 47%, sans compter l'affaire Bernier-Couillard, peu médiatisée hors du Canada)», dit Jean-François Dumas, président d'Influence communication. Le Québec est très centré sur lui-même, observe M. Dumas, qui a aussi étudié la situation médiatique d'une centaine de pays. «Nous ne vivons pas dans un village global mais dans un village local. Nous sommes la région du monde qui traite le moins d'actualité internationale. Le Canada anglais en parle de trois à quatre fois plus que nous.» Julie éclipse Céline et Stephen Paradoxalement, la personne qui a fait le plus parler d'elle depuis le mois de janvier était il y a quelques mois encore complètement inconnue du grand public. Les Québécois ont eu droit à deux fois plus de nouvelles sur l'ex-amie de coeur de l'ancien ministre conservateur Maxime Bernier, Julie Couillard, que sur tout autre sujet d'actualité internationale. En fait, en plus des guerres, des conflits et autres drames qui agitent chaque jour le reste du globe, Julie Couillard a fait couler plus d'encre que les questions de santé ou d'environnement, ou que toutes les nouvelles en provenance du Canada anglais réunies. Elle a éclipsé les premiers ministres Jean Charest et Stephen Harper, et même la célébrissime Céline Dion. Fait rare, les chefs des premiers partis de l'opposition à Ottawa et à Québec, Mario Dumont et Gilles Duceppe, semblent connaître un passage à vide dans l'espace médiatique. Ils ne font pas partie des 10 personnalités les plus citées. Barack Obama reçoit même plus d'attention que le chef du Bloc québécois. Autre constat: la page semble bel et bien tournée en ce qui a trait aux accommodements raisonnables. La publication du rapport Bouchard-Taylor a suscité beaucoup moins d'intérêt que les événements qui ont mené au début des travaux de la commission. Tout comme la plupart des questions d'ordre social - les aînés, les Autochtones, la pauvreté, l'éducation, etc. - qui accaparent moins d'une nouvelle sur 15. http://www.cyberpresse.ca/article/20080623/CPACTUALITES/806230607/6488/CPACTUALITES
  7. La Caisse va financer le Train de l'Ouest et le SLR sur Champlain. http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/economie/2015/01/13/001-entente-financement-infrastructure-caisse-depot-placement-quebec.shtml?isAutoPlay=1
  8. The truth will set you free... !!! It’s been a little more than a month since the Liberal government of Quebec Premier Philippe Couillard released its belt-tightening budget, and since then everyone from movie producers and doctors to teachers and mayors has griped about the cuts it promises. They shouldn’t be surprised. Couillard campaigned on a pledge to fix Quebec’s “economic fiasco.” But a new report from the C.D. Howe Institute offers a stark reminder of how difficult that task will be. The report, authored by Philip Cross, the former chief economist at Statistics Canada, shows the extent to which the economies of Ontario, Quebec and the Maritimes now rely on public sector versus private sector investment for growth. Condensed version: a whole honking lot. Investment spending refers to money spent on structures, machinery and equipment, and since 2000, the report notes, public sector investment as a share of GDP has nearly doubled in Quebec to almost six per cent. At the same time, business investment—you know, by actual companies—has stagnated at seven per cent. That’s put Quebec near the bottom of the pack, alongside Ontario, and a notch above New Brunswick and Nova Scotia. “Business investment is the lifeblood of economic growth,” Cross wrote in an opinion piece. “It determines what the economy will look like years from now, and how competitive its workers will be.” Of course, to have business investment, you’ve got to have businesses. And that’s where Quebec faces serious problems that run far deeper than any single austerity budget can hope to tackle. In December, Statistics Canada released a largely overlooked research paper that examined the rates at which new businesses have been joining and leaving the marketplace in each province. The creation of new firms and the destruction of old ones, through consolidation or closure, is key to a vibrant economy, bringing in new ideas and innovations and forcing existing businesses to pick up their game. You can probably guess where Quebec ranked, but I’ll tell you anyway. From 2000 to 2009, no province had lower so-called “firm entry” than Quebec. In fact, in the manufacturing, retail, transportation and finance sectors, more companies went away than were created. No other province had that level of “destruction” without the customarily accompanying “creative.” Related: Maybe Harper has slain the separatists The charter may be gone, but Quebec’s identity crisis remains Why Justin Trudeau risks alienating Quebec It gets worse. Another report from a few months ago, the Global Entrepreneurship Monitor, measured the levels of entrepreneurialism across Canada. It did so by looking at the percentage of working-age adults who are either engaged in setting up a business or who own a wage-paying business that’s existed for less than 42 months. On that front, too, Quebec came dead last, with an entrepreneurship rate of 9.6 per cent, compared to 11.9 per cent in Ontario and close to 19 per cent in Alberta. Quebec Source: Global Entrepreneurship Monitor Sylvain Carle, an entrepreneur in Montreal who’s started several companies, recently shared an anecdote with the Montreal Gazette that sums up Quebec’s sluggish start-up culture. While attending a conference at Stanford University, a speaker had asked how many people in the audience of 100 were starting their own companies, and 105 hands went up, since some were multi-preneurs. When Carle asked the same question to a similar-sized audience in Montreal a few weeks later, five hands went up. It doesn’t take an advanced degree in rocketry to know why all this is the case. For decades Quebec businesses have been plagued with repeated bouts of separation anxiety and the constant irritant of the province’s language police. The province punishes businesses with some of the highest taxes in North America, yet it has rung up a $2.4-billion deficit and a debt load equal to half its GDP, the highest in the country. When not arbitrarily overriding the rights of shareholders to protect underperforming Quebec companies, the government has flip-flopped on its attitude toward resource development. In short, it’s an economic environment layered with uncertainty, instability and state interference. For the longest time, the solution from the Quebec government to its stagnant business environment was more Quebec government, in the form of state-sponsored funds doling out cheques to those it deems to be worthy entrepreneurs. Just this past March, the Caisse de dépôt et placement du Québec pension fund, that bastion of economic nationalism, joined with Desjardins Group to create a fund to pump $230 million into small and medium-sized enterprises, having already distributed $190 million to 186 other companies through an earlier fund. And yet the level of business creation is stuck in neutral. This is what Couillard faces. He’s said all the right things about tackling Quebec’s fiscal crisis: “The time for cosmetic changes is gone,” he said in his throne speech in May. “We must act firmly and decisively. And we will.” His far bigger challenge remains to make Quebec a place where entrepreneurs would want to set up shop. The best way he can do that is to get his government out of the way.
  9. Electricite: entente de 1 milliard entre le Quebec et l'Ontario | Quebec Publié le 15 décembre 2016 à 17h03 | Mis à jour à 17h03 Électricité: entente de 1 milliard entre le Québec et l'Ontario Le Québec et l'Ontario ont signé une entente de 1 milliard de dollars pour... MONTRÉAL Le Québec et l'Ontario ont signé une entente de 1 milliard de dollars pour l'exportation d'hydroélectricité, qui, de l'avis des premiers ministres des deux provinces, est historique en plus de marquer le début d'un partenariat énergétique dans le centre du Canada. Le premier ministre Philippe Couillard et son homologue ontarienne Kathleen Wynne ont pris part jeudi à une cérémonie pour officialiser l'entente annoncée en octobre dernier. Sur sept ans, le Québec exportera annuellement deux térawattheures (TWh) - une quantité suffisante pour approvisionner une ville d'environ 200 000 personnes - à destination de sa voisine. «C'est une entente historique, la première du genre et une continuation de la résurgence de l'influence du bloc du centre du Canada», a dit M. Couillard. Mme Wynne a affirmé que l'Ontario pourra réduire sa facture énergétique de 70 millions $ tout en éliminant un million de tonnes de gaz à effet de serre par année. Les lignes de transport qui relient les deux provinces peuvent même acheminer davantage d'hydroélectricité, a-t-elle ajouté. «Nous comprenons qu'il y a encore de la capacité, (...) mais à un certain point il faudra peut-être investir pour de nouvelles infrastructures, a dit Mme Wynne. Il est possible d'étendre le partenariat.» L'Ontario réservera également 500 mégawatts de puissance à Hydro-Québec afin de répondre aux besoins du Québec en période de pointes hivernales. M. Couillard a affirmé que certains détails de l'entente n'avaient pas été dévoilés parce que des négociations sont en cours avec d'autres clients potentiels. En réponse à une question, il a affirmé que les rumeurs selon lesquelles l'Ontario allait payer cinq cents pour chaque kilowattheure d'hydroélectricité étaient erronées.
  10. A future world-class animation hub creating 500 jobs by 2020 http://www.newswire.ca/news-releases/cinesite-opens-major-animation-studio-in-montreal-canada---a-future-world-class-animation-hub-creating-500-jobs-by-2020-568037871.html MONTRÉAL, Feb. 8, 2016 /CNW Telbec/ - Cinesite has chosen Montréal, Québec, to make its investment in a new state of the art animation studio with the intention of getting nine feature animated films into production over the next five years. This was announced today by Antony Hunt, CEO of the Cinesite Group, and the Premier of Québec, Philippe Couillard at the opening of the new 54,000 sq ft Animation Studio in downtown Montréal. The new facility will have the capacity to employ 500 permanent staff to work on animated films by 2020.
  11. This is super socialist...taxes need to decrease, not increase. «Ce n'est pas une balloune que l'on lance, là.» Le premier ministre Philippe Couillard envisage sérieusement l'implantation d'un système de revenu garanti au Québec. http://www.lapresse.ca/le-soleil/actualites/politique/201602/05/01-4947858-couillard-serieux-sur-le-revenu-minimum-garanti.php
  12. http://www.lapresse.ca/le-soleil/actualites/politique/201404/25/01-4760915-quebec-doit-envisager-de-privatiser-la-saq-et-hydro-selon-des-experts.php Publié le 25 avril 2014 à 13h55 | Mis à jour à 13h55 Québec doit envisager de privatiser la SAQ et Hydro, selon des experts Jocelyne Richer La Presse Canadienne Québec Le gouvernement Couillard doit envisager de privatiser partiellement Hydro-Québec et la Société des alcools (SAQ) pour remettre le Québec sur le chemin de la santé financière, selon deux experts. Ces derniers, Luc Godbout et Claude Montmarquette, ont tracé vendredi un portrait extrêmement sombre de l'état des finances publiques, dans un rapport commandé par le gouvernement avant même d'être officiellement en fonctions. La situation est telle, selon eux, que seul un remède de cheval pourra éviter au gouvernement d'affronter les conséquences financières d'une décote des grandes agences de notation de crédit. La vente partielle d'actifs, comme Hydro-Québec et la SAQ, ne serait qu'une des solutions préconisées en vue de sortir l'État québécois du gouffre budgétaire. Car ils estiment que Québec doit prendre dès maintenant toute une série de moyens, qui risquent de faire plus mal les uns que les autres: gel de la masse salariale de la fonction publique, hausse (et non une simple indexation) des tarifs de garderies, imposition de tarifs à des services gouvernementaux actuellement gratuits, révision des programmes sociaux et réévaluation des subventions et crédits d'impôt aux entreprises. Seul un plan d'austérité ambitieux pourrait, selon ces deux économistes, permettre au gouvernement Couillard d'espérer atteindre la cible prévue par l'ancien gouvernement péquiste, soit un déficit de 1,75 milliard $ en 2014-2015, prélude à l'atteinte de l'équilibre budgétaire en 2015-2016. Dans la situation actuelle, si rien n'est fait, Québec se dirige vers un déficit plus important que prévu, de l'ordre de 3,7 milliards $ cette année, risquant d'autant de mécontenter les agences de notation. Les deux experts recommandent aussi une révision de la fiscalité, ce que s'est déjà engagé à faire le premier ministre Philippe Couillard. Ils recommandent de plus de privilégier une gestion des dépenses gouvernementales à plus long terme, pouvant s'étaler sur plusieurs années.
  13. EXCLUSIF Philippe Couillard veut un nouveau Colisée La construction d’un nouveau Colisée est un incontournable, estime le ministre Philippe Couillard. L’amphithéâtre actuel n’est plus à la hauteur d’une capitale. (Photothèque Le Soleil) Simon Boivin Le Soleil Québec La rénovation ou la construction d’un nouveau colisée à Québec est incontournable, estime le ministre Philippe Couillard, qui veut articuler le développement de la capitale autour de l’accueil de grands événements internationaux. Le succès financier du Championnat mondial de hockey a fouetté la confiance de la population en sa capacité à organiser des activités d’envergure, juge le parrain de la région de la Capitale-Nationale. «À Québec, avec la taille de la ville, le statut de capitale, on est capable de faire beaucoup de développement en ayant ça en tête, lance le ministre Couillard, en entrevue au Soleil. Si j’avais un thème pour les prochaines années, ce serait celui-là : Québec, site d’accueil de grands événements internationaux. On a prouvé avec le championnat qu’on est dans cette ligue-là.» La construction d’un nouvel amphithéâtre lui apparaît indispensable et parfaitement cohérente avec la volonté de favoriser cet axe de développement. M. Couillard cite en exemple la construction du MTS centre et ses 15 000 places, à Winnipeg, bâti au coût de 130 millions $, dont 60 millions $ de fonds publics. «Ce n’est pas juste pour une équipe de hockey, mais aussi de grands événements artistiques, de grands congrès, évoque le ministre Couillard. Il y a plein d’utilisations qu’on peut faire de ça et il m’apparaît judicieux et nécessaire qu’on se dote d’une meilleure infrastructure que le Colisée actuel. On doit avoir mieux que ça pour une population comme la nôtre et l’est du Québec.» Il est toutefois impératif que des promoteurs sérieux présentent un plan d’affaire et démontrent qu’ils peuvent sortir de l’argent de leurs poches. «Pour la construction d’un nouveau Colisée, que je pense nécessaire à Québec, ça prend des promoteurs qui arrivent avec plus qu’une simple intention, dit-il. On demande toujours au contribuable de faire le premier geste. Ce n’est pas normal.» Le ministre responsable de la capitale n’a toujours pas été rencontré par ceux qui caressent le projet d’un nouveau Colisée, Me Guy Bertrand en tête. Le Groupe nouveau Colisée (GNC), qui souhaite construire un nouvel amphithéâtre, mais aussi un complexe hôtelier et un centre d’amusement familial, a rencontré le maire de Québec début février. «Me Bertrand n’a pas pris rendez-vous ici, mais la première question que j’aurais à poser à son groupe est : “Combien êtes-vous prêt à mettre?”» Appel du pied D’autres projets prêts à être lancés et qui cadrent dans la thématique «Accueil de grands événements internationaux» sont toujours en attente. Le Super PEPS, le Centre de foires et le Musée national des Beaux-Arts poireautent toujours dans l’espoir que l’entente du programme Chantiers Canada concrétise les engagements financiers d’Ottawa. «Nous aussi, on s’impatiente», indique le ministre Couillard. «Entre les ministres, il y a entente, mais elle doit passer dans les comités et au Conseil des ministres fédéraux, poursuit-il. Alors on est un peu encore dans l’expectative.» Le temps qui passe engendre des augmentations de coûts par rapport à l’évaluation initiale, notamment en raison de la hausse du prix des matériaux. Le ministre s’attend à ce que la facture supplémentaire soit assumée moitié-moitié par Québec et Ottawa. Le coût du Super PEPS a déjà augmenté de 4 ou 5 millions $, selon le recteur Denis Brière. Le nouvel aéroport, la politique sur les croisières, les études sur un train à haute vitesse. Tous des projets pour faciliter l’accès à la capitale. Le ministre député de Jean-Talon souhaite que 2008 soit l’occasion de déterminer collectivement quels projets devraient être priorisés pour faire de Québec une ville d’événements internationaux. «On a un centre des congrès de très haut niveau, une des plus belles villes au monde, une croissance économique remarquable, une population compétente... On doit être en mesure de décider ensemble de projets qui nous amènent là», propose M. Couillard. http://www.cyberpresse.ca/article/20080605/CPSOLEIL/80604324/6488/CPACTUALITES