LindbergMTL

Intelligence Artificielle - AI Montréal Plaque Tournante

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Il y a 3 heures, LindbergMTL a dit :

Bon, faut se calmer le pompon un peu.  Je serais d'accord avec ça quand les profs de Stanford et MIT déménageront à Montréal.  Et Toronto est aussi reconnue que Montréal en AI.  Mais Montréal est sur une lancée et la ville va se transformer très vite autour de AI à mon avis.

Carnegie Mellon est apparemment un joueur majeur de la recherche en AI. Il ne faut pas confondre le prestige général d'une université et le prestige de ses départements individuels. En philosophie par exemple, des universités comme Rutgers et University of Pittsburgh sont autant sinon plus prestigieuses et respectées que Harvard et Yale. 

C'est vrai que Toronto est également un très gros joueur en AI. Mais Montréal est supérieure au niveau de la recherche universitaire. Toronto, elle, domine au niveau des startups - quoique Element AI à Montréal a plus de potentiel que toute startup de Toronto (corrigez-moi si je me trompe).

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Je ne pense vraiment pas que l'on peut nier la position primordiale de Montréal dans ce domaine. Ça prendrait une catastrophe pour que ça ne se concrétise pas bientôt en changements importants pour la ville!

Et à propos de cet albertain qui bashe : on lui enverra ben de l'argent quand il faudra nettoyer la catastrophe écologique des sables bitumineux, dans 2-3 décennies max. Fa que......B|

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Armed with $102 Million in funding, Element AI Marches Onwards

Element AI has very quickly established itself as a leader in the AI space — in your own words how would you describe what Element AI is, as well as yours and your team’s mission(s)?

We offer an array of products and services that help large enterprises to transform their business to run on AI. Our platform focused on Enterprise AI, meaning that it uniquely deals with complex problems, relatively small amounts of data to train from, and very high-performance thresholds required by global organizations. We help our customers go from ideation, road mapping, implementation and continuous improvement/maintenance. We are the only company that possesses deep expertise and capabilities in the full AI spectrum, deep learning (Vision, NLP, etc.), Deep Reinforcement Learning, Operations Research, and many more…

I’m always interested in learning about how folks define AI, if I walked up to you at an event and asked you, how do you define AI? What is your answer?

I would describe it as any piece of software that takes care of a task by itself where the software has “evolved” the way to solve/execute by learning from experiences (data), and therefore can continue over time (exposure) to improve itself by executing the task.

Lire le reste du blog:

https://rossintelligence.com/element-ai/

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Le 16/01/2018 à 17:56, fmfranck a dit :

Plus de détails sur le centre en question 

http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1081709/technologie-montreal-saint-urbain-intelligence-artificielle

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http://www.lesaffaires.com/techno/technologie-de-l-information/ia-la-vision-des-geants-qui-ont-choisi-montreal/600276
 

IA: la vision des géants qui ont choisi Montréal

Publié le 02/02/2018 à 11:50, mis à jour le 02/02/2018 à 15:16

Par Denis Lalonde

Quelles visions ont Google, Microsoft, IBM et Thales pour leurs activités en intelligence artificielle à Montréal?

Des représentants des quatre entreprises étaient réunis pour un panel sur le sujet durant le Forum stratégique sur l'intelligence artificielle (IA), organisé par la Chambre de commerce du Montréal métropolitain (CCMM) à la mi-janvier.

«Nos activités à Montréal commenceront avec CortAIx», précise d'entrée de jeu Siegfried Usal vice-président, Stratégie, Recherche et Technologie chez Thales. Annoncée en octobre, l'arrivée de la société française Thales à Montréal devrait se traduire par l'embauche d'une équipe de 50 personnes regroupant surtout des chercheurs et de développeurs en IA dans la métropole.

CortAIX regroupera un laboratoire industriel et une «usine numérique». «Le laboratoire constitue un investissement de 15 millions $ sur cinq ans, dont la moitié ira directement au milieu académique. Cela doit permettre d'augmenter la création de science et d'expertise en IA dans nos verticaux industriels», raconte M. Usal. Thales évolue surtout dans les verticaux de l'aérospatiale, du spatial, de la défense, de la sécurité et du transport.

De son côté, l'usine numérique doit permettre de créer des produits qui intègrent de l'IA et qui sont destinés à combler des besoins de clients de la société grâce à des cycles de développement «très rapides».

«Nous prévoyons embaucher dans le bassin de Montréal, mais nous avons aussi de nombreuses candidatures de chercheurs à l'international qui veulent déménager ici», précise Siegfried Usal.

Ce dernier ajoute que Thales compte 2000 emplois au Canada, dépense 40 millions $ par année en recherche et développement et possède des partenariats avec des universités depuis presque 20 ans. «Nous comprenons la mécanique québécoise en particulier et canadienne au sens plus large», dit-il.

Deux équipes en IA pour Google

En plus de son équipe d'ingénieurs qui travaille à renforcer la sécurité du navigateur web Chrome, Google a ajouté en 2017 deux équipes de travailleurs en intelligence artificielle à Montréal.

Google Brain, dirigé par Hugo Larochelle, dirige des travaux en apprentissage profond. Les travaux du groupe sont surtout axés sur la recherche et sur des contributions à l'écosystème mondial en intelligence artificielle. 

De plus, Google Deep Mind a également pignon sur rue à Montréal. C'est Shibl Mourad qui dirige cette unité, avec l'appui de Doina Precup, enseignante de l'Université McGill. «DeepMind travaille sur des applications pratiques, ou sur de l'IA appliquée, principalement dans les secteurs de la santé, de l'éthique et du sociétal, et pour les besoins de Google», explique David Beauchemin Directeur régional chez l'entreprise de Mountain View.

Des solutions verticales pour IBM

De son côté, IBM dit poursuivre l'amélioration de sa plateforme intelligente Watson, en se concentrant sur des solutions verticales. L'entreprise qui compte 5000 employés au Québec collabore avec l'Institut des algorithmes d'apprentissage de Montréal (MILA) à trouver des solutions à des problématiques bien précises.

«Nous faisons entre autres de l'automatisation intelligente dans le monde manufacturier grâce l'inspection visuelle, qui fonctionne très bien pour trouver les défauts sur les produits ou sur les machines en temps réel», raconte Imed Othmani, associé délégué, Intelligence artificielle et analytique chez IBM.

La multinationale dit également travailler à améliorer la fluidité du trafic à Montréal en développant, grâce aux données de la ville (en plus des données sur la météo et les médias sociaux), pour développer un modèle prédictif des accidents pour chacune des intersections de la métropole.

Reconnaissance et compréhension du langage

Grâce à l'achat de la société ontarienne Maluuba en janvier dernier, et à son déménagement à Montréal, Microsoft compte sur une équipe d'une centaine de chercheurs en ville. L'entreprise fait aujourd'hui partie du centre mondial de la société de Seattle, avec une spécialisation en reconnaissance et compréhension du langage. 

«L'équipe aide nos partenaires et nos clients à utiliser cette technologie là et à se l'approprier», dit Charles Verdon, stratège en innovation par les données chez Microsoft.

Microsoft dit avoir déménagé Maluuba de Waterloo à Montréal pour profiter du bassin de spécialistes en intelligence artificielle plus grand, en doublant la taille de son équipe, qui était de 50 travailleurs il y a un an.

 

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«La supergrappe montréalaise aidera à créer 16000 emplois»

Ottawa investit 950 millions $ pour «des percées novatrices dans des secteurs à forte croissance», estime Innovation, Sciences et Développement économique Canada (ISDE).

«Nous investissons dans cinq supergrappes de manière à ce que les retombées se traduisent demain en plus de 50000 emplois et en une économie encore plus forte, axée sur l'innovation. Avec l'Initiative des supergrappes d'innovation, nous misons sur les Canadiens», a déclaré le ministre de l'Innovation, des Sciences et du Développement économique, Navdeep Bains lors d'une visite au Groupe OPTEL à Québec, à la tête de la supergrappe SCALE.AI.

Lorsque des petites, moyennes et grandes entreprises, mais aussi établissements du savoir et des organismes sans but lucratif s'unissent, cela se traduit par un nombre accru d'emplois bien rémunérés, des percées en recherche et une économie d'avant-garde au profit des Canadiens, insiste l'ISDE après la nomination de 5 zones à haute densité d'activités commerciales qui recevront 950 millions $ de financement.

La Supergrappe SCALE.AI regroupera les secteurs du commerce de détail, de la fabrication, des transports, de l'infrastructure et des technologies de l'information et des communications, afin de créer des chaînes d'approvisionnement intelligentes.

Les entrepreneurs pourront établir des liens entre eux plus facilement et plus rapidement, grâce à de nouveaux outils qui permettront d'évaluer et de prévoir où et quand les produits doivent être livrés. Les ventes devraient également augmenter car ces nouveaux outils fonctionneront de façon intégrée en temps réel.

Essentiellement, la Supergrappe SCALE.AI vise à faire du Canada un chef de file mondial en matière d'exportation, en partant à la conquête de nouveaux marchés et en s'assurant que les produits et services canadiens sont les premiers offerts sur ces marchés, poursuit le communiqué.

 «La supergrappe SCALE.AI offrira de nouvelles occasions d'affaires à toutes les entreprises concernées et favorisera la création de plus de 16 000 emplois au Québec, en Ontario et ailleurs au Canada. Elle devrait aussi injecter plus de 16,5 milliards de dollars dans l'économie canadienne au cours des 10 prochaines années», s'est réjoui pour sa part le ministre de la Famille, des Enfants et du Développement social, Jean-Yves Duclos.

Considérées dans leur ensemble, les supergrappes représentent plus de 450 entreprises, 60 établissements postsecondaires et 180 autres participants actifs dans des secteurs qui couvrent 78 % de l'économie canadienne.

 

http://www.lesaffaires.com/strategie-d-entreprise/pme/la-supergrappe-montrealaise-aidera-a-creer-16000-emplois/600708

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    • Par ScarletCoral
      via LaPresse :
       
      Publié le 31 mars 2016 à 06h43 | Mis à jour à 07h32
       
      Une entreprise ontarienne achète St-Hubert
       
      La Presse Canadienne
      Cara a annoncé ce matin l'acquisition de la totalité du Groupe St-Hubert pour 537 millions de dollars.
       
      Groupe St-Hubert possède la chaîne des Rôtisseries St-Hubert, qui compte 120 restaurants répartis principalement au Québec, en Ontario et au Nouveau-Brunswick, ainsi que St-Hubert Détail, division agroalimentaire qui produit et distribue plusieurs centaines de produits alimentaires au Québec et dans le reste du Canada.
       
      Cara est une entreprise ontarienne qui gère plusieurs bannières de restauration au Québec et au Canada, dont Chalet Swiss, Milestones et Harvey's.
       
      Les dirigeants actuels de Groupe St-Hubert resteront en poste et le siège social de St-Hubert demeurera au Québec.
       
      Les Entreprises Cara Limitée acquierent St-Hubert au prix d'achat de 537 millions $, sur une base sans encaisse ni endettement. Le prix d'achat comprend certains soldes de fonds de roulement et est assujetti aux ajustements de fonds de roulement usuels à la clôture.
       
      Cara a expliqué que cette acquisition lui permettra d'accroître la portée de ses activités de détail tant au Québec qu'à l'échelle nationale.
       
      La clôture de l'opération est assujettie à des conditions usuelles, y compris l'obtention de toutes les approbations nécessaires des autorités de réglementation, et devrait avoir lieu à l'été 2016.
       
      Le Groupe St-Hubert compte plus de 10 000 employés, répartis au sein de deux divisions. Au 27 décembre 2015, Cara comptait 1010 restaurants partout au Canada. De ce nombre, 973 sont situés au Canada et 37, à l'étranger.
    • Par Nameless_1
      Le marché immobilier poursuit sa remontée dans la région de Montréal, stimulé notamment par les ventes de condos.
       
      La Chambre immobilière du Grand Montréal (CIGM) a indiqué mercredi que les ventes ont progressé de 6 % le mois dernier par rapport à mars 2015. Au total, 4725 ventes résidentielles ont été conclues en mars, comparativement à 4495 à la période correspondante l’an dernier.
       
      La hausse s’explique par la «solide progression» de 10 % des ventes de copropriétés, de même que par celles des immeubles locatifs de deux à cinq logements, les “plex”, dont les ventes ont bondi de 23 %.
       
      La progression du nombre de transactions de propriétés unifamiliales s’affiche beaucoup plus faible, à 2 %, après plusieurs mois de croissance forte.
       
       
      Secteurs
       
      Toutes les régions affichent des hausses, mais le secteur de Vaudreuil-Soulanges, en Montérégie, se démarque pour le deuxième mois de suite, avec une augmentation de 23 % des ventes par rapport à mars 2015.
       
      L'île de Montréal et la Rive-Nord ont toutes deux enregistré une hausse d'activité de 6 %, tandis que des augmentations plus modestes ont été observées sur la Rive-Sud (+3 %) et à Laval (+2 %).
       
      Quant au prix médian, il a progressé de 1 % pour les unifamiliales (287 000 $), alors que celui des plex a grimpé de 5 % (467 500 $).
       
       
      Prix moindres pour les condos
       
      Les propriétaires de copropriété ont toutefois dû composer avec des prix moindres, le prix médian ayant fléchi de 1 % à 231 600 $.
       
      Cette vigueur renouvelée se reflète aussi dans le délai de vente moyen, qui vient de retomber tout juste sous la barre des 100 jours.
       
      Il s’agit d’une troisième diminution au cours des quatre derniers mois, a souligné Daniel Dagenais, président du conseil d'administration de la CIGM.
       
      http://www.journaldemontreal.com/2016/04/06/le-marche-immobilier-poursuit-sa-remontee
    • Par Ousb
      http://www.newswire.ca/fr/news-releases/une-acceleration-de-la-croissance-pour-montreal-et-quebec-en-2017-651240903.html
    • Par fmfranck
      Les effets des taxes à Toronto et Vancouver se font sentir. 
      http://www.bnn.ca/montreal-emerges-as-luxury-real-estate-hot-spot-sotheby-s-1.860292
       
    • Par Le Philosophe
      Bonjour à tous,
      J'ai eu une idée suite à l'annonce de l'ouverture d'un nouveau centre IA de Facebook à Montréal: pourquoi ne pas combiner deux des grandes forces de Montréal en créant un Festival annuel sur l'intelligence artificielle? Ça pourrait se faire en partenariat avec les campus universitaires et les entreprises impliquées dans le milieu. Il me semble que ça contribuerait à renforcer l'idée de Montréal comme capitale mondiale en IA.
      Je n'ai pour l'instant rien d'autre que cette idée à offrir... mais il me semble qu'elle a du potentiel. Qu'en pensez-vous?