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Nom: Royalmount
Hauteur en étages:
Hauteur en mètres:
Coût du projet: 1.6 milliards
Promoteur: Carbonleo
Architecte:
Entrepreneur général:
Emplacement: Angle des autoroutes 15 et 40
Début de construction:
Fin de construction: 2022
Site internet: http://www.carbonleo.com/projet/royalmount-5/
Lien webcam:
Autres informations: Centre commercial de 3 millions de pieds carrés. 600 000 pieds carrés de bureaux, 300 000 pieds carrés d'espaces verts, 575 000 pieds carrés pour un hôtel et un centre de conférence
Rumeurs:
Aperçu artistique du projet: 

blopblop.jpg

Maquette:
Autres images:
Vidéo promotionnelle: 

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Je considère que j'ai apporté suffisamment d'eau au moulin à propos de ce projet. Comme mes questions et objections n'ont pas trouvé de réponses convaincantes du côté des défenseurs, je continuerai à maintenir mes doutes et mon opposition.

Je partage cependant l'avis de Né entre les rapides, il a l'avantage de présenter clairement les enjeux  sous plusieurs angles et sa conclusion, m'apparait des plus réalistes. 

Ainsi même si VMR a changé le zonage pour la construction de ce méga-centre. Rien ne garantit que les instances supérieures qui auront à débourser des sommes importantes pour accommoder le projet, répondront favorablement à la demande. Elles devront pour ce faire y trouver véritablement leur compte. 

Il y aussi une question de logique d'affaires. En effet aucune grosse bannière ne voudra s'associer au projet si le problème d'accès et la congestion n'est pas résolu de manière satisfaisante. L'acceptabilité sociale est aussi un obstacle possible qui pourrait miner les chances de succès.

Viennent ensuite les délais qui pourraient être longs si jamais le MTQ décidait de reconstruire l'échangeur. Puisque la problématique de circulation dépasse largement le simple fait d'ajouter des entrées et sorties pour accéder au site.

Finalement Montréal aura son mot à dire puisqu'elle gère la plus grande partie du territoire voisin et qu'elle est celle qui a le plus à perdre avec l'arrivée de ce projet, tel qu'il est présenté dans sa version actuelle.

 

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Il y a 1 heure, acpnc a dit :

Ainsi même si

...(reste du message)

En effet, en tous points.

Le dénouement promet d'être long, et fort instructif, tant du point de vue

-du promoteur, quant à la forme définitive que prendra le projet;

- du MTQ et de la Ville de Montréal, quant au support (et aux investissements)  qu'ils seront prêts à consentir et aux conditions qui y seront attachées;

- des locataires commerciaux attendus;

- de l'attractivité pour la clientèle visée; ainsi que, par voie de conséquence

- du degré de fluidité de la circulation, ex post (bien que d'autres facteurs, exogènes,  y contribueront aussi).

A défaut d'être nous-mêmes les décideurs, nous avons l'opportunité de nous poser, maintenant et pour la suite, en observateurs privilégiés d'une vaste expérience, et d'en tirer des enseignements révélateurs.  Il est également possible, à titre de citoyen engagé,  de chercher à influencer les décisions qui relèvent de la sphère publique.

 

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il y a une heure, GDS a dit :

Demandes de démolition : 8475, place Devonshire et 8505, chemin Devonshire

http://www.ville.mont-royal.qc.ca/fr/activity/demandes-demolition-8475-place-devonshire-8505-chemin-devonshire

N'est-ce pas un peu à l'ouest du site du projet «Royalmount Quinze 40»?  

Dans ce cas,  sait-on quel est le but de la démolition?  Le site de VMR ne précise pas.

(Naturellement, si je fais erreur quant au premier point, la question ne se pose plus)

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il y a une heure, Né entre les rapides a dit :

N'est-ce pas un peu à l'ouest du site du projet «Royalmount Quinze 40»?  

Dans ce cas,  sait-on quel est le but de la démolition?  Le site de VMR ne précise pas.

(Naturellement, si je fais erreur quant au premier point, la question ne se pose plus)

Effectivement, cette démolition ne semble pas être reliée au Royalmount...

 

RoyalMount boundries.jpg

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    • Par Montréal Fred Metro
      «Le Cinéma Impérial songe à vendre ses «droits aériens»
       
      Vendre les «droits aériens» du Cinéma Impérial pour construire une tour de 18 étages? L'idée est sur la table, et elle pourrait constituer une planche de salut pour le Festival des films du monde.
       
      Les propriétaires du Cinéma Impérial jonglent avec l'idée de céder les «droits aériens» au-dessus du bâtiment patrimonial, ce qui pourrait permettre la construction d'une tour de 18 étages et assurer du même coup la pérennité du Festival des films du monde (FFM).
       
      «Si jamais ça se fait, c'est un projet d'une certaine envergure: il y a tout un processus qui devra avoir lieu et ça ne se fera pas du jour au lendemain», a expliqué à La Presse Affaires François Beaudry-Losique, coprésident de Centre Cinéma Impérial (CCI).
       
      Le FFM a hérité du Cinéma Impérial au milieu des années 90, avant d'en céder la gestion à CCI en 2005. Cet organisme sans but lucratif est géré par le fondateur du FFM, Serge Losique, ainsi que son fils François.
       
      Or, le Festival a traversé de graves difficultés financières cette année, au point que CCI a dû hypothéquer l'Impérial de quelques 2 millions de dollars le mois dernier. C'est à ce moment que l'idée d'utiliser les droits aériens - qui permettraient d'ériger une nouvelle structure au-dessus du cinéma - est revenue à l'avant-scène.
       
      «Il y a des gens qu'on avait approchés il y a une dizaine d'années, et c'est revenu dans l'air cette année avec les questions d'hypothèques de l'Impérial et tout ça», a souligné M. Beaudry-Losique.
       
      Hauteur de 65 mètres
       
      Comme le cinéma de la rue de Bleury détient un statut patrimonial, CCI devra demander l'autorisation au ministère de la Culture et des Communications avant toute construction. Aucune demande n'a été déposée en ce sens, a confirmé une porte-parole.
       
      Le projet devra aussi obtenir le feu vert de l'arrondissement de Ville-Marie, qui couvre le territoire du centre-ville de Montréal. La hauteur permise sur le terrain de l'Impérial est de 65 mètres.
       
      La question du financement reste aussi à préciser, indique François Beaudry-Losique. L'une des options serait de tirer des revenus locatifs à long terme de la nouvelle tour, mais il est trop tôt pour savoir si une telle avenue serait rentable.
       
      Par ailleurs, une éventuelle construction au-dessus du Cinéma Impérial poserait plusieurs problèmes techniques, observe Michel Nadeau, qui siège au conseil d'administration du FFM. «Il faut respecter la structure de base et il faut que la structure le permette. Dans le cas du Théâtre Impérial, vous avez un gros problème: où est-ce que vous mettez les poteaux et les ascenseurs? Vous ne pouvez pas les mettre au milieu de la salle de spectacles.»
       
      François Beaudry-Losique souligne que le dossier est somme toute peu avancé et qu'aucun contrat n'a été signé à ce jour en vue de céder les droits aériens de l'Impérial. «Mais je vous dirais que dans les prochains mois, on va regarder ça peut-être un peu plus sérieusement.»
       
      ---------------
       
      UN PHÉNOMÈNE MARGINAL
       
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      La Société de transport de Montréal (STM) souhaite quant à elle utiliser les droits aériens au-dessus de certains édicules de métro pour générer de nouveaux revenus. Le projet est toutefois «embryonnaire» et «à long terme», si bien que rien n'a encore été fait en ce sens, a indiqué une porte-parole.
       
      Il reste que les terrains vacants sont de plus en plus rares au centre-ville, autour du Cinéma Impérial, avec la forte construction des dernières années, remarque François Beaudry-Losique. »
       
      Source :http://affaires.lapresse.ca/economie/immobilier/201409/25/01-4803356-le-cinema-imperial-songe-a-vendre-ses-droits-aeriens.php
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      Hôtel 1000-1006 de la Montagne et Appartements 947 Lucien-L'Allier - 26, 41 étages

      Condos Laurent & Clark - 20 étages

       
      Condos Babylone - 26 - 37 étages

       
      Condominium Maritime Montréal - 39 étages

       
      Quad Windsor -

       
      Tour Peel - 20 étages

       
      Tour des Canadiens 3 - 37 ou 49 étages

       
       
       
       
      Tour Bleury - 25 étages

       
       
       
    • Par IluvMTL
      http://plus.lapresse.ca/screens/efd4a09e-5d8a-4998-b408-ceb3277c36e2|_0.html
      QUARTIER DES SPECTACLES LE JARDIN DOMTAR SACRIFIÉ POUR UN PROJET IMMOBILIER
      SUZANNE COLPRONLA PRESSE Le Jardin d’arbres de la Domtar, adossé à une bouche du métro Place-des-Arts, sera bientôt chose du passé. Aménagé et géré par la papetière Domtar mais ouvert au public, ce coin de verdure unique dans le Quartier des spectacles sera vendu sous peu à un promoteur immobilier, a-t-on appris.
       
      Dans un mot adressé aux employés, le 28 juillet, le premier vice-président, Développement corporatif, Patrick Loulou, précise qu’on y construira un immeuble regroupant un hôtel et des appartements. « Toutes les mesures seront prises pour minimiser les inconvénients durant la construction et de plus amples informations vous seront transmises à une date ultérieure », indique-t-il.
      M. Loulou ajoute que le Centre de la petite enfance Origami, situé à la Maison Domtar, pourra continuer à occuper une parcelle clôturée du jardin comme aire de jeu. Cet espace extérieur, assure-t-il, sera amélioré à la suite de la construction de l’immeuble.
      Quand les travaux vont-ils débuter ? Qui est le promoteur immobilier ? « Nous n’avons aucun commentaire à faire pour le moment », nous a dit par courriel Bérangère Parry, conseillère aux communications.
      UN JARDIN PRIMÉ
      Inauguré en 2002, le Jardin Domtar, l’un des rares jardins au centre-ville, a reçu deux prix en 2003 : le prix des designers de l’Association des architectes paysagistes du Québec et le prix Orange en design urbain de Sauvons Montréal. Ce projet, disait-on à l’époque, est un exemple de société qui contribue à la conscience écologique des centres-villes.
      Situé sur un ancien terrain de stationnement, acheté en 2000 à la Ville de Montréal, au coin de la rue De Bleury et du boulevard De Maisonneuve, il occupe une superficie de plus de 2800 mètres carrés.
      Le président et chef de la direction de la papetière, John D. Williams, avait déclaré en 2012 : « Le Jardin Domtar illustre parfaitement une de nos valeurs clés : l’engagement. L’engagement à être une société durable pour notre environnement, nos employés et nos communautés. »
      Le lieu, dont le thème est « Une forêt pour tous pour toujours », se divise en deux parties. Le côté nord symbolise la forêt de l’est du Canada, tandis que le côté sud est plus urbain. D’un bord, on trouve une végétation indigène : chêne, érable à sucre, bouleau. De l’autre, des arbres utilisés et transformés par Domtar dans ses activités : chêne, frêne, peuplier.
      Une large passerelle relie l’accès au métro Place-des-Arts et l’entrée principale du siège social de Domtar. Le jardin est ouvert tous les jours, de 7 h à 21 h. Les gens du quartier sont nombreux à le fréquenter, surtout à l’heure du lunch.
      « C’est vraiment malheureux qu’on le détruise, c’est un choc », lance Malaka Ackaoui, présidente de l’agence d’architecture du paysage, d’urbanisme et de design urbain WAA, qui a réalisé le jardin en 2002.
      « Il n’y a pas assez d’espaces verts au centre-ville. Que va-t-on faire des arbres devenus matures ? »
      — Malaka Ackaoui, présidente de l’agence WAA
      Une question à laquelle personne ne semble en mesure de répondre.
      « Le Jardin Domtar est un espace privé, ouvert au public selon la volonté du propriétaire, rappelle Gabrielle Fontaine-Giroux, du service de communications. La Ville de Montréal n’a pas reçu de demande de permis de construction à cet endroit à l’heure actuelle. »
      « UNE PERTE POUR MONTRÉAL »
      C’est La Presse qui a appris l’existence du projet immobilier à Michel Saulnier, qui a réalisé la sculpture baptisée Écho, plantée au cœur du jardin : une œuvre en forme de totem à quatre mâts composée de 17 têtes d’ours en bois. L’ours est le symbole de la sagesse dans les cultures amérindiennes, explique l’artiste. « Sa présence nous rappelle sur ce site la nécessité d’être “sage” afin de conserver et de protéger la forêt ou la biodiversité des écosystèmes. »
      Après vérification, M. Saulnier a appris que son œuvre serait entreposée durant les travaux de construction et déplacée par la suite, sans doute dans l’espace extérieur réservé au Centre de la petite enfance. « C’est dommage, dit-il, parce qu’il n’y a pas tellement d’espaces verts dans cette partie de la ville. »
      C’est aussi La Presse qui a appris l’existence de ce projet à Héritage Montréal, dont la mission est de promouvoir et protéger le patrimoine architectural, historique, naturel et culturel de Montréal.
      « Domtar a fait un très bel effort en créant ce jardin, note Dinu Bumbaru, directeur des politiques d’Héritage Montréal. Aujourd’hui, faut-il exproprier ? Je ne sais pas. Mais ça mériterait une discussion. Le quartier dans lequel se trouve ce jardin est en train de devenir hyper dense et très congestionné. »
      « Ce n’est pas un jardin public, c’est un jardin d’entreprise, ajoute Bernard St-Denis, professeur à la faculté d’aménagement de l’Université de Montréal. Si la société renonce à le garder, on ne peut pas faire grand-chose. Mais c’est dommage parce qu’il n’y a pas beaucoup de jardins au centre-ville et qu’il n’y a pas beaucoup de jardins publics tout court. »
      Selon M. St-Denis, un jardin offre une qualité d’expérience que d’autres espaces publics n’offrent pas. « Quand on entre dans un jardin, on est ailleurs. La disparition du Jardin Domtar est une perte pour Montréal. »
      La papetière, d’après nos informations, aurait pris cette décision en partie parce que la Société de transport de Montréal (STM) menaçait depuis quelques années d’exproprier le tiers du jardin pour y construire un poste de ventilation à côté de la bouche de métro.
      Il n’est toutefois plus question d’expropriation, assure Amélie Régis, conseillère aux affaires publiques de la STM. « Le poste de ventilation mécanique serait intégré à un projet d’un promoteur dont on ne peut révéler les détails, car nous sommes tenus à la confidentialité », précise-t-elle.
      La Ville pourrait-elle racheter ce terrain pour conserver le jardin ?
      « Oui, sans doute, répond Bernard St-Denis. Mais ça veut dire des millions de dollars. »
      DOMTAR EN BREF
      La papetière québécoise Domtar fournit des produits à base de fibre : des papiers de communication, de spécialité et d’emballage, et des produits hygiéniques absorbants. Elle compte près de 10 000 employés dans plus de 50 pays. Ses ventes s’élèvent à 5,1 milliards US par année, et ses actions ordinaires sont cotées aux Bourses de New York et de Toronto. Domtar conçoit et fabrique des produits d’incontinence pour adultes, comme les culottes protectrices, les culottes ajustables, les protège-draps, les serviettes et les débarbouillettes ainsi que les couches pour bébés et les culottes d’entraînement. Elle possède 10 usines : une à Windsor, au Québec, une à Espanola, en Ontario, et huit aux États-Unis.