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Montreal spends more on roads than rest of Canada, with worse results


Faitlemou
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Came back from Prague where I spent almost a week and their streets were in excellent condition. And yes they do have harsh winters and yes it’s friggin cold too there. So what gives? I always wondered why we couldn’t import an engineer from Toronto / Prague / whatever and make a few stretches with their techniques and see who lasts longer. 

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il y a 2 minutes, nephersir7 a dit :

Quelque chose me dit que c'est une comparaison entre des pommes et des oranges.

Ou bien le plus grand complot qui n’as pas été élucidé. 

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Valérie Plante a dit que ça dépendait de la période d'amortissement. Montréal paie ses travaux sur 10 ans, tandis qu'ailleurs, c'est sur une période plus longue. 

Je crois qu'effectivement, c'est un cas où on risque de comparer des pommes et des oranges

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Il y a 2 heures, urbino a dit :

Valérie Plante a dit que ça dépendait de la période d'amortissement. Montréal paie ses travaux sur 10 ans, tandis qu'ailleurs, c'est sur une période plus longue. 

 Je crois qu'effectivement, c'est un cas où on risque de comparer des pommes et des oranges

L'explication complète.

Le coût total des routes par kilomètre de voie de la Ville de Montréal est au-dessus de la médiane. 

Compte tenu de l’état de désuétude de ses infrastructures, la Ville de Montréal a décidé d’accélérer massivement ses investissements dans leur réfection, et ce, pour les 10 à 20 prochaines années. Cette priorité se reflète tant dans les coûts d’exploitation que dans la charge d’amortissement. 

Outre le niveau d’investissement, la politique d’amortissement pourrait également expliquer en partie les différences observées entre les villes. En effet, à Montréal, la période d’amortissement est comprise entre 10 ans (restauration de rue) et 40 ans (construction de trottoirs). À Toronto, par contre, la période d’amortissement des routes est comprise entre 25 et 70 ans selon le rapport financier de 2017 de la Ville. Ces différences entre les politiques d’amortissement ont un impact certain sur les résultats présentés. 

Il est important de noter que la décision de capitaliser ou non certains travaux a également une incidence marquée sur les résultats des villes. 

En outre, Montréal est plus exposée que d’autres villes à certains facteurs climatiques susceptibles d’accélérer la dégradation de la chaussée. Les épisodes de gel et de dégel, observés principalement au printemps, favorisent d’ailleurs l’apparition de nids-de-poule et de fissures dont le colmatage entraîne des coûts récurrents importants.

D’autre part, les précipitations de neige des villes ne sont pas homogènes, Montréal en recevant davantage que les villes comparables. Selon le site www.weatherstats.ca, en 2017, elle aurait en effet reçu 148,7 cm de plus que Toronto, 139,2 cm de plus que Winnipeg et 84,2 cm de plus que Calgary. Ce seul constat rend la comparaison entre les villes plus délicate puisque l’indicateur ne tient pas compte des précipitations de neige ainsi que des épisodes de gel et de dégel. Ces éléments ont un impact direct sur les coûts respectifs de chacune des villes. 

Par ailleurs, les politiques de déneigement et, donc, les niveaux de service peuvent varier significativement d’une ville à l’autre. En 2017, la Ville de Montréal amorçait généralement le déblaiement de l’ensemble du réseau à partir de 2,5 cm de précipitations. Le dernier rapport de performance et d’étalonnage de Toronto mentionnait pour sa part que, pour amorcer le déblaiement, 5 cm étaient nécessaires pour les voies artérielles, 5 à 8 cm pour les voies collectrices et 8 cm pour les voies locales. On observe également des normes différentes pour les trottoirs. À Toronto et à Calgary, les citoyens ont même l’obligation de déneiger le trottoir jouxtant leur résidence. 

Toujours dans la lignée des niveaux de service, la quantité de neige chargée, puis transportée constitue un autre facteur à considérer. À Montréal, l’ensemble des rues (incluant les chaussées et les trottoirs) est déneigé et la neige est chargée sur plus de 90 % du réseau. Or, charger la neige se révèle approximativement 2,6 fois plus cher pour la Ville que de simplement la souffler. En outre, en 2017, Montréal entreprenait le chargement à partir de 8 à 20 cm d’accumulation. La norme était de 30 cm pour les voies locales à Toronto et de 20 cm pour le reste du réseau.

http://ville.montreal.qc.ca/vuesurlesindicateurs/index.php?kpi=2736#analyse-2

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