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100 millions de dollars pour la création de la grappe québécoise en intelligence artificielle - Montréal et le Québec : pôle incontournable en intelligence artificielle


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MONTRÉAL, le 15 mai 2017 /CNW Telbec/ - La création d'un comité d'orientation qui élaborera un plan stratégique menant à la création de la grappe québécoise en intelligence artificielle a été annoncée aujourd'hui. Ce comité d'orientation sera coprésidé par Pierre Boivin, président et chef de la direction de Claridge, et Guy Breton, recteur de l'Université de Montréal. Il sera composé de 12 membres issus des domaines des affaires et universitaire (voir la composition du comité en annexe). Comme annoncé lors du dernier budget, une somme de 100 millions de dollars d'ici les cinq prochaines années sera consacrée pour sa création et son développement.

Ce comité d'orientation qui guidera la création de la grappe veillera au développement d'un plan stratégique qui stimulera la recherche et l'innovation en intelligence artificielle, la recherche opérationnelle ainsi que la création d'entreprises et le déploiement des applications partout au Québec. Ce comité d'orientation contribuera à la définition d'une vision québécoise de l'intelligence artificielle afin de renforcer son caractère incontournable dans ce domaine au Canada.

Citations :

« Le 21e siècle amène au Québec, comme ailleurs dans le monde, une vague de changements profonds dont nous commençons à peine à apprécier l'ampleur. Dans ce contexte, le Québec doit prendre part à cette nouvelle économie et à cette société du savoir et transformer les nouveaux enjeux en opportunités. La constitution d'une grappe positionnera encore plus avantageusement Montréal et le Québec en tant que pôle économique et scientifique de premier plan pour la recherche, la formation, le transfert technologique et la création de produits à valeur ajoutée dans le secteur de l'intelligence artificielle. Ensemble, nous allons continuer d'amener le Québec en changement. »

Philippe Couillard, premier ministre du Québec

« Au cours des cinq prochaines années, ce sont 2,8 milliards de dollars que le gouvernement investira en recherche et innovation. Pour hausser leur productivité et leur compétitivité à l'échelle internationale, nos entreprises doivent miser sur l'innovation. L'intelligence artificielle est un élément déterminant qui influencera les façons de faire et les modèles d'affaires des entreprises. Les innovations découlant de l'intelligence artificielle transformeront l'ensemble de la société. »

Dominique Anglade, ministre de l'Économie, de la Science et de l'Innovation et ministre responsable de la Stratégie numérique

« La grappe en intelligence artificielle permettra de consolider le leadership mondial du Québec en apprentissage profond et favorisera les collaborations entre universités, centres de recherche et d'innovation, incubateurs, accélérateurs, startups, petites et grandes entreprises et fournisseurs de capitaux, et ce, à la fois sur les scènes nationale et internationale. »

Pierre Boivin, président et chef de la direction de Claridge, coprésident du comité d'orientation pour la création de la grappe en intelligence artificielle

« Le projet de grappe en intelligence artificielle génère beaucoup d'enthousiasme, tant dans le milieu universitaire que dans le milieu des affaires. Nous allons y travailler ensemble. Parce que nous avons la chance non seulement d'assister à une révolution technologique, mais d'y participer activement, et même d'y jouer un rôle de premier plan. »

Guy Breton, recteur de l'Université de Montréal

Faits saillants :

  • La grappe de l'intelligence artificielle mettra à profit l'expertise développée par l'Institut de valorisation des données (IVADO), qui s'est vu accorder 14,9 M$ par le Gouvernement du Québec.
  • L'Université de Montréal et l'Université McGill comptent plus de 150 chercheurs et étudiants au doctorat dans les domaines reliés à l'apprentissage profond, la plus grande concentration universitaire au monde.
  • Le 21 novembre dernier, Google a annoncé un investissement de 4,5 M$ dans la recherche sur l'intelligence artificielle à Montréal. Cette subvention sur trois ans servira à financer les travaux de huit chercheurs, dont ceux de Yoshua Bengio, reconnu comme un des plus grands experts mondiaux dans ce domaine.
  • Google a aussi annoncé la mise sur pied d'un centre de recherche montréalais sur l'apprentissage profond (intelligence artificielle), qui sera dirigé par Hugo Larochelle et qui travaillera en collaboration avec différentes universités montréalaises.
  • Le 18 janvier dernier, en marge du Forum économique mondial à Davos, la multinationale Microsoft a annoncé qu'à la suite de son acquisition de la startup Maluuba, basée à Montréal, elle vise d'ici deux ans à doubler la taille de cette entreprise qui œuvre dans le domaine de l'intelligence artificielle (IA) et de la compréhension du langage par les machines. Son objectif est d'accélérer la conception de logiciels permettant aux ordinateurs de lire, écrire et tenir des conversations de manière naturelle, comme des humains.
  • Microsoft a également annoncé qu'elle versera, sur une période de cinq ans, des subventions pour la recherche en IA de 6 M$ à l'Université de Montréal et de 1 M$ à l'Université McGill.

ANNEXE

COMPOSITION DU COMITÉ D'ORIENTATION POUR 
LA CRÉATION DE LA GRAPPE EN INTELLIGENCE ARTIFICIELLE

Domaine des affaires

  • Pierre Boivin (coprésident), président et chef de la direction, Claridge
  • Chris Arseneault, associé directeur, iNovia
  • Thomas Birch, vice-président, fonds et technologies, Caisse de dépôt et placement du Québec
  • Magaly Charbonneau, cofondatrice et chef des opérations, Password Box (INTEL)
  • Patrick Pichette, administrateur de société et conseiller stratégique
  • Louis Têtu, chef de la direction, Coveo
  • Valery Zamuner, vice-présidente principale, fusions, acquisitions et initiatives stratégiques, Stingray

Domaine universitaire

  • Guy Breton (coprésident), recteur, Université de Montréal
  • François Bertrand, directeur de la recherche et des affaires internationales, Polytechnique Montréal
  • Martha Crago, vice-principale à la recherche et à l'innovation, Université McGill
  • Robert Gagné, directeur de la recherche et du transfert, HEC Montréal et président du conseil de direction, IVADO
  • Marie-Josée Hébert, vice-rectrice à la recherche, à la découverte, à la création et à l'innovation, Université de Montréal

Observateurs

  • Gilles Savard, directeur général, IVADO
  • Yoshua Bengio, directeur, MILA
  • Doina Precup, professeure associée, École d'informatique de l'Université McGill
  • Marie-Josée Blais, sous-ministre adjointe, MESI
  • Mario Bouchard, sous-ministre adjoint, MESI
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Il y a 18 heures, nemrod a dit :

À l'intelligence artificielle je préfère l'intelligence tout court...

Fort bien.  Inventons un nouveau terme pour désigner l'IA.  Je suggère de commencer par décomposer la terminologie actuelle: «artificielle» est peu élogieuse, tandis que «intelligence» pourrait être remplacée par un autre terme qui est davantage représentatif de ce qui est en cause (i.e. dans l'IA)  -- ce qui est toutefois difficile au vu de l'absence de consensus à cet égard.  Naturellement, un terme équivalent devrait être trouvé en langue anglaise, ce qui serait comparativement facile une fois le premier défi relevé.  Un second obstacle consisterait à supplanter un usage déjà fort répandu, sans créer de confusion.  Je vous souhaite une inspiration féconde!   :)

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On parle bien d'intelligence pourtant. Une brève étude étymologique nous ramène (comme pour la plupart des mots français) vers le latin :

Emprunté au latin intelligentia, « faculté de percevoir, compréhension, intelligence », dérivé de intellĕgĕre (« discerner, saisir, comprendre »), composé du préfixe inter- (« entre ») et du verbe lĕgĕre (« cueillir, choisir, lire »). Étymologiquement, l’intelligence consiste à faire un choix, une sélection.

Comme la plupart des inventions de l'Homme, l'intelligence artificielle vise à reproduire un comportement dans la nature. La capacité que l'on tente de reproduire est celle de traiter l'information de manière autonome, d'apprendre et, par réaction, de produire de l'information de manière intelligible. La seule différence avec cette forme d'intelligence, c'est qu'elle ne provient pas de la nature, mais qu'elle est créé artificiellement, par l'homme. 

Pour avoir suivi des cours sur le sujet, je peux vous dire qu'il s'agit effectivement de créer de l'intelligence. Et que l'intelligence artificielle va, inévitablement et de manière possiblement effroyable, dépasser l'intelligence humaine. Puisque la composante émotionnelle ne peut pas être recréée artificiellement, c'est une éventualité qu'il faut prévoir et contrôler. Désolé si ça sonne Sci-fi, mais on est absolument dans le domaine du réel ici.

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Guest nemrod

Avec l'intelligence artificielle, ou ouvre une boîte de Pandore. Pour qui a une foi fort limitée en l'Homme, avec un grand H, ce qui est mon cas, ce type de nouvelle ne provoque aucun enthousiasme, aucun. Los Alamos, ça vous rappelle quelque chose ? À vouloir jouer à l'apprenti-sorcier, on finit par se brûler...

Edited by nemrod
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