Lappy

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  1. La transaction Air Canada-Transat doit se faire Les ailes du Québec, André Allard 28 mars 2020 C’est le 23 août dernier que les actionnaires de Transat A.T. ont accepté l’offre d’achat faite par Air Canada. Par la suite, le Bureau de la concurrence du Canada a été chargé d’étudier cette transaction. Le rapport C’est le 27 mars dernier que le bureau de la concurrence a remis son rapport. Le Bureau de la concurrence s’est livré à un examen exhaustif des différentes liaisons internationales touchées par la transaction. Avec le regroupement d’Air Canada et d’Air Transat, le rapport constate une dominance évidente sur certaines liaisons transatlantiques. Au départ de Montréal, le groupe aurait 100% des parts de marché vers Barcelone, Lisbonne, Lyon, Marseille, Rome et Venise. Il va de soit que le Bureau de la concurrence s’inquiète de cette concentration puisque c’est son rôle. Cependant, le rapport met un bémol quant aux effets de la COVID-19 sur l’industrie du transport aérien. Voici ce qu’il dit à ce sujet : « Le commissaire reconnaît l’environnement perturbateur actuel causé par la pandémie de la COVID-19. Au moment de la rédaction, les effets de ces événements sur l’industrie canadienne du transport aérien restent incertains, mais ils semblent être potentiellement importants, du moins à court terme. L’incidence finale de ces événements pourrait être pertinente au point de vue du commissaire à l’égard de l’empêchement ou de la diminution sensible vraisemblable de la concurrence relativement à la transaction envisagée énoncée dans le présent rapport, mais il est impossible d’en connaître l’ampleur exacte et la durée pour le moment. » La situation Le mandat de se pencher sur l’acquisition de Transat par Air Canada date de l’été dernier. À cette époque, le Ministre des Transports voulait savoir si cette transaction était bonne ou non pour le public canadien. Mais les choses ont bien changé depuis : Air Transat cessera ses activités le 1e avril prochain. De son côté, Air Canada réduira sa capacité de 80% et retirera 175 avions de sa flotte. La crise causée par la pandémie fait en sorte que maintenant la question que se pose le Ministre des Transports est : que puis-je faire pour garantir la survie des compagnies aériennes canadiennes? Pour ce qui est de la transaction entre Air Canada et Air Transat, il convient de poser la question suivante : est-ce que Transat peu survivre seule face à la crise actuelle? Pour ma part, la réponse est non. https://www.lesailesduquebec.com/la-transaction-air-canada-transat-doit-se-faire/
  2. Hausse notable de l'emploi au Québec, le calme avant la tempête? Le taux de chômage (février) a diminué de 0,6 point de pourcentage, passant à 4,5%. Fait intéressant, le taux d’emploi est de 61,8%, soit le même que pour le Canada dans son ensemble, et supérieur à celui de l’Ontario (61,6%). https://www150.statcan.gc.ca/n1/daily-quotidien/200306/dq200306a-fra.htm?HPA=1
  3. CHÔMAGE AU QUÉBEC Une première depuis la Seconde Guerre mondiale FRANCIS VAILLES LA PRESSE Samedi le 22 février 2020 Je suis tanné de lire le même titre. Depuis trois ans, chaque fois que les nouvelles données sont publiées, on écrit qu’il s’agit du plus bas taux de chômage depuis 1976, dernière année où des données comparables sont disponibles. Oui, mais que se passait-il avant ? Les vieux économistes se souviennent des années 60 et d’Expo 67, période où les chômeurs étaient rares grâce à une économie qui progressait au rythme réel de 12 % par année (contre moins de 3 % aujourd’hui). Ils gardent aussi en mémoire le très dur hiver 1961, où le chômage atteignait alors un sommet inégalé. Pour en avoir le cœur net, j’ai demandé à Statistique Canada des données reconstituées comparant la situation de l’emploi avant et après 1976. Et j’ai découvert de belles surprises, qui nous donnent une meilleure idée de la performance éclatante du Québec ces dernières années. Je fais le divulgâcheur : depuis trois ans, non seulement le Québec compte nettement moins de chômeurs qu’ailleurs au Canada pour la première fois depuis 1976, mais ce record remonte également à 1946, après la Seconde Guerre mondiale, soit 30 ans plus tôt. Avant de me lancer, je vous relaie la mise en garde de Statistique Canada. L’agence a changé la façon de recueillir les données en 1976. Pour faire la comparaison avec les années précédentes, elle a mené en parallèle les deux collectes pendant un certain temps à l’époque, ce qui lui a permis d’ajuster les années précédentes. Plus on recule dans le temps, plus la comparaison doit être interprétée avec prudence. Par exemple, avant 1965, le taux de chômage s’applique aux personnes de 14 ans et plus, alors qu’après, c’est 15 ans et plus. Cela dit, les données nous offrent au moins un aperçu de l’évolution du chômage d’une année à l’autre et bien sûr, des différences entre le Québec et l’ensemble canadien. Ainsi, en 2019, le taux de chômage était de 5,1 % au Québec, selon Statistique Canada, soit 0,6 point de moins que dans l’ensemble canadien (5,7 %). L’avantage du Québec était de 0,3 point en 2018 et de 0,1 point en 2017. L’écart de 2019 est important. Avant cette période 2017-2019, le Québec est brièvement passé sous la moyenne canadienne en 2009, après la crise financière, mais de seulement 0,1 point. Avant cela, jamais le Québec n’a eu moins de chômage qu’ailleurs au Canada depuis que Statistique Canada collige ces données, soit 1946. Autre élément intéressant : le taux de chômage était plus bas au Québec en 1966 et 1967 qu’aujourd’hui, si l’on se fie aux données reconstituées. Le taux est alors passé sous la barre des 5 % (4,1 et 4,6 % plus précisément). Il aurait également été plus bas entre 1946 et 1953, avec un creux de 2,5 % en 1947 et 1948 ! À l’époque, faut-il dire, les femmes étaient peu nombreuses à travailler, ce qui réduit le bassin de comparaison par rapport à aujourd’hui. « BONYEU, DONNE-MOÉ UNE JOB » Les données de l’agence nous rappellent les périodes creuses. Par exemple, au terme de la plus longue récession d’après-guerre de 1990-1992 (sept trimestres), le taux de chômage s’élevait à 13,2 % au Québec (1993). Les Colocs et Dédé Fortin ont alors composé la chanson Bonyeu, sortie en 1995, qui reflétait le désespoir de la génération X de l’époque : « Bonyeu, donne-moé une job ». Le sommet du chômage au Québec a été atteint en 1982, à 14,2 %, après une autre récession terrible, dans une période fortement inflationniste. C’est à cette époque que l’écart du taux de chômage avec la moyenne canadienne était le plus marqué (3,0 points). Le gouvernement péquiste a alors lancé Corvée Habitation, un programme visant à relancer la construction et à aider les familles à acheter une maison. On a aussi assisté à la naissance du Fonds de solidarité FTQ, créé pour sauver des entreprises et leurs emplois. Le précédent sommet du chômage date de 1978 (11 %), puis de 1961 (9,2 %), ce qui confirme le pénible souvenir qu’ont les vieux économistes. Oui, mais, me direz-vous, si le Québec a aujourd’hui un plus bas taux de chômage que la moyenne canadienne, c’est parce que la province compte davantage de personnes âgées, qui quittent le marché du travail et laissent la place aux jeunes. Vous avez en partie raison, mais la baisse du chômage s’explique davantage par la création d’emplois relative. Pour en saisir les effets, il faut utiliser le taux d’emploi, qui indique la proportion de la population de 15 ans et plus (retraités ou non) qui occupe un emploi. En 2019, 61,5 % des Québécois de 15 ans et plus occupaient un emploi. À ce chapitre, le Québec continue d’être sous la moyenne canadienne, qui est de 62 %. Toutefois, cet écart de taux d’emplois Canada-Québec est le plus petit depuis 1955, il y a 65 ans. Le taux d’emploi évolue au gré de la conjoncture économique en sens inverse du taux de chômage. Il chute en période de récession, puisque moins de gens travaillent, et il grimpe en période de croissance économique. En analysant l’écart de taux d’emploi entre le Québec et le Canada, on élimine en partie les effets des cycles économiques, et on peut mieux mesurer l’évolution de notre progression, du moins sur le marché du travail. Encore une fois, l’évolution du Québec est remarquable. Chapeau à tous !
  4. https://propertyawards.net
  5. PRIX INTERNATIONAL POUR LE LUXUEUX PROJET 1111 ATWATER DANIELLE BONNEAU LA PRESSE+ 18 janvier 2020 Sélectionné à l’échelle du Canada, le luxueux projet 1111 Atwater s’est démarqué lors de la remise de prestigieux prix dans le domaine immobilier, les International Property Awards, décernés en décembre à Londres. En construction au centre-ville de Montréal, il s’est hissé à la tête des projets de tours résidentielles en compétition d’un bout à l’autre de l’Amérique. Cette distinction lui a permis de se classer parmi les cinq finalistes en lice pour le prix du Best International Residential High-Rise Development. Le 1111 Atwater, qui devrait être achevé à l’été 2022 et comprendra 22 spacieux appartements de type penthouse, aménagés entre le 30e et le 38e étage, s’est mesuré à quatre autres projets prestigieux de tours résidentielles, qui ont remporté le premier prix dans leur région respective : le Masingita Towers, à Johannesburg (Afrique), le Seascape Auckland, en Nouvelle-Zélande (Asie-Pacifique), The Bank, à Birmingham (Royaume-Uni) et la Federation Tower, en Russie (Europe). C’est cette dernière qui a remporté le prix ultime, dans leur catégorie. Le 1111 Atwater, qui s’élève sur l’ancien terrain de l’Hôpital de Montréal pour enfants, à l’angle de l’avenue Atwater et du boulevard René-Lévesque, se veut l’un des projets en copropriété les plus hauts de gamme de Montréal. Les prix varient entre 2 et 15 millions de dollars, pour des superficies allant de 1663 à 10 000 pi2. Il est réalisé par le Groupe EMD Construction-Batimo, en collaboration avec High-Rise Montréal et Claridge.
  6. Petite embellie du taux de chômage pour décembre 2019 (5,3%): https://www150.statcan.gc.ca/n1/daily-quotidien/200110/dq200110a-fra.htm?HPA=1
  7. Bon point concernant le taux de change et merci pour les chiffres, par contre, la moindre valeur de CAD vs le USD rend certains voyages à l’étranger beaucoup plus dispendieux . . . mais on ne pas tout avoir ☹️
  8. Ce vendredi 10 janvier, Statistique Canada dévoilera les données de l’Enquête sur la population active pour décembre 2019. Ça va être intéressant de voir si le taux de chômage redescendra aux alentours de 5 % ou se maintiendra à près de cinq et demie pour cent . . .
  9. Bonnes nouvelles à gauche et à droite, si ça continue le Canadien va se qualifier pour les séries 😇
  10. Concernant les données récentes sur le chômage, peut-être qu'il s'agit d'une petite anomalie statistique passagère . . .
  11. La croissance économique du Québec se poursuit Agence QMI | Publié le 19 décembre 2019 à 14:43 Julien Eichinger - stock.adobe.com Le PIB du Québec continue sur sa lancée et a augmenté de 0,9 % au troisième trimestre (soit 3,6 % à un rythme annualisé) par rapport au précédent, selon l’Institut de la statistique du Québec (ISQ). C’est près du triple de la croissance économique annualisée de 1,3 % qu'a connu au Canada lors de la même période. «La demande intérieure finale contribue à la croissance, tout comme le commerce extérieur», a mentionné l’ISQ dans ses «Comptes économiques du Québec». De juillet à septembre inclusivement, la demande intérieure finale a ainsi augmenté de 0,7 %, un taux de croissance similaire à celui du trimestre précédent (+ 0,8 %). Les dépenses de consommation finale ont quant à elles augmenté de 0,5 %, celles des ménages de 0,4 % et celles des administrations publiques de 1,0 %. Les exportations totales du Québec ont augmenté de 1,0 % au troisième trimestre de 2019, soit un peu moins que lors du trimestre précédent (+ 1,4 %). Les importations totales se sont légèrement repliées en diminuant de 0,5 % lors de cette période après avoir augmenté de 0,7 % lors du précédent trimestre. «Décidément, l’économie du Québec continue à se démarquer positivement dans un contexte où la plupart des pays industrialisés enregistrent un ralentissement de la croissance. Le tempo plus rapide au Québec, qui s’appuie sur un bilan solide de toutes les composantes du PIB, reflète un parcours sans faute au troisième trimestre», a écrit l’économiste principale chez Desjardins, Hélène Bégin, dans une note publiée jeudi. Elle a aussi souligné l’accélération des revenus après impôts des ménages québécois ainsi que la forte remontée du taux d’épargne. Un rythme plus lent de la croissance économique est attendu à compter de l’an prochain, mais les signes ses signes tardent à se manifester, a ajouté l’économiste principale de Desjardins. https://www.tvanouvelles.ca/2019/12/19/la-croissance-economique-du-quebec-se-poursuit-1
  12. Extrait du rapport de la RBC QUÉBEC – En bonne position pour poursuivre sa séquence victorieuse Les ménages et les entreprises du Québec sont prêts à prendre l’année 2020 d’assaut. Rien ne pourra les y empêcher. La croissance vigoureuse de l’économie québécoise donne peu de signes d’essouement et 2020 s’annonce comme une autre année remarquable, quoiqu’un peu plus tranquille. Bien entendu, le taux de croissance de 2 % que nous prévoyons pour le Québec n’aurait rien d’impressionnant si on ne le comparait pas à la faible conjoncture économique des autres provinces. Il représente néanmoins une baisse par rapport à la moyenne de 2,6 % enregistrée par la province au cours des trois dernières années et au taux révisé à la hausse de 2,5 % auquel l’on s’attend en 2019. Ce ralentissement témoigne largement du stade plus avancé de la croissance économique, qui se manifeste par la stabilisation des dépenses en immobilisations et le manque de main-d’œuvre qui freine les entreprises dans leur poursuite des occasions de croissance. Il demeure que l’économie du Québec s’est finalement défaite de sa réputation initiale de perdant invétéré. De nombreux facteurs jouent en sa faveur. Elle compte une main-d’œuvre très instruite et créative. Sa base industrielle est diversifiée et connaît actuellement une croissance généralisée. De fait, les principaux secteurs industriels contribuent tous à la croissance, y compris ceux de la fabrication et des mines. Les entreprises québécoises sont parmi les plus optimistes du pays. Les ménages du Québec sont relativement en bonne position financière, leur niveau d’endettement étant inférieur à celui de l’Alberta, de l’Ontario et de la Colombie-Britannique. Le coût de la vie, incluant le logement, est plus abordable que celui de nombreuses provinces du pays. Par ailleurs, l’impressionnant revirement de situation du côté du budget du gouvernement provincial, qui s’est traduit par des surplus inégalés l’an dernier, a pavé la voie à une politique budgétaire plus accommodante. Des hausses des dépenses et des réductions fiscales ciblées sont à prévoir. L’économie du Québec commencera ainsi l’année 2020 avec le vent dans les voiles. Les dernières estimations mensuelles du PIB indiquent un taux de croissance légèrement inférieur à 3 % pour les huit premiers mois de 2019. En dépit d’un recul inattendu de l’emploi en novembre, la demande de main-d’œuvre reste forte, le nombre net de nouveaux emplois créés au cours des 12 derniers mois (fin octobre) s’élevant à 45 000 et les postes vacants se trouvant à des sommets inégalés. La faiblesse du taux de chômage et la hausse des salaires sont autant de facteurs qui, non seulement dynamisent les ménages du Québec, mais qui attirent également de plus en plus les migrants et font en sorte que la croissance démographique est à son plus haut niveau en 30 ans. Le marché du logement de la province continue de fracasser des records, les ventes de maison atteignant des sommets inégalés et les prix augmentant de manière remarquable. Cette augmentation de la valeur des propriétés crée un sentiment de richesse chez les propriétaires de maisons existants. Nous nous attendons à ce que cette tendance et cet optimisme se maintiennent en grande partie en 2020 et fassent en sorte que la croissance économique du Québec continue à dépasser la moyenne nationale pour une troisième année consécutive. Plus la phase de croissance avancera toutefois, plus la cadence de la progression commencera à ralentir. La prévision d’un ralentissement du marché des États-Unis assombrit les perspectives pour les exportations de la province. Nous nous attendons à une stabilisation des dépenses en immobilisations, attribuable en partie aux dépenses inchangées prévues dans le plan d’infrastructures sur 10 ans du gouvernement provincial et à l’intensification de l’incertitude économique à l’échelle mondiale. Les besoins de main-d’œuvre non comblés des entreprises nuiront également à leur potentiel de croissance. Nous nous attendons à ce que ces facteurs limitent davantage la croissance à 1,6 % en 2021. Robert Hogue | Économiste principal | 416-974-6192 | [email protected] https://royal-bank-of-canada-2140.docs.contently.com/v/perspectives-provinciales-decembre-2019
  13. Bien que je suis d’accord qu’il ne faut pas se tirer dans le pied, je trouve que le G&M pousse un peu fort. Prévision de croissance économique pour 2020: CIBC: Qc 1,6% Ca 1,4% RBC: Qc 2,0% Ca 1,7% TD: Qc 1,7% Ca 1,6% Bon, j’ai choisi 3 banques avec des prévisions favorables pour le Québec mais c’était pour faire un point.