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  1. Le Chemin de Chambly en chantier! Cette rue importante se prépare a recevoir sa toute première piste cyclable entre Vauquelin et le boul. Jacques-Cartier. Les voies véhiculaires seront rétrécies (de 4.1m à 3.4m en moyenne) pour permettre l'implantation de la piste de 3m. Les trottoirs seront élargis à 1.5m également. L'ouverture est prévue cet automne!
  2. Montréal investit 25,2 M $ dans la réfection du boulevard Saint-Laurent Mardi 19 septembre 2006 (Plateau Mont-Royal) Bureau d'arrondissement du Plateau-Mont-Royal Montréal, le 18 septembre 2006 - M. Sammy Forcillo et M. André Lavallée, membres du comité exécutif de la Ville de Montréal, et Mme Helen Fotopulos, mairesse de l'arrondissement du Plateau-Mont-Royal, annoncent un investissement de 25,2 M $ dans la réalisation de la phase 2 du projet de réfection et de mise en valeur du boulevard Saint-Laurent. Il s'agit de travaux majeurs qui visent la section comprise entre la rue Sherbrooke et l'avenue du Mont-Royal. Ils s'inscrivent dans le concept prévu pour l'aménagement du boulevard Saint-Laurent entre les rues de la Commune et Saint-Zotique. « Nous nous sommes engagés à revitaliser nos infrastructures vieillissantes à Montréal et c'est ce que nous sommes en train de réaliser. Pour le boulevard Saint-Laurent, nous allons restaurer ses infrastructures, égout, aqueduc, chaussée et trottoirs, et en même temps, nous allons mettre en valeur sa personnalité, rendre le boulevard Saint-Laurent plus sécuritaire et plus convivial pour les piétons. Nous prévoyons l'ajout d'aires de livraison et de débarcadères pour soutenir le caractère commercial du boulevard Saint-Laurent et alléger la circulation des véhicules automobiles », de déclarer M. Forcillo responsable des infrastructures et de la voirie au comité exécutif à la Ville de Montréal. Pour la Ville de Montréal, ce projet est un résultat tangible du partenariat avec le milieu, entrepris depuis 2003 et ce, particulièrement avec la Société de développement du boulevard St-Laurent (SDBSL). En fait, plusieurs organismes ont participé aux rencontres de concertation pour l'élaboration du concept d'aménagement retenu par la Ville. En ce qui a trait aux étapes de mise en œuvre de la phase 2, les nombreuses rencontres de travail avec la SDBSL ont fait en sorte que la Ville a réussi à réduire de presque la moitié le calendrier des travaux du projet, passant de 22 à 13 mois. « Ce tour de force est une démonstration éloquente de la collaboration étroite qui s'est établie entre la SDBSL et les intervenants de la Ville de Montréal », a ainsi déclaré M. Gordon Bernstein, président de la Société de développement du boulevard St-Laurent. « Le concept d'aménagement du boulevard Saint-Laurent entre le boulevard René-Lévesque et l'avenue Mont-Royal privilégie le confort, la sécurité des piétons et le transport alternatif par l'élargissement et le dégagement des trottoirs d'environ 75 cm chaque côté, l'ajout de quelque 60 arbres pour un meilleur couvert végétal, l'apport d'une soixantaine de lampadaires pour améliorer l'éclairage, l'ajout d'une dizaine d'aires de livraison et de débarcadères et d'une vingtaine de stationnements à vélos sur chaussée, ainsi que des descentes de trottoirs pour favoriser l'accessibilité universelle », de préciser André Lavallée, responsable du transport collectif et de l'aménagement urbain de la Ville de Montréal. Les travaux visent également à renforcer le caractère historique du lieu par un traitement symbolique des trottoirs représentant la mesure du temps et ainsi améliorer l'aspect visuel du boulevard en misant sur la qualité d'exécution. L'objectif est de maintenir la personnalité actuelle de la « Main » en misant sur le raffinement et la sobriété. Le concept d'aménagement urbain a été réalisé en collaboration avec les services municipaux, les arrondissements et la firme Schème, spécialisée en aménagement urbain et paysager et en architecture. Pour Mme Helen Fotopulos, mairesse de l'arrondissement du Plateau-Mont-Royal, le boulevard Saint-Laurent constitue le cœur de la Ville de Montréal. «J'ai souvent dit que le boulevard Saint-Laurent nous ressemble et nous rassemble. Il a été la voie d'accès de l'immigration et il demeure le lieu de convergence de plusieurs des cultures qui sont venues se greffer aux cultures francophone et anglophone pour façonner Montréal. Le plan de réaménagement annoncé aujourd'hui constitue plus qu'un symbole de ce que doit être et de ce que sera le Montréal de demain. Il éclate la frontière de jadis pour faire place à un axe de convergence des nouvelles valeurs qui doivent guider le développement harmonieux et durable de notre cité. C'est, bien sûr, un excellent projet pour le Plateau, mais c'est aussi un projet majeur pour Montréal», a declaré Mme. Fotopulos. Avec ses conseillers Isabel Dos Santos et Michel Prescott, elle convie les riverains, les citoyens de l'arrondissement et les montréalais intéressés, à une séance publique d'informations au Centre Ex-Centris, le jeudi 12 octobre prochain à 18h où le projet sera expliqué en détails. Source : Cabinet du maire et du comité exécutif
  3. Des trottoirs couverts de gomme à mâcher Publié le 06 août 2009 à 05h00 | Mis à jour à 08h02 Éric Clément La Presse La Ville de Montréal a beau nettoyer ses trottoirs aux abords des bars du centre-ville, ils sont jonchés de gommes à mâcher qui forment des taches noires bien peu agréables à voir. «C'est vrai que c'est assez flagrant, ce côté dalmatien des trottoirs, nous a dit un touriste suisse, Gilles Gurtner, croisé hier matin devant le bar Radio Lounge, au 3614, boulevard Saint-Laurent. On apprend à nos enfants à ne pas jeter leurs chewing-gums dans la rue. En plus, c'est dégoûtant de marcher dessus.» Des commerçants du boulevard Saint-Laurent sont désespérés de constater que les trottoirs, refaits l'an dernier, sont déjà maculés de ces taches entre la rue Sherbrooke et l'avenue des Pins. Et ailleurs au centre-ville, près des bars où les jeunes attendent en file avant d'entrer... et jettent leur gomme par terre. «C'est épouvantable, dit Gordon Bernstein, président de la Société de développement du boulevard Saint-Laurent. On est en train de faire des démarches pour louer les services d'un dégommeur en septembre. Mais notre budget est mince. On devra prévoir de l'argent l'an prochain, car le Plateau n'en a pas.» Au centre-ville, l'organisme Destination Centre-ville fait déjà les trottoirs près de certains hôtels. Alexandre Fernandes, qui a ouvert le Papas, Tapas & Martini, un restaurant voisin du Radio Lounge, n'en revient pas. «C'est dégoûtant, dit-il. En plus, chaque jour, je dois nettoyer ma façade. Ce serait bien que la Ville nettoie plus souvent.» Nous avons appelé le Radio Lounge, propriété de Patrick D'Aquino. L'interlocuteur, qui n'a pas voulu dire son nom, nous a dit que les gommes sur le trottoir ne le dérangent pas. «Ça fait partie de la business, a-t-il dit. C'est la même chose à New York, en France ou en Italie.» Réaction différente de Chadi Elhajj, actionnaire du Café République, au coin de la rue Prince-Arthur. «Ça dérange, mais que voulez-vous, il faut éduquer les jeunes, dit-il. Ils sont plutôt négligents.» Hier, nous avons vu deux endroits sur le boulevard Saint-Laurent où des gommes ont été grattées, mais il restait quand même des traces de saletés. «À Singapour, il est interdit de mâcher de la gomme en marchant, dit M. Bernstein. Ici, on n'irait pas si loin, mais il faut que les gens respectent l'environnement.» Pascale Gurtner, conjointe du touriste suisse, dit que «c'est une pure question d'éducation». D'ailleurs, son jeune fils Noé a fait remarquer qu'il avait été choqué de voir «quelqu'un cracher sa gomme dans le métro». Mais pour Rad, vendeur à la Tabagie Saint-Laurent, la police «a d'autres chats à fouetter» que de donner des constats d'infraction à des gens qui jettent leur gomme par terre. «À Ottawa, ce n'est pas comme ça, dit-il. Ici, les gens jettent même leurs restes de pizza par terre. Si ce n'est pas malheureux, quand on sait combien ça a coûté de refaire ces trottoirs. Et avec du granit, monsieur !» Dans Ville-Marie, des initiatives ont été prises. «Une vingtaine de constats ont été remis depuis un an, dit Patrick-Jean Poirier, relationniste de l'arrondissement. Le règlement sur le civisme, le respect et la propreté date de 2007. L'an passé, il y a eu une campagne de sensibilisation sur la cigarette et les gommes. On a un projet pilote en ce moment dans le Quartier des spectacles. On gèle les gommes et ensuite on les enlève.» Le touriste suisse Gilles Gurtner lance l'idée d'installer plus de poubelles sur les trottoirs et, pourquoi pas, de plus petites, conçues pour les gommes, à l'image de celles qui existent pour les cigarettes. http://www.cyberpresse.ca/actualites/regional/montreal/200908/05/01-890114-des-trottoirs-couverts-de-gomme-a-macher.php
  4. Source: AFP et en anglais sur Yahoo. Merci à Montreal City Weblog une véritable course contre la montre Le ballet des déneigeuses à Montréal Chaque tempête de neige qui s'abat sur Montréal donne lieu les jours suivants à un étrange ballet : quelque 2 200 véhicules semblant sortir d'un film de science-fiction investissent les rues et entament une course contre la montre pour évacuer la poudre blanche. « Si on n'est pas là, la ville va fermer ! Plus personne ne va circuler ! », lance Sylvain Quirion, au volant d'un « colpron » jaune, une sorte de chasse-neige miniature qui dévale les trottoirs, poussant sur la chaussée la neige qui s'y trouve. Il est bientôt midi et cela fait presque 16 heures que M. Quirion et ses collègues sillonnent sans interruption les artères de l'arrondissement montréalais d'Outremont, un quartier huppé où les rues étroites leur donnent souvent des sueurs froides. « Ça arrive qu'on - accroche - (abîme) ici ou là des véhicules mal garés », raconte M. Quirion, qui a passé plus de 600 heures aux commandes de son « colpron » l'hiver dernier. Pour cause : 3,71 mètres de neige étaient tombés sur la métropole québécoise, contre 2,17 mètres en moyenne. L'hiver dernier, le déneigement avait ainsi coûté 150 millions de dollars (126 M USD) aux autorités qui avaient dû s'endetter, ayant été dépassées par ces chutes records en 60 ans. Et cette année encore, l'hiver est particulièrement blanc. Devant lui, à la tête de l'imposant convoi, deux dépanneuses traquent les voitures garées sur la rue en train d'être déneigée. A coup de sirènes stridentes elles avertissent les propriétaires distraits du passage imminent des engins de déneigement. . Une fois que la voie est libre, quatre « colprons » entrent en action, prenant garde de ne pas heurter les piétons. Arrivent alors deux niveleuses. Ces machines aux longs nez raclent la chaussée, de sorte à bien aligner les tas de neige et permettre aux trois souffleuses d'aspirer puis de jeter la neige à l'arrière d'un camion benne. Une fois plein, le mastodonte de 15 mètres de long file vers un immense terrain vague municipal où il décharge sa cargaison, puis retourne prendre sa place dans le convoi. Quelque 3 000 employés étaient ainsi à pied d'œuvre dans la métropole québécoise en fin de semaine afin d'évacuer la trentaine de centimètre de neige tombée un peu plus tôt sur les 4 100 km de rues et 6 550 km de trottoirs de la ville.
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