Search the Community

Showing results for tags 'voies'.



More search options

  • Search By Tags

    Type tags separated by commas.
  • Search By Author

Content Type


Forums

  • Real estate projects
    • Proposals
    • Going up
    • Completed
    • Mass Transit
    • Infrastructures
    • Cultural, entertainment and sport projects
    • Cancelled projects
  • General topics
    • City planning and architecture
    • Economy discussions
    • Technology, video games and gadgets
    • Urban tech
    • General discussions
    • Entertainment, food and culture
    • Current events
    • Off Topic
  • MTLYUL Aviation
    • General discussion
    • Spotting at YUL
  • Here and abroad
    • City of Québec
    • Around the province of Québec.
    • Toronto and the rest of Canada
    • USA
    • Europe
    • Projects elsewhere in the world
  • Photography and videos
    • Urban photography
    • Other pictures
    • Old pictures

Calendars

There are no results to display.

There are no results to display.

Blogs

There are no results to display.

There are no results to display.


Find results in...

Find results that contain...


Date Created

  • Start

    End


Last Updated

  • Start

    End


Filter by number of...

Joined

  • Start

    End


Group


About Me


Biography


Location


Interests


Occupation


Type of dwelling

Found 28 results

  1. Via ajoute des départs supplémentaires vers Toronto et Ottawa, au départ de Montréal. http://www.montrealitesurbaines.com/ Plus de départs égalent plus de flexibilité pour les voyageurs, qui pourront désormais revenir d'Ottawa en fin de soirée. Les dix départs quotidiens vers Toronto permettront aussi à Via de mieux compétitionner avec les compagnie aériennes, dont Air Canada qui offre des départs aux 30 minutes aux heures de pointes et aux heures le reste de la journée. Via prévoit ajouter davantage de départs quand les améliorations des voies seront complétées.
  2. Pont Champlain: fermeture de deux voies sur trois - Travaux de nuit à compter du 31 août LONGUEUIL, QC, le 28 août /CNW Telbec/ - La Société Les Ponts Jacques Cartier et Champlain Incorporée désire annoncer la fermeture de deux voies sur trois en direction de la Rive-Sud du 31 août au 2 octobre, puis la fermeture de deux voies sur trois en direction de Montréal du 5 octobre au 6 novembre. Dans les deux cas, les travaux auront lieu de nuit généralement de 23h à 5h du matin. Soulignons que cet échéancier préliminaire pourra varier selon l'avancement des travaux effectués tout d'abord en direction de la Rive-Sud, puis en direction de Montréal. Ces travaux d'entretien permettront la réfection de joints sur le pont Champlain. Les usagers de la route sont invités à utiliser les autres ponts de la Rive-Sud la nuit durant la période des travaux, ainsi que le réseau de transport en commun. Elle est bonne celle-là, le transport en commun... aucun service de nuit entre montreal et la rive sud (ce qui est inconcevable) Il faut croire que ceux qui écrivent le communique ne prennent pas souvent le transport en commun
  3. via le Journal de Montréal LONGUEUIL Une nouvelle voie réservée CHRISTOPHER NARDI / AGENCE QMI Publié le: lundi 11 août 2014, 16H16 | Mise à jour: lundi 11 août 2014, 17H23 Les résidents de la Rive-Sud profiteront dès le printemps d’une nouvelle voie réservée de cinq kilomètres qui reliera la gare d'autobus Brossard-Panama au terminus Longueuil. L'Agence métropolitaine de transport (AMT) rallongera donc la voie réservée sur le boulevard Taschereau grâce à deux tronçons de voies bidirectionnelles. La première sera située entre la rue Auguste et l’échangeur de la route 116 et le second tronçon reliera l’échangeur à la voie réservée actuelle aménagée à la sortie du boulevard Lafayette. Selon une porte-parole de l’AMT, cette construction amènera une économie de temps de 5 % à 15 % aux voyageurs. De plus, elle permettra aux autobus qui y circulent de respecter leurs horaires en réduisant la congestion sur leur route. «L’aménagement de voies réservées permet des gains en terme de fiabilité et de régularité des horaires. Elles garantissent en quelque sorte le temps de parcours, un avantage significatif pour les clients», explique Claudia Martin. Au total, ce seront près de 250 autobus provenant de trois sociétés de transport de la Rive-Sud qui emprunteront la nouvelle voie quotidiennement. L’AMT a lancé l’appel d’offres pour les travaux la semaine dernière et s’attend à entamer la construction d’ici les prochaines semaines. La voie réservée devrait donc être inaugurée au début de l’année 2015.
  4. Une passerelle «grandiose» à l’entrée du pont Jacques-Cartier? Une passerelle «grandiose» pourrait remédier au problème de sécurité des piétons à l’entrée du pont Jacques-Cartier qui fait rager les citoyens du quartier Sainte-Marie dans le centre-sud. La firme d’architectes Rayside Labossière propose à l’arrondissement de Ville-Marie d’y aménager cette structure de type «parc linéaire», dont Métro a obtenu copie des plans. Cette passerelle – passant juste au-dessus de la sculpture florale «L’homme qui plantait des arbres» – relierait tous les coins du parc des Vétérans et du parc des Faubourgs ainsi que toutes les rues adjacentes évitant ainsi aux piétons et aux cyclistes de faire des détours rebutants ou de s’aventurer sur les voies dangereuses. La conseillère du district, Valérie Plante, espère que les plans de la firme seront considérés par les hautes instances. Mme Plante connaît bien ce quadrilatère entre les rues Ontario, Papineau, Sainte-Catherine et de Lorimier autour du métro Papineau; ces rues qui encerclent les bretelles d’accès au pont Jacques-Cartier. Résidente de ce quartier, elle voit chaque jour des piétons et des cyclistes «s’aventurer» dans ce secteur dont les bretelles d’accès au pont traversent et divisent les deux parcs (voir plan). Tout autour, des écoles, une épicerie, une entrée de métro; des essentiels qui obligent les citoyens du secteur à traverser ces voies que Mme Plante qualifie de «véritables entrées d’autoroute». La conseillère et ses citoyens s’inquiètent pour la sécurité des passants qui traversent ces voies rapides où les voitures prennent leur vitesse de croisière pour accéder au pont. «Il y a des piétons qui traversent [les bretelles d’accès] n’importe comment, il y en a que c’est cellulaire à la main, d’autres qui zigzaguent à travers le flux de voitures. Traverser ici, c’est n’importe quoi», a affirmé d’emblée Mme Plante à Métro. C’est que malgré la présence de quelques traverses piétonnes (point 1 et 2 sur le plan), les piétons qui partent d’un peu partout à travers le quartier et qui convergent pour la plupart vers le métro choisissent plus souvent de traverser aux endroits non-adaptés pour éviter les détours. «Toute la population qui vient de la rue Sherbrooke et du Plateau descendent par les rues Cartier et Dorion, donne en exemple Antonin Labossière, résidant du quartier et architecte chez Rayside Labossière. C’est normal, ils ne veulent pas faire le détour pour aller prendre la lumière destinée aux piétons sur la rue Papineau (point 2), puis traverser à nouveau la deuxième (point 1) pour revenir prendre la rue Cartier et aller vers le métro», dit celui qui avoue être parmi les «piétons aventuriers». Résultat: plusieurs traversent ainsi les bretelles d’accès à 4 voies (point 3), là où il n’y a aucune installation assurant la sécurité des piétons. «La seule solution que la Ville a trouvée, à court terme, c’est qu’elle compte mettre une clôture (au point 3), mais les gens vont la traverser quand même. S’il y a autant de gens qui traversent à cet endroit, c’est peut-être qu’il y a un problème», note Mme Plante. Même les passages pour piétons (points 1 et 2) inquiètent la conseillère municipale, alors que la brigadière, les piétons, les poussettes et les cyclistes aguerris doivent se partager le petit espace asphalté en attendant la lumière verte. «Quand la lumière devient rouge, les voitures ne la voient pas tout de suite. La brigadière a peur pour sa vie. Elle me disait que quand la lumière change, elle ne s’engage pas tout de suite sur la voie», alerte la conseillère. La présence policière aux heures de pointe dans ce secteur, qui a pour but de calmer la vitesse des voitures et la fougue des piétons, n’aurait donc que peu d’impact, selon elle. «C’est un quartier sectionné, qui semble être rapiécé. Ce secteur, on l’appelle la cicatrice», déplore la conseillère. L’idée d’une passerelle pour recréer un lien entre le parc des Vétérans et le parc des Faubourgs, désenclaver la portion sud et la portion nord du secteur et corriger le problème de sécurité est ressortie des discussions des citoyens il y a maintenant quelques années. «Ça avait été nommé par plusieurs résidants, ça revient souvent dans les consultations publiques où les gens ont l’impression que la situation actuellement est plus un irritant qu’un avantage», indique Antonin Labossière. «Dès que je suis entrée en mandat, et même avant, on me parlait de cet endroit et l’idée de la passerelle m’a été suggérée à quelques reprises», ajoute Mme Plante. Après une demande de la conseillère Plante, la firme d’architectes Rayside Labossière, qui s’implique au sein de plusieurs tables de quartier, lui est revenue à l’automne avec ce plan proposant leur idée de cette passerelle (voir photo). Avec ces plans en main, Mme Plante espère maintenant que la proposition fasse son bout de chemin. Et même si une telle structure pourrait être dispendieuse, elle estime que la Ville a des «marges de manœuvre, avec ses surplus budgétaires» et qu’une telle idée «qui allie vie montréalaise, sécurité et projet d’envergure» en vaut la réflexion. Une structure «grandiose» Et tant qu’à y construire une structure pour améliorer la sécurité du quadrilatère, tous s’entendent pour dire qu’il faut miser gros sur la beauté de l’objet. «Il y a moyen de faire une passerelle et que ça ne ressemble pas à une passerelle laide et moche que personne ne va monter; faire quelque chose de super beau qui devient presque un symbole d’entrée de Montréal», fait valoir l’architecte Antonin Labossière. «Il faut quelque chose de grandiose qui marque les automobilistes qui entrent dans la Ville par le pont, poursuit la conseillère Valérie Plante. Et pour les piétons, c’est aussi une façon de se réapproprier notre vue sur le pont Jacques-Cartier qu’on ne voit que très peu», ajoute-t-elle, espérant que la passerelle devienne également un endroit où les citoyens pourront flâner. http://journalmetro.com/actualites/montreal/802109/une-idee-de-passerelle-grandiose-a-lentree-du-pont-jacques-cartier/#
  5. http://www.courrierahuntsic.com/Actualites/2010-07-08/article-1520626/Travaux-majeurs-sur-le-pont-Viau/1 http://www.mtq.gouv.qc.ca/portal/page/portal/regions/laval_mille_iles/refection_du_pont_viau_route_335_entre_laval_et_montreal
  6. L'entreprise Car2Go demande que les voitures en libre-service puissent rouler dans les voies réservées de Montréal. L'administration Coderre dit avoir entrepris une réflexion à ce sujet, mais l'opposition, malgré son soutien à l'autopartage, estime que la métropole ferait fausse route en lui ouvrant la voie. Car2Go vient de s'inscrire au Registre des lobbyistes pour « effectuer des démarches afin d'obtenir une autorisation pour que les véhicules servant aux services d'autopartage en libre-service puissent accéder aux voies réservées ». L'entreprise estime que ses véhicules devraient être autorisés à y circuler au même titre que les taxis. «C'est un transport alternatif qui réduit le nombre d'automobiles», résume Jérémi Lavoie, directeur général de la section montréalaise de l'entreprise. L'administration Coderre affirme avoir reçu plusieurs demandes pour ouvrir ses voies réservées, que ce soit à l'autopartage ou aux voitures électriques. «Nous menons actuellement une réflexion avec la STM [société de transport de Montréal] quant aux différentes options qui pourraient être envisagées», indique Andrée-Anne Toussaint, attachée de presse au comité exécutif de Montréal. Cette réflexion sur l'ouverture des voies réservées à l'autopartage a lieu dans le contexte où l'administration Coderre a annoncé au printemps 2015 son intention de doter Montréal d'un réseau de 1000 véhicules électriques en libre-service. Soulignons que le comité exécutif, soit la garde rapprochée du maire Coderre, a le pouvoir de déterminer les catégories de véhicules pouvant rouler dans les voies réservées sur son territoire. «Pas assez de voies», dit l'opposition Malgré son appui à l'autopartage en libre-service, l'opposition à l'hôtel de ville de Montréal ne croit pas que la métropole devrait ouvrir ses voies réservées à ces véhicules. «On soutient le mouvement de l'autopartage parce qu'on croit qu'il peut aider à réduire l'utilisation et l'achat de l'automobile, mais malgré cela, on croit que la congestion dans les zones denses est surtout un problème pour les autobus. Beaucoup de lignes sont saturées et il n'y a pas assez de voies réservées», dit Craig Sauvé, conseiller de Projet Montréal. Des centaines de milliers de voitures circulant dans la région de Montréal - plus de 750 000 sont immatriculées seulement dans l'île -, Car2Go estime que ses 460 voitures ne représenteraient qu'une goutte d'eau dans l'océan. L'opposition rappelle toutefois que «les planificateurs comptent en secondes, et [qu']il faut préserver l'efficacité des voies qu'on a», ajoute Craig Sauvé. L'Agence métropolitaine de transport, qui dispose d'une centaine de kilomètres de voies réservées dans la région, s'est dite ouverte à y voir circuler les voitures en libre-service. On estime toutefois que plusieurs corridors ne seraient pas propices à leur arrivée pour des questions de sécurité, comme les accotements. En incluant les autoroutes qui relèvent du ministère des Transports, Montréal compte actuellement 40 axes dotés de voies réservées, pour un total de 208 km. Des voies de moins en moins exclusives AUTOBUS : Montréal dispose de voies réservées pour ses autobus au moins depuis 1989, la première ayant été aménagée sur le boulevard Pie-IX. Au début des années 90, la STCUM (ancêtre de la STM) décide de miser sur celles-ci pour concurrencer la voiture et mettre fin au déclin de sa clientèle, qui durait depuis 10 ans. TAXIS : Les taxis ont obtenu la permission d'utiliser les voies réservées en 1992, avec l'implantation d'une telle mesure préférentielle sur l'avenue du Parc. Leur arrivée ne s'est toutefois pas faite sans heurt, puisque des chauffeurs ont reçu des contraventions pour s'être immobilisés dans ces voies afin de prendre ou laisser des clients. Ils avaient contesté leurs amendes jusqu'en Cour suprême. COVOITURAGE : Les automobilistes peuvent circuler dans certaines voies réservées s'ils pratiquent le covoiturage, c'est-à-dire si leur voiture transporte au moins deux passagers. Actuellement, deux voies à Montréal le permettent, sur les boulevards Saint-Jean (depuis 2012) et Des Sources (2015). VOITURES ÉLECTRIQUES : Question d'encourager l'électrification des transports, le gouvernement du Québec a commencé à ouvrir les voies réservées aux voitures électriques après avoir mené un projet-pilote à Québec à la fin de 2014. Le rapport final avait noté que leur ajout avait eu un «impact minime sur la fluidité de la voie réservée, puisque leur nombre, pour l'instant, se limite à une dizaine à l'heure». VÉLOS : Montréal étudie depuis quelques années l'idée d'ouvrir les voies réservées aux vélos, comme cela se fait dans certaines villes européennes, américaines, mais aussi québécoises. Un projet-pilote est d'ailleurs en cours sur le boulevard Viau. http://www.lapresse.ca/actualites/montreal/201601/19/01-4941689-car2go-demande-lacces-aux-voies-reservees.php
  7. Le problème est bien connu; et pour les routes à grands débits, les élargissements et même les voies de desserte ne suffisent pas. Dans la région de Montréal on en a quelques exemples, notamment l'A-15/A-440 à Laval. On peut certes penser à reconfigurer l'ensemble, mais cela comporte plusieurs désavantages: coûts très élevés, longs délais, et perturbations majeures de la circulation durant les phases de reconstruction. L'exemple de l'A-15/A-640 un peu plus au nord à Boisbriand/Sainte Thérèse vient facilement à l'esprit. Or je me souvenais d'une situation semblable (fort débit) aux abords de l'aéroport de Francfort-sur-le-Main--échangeur de l'A-3 et de l'A-5. Il y a 30 ans, c'était déjà fort occupé quand j'y étais passé alors maintenant? Le problème là-bas était encore plus compliqué: 1) la proximité de l'aéroport rendait impossible les structures en hauteur; 2) le tracé en tunnel des voies ferrées pour le nouveau train rapide interdisait la solution en tunnel pour des voies routières; 3) la densité de la circulation rendait impensable qu'on l'entrave sérieusement durant la construction; et 4) il n'était pas question d'agrandir le périmètre de l'échangeur. LA SOLUTION? --sur ou sous chacune des quatre bretelles intérieures (boucles) du trèfle, un court viaduc ou tunnel qui permet aux voies de desserte arrivant par la gauche de franchir la boucle et de revenir en parallèle (SANS ENTRECROISEMENT) pour franchir ensemble les travées principales de l'autoroute croisée. Mais allez voir la carte détaillée. Une image vaut mille mots. Evidemment, un tel échangeur n'aura jamais l'élégance des NOUVEAUX échangeurs construits au même moment qu'une nouvelle route (par exemple: 400/407 au nord de Toronto), mais sa conception élimine néanmoins le défaut principal: les entrecroisements. Et la construction ne perturbe pas tout le secteur!
  8. Trois phases pour relier le centre-ville de Montréal et l’autoroute 440 Prolongement éventuel de la ligne bleue pour une intermodalité accrue Trois phases pour relier le centre-ville de Montréal et l’autoroute 440 Prolongement éventuel de la ligne bleue pour une intermodalité accrue Selon les informations divulguées par André Lavallée, maire de l’arrondissement Rosemont–Petite-Patrie, trois phases sont prévues pour la mise en service des voies réservées aux autobus sur le boulevard Pie-IX. Dans un premier temps, les deux corridors seraient aménagés entre les rues Pierre de Coubertin (métro Pie-IX) et Henri-Bourassa et, intermodalité oblige, connectés à la future gare de train de banlieue qui desservira d’ici quelques années l’est de Montréal ainsi que la couronne nord-est de la région métropolitaine. « Nous voudrions aussi que la ligne bleue du métro soit prolongée éventuellement jusqu’au boulevard Pie-IX pour se connecter elle aussi aux voies réservées », révèle M. Lavallée qui mentionne que des autobus articulés seraient les bienvenus sur Pie-IX afin d’accroître la capacité d’achalandage. Dans un esprit de développement durable, les autobus articulés pourraient être électriques, comme c’est le cas par exemple à Vancouver. Les deux autres phases visent le prolongement des voies réservées jusqu’à l’autoroute 440, où un stationnement incitatif serait aménagé. On voudrait aussi que les voies réservées puissent se raccorder à la rue Notre-Dame, de façon à relier le centre-ville de Montréal et Laval. Multiplier les projets de transport en commun « Notre véritable défi, au cours des prochaines années, à Montréal, c’est de multiplier les chantiers de transport en commun. Il y a un coût, bien sûr, mais ce n’est rien comparativement aux coûts sociaux associés à l’automobile. Il y a un changement de valeurs chez les gens. L’individualité des dernières décennies n’est plus et les gens font de nouveaux choix », croit M. Lavallée. Selon lui, le Plan de transport de Montréal changera la donne : « Nous faisons le pari qu’avec le Plan de transport, si nous choisissons les bons projets, nous aurons l’appui de la population », conclut André Lavallée.
  9. Ottawa devrait devenir la banque de dernier recours pour les entreprises en difficultés qui ne peuvent obtenir du crédit grâce aux voies habituelles, a affirmé mercredi le Conference Board du Canada. Pour en lire plus...
  10. http://journalmetro.com/local/sud-ouest/actualites/859468/une-nouvelle-promenade-urbaine-proposee-pour-atwater/ 18/10/2015 Mise à jour : 18 octobre 2015 | 23:05 Une nouvelle promenade urbaine proposée pour Atwater Par Jeff Yates Métro Le projet prévoit la création d’une promenade urbaine partant de la station de métro Lionel-Groulx et donnant sur le marché Atwater. Collaboration spéciale Une promenade urbaine donnant sur une grande esplanade, voilà une des idées mises de l’avant par la proposition de réaménagement du pôle Atwater retenue hier dans le cadre de l’incubateur urbain de l’arrondissement du Sud-Ouest. La proposition gagnante prévoit le retrait du terre-plein central ainsi que de deux voies de circulation sur l’avenue Atwater pour créer une promenade urbaine, partant de la station de métro Lionel-Groulx et donnant sur le marché Atwater. Selon Bryan Marchand, un des trois architectes de l’équipe qui a conçu la proposition gagnante, le flux de la circulation ne sera pas affecté, puisque l’avenue Atwater dispose présentement de trois voies de circulation de part et d’autre du terre-plein, mais le tunnel, lui, ne comporte que deux voies de circulation dans chaque direction. La promenade aboutirait sur une grande esplanade aménagée autour du marché Atwater, entre la rue Notre-Dame et le canal de Lachine, marquée avec un pavage distinctif. «L’idée rappelle la grande place des villes européennes du Moyen-Âge et de la Renaissance», soutient M. Marchand. Une patinoire sur le canal de Lachine est aussi proposée, accompagnée d’un chalet qui permettrait d’enfiler ses patins. «L’idée est lancée depuis longtemps, mais ça ne se fait pas. Pourtant, ça serait tellement simple à faire, juge M. Marchand. On a toutes les infrastructures nécessaires. Ce qui manque, c’est le chalet.» La sélection s’est faite au terme de trois jours de peaufinage des propositions des cinq équipes, rehaussée par la participation d’une centaine de citoyens venus donner leur avis à la caserne 23 dans Saint-Henri, et de quelque 500 personnes en ligne. Un jury a alors choisi la proposition retenue. Le maire de l’arrondissement du Sud-Ouest, Benoit Dorais, était visiblement satisfait de la démarche, entreprise de concert avec l’organisme MTL ville en mouvement. «Ce n’est pas facile de faire changer la recette, la façon de faire des travaux publics, a-t-il lancé en marge de l’annonce. On a voulu challenger nos équipes, et c’est pour ça que ça bouge.» Pour mener à bien le projet de réaménagement, le maire reconnaît que l’arrondissement devra coopérer avec la ville-centre, qui gère les artères principales comme l’avenue Atwater, et avec Parcs Canada, propriétaire du canal, mais il reste optimiste. «Je ne prévois pas de difficultés majeures, on travaille déjà avec eux», estime-t-il. Processus La proposition d’aménagement sera finalisée, et une version définitive sera présentée au printemps prochain, dans le cadre d’une «diffusion immersive» à la Société des arts technologiques. • La proposition sera ensuite intégrée dans un plan d’urbanisme soumis à la ville-centre. • Le maire de l’arrondissement du Sud-Ouest, Benoit Dorais, promet que certains aspects de la proposition pourront être mis en place à «court et moyen terme».
  11. Entrevue avec James Cherry, pdg d'Aéroports de Montréal Publié le 22 août 2009 à 10h46 | Mis à jour à 10h57 L'aéroport Montréal-Trudeau poursuit sa cure de rajeunissement avec l'ouverture, cette semaine, d'un nouveau secteur des départs vers les États-Unis. Tous les regards se tournent maintenant vers la fameuse navette ferroviaire entre l'aéroport et le centre-ville de Montréal, qui tarde toujours à entrer en gare. La Presse a rencontré le président-directeur général d'Aéroports de Montréal, James Cherry, pour discuter de ce projet, de l'avenir de Montréal-Trudeau et de celui de l'aérogare de Mirabel, toujours désespérément vide. Q: Comment s'est passée l'ouverture du nouveau secteur des départs? R: En général, ça a très bien fonctionné. Nous sommes très satisfaits. Mais malgré tous les tests, toutes les simulations que nous avons faites, le premier jour après l'ouverture, il y a toujours des petits ajustements à faire. C'est normal. Q: Qu'est-ce qui reste à faire comme travaux à l'aéroport? R: Les aménagements du rond-point Dorval vont entraîner beaucoup de travaux ici pour harmoniser l'accès à l'aéroport. C'est un projet qui va durer deux ou trois ans. Ça va coûter pas loin de 100 millions en réaménagement des routes et en création de viaducs. Q: Et la fameuse navette ferroviaire? R: C'est l'autre priorité. Sous le nouveau bâtiment, nous avons créé la coquille de la gare. La vraie question: il n'y a pas assez de capacité sur les voies ferrées actuelles pour laisser passer d'autres trains. Il faut avoir des voies réservées au transport de passagers. Mais il faut décider quel trajet. Il y a deux possibilités: un trajet parallèle aux voies du CP qui arrive à Lucien-L'Allier et un deuxième parallèle aux voies du CN qui arrive à la gare centrale. ADM a toujours dit que sa préférence, c'est clairement d'arriver à la gare centrale. C'est au coeur de la ville, il y a intermodalité avec VIA, avec plusieurs trains de banlieue, AMTRAK, deux lignes de métro. Selon les études et les tests que nous avons faits, il y a même un impact sur l'achalandage. Q: Pourquoi alors considérer Lucien-L'Allier? La Gare centrale, c'est plus cher? R: Oui, parce que le trajet est plus loin, mais quand on dit que c'est plus cher, on parle d'une marge de 10%. On ne parle pas de deux fois plus cher. C'est un dossier très complexe. Il faut prendre en considération le coût de réalisation du projet, les impacts environnementaux, le nombre de personnes affectées, la complexité du projet, l'impact sur l'achalandage. On va terminer les études nécessaires cet automne. Q: Ça prend du temps. R: Il y a des gens qui se sont énervés parce que ça prend quelques mois de plus que prévu. Mais pour moi, un projet de cette complexité, si ça prend un ou deux mois supplémentaires, c'est pas la fin du monde. Au contraire, je préfère comprendre le détail de tous les enjeux dès le début, parce que nous avons vu des histoires d'horreur, des projets pour lesquels ils ont découvert des problèmes après les avoir lancés. C'est ce que nous voulons éviter. Q: Quand espérez-vous voir le premier train? R: Je pense qu'aussitôt que nous aurons le feu vert du gouvernement, ça devrait prendre environ de 36 à 48 mois pour mener le projet à terme. Si on peut avoir un commencement au début de 2011, on parle de 2014. Q: Avec la situation économique actuelle, comment ça va à Montréal-Trudeau? R: Depuis le début de l'année, nous avons à peu près 6% de moins de passagers que l'année dernière. Nous venons de recevoir les chiffres pour le mois de juillet. Il y a une décroissance de seulement 1,2%. Je pense qu'on s'approche d'un tournant. À long terme, on peut anticiper une croissance annuelle moyenne de 2 à 3%. Q: Montréal-Trudeau a-t-il la capacité pour faire face à cette croissance? R: Selon les études que nous avons faites, selon notre compréhension de la situation démographique et économique de Montréal et de l'évolution de la technologie, Trudeau sera le choix pour Montréal au moins jusqu'à 2040. Q: Donc, on n'a pas besoin de Mirabel? R: Montréal n'est pas une ville qui peut utiliser deux aéroports, il n'y a pas assez de trafic pour les deux. C'est pour cette raison qu'en 2002, nous avons annoncé qu'il fallait fermer un de ces deux aéroports. C'était clair que Trudeau était l'aéroport qu'il fallait choisir pour l'avenir de Montréal. Est-ce que ce sera nécessaire de repenser cette décision un jour? Oui, c'est fort possible. Il faudra voir quelles seront les options. Parmi elles, il y aura Mirabel, mais peut-être que Mirabel ne répondra pas aux besoins. Q: Pourquoi? R: Les bâtiments qui sont là aujourd'hui ne sont pas utilisables. Ils ont déjà 40 ans. Ils ne respectent pas les exigences de sécurité du trafic moderne. Si on veut utiliser l'aérogare, il faudrait tout refaire l'intérieur. Il faudrait un autre bâtiment neuf pour le trafic domestique et transfrontalier. Et il n'y a que deux pistes, alors qu'il y en a trois à Dorval. Nous avons estimé que ça coûterait de 5 à 6 milliards. Q: La fameuse aérogare de Mirabel, qu'en faites-vous? R: Le projet que nous avions établi était très intéressant. Mais en 2007, nous sommes tombés au milieu d'une crise financière et les gens n'ont pas pu conclure leur financement. On ne peut pas continuer d'attendre, on va chercher d'autres solutions. Ce n'est pas que nous voulons faire beaucoup d'argent avec ça, nous voulons trouver des vocations qui vont aider pour le recouvrement des coûts pour l'aéroport. Parce que même aujourd'hui, nous avons une perte annuelle à Mirabel. Vous pouvez imaginer, juste l'aérogare, le coût de sécurité, d'assurance, d'électricité, de chauffage, de climatisation, c'est des millions de dollars par année, mais il n'y a aucun revenu. Q: Est-ce que ce ne serait pas plus facile de démolir l'aérogare et de faire autre chose? R: Oui, c'est sûrement une option, mais ce n'est pas facile à démolir, c'est un bâtiment plein d'amiante. Nous avons évalué cela. Mais il faut au moins essayer encore une fois de trouver une autre vocation, d'étudier toutes nos options avant la démolition.
  12. Ceci semble largement passé inaperçu, mais la 15 nord depuis quelques années s'est élargie à 3 voies + 2 voies d'accotements dans chaque direction jusqu'à passé St-Jérome. Hier j'ai monté jusqu'au Bourbon à la sortie 64 et le petit périple s'est fait en toute douceur bétonnée (aidé par la Lincoln aussi bien sûr).
  13. Voici ma proposition pour le projet d'un nouveau pont champlain. Je suis en faveur de conserver le pont Champlain actuel. Nous sauvons sur les couts de démolition, et avec une nouvelle vocation plus faible en terme d'usure, la structure pourrait durer beaucoup plus longtemps. Le gros de mon plan serait de construire un nouveau pont à 8 voies en (presque) parallel au pont actuel. Le vieux pont Champlain serait utilisé pour supporter du transport en commun (autobus, métro, et possiblement covoiturage) Situation actuelle qui cause des embouteillages: Autoroute 10 (Brossard) - 4 voies de chaque bord Nouveau pont Champlain - 3 voies de chaque bord A-15/20 jusqu'à Turcot - 2 voies de chaque bord Futur: Autoroute 10 (Brossard) - 4 voies de chaque bord Nouveau pont Champlain - 4 voies de chaque bord A-15/20 jusqu'à Turcot - 3 voies de chaque bord De plus, en lien avec ma vision pour le metro 2100, le pont Champlain pourrait porter des voies de metro pour la ligne rouge. Voici alors mon plan: Commentaires? Suggestions? Don't go too rough on my foolish ideas... this one took hours to make!
  14. Lancement d'une étude pour élargir l'autoroute 10 Le ministère des Transports du Québec a lancé une étude pour évaluer les scénarios mis à sa disposition pour élargir l'Autoroute 10 entre Brossard, au sud de Montréal et la rivière Richelieu, selon ce que rapporte Radio-Canada. L'autoroute pourrait passer, à partir du boulevard Milan à Brossard, de quatre à six voies sur un tronçon d'une vingtaine de kilomètres. Des voies pourraient aussi être réservées aux autobus. Selon le porte-parole du ministère des Transports du Québec, Réal Grégoire, cette étude d'opportunité représente une première étape en vue de l'élargissement de l'autoroute. M. Grégoire a indiqué que le ministère s'était aperçu, au cours des dernières années, qu'il y avait un accroissement de la circulation à cet endroit. L'étude d'opportunité présentera toute la problématique de la circulation dans ce secteur, a-t-il souligné. Elle permettra aussi d'étudier toutes les solutions qui pourraient être envisagées pour ce tronçon de l'autoroute. Selon le ministère, il est nécessaire d'agir, sans quoi les autres grands travaux, comme l'aménagement de l'échangeur 10-35 et l'élargissement de l'Autoroute 30 seront inutiles. Toujours selon Radio-Canda, l'évalution coûtera entre 250 000 $ et 1 million $ au gouvernement.
  15. Je me posais une question aujourd'hui en lisant un document du MTQ. À partir de quel volume de traffic considère-t-on ajouter des voies à une autoroute? Je m'explique. Je lis le plan de transport de la région Laurentides-Lanaudière. On y explique que l'ajout de voies sur l'autoroute 15 entre Saint-Jérôme et Saint-Sauveur se fera dans les prochaines années, si les projections de volume le confirme. Y a t-il une règle générale quant au volume-limite nécessitant un élargissement?
  16. est-ce que qqun saurait ou il serait possible d'obtenir une carte des voies ferrees passant sous terre au centre-ville de montreal ? les cartes comme celles de google ou bing ne montrent que celle qui passent en surface. merci a lavance!
  17. Via Rail veut avoir ses propres voies ferrées pour améliorer son service entre montreal-ottawa et Toronto Dommage qu'on n'inclut pas Quebec et 3 rivieres dans son projet. http://www.lesaffaires.com/secteurs-d-activite/transport/via-rail-va-solliciter-des-investisseurs-comme-la-caisse-pour-accelerer-sa-croissance/579974
  18. Comment encourager le covoiturage a montreal? D'apres moi ca passe par la construction de voies réservées au co-voiturage, les axes de la 10 jusqu'a st-jean, la 20 au moins jusqu'à l'échangeur st-pierre, la 40 vers l'est, en plus de la 15 vers le nord. En quoi cela augmenterais l'achalandage? Et bien, si les gens on un incitatif en temps a covoiturer, ils vont etre plus intéressé, en plus cela aiderais a la fluidité du traffic hors pointe, puisque l'ajout de voies augmenterais la capacité de notre réseau routier. Et, on pourrais en profiter pour promouvoir l'achat de voitures hybrides, en leur offrant l'acces a ses voies réservées meme si le conducteur est seul, comme c'est présentement le cas en californie. Qu'en pensez vous?
  19. Une nouvelle qui a passée sous le radar. Montréal dépensera 100 M $ pour un nouveau pont à l’île Bizard La Ville de Montréal consacrera 100 millions $ pour remplacer le pont Jacques-Bizard, de l’arrondissement de L’Île-Bizard-Sainte-Geneviève, qui date de 1966. L’adoption du règlement d’emprunt, mercredi, «permettra de rénover le pont actuel et d’en construire un nouveau pour éviter toute interruption du lien routier», a dit le responsable des infrastructures au comité exécutif de la Ville de Montréal, Lionel Perez, par communiqué. Le pont actuel compte trois voies de circulation, une voie cyclable et un trottoir et est emprunté par 30 000 véhicules par jour. Le nouveau pont aura quatre voies, pour permettra de réduire les périodes de congestion. Les travaux ne débuteront pas avant 2018, pour prendre fin en 2020. http://www.tvanouvelles.ca/2016/02/10/montreal-depensera-100-m--pour-un-nouveau-pont-a-lile-bizard
  20. Le Canadien National (T.CNR) a annoncé jeudi l'acquisition de 161 locomotives pour faire face à l'augmentation prévue du trafic et améliorer son efficacité opérationnelle. Le prix d'achat n'a pas été rendu public. La société ferroviaire montréalaise a précisé qu'elle recevrait 35 nouvelles locomotives de GE Transportation et 30 autres d'Electro-Motive Diesel, en 2013 et 2014. Le transporteur fera également l'acquisition cette année de 42 locomotives d'occasion de GE, de 11 locomotives en location de GE et de 43 locomotives d'occasion d'EMD. Ces achats doivent permettre au CN de faire face à la croissance prévue du volume au cours des deux à cinq prochaines années, a indiqué le vice-président exécutif et chef de l'exploitation de la société, Keith Creel, dans un communiqué. M. Creel a affirmé que «les locomotives, neuves ou usagées, permettront d'accroître l'efficacité opérationnelle et de réduire la consommation de carburant». «Le CN pourra ainsi retirer du service des locomotives plus anciennes nécessitant plus d'entretien, et affecter des locomotives de ligne moins économes en carburant à des opérations de manoeuvre moins intenses dans des triages et sur des voies locales, tout en disposant de locomotives supplémentaires lui permettant de faire face à l'accroissement du trafic», a-t-il ajouté. Le CN compte une flotte d'environ 1900 locomotives. Les actions du Canadien National ont terminé la séance de jeudi à 77,75$ à la Bourse de Toronto, en baisse de 1,13$, soit un peu moins de 1,5%, par rapport à leur précédent cours de clôture. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/transports/201203/22/01-4508346-le-cn-achete-161-locomotives.php
  21. Je sais que c'est un sujet sensible ici, mais je le partage quand même. http://www.lapresse.ca/le-soleil/actualites/transports/201309/09/01-4687615-congestion-la-solution-de-labeaume-passe-par-lauto-avant-le-tramway.php Labeaume ne fait désormais plus du tramway une priorité, mais plutôt l'élargissement des autoroutes (sans voies réservées pour le RTC)... moi qui le défendait parfois, il est sans doute (juste pour ça) un des pires maires. Ce n'est pas une vision d'avenir que de répéter les erreurs du passé! Vous en pensez quoi?
  22. Le Chemin de Chambly en chantier! Cette rue importante se prépare a recevoir sa toute première piste cyclable entre Vauquelin et le boul. Jacques-Cartier. Les voies véhiculaires seront rétrécies (de 4.1m à 3.4m en moyenne) pour permettre l'implantation de la piste de 3m. Les trottoirs seront élargis à 1.5m également. L'ouverture est prévue cet automne!
  23. Autoroute Ville-Marie: deux autres voies fermées Photo archives La Presse Ariane Lacoursière La Presse Dès aujourd'hui, se rendre au centre-ville de Montréal sera plus pénible qu'à l'habitude pour les automobilistes. D'importants travaux de réparation entraînent la fermeture de deux voies de l'autoroute Ville-Marie pour une durée indéterminée. «Lors de nos inspections, nous avons découvert des défauts sous la structure de l'autoroute 720. Nous devons tout d'abord poursuivre certaines inspections. Nous commencerons ensuite à effectuer les premiers travaux dans les prochains jours. Par mesure de prévention, on doit toutefois fermer des voies», explique Claude Paquette, chef de projet pour Transports Québec à Montréal. En analysant la structure suspendue de l'autoroute Ville-Marie, les inspecteurs de Transports Québec ont noté que le béton est dans un état avancé de dégradation à plusieurs endroits. «Dans certains coins, l'acier des armatures n'est pas recouvert. C'est ce qui préoccupe nos ingénieurs. Nous allons remettre du béton là-dessus», assure M. Paquette. Deux voies sont donc retranchées sur l'autoroute Ville-Marie, l'une des principales voies d'accès au centre-ville. En direction est, la voie de gauche est fermée de la sortie Atwater jusqu'à la rue Guy. En direction ouest, la même voie est interdite à la circulation de la rue Panet à la rue Saint-Jacques. Comme si ce n'était pas assez, les deux voies de l'autoroute qui sont déjà fermées à la sortie du tunnel Ville-Marie en direction ouest le resteront. «Cela causera quelques problèmes de circulation, c'est sûr», admet M. Paquette. L'autoroute Bonaventure aussi Les conducteurs devront donc s'armer de patience. D'autant plus que l'autoroute Bonaventure, qui relie L'Île-des-Soeurs au centre-ville, fait elle aussi l'objet de réparations. Aux abords du pont Clément, une voie est en effet retranchée dans les deux directions. Curieusement, Transports Québec n'a pas tenu compte de cette donnée. «L'autoroute Bonaventure relève de la Ville de Montréal. En décidant de fermer des voies de l'autoroute Ville-Marie, on n'a pas considéré ce critère. On a décidé d'agir par mesure préventive. Malgré les inconvénients, on doit finaliser nos investigations et fermer des voies», dit M. Paquette.
  24. http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=8717,96959614&_dad=portal&_schema=PORTAL Voies réservées Sur les voies réservées aux autobus et aux taxis, il est interdit à tout autre véhicule de circuler, sauf : sur une distance de 30 m pour accéder à un terrain privé ou pour le quitter ; pour faire un virage à droite à une intersection, à partir de l’endroit indiqué sur la chaussée par une ligne simple, diagonale et discontinue. Les voies réservées sont désignées par un losange allongé. Les panneaux de signalisation indiquent à qui les voies sont réservées, ainsi que les jours et les heures où la restriction est en vigueur. L’application de ce règlement est assurée par le Service de police : 514 280-2222.
  25. Secteur Bellechasse: un vaste terrain à s'approprier Danielle Bonneau La Presse Selon une des équipes qui ont participé à l'atelier de design urbain, le viaduc Rosemont-Van Horne pourrait être entouré d'un parc, au même niveau. Il deviendrait une rue surélevée, avec deux larges traverses piétonnes. Sous le parc et sous la rue surélevée pourraient notamment être aménagés une piscine, des gymnases et un centre communautaire. Illustration fournie par NIP Paysage et ACDF Adieu site industriel gris et rébarbatif. Les environs du viaduc Rosemont-Van Horne devraient être verdis et être accessibles aux piétons et aux cyclistes, suggèrent à l'unanimité les quatre équipes qui ont participé à l'atelier de design urbain consacré au secteur Bellechasse. Elles seront présentes au Théâtre Plaza, le 26 novembre prochain, pour présenter leurs propositions. Pendant quatre jours, les participants se sont creusés les méninges pour revitaliser le vaste quadrilatère bordé au nord par la rue de Bellechasse, au sud par des voies ferrées, à l'ouest par le boulevard Saint-Laurent et à l'est par la rue Saint-Denis. Le but? Créer un milieu diversifié avec au moins 1500 nouveaux logements, des commerces et entreprises générant des emplois dans un environnement vert. Installés au 5800, rue Saint-Denis, dans un immense local situé au 12e étage, ils avaient une vue superbe sur le territoire à métamorphoser. Loin de se laisser rebuter par la présence des voies ferrées et du viaduc Rosemont-Van Horne, tous ont cherché à en tirer profit. L'équipe formée de l'Atelier In Situ, Vlan Paysages, Nik Luka et Kim Letendre, par exemple, se sert des voies ferrées pour réactiver le quartier et enrichir le transport en commun. Elle propose d'intégrer une gare intermodale liant le train de banlieue, le métro et les autobus. Le viaduc? Il n'est plus uniquement réservé aux automobilistes. Cyclistes et piétons peuvent circuler sur deux des quatre voies. Le viaduc étant surélevé, il devient un belvédère. «C'est un atout», souligne Micheline Clouard, architecte paysagiste associée chez Vlan Paysages. Un parc glisse par ailleurs en dessous, de même que sous la voie ferrée. Des «bâtisserelles» Le viaduc est verdi et démoli en partie dans la proposition de l'équipe composée des firmes Catalyse urbaine, Affleck + de la Riva et Blouin Tardif. Couvert d'un tapis de verdure, il s'arrête net en sa partie la plus élevée pour offrir une vue superbe sur le mont Royal et la nouvelle forêt urbaine plantée le long de la voie ferrée. Les autobus de la Société de transport de Montréal (STM), actuellement en biais avec la station de métro Rosemont, déménagent à côté du 5800 Saint-Denis dans un immense bâtiment recouvert de verdure, sur lequel les passants pourront se promener. C'est une des deux «bâtisserelles» aménagées pour faciliter la circulation à travers le site. Les firmes NIP Paysage et ACDF, qui forment la troisième équipe, misent aussi beaucoup sur la verdure pour tisser des liens entre les arrondissements de Rosemont-La Petite-Patrie, du Plateau-Mont-Royal et d'Outremont. Un nouveau parc est implanté tout autour du viaduc, au même niveau. «Il devient une rue surélevée, qui inclue deux larges traverses piétonnes», précise Michel Langevin, architecte paysagiste chez NIP Paysage. Sous le parc et sous la rue surélevée sont notamment aménagés une piscine, des gymnases et un centre communautaire, au bénéfice commun des résidants des arrondissements de Rosemont-La Petite-Patrie et du Plateau-Mont-Royal. Quant à la quatrième équipe, formée des firmes Bosses Design et Orange Tango, elle tire profit de l'espace sous le viaduc pour y aménager un vaste parc. Deux traverses piétonnes, sous la voie ferrée et au même niveau qu'elle, facilitent l'accès aux quartiers voisins. Rue Saint-Denis, les autobus de la STM demeurent au même endroit. Garés dans un vaste garage en pente, en partie souterrain, les véhicules sont visibles et animent l'artère. L'atelier de design urbain s'inscrivait à l'intérieur du processus, amorcé en septembre, pour revitaliser le secteur Bellechasse. «La réflexion effectuée par chacune des équipes nous permettra de sortir des sentiers battus», indique André Lavallée, maire de l'arrondissement de Rosemont-La Petite-Patrie. Les équipes présenteront leurs propositions le 26 novembre prochain, à 19h30, au Théâtre Plaza, situé au 6505, rue Saint- Hubert. Le programme particulier d'urbanisme (PPU) du site sera élaboré au cours de l'hiver prochain. Il devrait être soumis à une consultation publique au printemps. Différentes propositions http://galeriedephotos.montoit.ca/index.php?t=&a=150&m=mt