acpnc

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À propos de acpnc

  • Rang
    Mtlurb Godfather

Personal Information

  • Biography
    je suis un natif de Montréal et toujours intéressé à son développement
  • Location
    La Malbaie, Charlevoix
  • Intérêts
    sports extérieurs et plein air, culture en général, horticulture, lecture et contemplation.
  • Occupation
    agent de bord retraité

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  1. Humaniti - 39 étages

    Ces immeubles d'époque embellissent le décor urbain, en lui donnant du caractère et de la prestance. Il faut les bichonner parce qu'on n'en fera plus des pareils. C'est ce qui donne à Montréal cette aura de ville digne et respectable, dans laquelle on constate à la fois l'expérience et le charme. Entremêlées d'immeubles contemporains, ces vieilles bâtisses ne perdent rien de leur valeur, bien au contraire. Elles marquent le passage du temps de manière élégante, comme de belles rides de sagesse dans un visage encore séduisant.
  2. Hôtel Monville - 20 étages

    A te voir si éternellement insatisfait, pourquoi gâches-tu ta vie à la perdre dans une ville qui n'est de toute évidence pas à ta hauteur?
  3. Tour des Canadiens 2 - 53 étages

    Voir sur la dernière photo: excellente idée d"enrober les arbres avec des cônes oranges, ça les protégera des chenillettes de déneigement. Une bonne façon de les recycler l'hiver venu sans qu'on les oublie complètement!
  4. Tour des Canadiens 3 - 53(?) étages

    Je partage ton avis sur celle-là, même si j'aurais choisi un langage moins tranché. Tout est une question de business avant tout. Dans les faits, souvent on présente un beau projet pour séduire, puis on coupe et coupe en éliminant le superflu. Ça donne généralement un résultat décevant. Comme les gens achètent une surface de plancher avant tout, le promoteur ne se sent pas obligé de respecter la facture initiale du projet. Voilà pourquoi je ne me fie que rarement aux esquisses, parce qu'elles sont si souvent trompeuses. On pourra se consoler, Montréal aura un petit look torontois qui devrait plaire à certains sur Mtlurb. N'oublies pas les numéros d'étages malchanceux supprimés, 55 étages mais 49 planchers. Là aussi il y a prétention mais c'est un fait alternatif, car on ne livre pas vraiment la marchandise
  5. 628 Saint-Jacques - 35 étages

    Les terrains libres pour le développement ne manquent pas à Montréal, le potentiel est immense mais il est tributaire du marché. Alors que cela plaise ou non, il faut suivre la cadence et comprendre que c'est une question de décennies avec d'arriver au point de saturation. Pour le moment c'est le résidentiel qui a le vent dans les voiles, mais ici aussi l'offre est considérable et répartie dans plusieurs quartiers du centre-ville. Si jamais Montréal obtenait sa franchise de baseball et qu'on construisait un stade au bassin Peel. On peut imaginer qu'un nouveau pôle de développement se déploierait dans son environnement immédiat, augmentant l'assiette de l'offre qui viendra directement en concurrence avec tous les autres grands terrains à construire déjà disponibles. Le bon côté: plus l'offre est grande, plus les prix ont tendance à demeurer compétitifs. En conséquence, on peut supposer que dans un avenir prévisible, Montréal continuera à être abordable pour les montréalais eux-mêmes.
  6. QUAD Windsor: projet global

    Tant qu'il n'y a pas de locataire principal, ils peuvent jouer avec les esquisses comme ils veulent, car rien n'est plus facile que de dessiner de belles tours pour impressionner la galerie. Cette nouvelle proposition semble cependant faire preuve d'une moins grande ambition ou d'un marché trop limité en matière de bureaux. Si on applique cette même logique, je serais alors surpris que les autres tours plus au sud (vers Notre-Dame) survivent à l'échelle proposée. La concurrence dans le commercial est forte à Montréal et la demande est faible. On voit plutôt des projets mixtes qui écument le marché, en dispersant les bureaux un peu partout en ville. Comme on sait ce ne sont pas les sites à construire qui manquent au centre-ville, dans le Quartier des Spectacles et ailleurs, notamment sur R-L à l'est comme à l'ouest et bien sûr au sud. S'ajoute à cette situation le secteur Bonaventure avec le boulevard Robert-Bourrassa qui doit drainer beaucoup d'attention dans les officines actuellement. C'est là que je vois le prochain boum en ville, parce que c'est de loin la meilleure localisation, avec une note presque parfaite en matière de transport, services, environnement et prestige dans tout Montréal.
  7. YUL - 38, 38 étages

    Pendant ce temps un peu partout de nouveaux projets apparaissent sur le radar. Alors ce que l'Icône ne vend pas ou ne loue pas, d'autres le feront à sa place. Un chantier perdu, dix retrouvés.
  8. BOMBARDIER C series

    L'achat de la C Series par Airbus donne raison à Donald Trump http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1061767/cseries-bombardier-airbus-donald-trump Publié le lundi 16 octobre 2017 à 21 h 21 Des employés de Bombardier travaillent sur des appareils CS300 de la C Series, le 28 septembre 2017, à l'usine de Mirabel. Photo : La Presse canadienne/Ryan Remiorz ANALYSE – Je vous propose quelques mots à chaud sur l'acquisition d'une part majoritaire dans la C Series par Airbus. Ce sont des réflexions rapides, il faudra pousser l'anayse dans les prochains jours. Un texte de Gérald Fillion Ce qui est positif dans cette annonce, c’est qu’on assure la pérennité du programme C Series. Avec le soutien d’Airbus, sa solidité financière, son réseau de ventes et sa forte portée internationale, l’avion C Series prend aujourd’hui son véritable envol. Cet avion trouvera enfin la place qui lui revient. Le gouvernement du Québec vient également réduire le risque entourant son investissement de 1 milliard de dollars US en 2015. Le pdg de Bombardier, Alain Bellemare, a dit, en point de presse, que la valeur du programme C Series va doubler avec cet investissement. La ministre de l’Économie, Dominique Anglade, a déclaré prudemment que la valeur de l’investissement du Québec est maintenu. On peut penser, dans la réalité, qu’il va progresser. Perte de contrôle Cela dit, ce qui est décevant dans la transaction Airbus-Bombardier, c’est la perte de contrôle des actionnaires québécois dans ce programme qui a été développé avec difficulté et beaucoup de passion depuis plus de 10 ans. Dorénavant, les décisions seront prises à Amsterdam, au siège d’Airbus, qui va contrôler quatre des sept sièges au conseil d’administration de l’entreprise qui gère la C Series. De plus, une deuxième ligne de montage de la C Series sera développée à Mobile en Alabama, là où se trouvent des installations d’Airbus. L’objectif, c’est d’éviter les droits antidumping et compensateurs du département du Commerce américain sur l’importation des avions C Series en provenance de Mirabel. En créant une nouvelle ligne aux États-Unis, Bombardier pourra terminer la fabrication de ses avions en sol américain, pour ses clients américains, sans devoir payer de droits à la frontière. C’est 30 % du marché de la C Series qui se trouve aux États-Unis, selon Bombardier. C’est donc une grande part de l’assemblage de l’avion qui va échapper aux travailleurs de Mirabel au profit de l’Alabama, où va sans doute se développer toute une nouvelle chaîne d’approvisionnement pour la C Series autour d’Airbus. Enfin, dernière observation : en donnant comme raison, pour justifier la transaction, la décision des Américains d’imposer des droits de 300 % sur les avions C Series, le gouvernement du Québec vient donner raison à Donald Trump. La stratégie protectionniste du gouvernement américain, qui s’incarne parfaitement dans ces droits imposés à Bombardier, a pour objectif de maintenir et de créer des emplois en sol américain. Et c’est exactement ce qui arrive aujourd’hui, avec la décision de créer une nouvelle une ligne d’assemblage de la C Series en Alabama.
  9. Nouveau centre de recherche pour Montreal

    IBM entend quadrupler la taille de son centre d’innovation http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/510564/montreal-ibm-entend-quadrupler-la-taille-de-son-centre-d-innovation Le complexe pourrait acueillir jusqu’à 500 employés d’ici quatre ans 17 octobre 2017 |Julien Arsenault - La Presse canadienne | Actualités économiques Photo: Jacques Nadeau Le Devoir L’établissement a été inauguré lundi en présence du maire de Montréal, Denis Coderre, de la ministre de l’Économie du Québec, Dominique Anglade, et du ministre fédéral de l’Innovation, Navdeep Bains. Incité par divers facteurs, dont des crédits d’impôt non remboursables, le géant technologique IBM ambitionne de quadrupler la taille de son nouveau centre de service montréalais qui pourrait compter 500 employés d’ici quatre ans. Inauguré lundi, dans le centre-ville de la métropole, l’établissement emploie actuellement 120 travailleurs, un nombre qui devrait passer à 250 à la fin de l’an prochain. Ce « centre d’innovation client » vise principalement à épauler les clients canadiens d’IBM dans leur transition numérique en offrant des services dans l’infonuagique, l’intelligence artificielle ainsi que des logiciels spécialisés, notamment. « Ce centre fait partie de notre écosystème mondial, a expliqué le directeur général des services d’affaires mondiaux d’IBM au Canada, Claude Guay, au cours d’une mêlée de presse. Nous exploitons des endroits du genre dans 30 pays à travers le monde. » Le géant technologique compte également un autre centre qui offre des services similaires à Halifax, en Nouvelle-Écosse. Lieu de choix En conférence de presse, à laquelle participait le ministre fédéral de l’Innovation, Navdeep Bains, la ministre de l’Économie du Québec, Dominique Anglade, et le maire de Montréal, Denis Coderre, M. Guay a évoqué plusieurs raisons pour lesquelles IBM a arrêté son choix sur la métropole. Le nombre d’établissements universitaires, les infrastructures de transport en commun ainsi que le bilinguisme ont été cités par le représentant de l’entreprise américaine. IBM est également admissible au crédit d’impôt pour le développement des affaires électroniques offert par Québec, qui permet de rembourser jusqu’à 30 % des coûts de main-d’oeuvre. Actuellement, à l’exception des postes administratifs et de gestion, la « vaste majorité des postes du centre » bénéficie de cette mesure fiscale, a indiqué l’entreprise, par courriel. En implantant ce centre de service dans la métropole, IBM désirait également se rapprocher de certains clients comme la coopérative laitière Agropur ainsi que le spécialiste du papier recyclé Cascades. « Cela nous permet de travailler dans le même fuseau horaire, a expliqué M. Guay. Pour certains services, il est important de faire preuve d’agilité pour répondre rapidement aux demandes de nos clients. » L’ouverture du centre représente un investissement majeur pour IBM, a affirmé le directeur général des services d’affaires mondiaux d’IBM au Canada, qui n’a toutefois pas voulu fournir de chiffre à cet effet.
  10. Nouvelle Maison Radio-Canada - 8 étages

    Sur cette photo on peut constater tout l'espace libre situé entre la SRC et le pont. Donc beaucoup de potentiel de développement de ce côté là aussi.
  11. Le Duke - 24 étages

    Je serais surpris, compte tenu de la demande qui ira croissante, qu'on se contente de 12 étages sur ce boulevard. Peut-être parles-tu de la partie basse du complexe et non de la tour elle-même?
  12. Ste-Catherine étant la rue commerciale du secteur, devrait être exploitée au maximum de sa densité, c'est-à-dire incluant des hauteurs moyennes (comme proposée ici) tout le long de son parcours. Il faut changer d'échelle dans cette partie du centre-ville en renforçant son rôle moteur. Si on ne le fait pas maintenant sur les grandes artères du coin, on ne pourra le faire que difficilement une fois les grands terrains de la SRC et autres seront officiellement mis sur le marché. J'en conclus que puisqu'on a déjà défoncé le plafond à dans cette partie de la rue pour certains immeubles, il serait normal de poursuivre dans la même veine, sans pour autant nuire à l'image esthétique du coin.
  13. 628 Saint-Jacques - 35 étages

    Ce qui est justement intéressant dans la dynamique de ce secteur, c'est que le développement se fait de manière organique, en répondant aux besoins du marché qui va croissant. La vente éclair du 625 St-Jacques en est une démonstration éclatante. De ce fait on peut s'attendre à une accélération du développement à moyen terme, à mesure que de nouvelles propositions seront connues. Personnellement j'attends toujours le projet majeur qui donnera le ton pour la suite des choses. A ce propos le projet Univers pourrait probablement revenir dans une version plus grandiose? Du moins on l'espère, car il n'y a pas actuellement à Montréal un site plus prometteur. Quant au bureau en gros, son temps est compté puisqu'il occupe un terrain stratégique dont le potentiel est considérable. La Ville a fait du bon travail (j'inclus aussi l'administration Tremblay dans ce dossier qui a initié le projet) en réaménageant l'autoroute en boulevard urbain, ouvrant conséquemment la porte à une revitalisation complète de cette partie du centre-ville. C'est justement ça le rôle d'une administration municipale: construire des infrastructures de qualité qui contribuent à créer à leur tour un climat favorable aux investissements. Les promoteurs toujours à l'affut des meilleures opportunités d'affaires ne manqueront certainement pas celle-ci. Puisque l'ensemble du périmètre immédiat, à l'est comme à l'ouest de Robert-Bourrassa, est devenu à mon avis le secteur le plus hot à l'est de Toronto.
  14. Le Drummond - 24 étages

    On peut certainement le qualifier d'avorton. Sa construction a été arrêtée nette durant la grève de la construction en 1975 et abandonnée encore squelettique pour plus d'une décennie. Il témoigne d'ailleurs de la plus longue période de morosité qu'a vécue la métropole. C'est le cas de le dire, il n'a pas le panache qu'on lui avait dessiné à l'origine, ni l'ascenseur extérieur qui lui aurait ajouté un note de fantaisie, pour mieux nous faire oublier sa lourde masse de béton. Mais bon il participe à la variété des styles qui caractérise les différentes époques du centre-ville et rend honnêtement le service pour lequel il a été prévu. Lui et la tour du stade ont partagé en quelque sorte un sort semblable, qui a fait qu'ils ont finalement été récupérés, mais non sans perdre quelques plumes dans le processus.
  15. Tour des Canadiens 2 - 53 étages

    Très belle photo, j'aime cette variété d'immeubles qui fait que Montréal ne ressemble à aucune autre grande ville du monde.