acpnc

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À propos de acpnc

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    Mtlurb Godfather

Personal Information

  • Biography
    je suis un natif de Montréal et toujours intéressé à son développement
  • Location
    La Malbaie, Charlevoix
  • Intérêts
    sports extérieurs et plein air, culture en général, horticulture, lecture et contemplation.
  • Occupation
    agent de bord retraité

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  1. Pas de mention ici d'une possible association avec le Musée McCord. Je continue tout de même d'espérer, à moins que quelque chose de mieux fasse surface ailleurs?
  2. Ces maisons appartiennent à un autre propriétaire qui connait très bien la valeur stratégique de sont site. La Ville ne peut pas exproprier pour un projet privé, seulement pour un projet public, c'est-à-dire un parc, des infrastructures souterraines, un édifice municipale etc.
  3. acpnc

    Royalmount "Quinze40"

    Pourquoi se débarrasser du Marché Central puisqu'il ne pose aucun problème à la fluidité de la Métropolitaine? C'est à l'intersection de l'autoroute 15 à Décarie que le problème se pose et se posera, parce qu'il faudra des voies de services pour le rejoindre et plusieurs entrées et sorties. Comme on sait ce sont les entrées et sorties qui ralentissent le plus la circulation et créent les bouchons. Soyons aussi réalistes, les entreprises qui ont dépensé des centaines de millions pour leur magasins entrepôts, leurs boutiques et services, ne vont pas tout simplement fermer boutique pour accommoder un concurrent? Et que faire de ces milliers d'emplois et tous les fournisseurs qui dépendent de la présence du MC? Sans oublier les taxes et impôts qui rapportent à la Ville et au gouvernement? Ne voyez-vous pas que nous nageons en plein délire? De l'autre côté, comment desservir un mégacentre commercial qui devra accommoder quotidiennement des dizaines de milliers de véhicules de clients consommateurs, des milliers, voire beaucoup plus, pour les employés, incluant les livraisons et les autres visiteurs, comme les touristes pour les restos, bars et spectacles? Et on ne parle même pas ici du volet hôtel et édifices à bureaux. Donc un va et vient incessant qui sera en plus retardé par les entrées du stationnement souterrain qui recevra des milliers de voitures. Quand on sait que c'est l'étape la plus lente et celle qui risque le plus de créer des cauchemars, notamment à la fermeture des heures d'affaires avec un ressac majeur. Les stationnements de surface en comparaison sont d'une aisance déconcertante. Aussi bien sûr tout le monde voudra être aux étages supérieurs et le plus près de sa destination. Parce que la nature humaine est ainsi faite et ce n'est pas un mégacentre surdimensionné qui y changera grand chose. Ce sera tout simplement pire que n'importe où ailleurs, parce qu'un stationnement souterrain offre moins de visibilité, est limité en espace et les colonnes posent un défi pour plusieurs automobilistes moins habiles. Vraiment on ne peut pas fermer les yeux sur tous ces défis, en se laissant séduire par les promesses du promoteur. Surtout pas dans le secteur le plus congestionné de la ville. C'est pour cela qu'il est impératif que tous les intervenants politiques, les gens d'affaires, les organismes concernés et la population soient sérieusement consultés, suite à des études exhaustives sur tous les aspects environnementaux et de mobilité qu'impose ce projet surréaliste. C'est bien beau rêver, mais le réveil, lui, risque de conduire à une thrombose fatale.
  4. acpnc

    Royalmount "Quinze40"

    Jean-Claude Marsan est un expert et un professionnel accompli, qui a une vision beaucoup plus large et détaillée de l'aménagement urbain que le commun des mortels. Je me fie beaucoup plus sur ce type d'interventions à caractère objectif, qui éclaire le débat et lui enlève de surcroit sa dimension émotive. On n'est pas ici au niveau du j'aime ou n'aime pas, mais au coeur d'un sérieux problème de circulation qui doit être analysé sur des bases scientifiques reconnues par l'ensemble de la communauté mondiale. Dans ce dossier nous n'avons pas droit à l'erreur, car il pourrait y avoir des dérapages graves autant sur le plan des dépenses publiques que sur la problématique de la circulation et de la mobilité générale sur l'ile de Montréal. Ce n'est pas le centre commercial qui est contesté, mais plutôt sa démesure et sa pertinence dans un site qui n'a pas les qualités requises pour l'accommoder sans inconvénients majeurs. Ainsi comme dans tout projet d'importance, la Ville de Montréal et les autres intervenants (Québec et autres) sont en droit d'exiger que Royalmount s'inscrive dans une démarche de développement durable. Incidemment un BAPE serait tout indiqué afin d'aller véritablement au fond des choses.
  5. acpnc

    Cité Midtown - 8 étages

    Les communautés culturelles ont tendance à se regrouper dans un secteur donné, ce qui favorise leurs échanges et un resserrement des familles et amis. Un phénomène qui a grandement marqué différents quartiers ethniques de Montréal et qui se poursuit aujourd'hui dans les grands ensembles qui se développement un peu partout en ville. A ce propos VSL est certainement parmi les plus interculturels de Montréal.
  6. Construire en ville tient souvent du jeu de chaises musicales. En effet étant donné le manque d'espace et leur dimensions restreintes, on se retrouve souvent à utiliser un terrain devenu disponible pour servir à d'autres fins, en attendant sa vocation finale. D'ailleurs plusieurs entreprises de construction le font notamment pour ériger un bureau des ventes. Pourquoi alors la Ville ne pourrait pas à son tour faciliter les travaux importants d'un chantier donné, ici l'édicule du métro Place des Arts sur la rue Bleury, par une logistique qui permettra une meilleure efficacité? Les gens raisonnables comprennent spontanément ce genre d'intervention qui est somme toute des plus logiques. Il faut alors être de mauvaise foi pour supposer d'autres raisons qui auraient comme objectif de rires des citoyens. C'est bien beau toujours critiquer, mais on ne gère pas une ville comme on gère un terrain vague. Il faut aussi suivre un ordre de priorités qui économisera temps et argent en bout de processus. Alors avant de critiquer pour essayer de se mettre en valeur, cherchons les vraies raisons des décisions prises par autrui. On devrait savoir qu'aménager le territoire urbain est une activité complexe qui dépend d'une foule d'intervenants, remplie de servitudes et qui demande les plus grands soins. C'est un travail d'experts qui dépasse indéniablement les compétences limitées de monsieur et madame tout le monde.
  7. La Ville de Montréal récupère le stationnement en face de l'ancien jardin Domtar https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1136373/eugene-lapierre-place-ilot-autoparc-66-jardin-domtar-musee-mccord Publié le vendredi 16 novembre 2018 à 18 h 34 L'« Autoparc 66 » compte 61 places de stationnement. Photo : Ville de Montréal Le stationnement de la Place des Arts qui, sous Denis Coderre, devait accueillir le Musée McCord, sera transformé en parc dans quelques années, confirme un document du comité exécutif de la Ville de Montréal rendu public vendredi. Un texte de Jérôme Labbé L'« Autoparc 66 », mieux connu sous l'appellation « îlot Eugène-Lapierre », est actuellement utilisé par la société en commandite Stationnement de Montréal. Il compte 61 places. Or, le comité exécutif a décrété mercredi qu'il mettrait fin au bail d'exploitation dès le 1er avril 2019. Le terrain – délimité par l'avenue du Président-Kennedy, la rue Jeanne-Mance, le boulevard de Maisonneuve Ouest et la rue de Bleury – pourra donc continuer d'être utilisé comme stationnement pour encore quelques mois. Selon le sommaire décisionnel, le lot de 2500 mètres carrés a été réquisitionné « afin de permettre à la Société de transport de Montréal de l'utiliser dans le cadre de la mise en chantier de la construction d'un ascenseur en tréfonds à la proximité du métro de la station Place-des-Arts ». C'est que la STM souhaite transformer l'édicule Bleury, de l'autre côté de la rue, afin qu'il devienne accessible aux personnes à mobilité réduite. Ainsi, une demande a été faite à la Ville « pour une occupation temporaire de l'espace public [...] le temps des travaux », a confirmé un porte-parole vendredi. « Les travaux de la STM se termineront approximativement en 2021 », apprend-on dans le sommaire décisionnel. « Par la suite, le terrain deviendra un parc de compétence de l'arrondissement de Ville-Marie. » L'îlot Eugène-Lapierre est situé au nord-ouest du Quartier des spectacles. Photo : Ville de Montréal Le terrain, évalué à 7,2 millions de dollars, aurait pu être vendu par la Ville, mais l'administration de Valérie Plante a plutôt choisi d'en faire un parc – un projet évoqué par la mairesse au printemps dernier, dans la foulée de l'annonce de la fermeture du jardin Domtar, derrière l'édicule Bleury. Cette oasis de 1400 mètres carrés a été vendue pour la somme de 14 millions de dollars au groupe immobilier Canvar, qui souhaite y ériger une tour résidentielle de 35 étages abritant un hôtel et des commerces. Le site, qui accueillait autrefois un autre stationnement de la Ville de Montréal, avait été acquis en 2000 par la papetière Domtar, qui avait promis d'y aménager un espace de verdure. Une pétition signée par plusieurs résidents du centre-ville ne l'a pas empêchée de vendre le terrain, et l'administration Plante n'a pas voulu s'immiscer dans la transaction. Lors d'une réunion du conseil d'arrondissement de Ville-Marie, au mois de mai, la mairesse Plante avait plutôt évoqué la création d'un nouveau parc sur l'îlot Eugène-Lapierre – un site pourtant promis par son prédécesseur au Musée McCord qui, en manque d'espace, cherche un endroit où déménager ses collections. Trois autres sites ont été offerts l'été dernier au Musée : l’un se situe au cœur du Quartier des spectacles et les deux autres sont à proximité. Leurs emplacements précis n’ont toutefois pas été révélés, puisque des discussions ont présentement lieu avec leurs propriétaires.
  8. acpnc

    Royalmount "Quinze40"

    Royalmount: il faut éviter le pire https://www.ledevoir.com/opinion/libre-opinion/541614/royalmount-il-faut-eviter-le-pire Photo: Source Carbonleo «Le projet Royalmount va nuire en plus aux centres commerciaux situés dans le voisinage, dont le Centre Rockland, Place Vertu et le Marché Central», pense l'auteur. Le Devoir Jean-Claude Marsan Professeur émérite à l’Université de Montréal 17 novembre 2018 Libre opinion Libre opinion À Montréal, comme un peu partout ailleurs, l’urbanisme a beaucoup évolué depuis les années 1960. À l’époque, un des objectifs principaux consistait à relier les banlieues à la ville. Comme l’utilisation de l’automobile était en essor, c’est l’autoroute qui s’est imposée : le tout-à-la voiture est devenu la solution. Or, aujourd’hui, on se trouve dans une tout autre situation : non seulement les autoroutes sont congestionnées, mais les véhicules à moteur thermique contribuent d’une façon alarmante aux changements climatiques. C’est désormais le transport collectif et actif qui doit prendre la relève, tout le monde ou presque en convient. Les aménagements urbains qui favorisent le plus le transport collectif et actif sont les quartiers résidentiels de type TOD (transit-oriented development), à savoir des quartiers axés sur le transport en commun accessible à distance de marche. Le développement de ce type de quartiers est désormais privilégié par le Plan métropolitain de développement et d’aménagement (PMAD). Deux sites sur l’île montréalaise se prêtent d’une façon remarquable à ce type de développement, d’autant plus que la Ville de Montréal a un grand besoin de logements familiaux. D’abord celui de l’ancien Hippodrome de Montréal, dans l’arrondissement Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce, situé dans un rayon d’un kilomètre de la station de métro Namur. Puis, adjacent du côté nord, celui de Mont-Royal à l’intersection des autoroutes 15 et 40, lequel est également à distance de marche de la station de métro De la Savane. Une catastrophe annoncée Si le projet de développement du site de l’ancien Hippodrome de Montréal est encore à venir, ce n’est pas le cas pour celui de Mont-Royal. Séduite par le projet du promoteur Carbonleo, lequel projet s’avère plus ou moins une copie du Dix30 à Brossard, l’administration du maire Philippe Roy a ouvert toute grande la porte à une catastrophe annoncée. Car ce projet constitue une intrusion de la vie de banlieue en pleine ville et, sur le plan de l’urbanisme, il représente un recul d’une cinquantaine d’années. Le promoteur Carbonleo a beau prétendre que son projet n’accroîtra pas la congestion de l’intersection des autoroutes 15 et 40 parce que nombre de gens vont prendre le métro pour s’y rendre, son pressentiment est de l’ordre de l’ignorance ou de l’illusion. Car, comme il l’a déjà laissé entendre, son projet s’adressera surtout aux résidents hors de l’île de Montréal. Or ces personnes ne sont pas toutes des adeptes du transport en commun, d’autant que la plupart n’ont pas facilement accès au métro. Bref ce n’est pas une passerelle au-dessus de l’autoroute Décarie pour relier Royalmount à la station De la Savane qui va les séduire. Le projet Royalmount va nuire en plus aux centres commerciaux situés dans le voisinage, dont le Centre Rockland, Place Vertu et le Marché Central. Ce déséquilibre aura également des conséquences dommageables. Pour n’en nommer qu’une, les revenus de taxes que la Ville de Mont-Royal et la Ville de Montréal pourront récolter du Royalmount seront nécessairement diminués par la baisse de revenus de ces centres commerciaux mis en concurrence. À Montréal, dans le passé, certains projets désastreux ont heureusement été mis sur une tablette grâce à la lutte de citoyens. On peut signaler, notamment, celui de la fermeture de l’avenue McGill College. C’est à ce type de stratégie qu’il faut avoir recours maintenant pour éviter la catastrophe prévisible du projet Royalmount. Il importe que les citoyens de Mont-Royal, qui comptent parmi les plus choyés de la métropole, aient le courage de faire comprendre à leur maire Roy qu’il s’est embourbé dans une voie sans issue. Parce qu’ils seront les plus touchés, il faut surtout que les citoyens de la Ville de Montréal appuient massivement et publiquement l’administration de Valérie Plante dans ses efforts pour mettre sur une tablette ce projet de banlieue fort désastreux.
  9. Cela a toujours été ma vision pour ce terrain depuis le début. J'ai souvent écrit sur le sujet dans les fils correspondants et même demandé qu'on fasse table rase de l'alignement des petites maisons, afin de faire place à un immeuble emblématique pour fermer de manière grandiose le périmètre de la PdF. Je vois aussi très bien le Musée McCord s'ajouter au développement de ce terrain stratégique. C'était mon deuxième choix après l'ilot Eugène-Lapierre, mon troisième étant l'ilot Voyageur. Je continue d'espérer une issue positive à ce dossier qui réglerait plusieurs attentes vis à vis du QdS.
  10. Il y aura un prix politique à payer, mais pour le moment il faudra que la communauté ontarienne s'organise et que le Québec élève lui aussi la voix. De puis le temps qu'on insulte le Québec pour des faussetés dénoncées à son égard dans le ROC. Il devient clair que Doug Ford met en application ce que le Québec n'a jamais fait à sa propre minorité qu'il a toujours respectée, même dans les pires moments de la crise politique des années 70. En fait c'est ça le populisme, une vision régressive, une insensibilité et même une agression à tout ce qui les dérangent. Ironiquement c'est probablement le fédéral qui les mettra au pas, car la situation vient en confrontation directe avec l'image que souhaite promouvoir Trudeau à travers le pays. Quant à Caroline Mulroney, elle vient de perdre toute crédibilité aux yeux de sa communauté. A ce chapitre elle est indigne de la mémoire de son père, qui a sincèrement tenté de faire une place honorable au Québec au sein de la confédération canadienne lors du triste épisode du Lac Meech. Paradoxalement ce sont les libéraux qui ont torpillé les efforts du premier ministre de l'époque. Comme quoi plus ça change plus c'est pareil
  11. Publié le 16 novembre 2018 à 15h30 | Mis à jour à 15h30 https://www.lapresse.ca/actualites/politique/politique-quebecoise/201811/16/01-5204543-francois-legault-juge-tres-interessant-le-superprojet-de-gazoduc.php François Legault juge «très intéressant» le superprojet de gazoduc Martin Croteau La Presse (Wendake) François Legault juge «très intéressant» le projet de gazoduc de 750 kilomètres qui relierait Rouyn-Noranda à Saguenay. Mais le projet de 14 milliards a reçu un accueil beaucoup moins enthousiaste des représentants des Premières Nations, que le premier ministre a rencontrés vendredi. M. Legault a assisté à un sommet des dirigeants de l'Assemblée des Premières Nations du Québec et du Labrador (APNQL), une rencontre de plusieurs heures qui constituait un premier contact du premier ministre avec les leaders autochtones. Au terme des échanges, il a affirmé que son gouvernement est «ouvert» au projet présenté jeudi par la firme Gazoduq. En anglais, il l'a qualifié de «très intéressant». «C'est un projet très, très important où on parle de milliers d'emplois payants», a convenu le premier ministre. «Évidemment, il y a des discussions à avoir avec les représentants de certaines nations (autochtones), a-t-il toutefois tempéré. Il y a des discussions à avoir pour faire toute l'évaluation environnementale des impacts. Donc on va respecter toutes ces étapes.» Cela dit, il s'attend à ce que le promoteur obtienne l'appui des communautés autochtones touchées par le projet. «Que ce soit un transport de gaz, que ce soit des mines, que ce soit dans le secteur des forêts, des barrages, l'éolien, c'est difficile de penser faire des projets sans avoir une entente avec certaines nations», a indiqué M. Legault. Car ses vis-à-vis ont réservé un accueil tiède au projet, qui permettrait d'acheminer du gaz naturel de l'Ouest canadien jusqu'à Saguenay, au Québec, où un terminal de liquéfaction permettrait de l'expédier vers l'Europe. Le gazoduc traverserait le territoire ancestral de plusieurs nations, notamment les Algonquins, les Atikamekw et les Innus. Or, a déploré le chef de l'APNQL, Ghislain Picard, le promoteur a jusqu'ici démontré son «peu de connaissances» à l'égard des droits et des revendications autochtones. «On est tout à fait légitimés d'être méfiants, a résumé M. Picard. Il y a au moins deux chefs qui l'ont réitéré ce matin. Même dans l'engagement de ce gouvernement-ci, on hérite de l'histoire et l'histoire n'a pas été concluante sur plusieurs fronts.» Selon lui, le projet constituera un «test» de la volonté du gouvernement de la Coalition avenir Québec de tisser les liens avec les Premières Nations. D'autant plus que cette relation a débuté sur un différend, soit l'abandon du projet éolien Apuiat impliquant la nation innue. «Ce projet comme beaucoup d'autres projets, qui tiennent un peu du passé maintenant, la question de l'exploitation des hydrocarbures, la question d'autres projets hydroélectriques, la question de l'éolien, tout ça appartient au défi politique qui se présente à nous», a dit M. Picard. «Délicat» Le projet de Gazoduq est un dossier «délicat», a pour sa part convenu le grand chef de la nation Huronne-Wendat de Wendake, Konrad Sioui. Selon les plans actuels, la conduite traverserait le territoire ancestral de sa communauté. Bien que les peuples autochtones n'ont pas un droit de véto sur des projets d'hydrocarbures comme celui-ci, ils disposent néanmoins d'un «droit de regard très, très fort», estime M. Sioui. «Ça prend une consultation fondamentalement importante et approfondie, a indiqué M. Sioui. Après avoir été rencontrés, après avoir eu des tables de discussions, il faut donner notre aval au projet. Sinon, la cour peut, comme on l'a vu dans l'Ouest, ramener ça à la case départ et ce n'est pas bon pour personne.»
  12. J'aimais bien cet hôtel style Streamline qui trônait fièrement en face du Carré Dominion sur le boulevard Dorchester depuis 1948. Avec ses 1000 chambres il contribuait grandement à l'animation du secteur. (Mon oncle en était le barman principal). Dommage que l'hôtel n'ait été en affaires que durant 30 ans. On l'a démoli en 1978 au lieu de le rénover pour le mettre au goût du jour. Malheureusement le concept de patrimoine contemporain n'était pas encore reconnu à l'époque. Après le CP c'est Lavalin qui se cherchait un site de prestige. Alors on a tassé le vieux pour faire du moderne. Résultat: Montréal a perdu un édifice de qualité architecturale vraiment particulière qui se distinguait dans le paysage urbain, pour être remplacé par un immeuble plutôt ordinaire et qui n'entretient aucun dialogue avec la rue. Pas tout à fait mon idée du progrès.
  13. acpnc

    Royalmount "Quinze40"

    De mon côté je suis aussi avare de downvotes que généreux pour les autres. Même que j'ai tendance à essayer de contrebalancer ceux qui m'apparaissent les moins justifiés. Pour justement encourager la participation et autant que possible même récompenser dans certains cas les idées adverses. Car pour moi ce devrait être comme la devise des Jeux: l'important n'est pas de gagner (les débats) mais de participer. C'est comme ça que tout le monde gagne, puisqu'on apprend toujours des autres. Je n'aurais pas mieux dit et il est urgent qu'on le comprenne avant d'engager des sommes faramineuses en pure perte P.S. Moi qui ai vécu l'essentiel de ma vie au 20è siècle, je suis pourtant bien intégré aux valeurs du 21è parce que c'est la voie de l'avenir. Or, répéter les erreurs du passé c'est régresser
  14. acpnc

    Faubourg Molson (site sur la rue Notre-Dame)

    C'est une bonne nouvelle. On aura alors la certitude que ce nouveau développement s'intégrera parfaitement au niveau des infrastructures avec celui du site de la SRC et aussi avec la partie est du Vieux-Montréal. Cependant je ne voudrais pas d'un copier-coller du design prévu à la SRC. Je rêve plutôt d'une vitrine vraiment contemporaine sur le fleuve, qui créerait un véritable effet WOW au premier regard.
  15. Tu as bien raison. Certaines personnes pénalisent ceux qui publient un article ou émettent une opinion différente de la leur, au lieu d'en débattre comme toute personne normale le ferait. Ce qui revient finalement à tirer sur le messager. Pour revenir à Copenhague, disons que la ville est beaucoup plus compacte en son centre et que l'on peut pratiquement tout faire à pied. D'ailleurs son vieux quartier est pratiquement tout piétonnier et c'est un vrai plaisir d'y déambuler. Différent du Vieux-Montréal qui s'étend en longueur parallèle au fleuve, le vieux quartier de Copenhague est plutôt tu type noyau donc bien dense et concentré. La mentalité y est aussi très différente, ce qui fait qu'ils ont des priorités qui leurs sont propres et une vision sociale beaucoup plus développée que la nôtre. On le constate dans l'aménagement même de la ville et dans la mixité de ses quartiers résidentiels, où il est assez difficile de distinguer les immeubles de luxe des autres types d'habitation plus modestes. Peu de vandalisme, beaucoup d'entretien autant pour les édifices que pour les infrastructures et une propreté exemplaire. En fin de compte on peut dire que les villes ont tendance à ressembler à l'esprit de leur population qui transpire concrètement sur le terrain. Ce qui m'amène à conclure que Montréal ne sera jamais Copenhague, puisqu'elle est latine d'esprit et très nord-américaine de mentalité. Ce qui ne nous empêchera pas de nous en inspirer pour une foule de détails applicables à notre chère métropole. @Normand Hamel je partage ton avis, favoriser un lien direct avec la rue par des commerces est vital pour la vie urbaine et l'animation en général. On devrait d'ailleurs en faire un règlement municipal pour les grandes artères, les rues commerciales et même certaines rues secondaires plus stratégiques de quartier pour encourager l'offre de services de proximité.