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À propos de acpnc

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    Mtlurb Godfather

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  • Biography
    je suis un natif de Montréal et toujours intéressé à son développement
  • Location
    La Malbaie, Charlevoix
  • Intérêts
    sports extérieurs et plein air, culture en général, horticulture, lecture et contemplation.
  • Occupation
    agent de bord retraité

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  1. La Renaissance du Village

    Publié le 14 août 2017 à 05h00 | Mis à jour à 05h00 http://www.lapresse.ca/debats/chroniques/mario-girard/201708/13/01-5124297-le-village-nouveau.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B25_A-decouvrir_219_article_ECRAN1POS1 Le Village nouveau Isabelle Corriveau, copropriétaire du Renard, avec deux employés du nouveau bar du Village gai, Daniel D'Amours et Penelope P. PHOTO ÉDOUARD PLANTE-FRÉCHETTE, LA PRESSE Mario Girard La Presse Le Village gai a traversé une longue période noire et creuse. Il avait besoin d'un électrochoc. Celui-ci est en train de se faire. Il se fait lentement, mais il se fait. De nombreux signes annoncent un renouveau pour ce quartier de la communauté LGBT créé il y a 35 ans. En novembre dernier, un nouveau bar a fait son apparition dans le Village, rue Sainte-Catherine. Il s'appelle Renard et symbolise, à mon avis, la renaissance de cette artère montréalaise, sans doute la plus grouillante quand vient l'été. Lancé par Isabelle Corriveau et Marc-Antoine Coulombe, ce bar remporte un énorme succès. Les vendredis, il faut arriver tôt si on veut avoir une place pour le fameux 5 à 7. Fréquenté par une clientèle hétéroclite, pas nécessairement gaie et fortement composée de jeunes professionnels, le bar Renard atteint exactement les objectifs de ses deux jeunes propriétaires. «On voulait un endroit où tout le monde pouvait se retrouver, sans discrimination. C'est pour cela qu'on a disposé de longues tables. Ça force les gens à se mélanger et à établir des contacts entre eux», dit Isabelle Corriveau. Denis Brossard, président de la Société de développement commercial du Village, se réjouit de l'arrivée de ce bar qui donne un coup de jeune au quartier. «Il ne fait pas concurrence aux autres bars du Village, il fait concurrence à tous les bars de Montréal. C'est ça qui est merveilleux.» Si le Village gai, créé à l'aube des années 80, a procuré longtemps un sentiment d'appartenance et de reconnaissance aux membres de la communauté LGBT, il est devenu aujourd'hui un lieu de rassemblement pour tous ceux qui ont envie de faire la fête, pour autant qu'ils mettent de côté leurs préjugés. Confrontés à la présence des réseaux sociaux qui permettent la drague facile et rapide, de même qu'à une génération de jeunes gais qui sortent de plus en plus dans les «bars straight» avec leurs amis ou dans des soirées gaies hors Village (soirées Mec Plus Ultra ou Lez Spread the Word), les propriétaires de bars et de restaurants du Village n'avaient pas d'autre choix que de donner une orientation plus actuelle à leur quartier. «Pendant longtemps, ça faisait chic de cracher sur le Village et de le dénigrer, surtout si tu étais gai. Mais cette époque est révolue», dit Denis Brossard. En effet, grâce à son statut de rue piétonnière durant les quatre mois de l'été (un privilège sans doute très envié par plusieurs propriétaires de bars installés dans d'autres secteurs de la ville), à sa légendaire installation de boules (aux couleurs de l'arc-en-ciel cette année) de Claude Cormier et à la place qu'il offre à l'art public (on peut voir en ce moment une galerie à ciel ouvert présentant des photographies contemporaines), le Village attire aujourd'hui une faune bigarrée. En quelques mois, outre le bar Renard, on a vu apparaître des enseignes qui viennent dynamiser le quartier. Parmi les nouveautés, notons le café La graine brûlée, le marché Rachelle-Béry et le bar District, le nouveau-né du Village. «C'est un vidéo-lounge où, grâce à une application, tu peux faire des demandes spéciales», explique Danny Jobin, propriétaire de ce bar. «On ne cible pas juste les gais, mais aussi les jeunes professionnels qui ont envie de se détendre après le boulot.» Les «institutions» du Village que sont Le Stud, l'Aigle, le Date Karaoke, le Cocktail, le Saloon, le Unity et l'incontournable cabaret Chez Mado continuent d'attirer leurs fidèles. Après une période difficile, le Sky a effectué d'importantes rénovations qui ont fait de son rez-de-chaussée un resto-bar. Malgré ces améliorations, il reste encore quelques vestiges abandonnés (les anciens Bourbon et Drugstore) et des locaux qui, pour des raisons mystérieuses, demeurent éternellement vacants. Comment expliquer que l'édifice situé au coin de Sainte-Catherine et Amherst affiche dans ses vitrines des rouleaux de tissu depuis de très nombreuses années? «Malheureusement, nous n'avons pas le contrôle là-dessus, dit Denis Brossard. La Ville de Montréal ne dispose pas de règlements suffisamment forts pour obliger les propriétaires à louer.» Plutôt que de faire face à des taxes foncières importantes, certains propriétaires préfèrent ne pas louer et déclarer des dépenses qui leur procureront des réductions fiscales en attendant que la valeur de leur propriété augmente avec le temps. Dans le Village, où 85% de ceux qui dirigent un bar ou un restaurant sont locataires, certains propriétaires exigent des sommes faramineuses pour la location de leur local. Les loyers peuvent varier de 5000 à 7000 $ par mois. «C'est sûr que ça décourage les investisseurs et particulièrement les jeunes qui ont de bonnes idées», dit Denis Brossard. Selon un sondage réalisé il y a quelques jours par la Fondation Jasmin Roy, 38% des membres de la communauté LGBT aiment à sortir «régulièrement» ou «occasionnellement» dans des lieux où «des gens de la même orientation sexuelle» qu'eux ont l'habitude de se retrouver. Cela vient détruire le mythe des «gais dans les bars tous les soirs». Cette proportion atteint toutefois 40% chez les 25-34 ans. Rajeunir et diversifier le Village? La clé se trouve sans doute là. «Oui, les gais ont besoin d'un endroit pour se retrouver ensemble, ils ont besoin d'une reconnaissance, m'a dit Daniel, serveur au Renard. Mais en même temps, il y a quelque chose d'extraordinaire à voir dans le Village des clients que tu pourrais voir dans le Mile End.» Et si, au bout de 35 ans, le Village devenait le symbole de l'ouverture et de la diversité sous toutes ses formes? Et s'il devenait le point de rencontre de tous ceux qui ne mettent pas de barrières au contact humain? En 2017, je crois que son rôle est là. Exactement là.
  2. Humaniti - 39 étages

    Belle tournée slanctot
  3. Skyline De Montréal

    Je me suis probablement mal exprimé. Quand je dis des édifices ostentatoires je parle d'immeubles très élevés, dont la seule caractéristique est la hauteur tout en étant privé d'intérêt architectural. Moi aussi je souhaite des constructions de grande qualité architecturale qui se distingueraient de l'ensemble, tout en enrichissant le paysage urbain du centre-ville. Je souhaiterais notamment que le boulevard Robert-Bourrassa soit bordé par des édifices exceptionnels qui pourraient en même temps exploiter les hauteurs maximums.
  4. AC Hotel - 34 étages

    Elle est bien plus belle vue d'en haut, comme quoi tout est relatif dans ce bas-monde.
  5. TOM Condos - 42 étages

    Pas besoin de grue pour terminer l'intérieur, on verra bien combien de temps il faudra avant de livrer les condos. On entre donc dans l'étape la moins visible mais la plus longue.
  6. Le mal est fait et il faudra longtemps pour le réparer. En effet les énergies à Laval sont tellement dispersées et on n'a rien fait pour consolider le tout par des TEC nouvelle génération, qui favoriseraient les déplacements collectifs sur le territoire municipal. Je trouve d'ailleurs le titre de l'article plutôt tendancieux, puisqu'il se construira potentiellement autant de tours en hauteur. Mais qu'on n'ajoutera seulement plus d'autres zones pour en accueillir de nouvelles. En d'autres mots c'est quasiment le statu-quo et rien de vraiment original pour nourrir l'actualité. La ville-dortoir a donc encore de belles années devant elle et sauf près des stations de métro, pas grand chose à offrir à des promoteurs. À cause justement d'une densité peu concurrentielle avec la métropole et deuxièmement la voiture par défaut, qui exige automatiquement de grands et couteux stationnements et tous les inconvénients qui viennent avec.
  7. Sur le plan urbanistique l'édifice du Bureau en Gros est bien sûr devenu un indésirable. A l'époque de sa construction on était loin d'imaginer les énormes changements qui prennent place aujourd'hui. C'était un désert urbain traversé par une autoroute rébarbative et où personne ne voulait vraiment s'installer. Il aura donc fait son temps et je ne doute absolument pas que la pression immobilière aura raison de lui dans les toutes prochaines années. Ce qui ne veut pas dire que l'entreprise de bureau disparaitra pour autant. Elle a toutes les chances de migrer en sous-sol dans de nouveaux espaces commerciaux, possiblement voisine d'une épicerie grande surface et une multitude d'autres services qui attireront encore plus de résidents dans le secteur. Comme on l'a dit sur ce fil, le potentiel de développement est énorme autant sur le plan commercial, que résidentiel et d'affaires. C'est en fait un site de rêve au niveau des transports. Non seulement il est desservi par le métro, il le sera aussi par le REM, en plus de certaines lignes stratégiques d'autobus. Et comme si ce n'était pas assez, il est à la porte de l'autoroute 720 et la 10 avec entrée et sortie tout juste en face. Ce qui me fait dire qu'il n'y a pas de terrains vacants au si grand potentiel et aussi bien situés dans toute l'agglomération montréalaise et peut-être même au pays. Finalement ce qui ne gâche rien, le secteur sera bordé par une avenue de prestige verdoyante, qui promet un environnement exceptionnel avec des vues à couper le souffle sur le paysage urbain. Si on tient compte de tous ces éléments, les promoteurs pourront demander les loyers les plus hauts pour les bureaux et les commerces et les meilleurs prix pour les condos et les hôtels. J'en conclus que nous avons à faire à un futur quartier de classe mondiale où chaque mètre carré vaudra de l'or. On pourra bien me taxer une fois de plus d'être démesurément optimiste. Je ne suis pourtant que réaliste face à ce noyau d'avantages rarement réunie dans un même périmètre. C'est carrément du bonbon pour les promoteurs immobiliers qui n'hésiteront pas à surenchérir. Par analogie, nous avons ici une très belle série de terrains bleus du genre Monopoly, donc beaucoup plus de chances de faire bien plus qu'un gagnant.
  8. Le Dorchester - 14 étages

    Un petit immeuble fort sympathique qu'on imaginerait bien plus sur la côte ibérique qu'en plain coeur de Montréal.
  9. Le Village gai - Projets et nouvelles

    A moins d'un événement majeur qui nuirait à l'image du parti du maire Coderre, je ne vois pas de grande révolution à l'Hôtel de Ville au prochain scrutin municipal. Non pas que le PM soit mauvais, loin de là, mais leur position à gauche dans l'échiquier et très à gauche dans certains dossiers n'aide pas. Je crois cependant qu'il font généralement du bon travail à l'opposition. Je suis donc confiant pour la poursuite des projets dans l'est.
  10. Refreshing comment
  11. Merci Megafolie pour la vidéo, qui nous donne une bonne idée de l'avancement des travaux
  12. Brix (400 Dowd) - 6, 16 étages

    Sur la photo, un gars dit: OK qui saute le premier?
  13. 628 Saint-Jacques - environ 35 étages

    On pourra s'attendre à bien plus qu'une épicerie une fois ce secteur bien développé. Il faudra juste être patient car les services n'ont pas intérêt à précéder la demande pour une question de rentabilité.
  14. 2175 rue Saint-Patrick - 6 étages

    C'est sûr mais d'un côté c'est avec des terrains recherchés, comme ceux sur le bord du canal, que la Ville retire les précieuses taxes pour financer les services pour tout le monde. Qui sait si on ne construira pas justement des immeubles pour personnes âgées le long des berges? Surtout qu'il y a des kilomètres de terrains disponibles jusqu'à Lachine. Finalement pour partager la richesse il faut la produire et si on ne le fait pas avec les terrains les mieux situés, on en produira sûrement moins, donc moins pour partager ensuite.
  15. Dans le fameux documentaire de RDI dont je parlais cette semaine sur un autre fil "et si Montréal était" on voit justement d'excellents exemples de développement ailleurs dans le monde comme Rotterdam, Singapour etc. Rien ne nous empêche de redessiner les quais, d'abaisser le niveau et aménager ce genre d'infrastructure (bain public) dans des bassins redessinés. Bien sûr il faudra l'assentiment du Vieux-Port. Il faudra donc être convaincant en démontrant les formules à succès réalisées dans d'autres villes dans le monde. Le mieux en fait serait que le fédéral remette à la Ville le contrôle du développement du V-P pour qu'elle ait les coudées franches. Cela afin justement de transformer durablement cet immense espace au potentiel extraordinaire, mais à mon avis sous-exploité, ou mal exploité selon les critères internationaux. On pourrait ainsi mieux coordonner le développement des quartiers adjacents en prolongement naturel vers le fleuve. Sans avoir à chaque fois à consulter une autre administration, dont la vision m'apparait un peu trop conservatrice et peu ouverte à l'innovation.