acpnc

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À propos de acpnc

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    Mtlurb Godfather

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  • Biography
    je suis un natif de Montréal et toujours intéressé à son développement
  • Location
    La Malbaie, Charlevoix
  • Intérêts
    sports extérieurs et plein air, culture en général, horticulture, lecture et contemplation.
  • Occupation
    agent de bord retraité

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  1. Publié le 25 septembre 2018 à 09h57 | Mis à jour à 09h57 http://www.lapresse.ca/maison/immobilier/201809/25/01-5197835-habitations-durables-apres-la-chine-le-sud-ouest-de-montreal.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_les-plus-populaires-maison_section_ECRAN1POS2 Habitations durables: après la Chine, le Sud-Ouest de Montréal L'habitation à haute performance de Team Mtl, en compétition au Décathlon solaire de Chine 2018. À côté, deux façades ont été installées pour montrer qu'il s'agit d'une maison en rangée. Se voulant abordable, à faible teneur en carbone et autonome d'un point de vue énergétique, elle a été conçue pour répondre aux besoins du marché montréalais. PHOTO FOURNIE PAR TEAM MTL Danielle Bonneau La Presse Les 45 étudiants des universités McGill et Concordia et les trois professeurs qui ont participé au Décathlon solaire de Chine 2018, au cours de l'été, ont remporté 3 premiers prix au terme de la compétition dans laquelle se sont affrontées 20 équipes provenant de 34 universités, dans 10 pays, qui présentaient leur vision du logement durable de l'avenir. Et les efforts déployés par les membres de Team MTL au cours des trois dernières années pourraient avoir des suites: des démarches vont bon train pour pousser plus loin les recherches et construire de trois à cinq maisons en rangée à haute performance dans l'arrondissement du Sud-Ouest. Un concours chaudement disputé Rien n'a été facile à Dezhou, où les 20 équipes présentaient la maison alimentée à l'énergie solaire qu'elles avaient chacune conçue pour une famille. Les bâtiments étaient évalués selon des critères qualitatifs et quantitatifs dans 10 disciplines. La coquille de l'habitation à haute performance de Team Mtl, qui se voulait à énergie positive (produisant plus d'énergie qu'elle n'en consomme), avait été expédiée en pièces détachées. En incluant la journée perdue pour mettre à niveau la fondation fournie par les hôtes chinois et les 3 jours requis pour assembler les 67 panneaux hyper isolés, la construction s'est échelonnée sur 22 jours. «Ce furent 22 très longues journées, confie Michael Jemtrud, professeur agrégé à l'École d'architecture de l'Université McGill, qui a piloté le projet. On a travaillé 16 heures par jour, sauf 3 jours où nous avons dû arrêter de 12 h à 16 h parce qu'il faisait tellement chaud, 50 °C avec l'humidité, que c'était dangereux. L'une des trois fois où il a plu avec l'intensité d'un typhon, le toit n'était évidemment pas installé!» Lors du Décathlon solaire de Chine 2018, Team Mtl a été la seule équipe à bâtir elle-même son habitation de très haute performance énergétique. Trois jours ont été requis pour assembler les 67 panneaux hyper isolés, qui formaient la coquille du bâtiment. PHOTO FOURNIE PAR TEAM MTL Vaillants, les étudiants des universités McGill (en architecture et en ingénierie) et Concordia (en ingénierie et en beaux-arts) comptaient dans leurs rangs quelques étudiants du Collège Vanier et de Polytechnique Montréal. Se serrant les coudes, ils ont été les seuls à bâtir eux-mêmes leur prototype. «Les étudiants des autres équipes étaient sur leurs ordinateurs, à l'air climatisé. Ils ont confié la construction de leur habitation à des ouvriers chinois. Leurs souliers étaient encore luisants à la fin de la compétition. Pas les nôtres», indique Rémi Dumoulin, étudiant à la maîtrise en génie du bâtiment à l'Université Concordia. Résultat: leur bâtiment a été le mieux construit, indique Michael Jemtrud, extrêmement fier du travail d'équipe effectué du début jusqu'à la fin. En plus des trois premiers prix pour l'architecture, la viabilité commerciale et les communications, l'équipe montréalaise est revenue avec deux troisièmes prix pour l'ingénierie et l'innovation. De belles récompenses pour la centaine d'étudiants qui a participé à l'aventure au fil des trois dernières années, estime M. Jemtrud. «Nous avons remporté le prix le plus prestigieux, pour l'architecture, précise-t-il. C'est l'épreuve à laquelle le jury accorde le plus de temps, de jour et de nuit.» Un modèle montréalais Plutôt que de concevoir une maison unifamiliale détachée, comme requis, Team Mtl a présenté une maison en rangée typique du marché montréalais, répondant aux besoins d'une population urbaine en constante évolution. L'habitation de deux étages comportait deux espaces séparés pour offrir une plus grande flexibilité. Les deux sections pourraient être occupées par une seule famille ou par une famille désirant habiter près de parents âgés. La partie à l'arrière pourrait aussi servir de bureau à domicile ou de logement pour des clients Airbnb, par exemple. On voit ici une partie de l'équipe qui a vaillamment participé au Décathlon solaire de Chine 2018. Les étudiants provenant en grande majorité des universités McGill et Concordia, accompagnés de trois professeurs, ont construit leur habitation à haute performance en dépit de l'intense chaleur et d'épisodes de pluie torrentielle. PHOTO FOURNIE PAR TEAM MTL Le rez-de-chaussée, étroit et profond, était éclairé par un puits de lumière judicieusement installé au-dessus de l'escalier, situé au coeur du bâtiment. Les panneaux photovoltaïques, qui recouvraient le toit, n'empêchaient nullement la lumière de pénétrer à l'intérieur. Une spacieuse terrasse à l'étage procurait aussi un immense apport en luminosité. «L'idée était de construite une maison à haute efficacité énergétique, autonome, abordable, à faible teneur en carbone, adaptée au contexte socio-économique montréalais. [...] Elle s'inscrivait dans une vision globale du développement durable», explique Ben Wareing, candidat au doctorat en architecture à l'Université McGill. Hydro-Québec, qui a parrainé l'équipe, a mis les participants en relation avec ses chercheurs au Laboratoire des technologies de l'énergie, s'assurant du même coup que leur maison de l'avenir s'intègre bien dans son réseau électrique. «C'est important de participer à des projets innovateurs, surtout dans des milieux universitaires, pour anticiper les besoins de l'avenir», indique Marie-Andrée Hénault, ingénieure à la direction - intégration des nouvelles technologies d'Hydro-Québec, qui s'est rendue en Chine afin de voir ce qui se fait dans les autres universités à l'échelle internationale. De peine et de misère, Team Mtl est parvenue à atteindre une consommation énergétique nette zéro... malgré la centaine de visiteurs qui ont déambulé chaque jour dans la maison, exerçant une pression supplémentaire, imprévue, sur les systèmes. Le défi d'alimenter une voiture électrique, tout en simulant une utilisation normale de la résidence, en recevant par exemple deux groupes de huit personnes à souper et en faisant un nombre déterminé de brassées de lavage, a été relevé. Des pourparlers sont en cours, autant avec Hydro-Québec qu'avec la Ville de Montréal, l'arrondissement du Sud-Ouest et divers organismes, afin de poursuivre les recherches dans le cadre d'un laboratoire vivant (living lab), se réjouit Michael Jemtrud. «Nous regardons à long terme, dans un cadre interdisciplinaire, et voulons impliquer aussi le secteur privé», précise le professeur agrégé de l'Université McGill. À suivre.
  2. acpnc

    Quinzecent - 37 étages

    N'en déplaise à ceux qui m'assignent une notation négative pour le texte précédent. Il aurait été plus intéressant et constructif pour le forum d'avoir vos commentaires et arguments. Après tout c'est ça le but d'un forum: échanger des idées et des arguments pour faire avancer les débats. Pas distribuer de mauvaises notes arbitrairement et anonymement parce qu'on ne partage pas l'opinion de quelqu'un. SVP témoignez d'un peu plus de maturité et MTLurb ne s'en portera que mieux, question crédibilité.
  3. acpnc

    Historicisme à Montréal

    On peut certainement donner libre cours à nos fantaisies et à nos rêves, en voulant reproduire des immeubles anciens disparus. Seulement il faudra y mettre le prix, trouver les bons matériaux et les artisans pour que le produit final soit à la hauteur de l'édifice d'origine. On le fait souvent en Europe ou ailleurs, en tout ou en partie, notamment de vieux châteaux forteresses du moyen-âge remis sur pied par des communautés locales. Dans la série documentaire Des Racines et des Ailes (TV5) on présente parfois des exemples de reconstructions, rénovations ou restaurations de différents immeubles historiques. Une activité nettement plus répandue sur le Vieux Continent, qui regorge d'occasions pour faire revivre les vieilles pierres, en leur redonnant une partie de leur lustre passé. C'est effectivement plus facile de faire revivre certains édifices dans un quartier historique. Restera tout de même l'aspect authenticité qui pourrait peut-être faire problème. Quoi qu'il en soi on sera toujours dans du cas par cas et il faudrait plus que de la simple nostalgie pour justifier le geste et les coûts. Une autre façon de donner la réplique au passé sans toutefois tomber le pastiche, est de reconstruire le gabarit et la forme d'un immeuble disparu qui occupait antérieurement le même site. Je pense par exemple au Musée Pointe-à-Callière dont l'édifice principal en pointe (l'Éperon) reprend certaines des lignes de l'immeuble du 19è siècle qui l'a précédé. http://www.vieux.montreal.qc.ca/inventaire/fiches/fiche_bat.php?sec=i&num=39 Ce pourrait être la formule si on voulait rappeler la présence de l'ancien parlement du Canada à Montréal. Une décision qui relève cependant des plans du musée lui-même.
  4. acpnc

    Quinzecent - 37 étages

    C'est une opinion que je respecte... Mais il faut comprendre que chaque ville a sa propre dynamique et que Montréal est déjà très différente historiquement de la moyenne des villes en Amérique du Nord. C'est d'abord une question de culture, de vision, de style de vie et d'identité. Nous avons plus tendance à suivre l'exemple européen où les villes sont pensées et aménagées différemment. En fait Montréal est un heureux mélange des deux continents: très nord-américaine dans son centre-ville et la banlieue, mais vraiment plus européenne pour le reste. On voit bien d'ailleurs que les gens sont très attachés à leur ville, ils en sont fiers et veulent préserver ce mode de vie si particulier. D'ailleurs les quartiers centraux sont pour la plupart habités de générations en générations, demeurent abordables tout en conservant leur propre caractère. C'est ainsi que le nouveau Gft s'est imposé aux résidents déjà sur place, en développant sa propre personnalité et en intégrant dans la mesure du possible l'ancien et le neuf. On peut dire en effet que c'est à travers les consultations publiques que l'image de Gft s'est peu à peu élaborée dans une perspective toute montréalaise.
  5. acpnc

    Quinzecent - 37 étages

    Il faut comprendre que Gft a été planifié principalement pour être un quartier à vocation surtout résidentielle avec quelques bureaux et institutions qui respectent la moyenne des hauteurs. Tandis qu'on a voulu un centre-ville plus condensé où justement les tours à condos pouvaient atteindre des hauteurs équivalentes aux tours à bureaux. Une question d'échelle et d'harmonie dans le paysage urbain. On s'adresse en même temps à deux clientèles bien différentes. Ceux qui choisissent le c-v pour être au coeur de l'action, près de tous les services et dans des immeubles de prestige. Et ceux plus nombreux qui souhaitent davantage une vie de quartier dans un style plus près de celui du Plateau. La Ville y a donc priorisé une échelle réduite équivalente à celle que l'on retrouve notamment au nord de la rue Sherbrooke dans le périmètre du c-v.
  6. acpnc

    Quinzecent - 37 étages

    Les limites de hauteur ne sont pas si incohérentes qu'on voudrait le croire. Elles jouent un rôle secondaire en favorisant le développement prioritaire de certaine zones ou terrains stratégiques dont ceux sur R-L notamment. Une fois tous ces lots construits, on pourra selon la demande favoriser d'autres secteurs, en amendant le zonage en conséquence. Cela évite justement d'éparpiller les édifices en hauteur n'importe où sur le territoire urbain. C'est aussi une façon de discipliner tout le monde en concentrant certains types de projet dans un périmètre précis. En l'occurrence on réserve le coeur du centre-ville aux édifices les plus élevés, en créant une distinction claire avec Griffintown. Je présume maintenant que puisqu'on a atteint le but souhaité pour Gft en établissant un plafond. On permettra probablement quelques dérogations pour la partie est sur certains lots vacants de Peel à Robert-Bourassa, afin de faire un lien plus naturel entre les deux zones voisines.
  7. acpnc

    Solstice - 44 étages

    Comme Le marché n'est pas élastique et si l'offre explose on risque de tomber dans un marché purement spéculatif. A noter que si la demande se maintient, les logements qui ne seront pas offerts dans un projet donné, seront tout simplement disponibles pour un autre éventuellement.
  8. acpnc

    Victoria sur le Parc - 55 étages

    Oui mais qui seront absorbés en deux temps selon la volonté de CF qui désire développer ce site par étapes.
  9. acpnc

    Victoria sur le Parc - 55 étages

    Je doute malheureusement que l'engouement du Victoria sur le Parc ait la moindre influence sur le futur projet du 750 Peel. Premièrement dans le premier cas ce sont des condos et le deuxième des bureaux répartis en deux tours de 23 étages.
  10. acpnc

    Jazz Brossard (Solar Uniquartier) - 26, 15 étages

    En effet c'est plutôt très ordinaire comme projet.
  11. acpnc

    Victoria sur le Parc - 55 étages

    Les frais de condos doivent être en proportion des prix, alors même avec peu ou pas d'hypothèque, cette mensualité est probablement trop onéreuse pour la moyenne des gens.
  12. Publié le 24 septembre 2018 à 00h00 | Mis à jour à 06h25 http://www.lapresse.ca/actualites/grand-montreal/201809/23/01-5197673-trottinettes-en-libre-service-des-projets-bloques-par-quebec.php Trottinettes en libre-service: des projets bloqués par Québec? Lime, filiale du géant Google qui exploite des trottinettes électriques en libre-service dans plus d'une centaine de villes, a récemment annoncé vouloir étendre ses activités au Canada. ARCHIVES REUTERS Pierre-André Normandin La Presse Roulera, roulera pas? L'arrivée des trottinettes électriques en libre-service au centre-ville de Montréal risque de se faire attendre. Les règles mises en place par Québec pour encadrer leur arrivée semblent leur fermer la porte jusqu'en 2021. Lime, filiale du géant Google qui exploite des trottinettes électriques en libre-service dans plus d'une centaine de villes, a récemment annoncé vouloir étendre ses activités au Canada. L'entreprise, qui espère lancer ses activités au centre-ville de Montréal cet automne, risque toutefois de se buter aux règles imposées par Québec. Le ministère des Transports a dévoilé cet été les règles qui encadreront un projet-pilote de trois ans afin d'évaluer ce nouveau mode de transport. Celles-ci prévoient notamment que les usagers devront obligatoirement avoir au moins 18 ans et porter un casque. Formation obligatoire Certains critères rendent difficile l'utilisation de trottinettes électroniques en libre-service, à l'instar de BIXI. Québec impose que tous les usagers suivent «une formation appropriée à la conduite d'une trottinette électrique». Les usagers devront d'ailleurs se promener en tout temps avec une attestation pour démontrer aux policiers qu'ils ont suivi cette formation, qui doit être tant théorique que pratique. Responsable de gérer le projet-pilote, la Société de l'assurance automobile du Québec (SAAQ) précise que les systèmes en libre-service ne sont pas interdits, mais que ceux-ci ne cadrent pas avec les objectifs. «L'objectif du projet-pilote est d'abord de recueillir de l'information en vue de mettre à jour la réglementation», affirme Sophie Roy, porte-parole de la SAAQ. Pour y arriver, la SAAQ dit vouloir retrouver tous les utilisateurs afin de les questionner sur leur expérience : manoeuvrabilité, sentiment de sécurité, pertinence des équipements imposés (comme le casque), utilité réelle de ce moyen de déplacement, etc. La SAAQ juge ainsi qu'une «expérience sporadique» n'est pas appropriée. «Une location ponctuelle à un touriste, par exemple, ne rencontre pas ces objectifs», poursuit Sophie Roy. Des critères sévères Les règles adoptées par Québec semblent également disqualifier la trottinette électrique utilisée par Lime, celle-ci ne respectant pas plusieurs critères édictés. Pour être autorisés, les véhicules doivent être dotés de roues ayant un diamètre d'un minimum de 25 cm. Celles de l'entreprise américaine font 20 cm. Les véhicules doivent être équipés de freins indépendants aux deux roues. Le bolide du géant américain mise sur un frein moteur et un sur roue. Les trottinettes doivent être munies de feux de changement de direction tant à l'avant (jaune ou blanc) qu'à l'arrière (jaune ou rouge). Le véhicule de Lime n'en a pas. Surprise par les critères imposés par Québec, Lime dit toujours espérer lancer son système en libre-service dans le centre-ville de Montréal cet automne. L'entreprise américaine compte répondre à l'appel de projets de la SAAQ et recevoir une réponse positive, même si sa trottinette ne respecte pas certains critères. Le dernier mot revient au ministre, qui peut autoriser une entreprise à mener un projet-pilote même s'il ne respecte pas tous les critères édictés cet été. Pour l'heure, aucune entreprise n'a reçu d'autorisation à mener un projet-pilote. Un fabricant québécois se lance Si l'incertitude plane sur les trottinettes électriques en libre-service à Montréal, un fabricant québécois de ce type de bolide doit annoncer sous peu comment il compte participer au projet-pilote de Québec. Plutôt que la location à court terme, la firme Concept GeeBee, de Sherbrooke, misera sur des entreprises qui fourniront des trottinettes électriques à leurs employés. L'entreprise avait été pressentie par des hôtels qui souhaitaient offrir des trottinettes en location à court terme à leurs clients, mais GeeBee constate que les règles de Québec ne permettent pas ce type de service pour le moment. «Ce n'est pas à 100% ce qu'on espérait, mais les contraintes ne sont pas insurmontables. On espère qu'après une année de projet-pilote, il y aura des adaptations», indique Sabine Le Névannau, présidente de GeeBee. «Ce qu'on désire, c'est démontrer que ce type de mobilité durable a sa place, que ça répond aux besoins de mobilité.» La trottinette de l'entreprise québécoise répond à pratiquement tous les critères imposés par Québec. Ses roues ont 43 cm de diamètre (58 cm en incluant le pneu) et sont dotées de freins indépendants à l'avant et à l'arrière. Son moteur de 500 watts lui permet de rouler jusqu'à 32 km/h. Ses 39 kg respectent aussi la limite de poids imposée par Québec. Seuls les clignotants manquent à GeeBee, mais l'entreprise dit travailler à une solution.
  13. Publié le 20 septembre 2018 à 16h26 | Mis à jour le 20 septembre 2018 à 16h26 http://auto.lapresse.ca/auto-ecolo/201809/20/01-5197374-sion-solaire-lauto-electrique-qui-se-fiche-dhydro-quebec.php Sion solaire : l'auto électrique qui se fiche d'Hydro-Québec La Sion de Sono Motors peut parcourir 30 km par jour grâce à ses seuls panneaux solaires. photo Solo Motors Alain McKenna Collaboration spéciale La Presse La société allemande Sono Motors a présenté les détails de la Sion, citadine électrique qu'elle compte mettre en marché en Europe l'an prochain. Elle est équipée de 330 capteurs solaires d'appoint pouvant générer chaque jour assez d'énergie pour parcourir jusqu'à 30 km, assure le constructeur. La Sion, qui coûtera 20 000 euros (30 000 $), possède une batterie promettant 250 km par charge. Auto-bureau-dodo sans Hydro À condition qu'elle soit stationnée dehors, elle pourrait assurer les déplacements entre la maison et le bureau et terminer la semaine avec une pleine charge, sans même avoir été branchée. En Allemagne, la distance médiane parcourue chaque jour pour aller au travail est de 22 km (aller-retour). Au Québec, la distance moyenne est sous les 18 km, et plus de 7 automobilistes sur 10 parcourent moins de 30 km par jour, selon Statistique Canada. Il ne reste plus qu'à convaincre le constructeur de traverser l'Atlantique...
  14. Mais ajout de fenêtres, oui.
  15. acpnc

    Victoria sur le Parc - 55 étages

    Pour les autres on pourrait augmenter les limites dans un corridor qui va jusqu'au bassin Peel. On pourrait aussi permettre du 30 étages dans Gft sur certains terrains stratégiques qui restent à développer, notamment au pied du centre-ville. Quelques tours plus élevées rendraient aussi la ligne d'horizon plus dynamique.