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À propos de acpnc

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    Mtlurb Godfather

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  • Biography
    je suis un natif de Montréal et toujours intéressé à son développement
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    La Malbaie, Charlevoix
  • Intérêts
    sports extérieurs et plein air, culture en général, horticulture, lecture et contemplation.
  • Occupation
    agent de bord retraité

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  1. acpnc

    Le Massif de Charlevoix

    Le Massif sera une tête de pont pour le Club Med en Amérique du Nord https://www.ledevoir.com/economie/532892/le-massif-sera-une-tete-de-pont-pour-le-club-med-en-amerique-du-nord Photo: Club Med Le village du Club Med de Charlevoix devrait créer 300 emplois directs et 400 emplois indirects. François Desjardins 21 juillet 2018 Économie Le Club Med qui ouvrira ses portes au pied du Massif de Charlevoix en décembre 2020 en vue d’accueillir 50 000 clients par année servira notamment de vitrine pour montrer aux touristes américains le nouveau visage de l’entreprise dans le créneau des vacances en montagne. De passage à Montréal vendredi pour dévoiler le nom du futur village de vacances, appelé « Club Med Québec Charlevoix », la direction du groupe a confirmé le début de la construction du projet en insistant entre autres sur une clientèle de jeunes familles, qui représente une part considérable de son chiffre d’affaires. Puisque le Club Med a investi dans ses villages des Caraïbes, destination bien connue des Américains, il fallait maintenant faire le même type de repositionnement « sur la montagne », a dit en entrevue le président du Club Med, Henri Giscard d’Estaing. « Cette démonstration a été faite en Europe et en Asie. Il fallait la faire, par la preuve, en effet, sur le continent nord-américain, et c’est ce qu’on va faire au Massif. » Une première série de discussions a eu lieu il y a quelques années, mais Club Med, qui appartient au groupe chinois Fosun, a annoncé en décembre 2015 qu’elle renonçait au projet. Sans pour autant tirer un trait sur le Québec, elle disait avoir d’autres initiatives. Les pourparlers ont recommencé en 2016, et l’annonce officielle du projet a finalement été faite en novembre 2017. « Nous voulions être sûrs que l’ensemble des partenaires concernés, publics et privés, soient motivés, décidés et convaincus de la validité de ce projet comme nous-mêmes », a dit M. Giscard d’Estaing. « Il y a toujours eu une volonté de tout le monde de le faire. Simplement, je dirais : nous avons des projets dans le monde entier, c’est normal pour une compagnie privée comme nous le sommes de privilégier les projets les plus faciles, les plus accessibles, là où les partenaires sont les plus rapidement engagés. À l’époque, nous avions des projets importants dans les Alpes, et c’est là-dessus qu’on avait mis l’accent. » « Tout le monde s’est remis autour de la table, a travaillé ensemble et a essayé de faire déboucher ce projet », a dit le président de l’entreprise. S’il est prévu que la construction de l’hôtel entraînera la création d’environ 700 emplois, l’exploitation du village devrait créer plus de 300 emplois directs et 400 emplois indirects, a déjà estimé le Groupe Le Massif, fondé par l’homme d’affaires Daniel Gauthier. Sur un financement global de 120 millions, une proportion de 70 % vient du privé (Club Med, Daniel Gauthier, Guy Laliberté, Groupe Germain, etc.) et 30 % de prêts gouvernementaux de la part de Québec et d’Ottawa. Le Mouvement Desjardins et la Banque Nationale font aussi partie des partenaires. La société Club Med, qui bénéficie d’une entente de 15 ans avec le Massif, n’a pas précisé la somme qu’elle compte y investir. Lors de l’annonce, en novembre 2017, les promoteurs du projet avaient affirmé que l’afflux de vacanciers, que l’on tentera d’attirer toutes saisons confondues, entraînerait une hausse de 6 % de l’achalandage à l’Aéroport de Québec. Le taux d’occupation de l’hôtel de 300 chambres prévu atteindrait 70 % pendant l’été et 85 % l’hiver. M. Giscard d’Estaing a également affirmé que l’entreprise espère attirer une clientèle sud-américaine. « Il y a 15 000 Brésiliens qui viennent dans nos villages des Alpes », a-t-il dit. Quant aux Européens, on s’attend à ce qu’ils soient plus présents en été, car la destination est « très complémentaire » à celle des Alpes. Invité à dire si Club Med envisage déjà un deuxième village au Canada, le président a dit : « Nous regardons attentivement l’ensemble des destinations nord-américaines, au Canada et aux États-Unis. » Cependant, a-t-il ajouté, « c’est vrai que l’Ouest canadien a des caractéristiques très intéressantes, en particulier en matière de qualité de neige, et c’est une destination plus proche de l’Asie ».
  2. C'est ce que l'on appelle le développement organique, de loin la formule la plus solide, à cause de sa cohésion et de son équilibre entre ses composantes, devenues interdépendantes.
  3. C'est justement ça l'objectif: l'exclusivité. C'est-à-dire attirer toute une gamme de commerces de haut niveau qu'on ne trouve pas ailleurs en ville. Le centre-ville est de loin le meilleur endroit, puisqu'on y trouve une population de plus en plus aisée avec toute la collection de nouvelles tours à condos et que les touristes sont déjà sur place avec les nombreux hôtels. Ainsi une fois rénovée, la rue Ste-Catherine deviendra définitivement une destination incontournable pour son offre commerciales et sa panoplie de services. En plus elle est à distance de marche pour des centaines de milliers de montréalais et de touristes, tout en étant extrêmement bien desservie par les TEC, raisonnablement accessible en voiture et bientôt par le REM. Ici tout est là, donc pas besoin d'un méga budget en argent public pour l'atteindre à travers la congestion et pas de risque de faillite avec un énième nouveau centre commercial en dehors du centre des affaires.
  4. Publié le 14 juillet 2018 à 05h00 | Mis à jour à 07h14 http://www.lapresse.ca/actualites/grand-montreal/201807/13/01-5189501-usine-de-panneaux-solaires-une-opportunite-exceptionnelle-selon-theriault.php Usine de panneaux solaires: une «opportunité exceptionnelle», selon Thériault Comme l'a révélé mercredi dernier La Presse, la société britannique Solargise souhaite établir son usine de panneaux solaires de haute technologie au Canada. Le site de l'actuel terrain du Club de golf Métropolitain Anjou, dans l'est de Montréal, est privilégié. Photo Olivier Jean, Archives La Presse Kathleen Lévesque La Presse L'implantation d'une usine de panneaux solaires de haute technologie dans l'est de Montréal est une « opportunité exceptionnelle » à saisir, affirme la députée de la circonscription d'Anjou - Louis-Riel, la ministre Lise Thériault. Agrandir Dans une lettre à La Presse, la ministre Lise Thériault donne son appui au projet de l'entreprise Solargise sur l'actuel terrain du Club de golf Métropolitain Anjou. Photo André Pichette, Archives La Presse Dans une lettre à La Presse, Mme Thériault donne son appui au projet de l'entreprise Solargise sur l'actuel terrain du Club de golf Métropolitain Anjou, « un projet comme il en arrive trop peu souvent ». « Le développement durable et la protection de notre environnement sont indispensables et ils peuvent fort bien cohabiter avec un développement économique réalisé respectueusement et prometteur d'enrichissement collectif », estime-t-elle. Comme l'a révélé mercredi dernier La Presse, la société britannique Solargise, qui a terminé la première étape de recherche et développement ainsi que des tests pour ses nouveaux panneaux solaires brevetés, souhaite établir son usine au Canada. Le Québec et l'Ontario sont dans la ligne de mire, mais l'est de Montréal est privilégié, selon le président de Solargise, Rajdeep Basu. Le ministère du Développement économique, Investissement Québec et Montréal International sont parmi les organismes impliqués dans l'accompagnement de Solargise. Le projet, qui prendrait la forme d'un campus avec usine et laboratoires pour la recherche et le développement, représente un investissement de 2,3 milliards de dollars. Lors d'une première phase de développement pour laquelle le financement de 560 millions est garanti, soutient M. Basu, l'entreprise prévoit employer 800 personnes. À terme, il s'agirait de 1000 travailleurs. La Ville de Montréal a toutefois prévu l'agrandissement du parc-nature du Bois-d'Anjou sur ce site. La décision a été adoptée le mois dernier. Conservation des espaces verts Afin de convaincre la municipalité, Solargise propose de conserver 30 % du site en espaces verts. Selon Lise Thériault, cette proposition donnera au Bois-d'Anjou « tout le volume d'espace espéré ». « Rappelons que ce boisé a besoin d'être nettoyé, émondé et revitalisé pour lui donner des allures de parc. Plusieurs arbres sont dans un très mauvais état et il a bien besoin d'amour avant de pouvoir le visiter », indique-t-elle. Cette dernière rappelle la préoccupation à Montréal de freiner l'exode des familles et l'étalement urbain, ce qui milite en faveur de l'accueil de Solargise. Mme Thériault rappelle également que le Club de golf Métropolitain Anjou est situé sur l'ancienne raffinerie de British Petroleum (BP). « Les sols ont été décontaminés, permettant l'établissement d'entreprises commerciales [...] sur un site qui était loin d'être un parc naturel. [...] Qu'un promoteur nous propose d'en assurer la pérennité et de revitaliser le boisé existant est certes une opportunité à saisir », conclut la députée-ministre qui précise qu'elle entend suivre de près le dossier. La décision de Solargise doit être prise d'ici la fin de l'été afin de permettre le début de la construction d'une usine avant décembre prochain.
  5. C'est effectivement un projet qui va dans le sens du développement durable et des nouvelles technologies environnementales. Ce qui fait qu'il est important pour notre économie et qu'il pourrait avoir d'importantes retombées dans ce secteur à court et moyen terme. Donc on ne doit pas l'opposer au développement d'un parc, mais plutôt l'y inclure dans le voisinage et faire les compromis nécessaires pour conjuguer les deux.
  6. acpnc

    Château B’nai Brith - 7 étages

    J'oserais même dire que certains HLM ont l'air de châteaux à côté de ça.
  7. acpnc

    Îlot Balmoral / ONF - 13 étages

    Premier constat c'est indéniablement rouge, deuxième constat nous savons que les rendus sont généralement du travail d'artiste, donc plus suggestifs que réalistes. Finalement le rouge sur ces murs, comme toutes les autres couleurs sur de grandes surfaces, évoluent avec la lumière. Elles peuvent donc être perçues différemment selon l'angle de vue, les heures du jour, les saisons, la météo et pleins d'autres critères que l'on pourrait qualifier de subjectifs et même personnels. Je me réjouis cependant qu'on ait respecté l'idée principale de mettre de la couleur sur ce magnifique édifice. En se donnant ainsi en spectacle, le siège social de l'ONF volera sûrement la vedette à tous les autres immeubles dans le secteur. Ce qui m'amène à affirmer qu'une fois les travaux terminés, on pourra dire qu'une icône est née.
  8. acpnc

    Cap Nature - Pierrefonds Ouest

    Je suis tout à fait d'accord avec ton propos. En urbanisme il faut toujours tenir compte du grand tableau, si on veut garder un équilibre entre les différentes fonctions du territoire. Car on sait que la rareté dans une économie de marché fait augmenter les prix. C'est vrai aussi cependant en ce qui a trait aux espaces naturels qui sont d'indispensables poumons dans les zones fortement urbanisées, ou qui le seront éventuellement. Je publie ici dans ma réponse un autre exemple du même débat, pour montrer que le besoin en espace vert est de plus en plus urgent dans la plupart des villes de l'agglomération montréalaise. Il faudrait alors une politique gouvernementale d'aide pour encourager les villes à conserver ce qui peut encore l'être, avant que tout disparaisse sous la pression immobilière: Publié le 13 juillet 2018 à 05h00 | Mis à jour à 05h00 http://www.lapresse.ca/actualites/grand-montreal/201807/12/01-5189362-le-sort-dun-espace-boise-attise-les-tensions-a-laval.php Le sort d'un espace boisé attise les tensions à Laval Le boisé du Trait-Carré, un terrain de 12 hectares situé à Laval, est enclavé par les boulevards Saint-Martin (au nord), de L'Avenir (à l'ouest), Du Souvenir (au sud) et Laval (à l'est). Photo François Roy, La Presse Kathleen Lévesque La Presse Deux ans après avoir adopté une stratégie de développement de Laval misant sur l'harmonie entre urbanité et nature, l'administration du maire Marc Demers veut céder la moitié du dernier îlot vert du centre-ville au bras immobilier de la FTQ pour la construction de tours de condos. Le bois du Trait-Carre enclave les boulevards St-Martin, du Souvenir, Avenir et Laval. Photo François Roy, La Presse La crise politique à l'hôtel de ville de Laval, qui a réduit M. Demers à un statut minoritaire, vient toutefois de ralentir cet élan. La décision a été stoppée au conseil municipal mardi dernier. Le dossier a été reporté sous les applaudissements de dizaines de citoyens venus réclamer la sauvegarde et même l'aménagement du boisé du Trait-Carré. Ce vaste terrain de 12 hectares est actuellement difficile d'accès. Il est enclavé par les boulevards Saint-Martin (nord), de L'Avenir (ouest), Du Souvenir (sud) et Laval (est). Des résidences et des commerces le ceinturent. Durant l'hiver, des sentiers serpentent le Trait-Carré, mais durant l'été, peu de gens le fréquentent, compte tenu de la friche qui abonde. Lors de son accession au pouvoir en 2013, Marc Demers s'était engagé à protéger les espaces boisés un peu partout sur l'île, marquant ainsi un virage par rapport à son prédécesseur. L'été dernier, quelques semaines avant le déclenchement des élections municipales, la Ville a acquis le Trait-Carré. Dès ce moment, il a été question de mettre en valeur 5 hectares du site et de céder 6,8 hectares au Groupe immobilier FTQ en compensation d'une expropriation dans la foulée de la construction de la Place Bell. Cette entente entre Laval et la FTQ est intervenue dans le contexte d'une poursuite de la FTQ. Cette dernière réclame d'être dédommagée à hauteur de 14 millions pour la perte de profits lors de son expropriation. Comme l'ont souligné le maire Demers et certains élus qui lui sont restés fidèles, le but de la transaction, c'est donc de créer un parc et de vendre l'autre partie (55 %) pour 17 millions au Groupe immobilier FTQ et ainsi réduire le coût de la Place Bell. Si l'entente avec la FTQ ne tient plus, la ronde devant les tribunaux recommencera et « ça va nous coûter encore plus cher », a prévenu le maire. Selon les scénarios évoqués, ne pas céder le boisé du Trait-Carré générerait des dépenses de 20 à 27 millions. C'est une campagne de peur, répliquent les opposants. Tant les citoyens qui militent en faveur du maintien du boisé que les élus qui s'opposent à l'administration Demers, y compris les conseillers municipaux dissidents de l'équipe du maire, rappellent qu'il a été aisé de dénicher l'argent nécessaire aux projets comme le centre aquatique (71 millions) ou le centre animalier (15 millions). Cette même logique devrait s'appliquer pour garder un coin de verdure afin d'assurer une certaine qualité de vie aux Lavallois qui choisissent de vivre dans les tours de condos du centre-ville, ajoutent-ils. Pour l'ancien conseiller municipal Pierre Anthian - de l'équipe Demers avant de devenir indépendant -, qui le premier a tenté de sensibiliser l'administration à la conservation du Trait-Carré, le démantèlement du boisé serait une erreur. « Ce n'est pas l'urbanisme contre la nature. Il faut viser l'harmonie, comme le dit le titre de la stratégie de développement de M. le maire, "Urbaine de nature". Et il ne faut surtout pas céder à l'appât financier  », mentionne M. Anthian. « Le Trait-Carré, c'est une petite forêt. On doit être responsable et protéger le dernier poumon vert du centre-ville », ajoute M. Anthian. Ce dernier est à l'origine d'une mobilisation de citoyens en faveur du boisé, dès 2014. Une pétition a été lancée et depuis quatre ans, ce sont 4000 signatures qui ont été amassées. Le dossier fera l'objet de nouvelles discussions lors de l'assemblée ordinaire du conseil municipal du 7 août prochain. À moins d'un changement dans la configuration du conseil municipal d'ici là, le groupe de l'opposition, qui détient la majorité, est plutôt favorable au développement d'un grand parc central.
  9. acpnc

    Cap Nature - Pierrefonds Ouest

    Qu'est-ce qui empêche le promoteur de créer de toute pièce un quartier vert et abordable sans avoir à détruire une partie du couvert végétal déjà existant. En fait les promoteurs cherchent les plus beaux endroits à développer parce que c'est plus payant, mais en contre-partie c'est l'ensemble de la population et l'environnement qui en feraient les frais. Les exemples ne manquent pas dans ce genre de façon de faire où la machinerie détruit tout pour faire des rues, des infrastructures souterraines, des bassins de rétention et des terrains privés pour construire des habitations. En bout de ligne le territoire est ravagé et il ne reste pratiquement plus rien de ce qui existait avant. Dans mon ancien quartier à Terrebonne au bout du boulevard des Seigneurs, c'est exactement ce qui s'est produit. C'était un boisé et j'avais marqué plusieurs arbres sur mon terrain que je voulais conservé puisqu'ils étaient matures et sains. Le contracteur a tout rasé en dépit du règlement municipal, parce que ça coutait moins cher de tout recommencer. Ce genre de scénario n'est pas unique, il est plutôt généralisé encore aujourd'hui. Voilà pourquoi je dis: laissez la nature tranquille dans la mesure du possible et allez développer en périphérie des zones naturelles. Comme ça les nouveaux résidents auront accès à de beaux espaces voisins de leur quartier, qui donneront une véritable plus-value à leur propriété.
  10. Voilà l'attitude à prendre, l'important étant de bien analyser le dossier et planifier le tout en fonction de la réalité sur le terrain. On doit donc accompagner l'entreprise investisseur, en s'assurant de la faisabilité du projet et de la détermination de Solargise à aller de l'avant. Le tout bien sûr en concertation avec le gouvernement et les autres intervenants dans cet important projet.
  11. Cet investissement est considérable et présente plusieurs avantages économiques. Quant au site convoité, on ne parle pas d'un parc naturel, mais d'un golf où la nature est réduite à sa plus simple expression. Ce qui ne veut pas dire que l'on doive le dilapider, puisqu'il est tout de même récupérable pour en faire éventuellement un espace vert de qualité, au service de la population. Maintenant s'il n'y a pas de terrain équivalents présentant les mêmes avantages pour l'entreprise, on ne devrait pas perdre cette importante opportunité de création d'emplois bien rémunérés, en l'abandonnant à une ville concurrente. A date PM a pris de bonne décisions économiques et je ne crois pas que Valérie Plante entretienne une attitude démagogique. J'ai donc confiance qu'elle saura faire la part des choses en coupant la poire en deux, pour pouvoir accommoder les deux projets.
  12. acpnc

    Cap Nature - Pierrefonds Ouest

    Quoi que l'on dise, on ne sacrifiera pas les derniers plus beaux sites naturels sur l'ile pour faire du développement résidentiel. Commençons plutôt par les immenses terrains de BB et ailleurs sur l'ile et en ville, où l'espace est encore grandement disponible. De même que le long des grands axes routiers et de TECs des premières et deuxièmes couronnes. De toute façon c'est avant le développement qu'il faut protéger les terres indispensables à la conservation, pas après. Et un terrain naturel perdu à l'urbanisation, l'est à jamais. Alors je dis oui au développement, mais pas n'importe où ni n'importe comment. Faisons-le intelligemment car les sites ne sont pas tous égaux et non pas la même valeur écologique. Les sites naturels comme les grands espaces de Pierrefond viennent avec leur écosystème et leur biodiversité et sont à ce titre inestimables. Surtout que l'urbanisation pèse déjà très lourd sur le territoire montréalais, pas besoin d'en rajouter aux dépends des derniers espaces vierges qui nous restent et dont on doit assurer la pérennité pour la postérité.
  13. acpnc

    Cap Nature - Pierrefonds Ouest

    L'étalement urbain c'est l'affaire de tout le monde. A ce chapitre les villes de banlieue ont la responsabilité de densifier leur territoire avant d'ouvrir de nouveaux secteurs au développement, qui demanderont plus de routes et plus de services toujours plus couteux en s'éloignant du centre. Montréal doit faire la même chose, surtout qu'il y a encore beaucoup de place sur l'ile pour le développement urbain. Alors on ne va pas sacrifier des espaces exceptionnels pour construire des immeubles à logements, qui peuvent être érigés sur des terrains plus appropriés et plus près de la ville. Ce site n'est absolument pas indispensable au résidentiel. Cependant il l'est pour créer un grand parc régional, surtout que toute sa surface est déjà naturalisée. Ainsi à mesure que l'agglomération grandit, le besoin en espaces verts de toutes dimensions augmente lui aussi. On doit donc planifier pour des décennies à venir et c'est maintenant qu'il faut le faire.
  14. Comme dans toute chose il faut doser et surtout ne pas opposer développement et environnement. Je fais donc confiance à l'administration municipale pour revoir une partie de son projet s'il y a lieu, afin de permettre cet important investissement.
  15. Avant de monter trop vite aux créneaux, voyons comment on peut mener conjointement ces deux projets, en faisant des compromis intelligents de part et d'autre.