acpnc

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À propos de acpnc

Personal Information

  • Biography
    je suis un natif de Montréal et toujours intéressé à son développement
  • Location
    La Malbaie, Charlevoix
  • Intérêts
    sports extérieurs et plein air, culture en général, horticulture, lecture et contemplation.
  • Occupation
    agent de bord retraité

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  1. Une sage décision qui fera finalement l'affaire de tous sauf le soumissionnaire. Certains entrepreneurs en profitent malheureusement pour gonfler les prix quand ils voient un échéancier un peu serré ou un projet qui sort un peu trop de l'ordinaire. En revenant à un projet plus modeste, l'arrondissement donnera suite à ses engagements et pourra éventuellement améliorer le site, en y allant par étapes en fonction des besoins futurs. Puisqu'on ne peut pas tout prévoir, c'est à l'usage que l'arrondissement pourra parfaire le site, en répondant aux besoins concrets du moment, tout en planifiant l'avenir avec un meilleur éclairage.
  2. Merci Rotax pour ces précisions
  3. A moins de me tromper, je ne crois pas que l'indépendance de vol du CS100 soit suffisante pour traverser l'Atlantique. En plus je doute que ce monocouloir soit compétitif avec les gros porteurs au niveau de confort pour un si long vol. Cela n'enlève rien cependant aux grandes qualités de l'avion, qui font que c'est un appareil beaucoup plus versatile que la concurrence et qui peut être déployé facilement sur l'ensemble des aéroports.
  4. Je n'ai pas de problème avec le fait que les gens veuillent s'enrichir, c'est s'enrichir au détriment du bien commun qui me dérange profondément.
  5. Je crois que tu mélanges les genres, tu aurais dû au moins faire le rapprochement avec un St-Sauveur sur stéroïdes. Mais quoi qu'il en soit, personne n'a heureusement cette idée stupide de guirlandes généralisées, qui prouverait que l'on n'a rien compris au projet du pont.
  6. Le phénomène de la surévaluation ne sert personne à part ceux qui souhaitent faire un coup d'argent. Autrement cela met une pression indue sur les propriétaires qui ne veulent pourtant que vivre tranquilles là où ils sont, tout en profitant des avantages du coeur de la ville. Or un des grands inconvénients de la surenchère, c'est notamment de faire fuir les familles et les nouveaux ménages qui n'ont pas les ressources pour payer des prix aussi élevés. En plus, ces prix démesurés sur les propriétés ont une incidence directe sur la location, nuisant d'autant à la classe moyenne et rendant impossible la résidence des plus pauvres. En conséquence, la qualité de vie des gens diminue, puisqu'ils doivent dépenser une partie plus importante de leurs revenus pour se loger. Plusieurs se voit même dans l'obligation de cohabiter pour rejoindre les deux bouts. Donc tant qu'on laisse aller le déséquilibre du marché, on encourage automatiquement ce cercle vicieux néfaste, qui exclue avec le temps dans les villes centres, de plus en plus de citoyens ordinaires. Ainsi les grands gagnants dans ce genre de bulle immobilière, sont ceux qui peuvent entrer et sortir du marché à volonté, en empochant les "plus values" rapidement. En multipliant les transactions, ils contribuent à créer ainsi une sorte de psychose des prix qui se nourrit d'elle-même. En bout de ligne c'est l'écart entre les riches et les plus pauvres qui s'élargit dangereusement, avec tous les fâcheux inconvénients que ces derniers doivent supporter pour simplement survivre. Et le pire dans tout ça c'est qu'on essaie de nous faire avaler que c'est un bon modèle de prospérité économique, en vantant au passage le nombre record de chantiers de construction. Je crois plutôt qu'on étire l'élastique jusqu'à ce qu'il cède, à l'instar des crashs boursiers, qui finissent par pénaliser durement ceux qui se sont laissés piéger. Finalement quand on regarde la situation de plus près, il devient évident que l'économie montréalaise est nettement plus saine que certaines autres. Morale de cette histoire: être le premier n'est pas toujours synonyme d'être le meilleur.
  7. On peut considérer cet éclairage comme une valeur ajoutée, qui souligne la présence d'un monument emblématique trop longtemps négligé et même à tort, pris pour acquis. En mettant le focus sur le pont, c'est le quartier tout autour qui en profitera, car on voudra maintenant le mettre à niveau par des améliorations permanentes, qui changeront le visage de cette partie de la ville. Vu sous cet angle, on peut considérer cette dépense d'éclairage comme un judicieux investissement, qui aura des retombées économiques durables. Comme quoi le beau peut favoriser l'enrichissement collectif, si on sait l'utiliser comme outil de développement.
  8. C'est la participation engagée des membres, nouveaux et anciens qui fait la force de MTLURB. Donc les photos et les scoops sont ultra bienvenus. Non seulement ils augmentent la crédibilité du forum, ils permettent aussi à l'ensemble des membres et des visiteurs de profiter d'une information de qualité et cela en temps réel. J'ajouterais que les photos sont la vraie matière première qui fait tourner tout le reste. Alors je t'encourage à partager ta passion, car elle est appréciée de tout le monde.
  9. C'est le terrain du M Café au bout du développement Maison Ogilvy. On peut douter effectivement que ce projet soit à jour.
  10. Publié le 26 avril 2017 à 11h56 | Mis à jour le 26 avril 2017 à 11h56 L'avion CS100 de Bombardier certifié pour les approches difficiles Swiss sera le premier transporteur à exploiter le CS100 à London City, plus tard cette année. Photo Daniel Leal-Olivas, archives Agence France-Press Sylvain Larocque La Presse Transports Canada et l'Agence européenne de sécurité aérienne viennent d'accorder au nouvel avion CS100 les certifications d'approche à forte pente, a annoncé Bombardier mercredi. La plus petite version de la gamme C Series pourra ainsi décoller et atterrir aux aéroports difficiles d'accès comme celui du centre-ville de Londres (London City). «Afin d'être certifié pour les opérations à London City, nous avons dû démontrer que l'avion pouvait effectuer une approche à plus grand angle, décoller et atterrir sur la courte piste de l'aéroport et respecter les exigences locales en matière de bruit», a indiqué François Caza, vice-président au développement de produits chez Bombardier, dans un communiqué. Le CS100 permettra aux compagnies aériennes d'ouvrir de nouvelles liaisons directes entre le centre-ville de Londres et la côte Est des États-Unis, la Russie, l'Afrique de l'Ouest et le Moyen-Orient, a souligné Declan Collier, PDG de l'aéroport London City. Le client de lancement de la C Series, Swiss, sera le premier transporteur à exploiter le CS100 à London City, plus tard cette année. Le mois dernier, Bombardier a testé les approches à forte pente avec le CS100 à London City. L'appareil a également réalisé le tout premier vol transatlantique sans escale à partir de London City en ralliant l'aéroport John F. Kennedy de New York. http://affaires.lapresse.ca/economie/transports/201704/26/01-5092039-lavion-cs100-de-bombardier-certifie-pour-les-approches-difficiles.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=lapresseaffaires_LA5_nouvelles_98718_accueil_POS10
  11. griffintown

    http://affaires.lapresse.ca/economie/immobilier/201704/27/01-5092350-immobilier-de-nouveaux-bureaux-dans-griffintown.php Publié le 27 avril 2017 à 06h39 | Mis à jour à 06h39 Immobilier: de nouveaux bureaux dans Griffintown L'immeuble de bureaux TechTown #1 verra le jour à l'été 2018, selon l'échéancier du promoteur Kevlar. André Dubuc La Presse Après l'École de technologie supérieure (ETS) et les tours de condos, le quartier Griffintown, au sud-ouest du centre-ville de Montréal, accueillera un premier immeuble de bureaux à l'été 2018. Initiative du promoteur Kevlar, le bâtiment comptera six étages totalisant 125 000 pieds carrés de bureaux. La nouvelle construction cherchera à décrocher la certification environnementale LEED. Parmi les investisseurs réunis par René Bellerive, de Kevlar, figurent Philippe de Gaspé Beaubien et de hauts dirigeants du constructeur Pomerleau. Situé au 1134, rue William, le futur immeuble sera érigé tout juste derrière le pavillon principal de l'ETS, occupant majeur du quartier. Des locaux pour du commerce de détail de proximité de 1000 pieds carrés sont prévus au rez-de-chaussée. La superficie des étages de bureaux variera entre 20 000 et 23 000 pieds carrés. « Il y a une forte demande pour les bureaux dans ce secteur, soutient André Plourde, premier vice-président chez Colliers, qui a le mandat de louer ces nouveaux espaces. Tous les ingrédients à succès sont réunis : l'ETS, des unités résidentielles de qualité, des restaurants, des bars, des magasins, des services. Il manquait dans le mix un projet de bureaux d'une certaine envergure. » L'immeuble porte le nom de TechTown #1, car son promoteur souhaite avoir la possibilité d'ajouter des phases à l'avenir. Le projet sera officiellement lancé auprès de la collectivité des courtiers le jeudi 4 mai. Il est vraisemblable que le promoteur attende de trouver un premier locataire d'envergure avant de commencer les travaux. « On sera en mesure d'offrir du neuf de qualité à un loyer brut [loyer de base + les frais d'exploitation + les taxes] de 40 $ le pied carré », ajoute M. Plourde. À titre comparatif, les loyers demandés par les nouvelles tours de prestige au centre-ville peuvent aller jusqu'à 60 $ bruts. Ce projet prend forme au moment où le marché des bureaux connaît de bons moments, après des années plus moroses. Au dernier trimestre 2016, il s'est loué 1 million de pieds carrés de plus qu'au troisième trimestre, selon Colliers, du très rarement vu à Montréal, d'après des courtiers d'expérience. Les trois récentes additions à la silhouette du centre-ville, soit les tours Deloitte, Maison Manuvie et Aimia, sont toutes bien louées, autre signe de l'embellie du marché des bureaux de Montréal.
  12. vieux-port

    Les possibilités de réhabilitation et de transformation du Silo # 5 sont quasi infinies. Le problème ne vient donc pas de là. Il vient plutôt des dimensions gigantesques de l'ouvrage et des sommes astronomiques nécessaires pour lui redonner une véritable seconde vie. Il n'y a d'ailleurs pratiquement aucun exemple d'un changement de vocation réussi pour un immeuble de cette ampleur et de cette nature dans le monde. Il est là le défi: dans la démesure. Comme tout le monde sait que la rénovation est toujours plus couteuse que la construction à partir de zéro. On peut alors comprendre les hésitations qui se sont manifestées depuis la mise au rancard de l'ouvrage, on parle ici de plusieurs décennies. Car sans une bonne connaissance de la structure et des meilleurs moyens pour l'adapter aux besoins futures, ce serait un peu comme se lancer dans le vide sans parachute, puisque l'imprévu peut couter cher, très cher. D'ailleurs pourquoi s'attaquer à un édifice si complexe et si imprévisible pour construire un hôtel ou des condos ou même des bureaux, quand on est assuré de réaliser des projets plus économiques, en procédant de manière conventionnelle? Bien sûr le site fait rêver et son potentiel est énorme. Cependant les sommes nécessaires le sont tout autant, à cause principalement des risques et des impondérables qui pourraient vite miner les finances de tout promoteur. J'en conclus premièrement que sans le support financier du fédéral, propriétaire des lieux via une société de la couronne, rien ne pourra se matérialiser. Deuxièmement il faudrait un projet non seulement réaliste, mais surtout convaincant et même emballant pour que la population et les autorités se décident à embarquer. Ici il faut admettre que le morceau est si gros à avaler, qu'il faudra énormément d'appétit pour se décider à même commencer à l'entamer, et encore plus de détermination et de courage pour le digérer totalement. Personnellement j'ai toujours défendu sa conservation, en lui trouvant une nouvelle vocation. Mais devant les nombreux obstacles et le manque de volonté ou l'apathie exprimée par le fédéral, je désespère vraiment qu'on y arrive un jour dans des délais raisonnables. Certains voulaient le conserver notamment à cause du point de vue extraordinaire qu'il offre sur la ville. Mais bientôt il aura une sérieuse concurrence avec la grande roue et aussi avec la future tour du quai Alexandra. Il faudra donc chercher ailleurs la motivation de sa préservation. En conséquence, sans un projet institutionnel du genre musée ferroviaire, musée d'art contemporain, aquarium ou quelque chose du genre. Je crains qu'il faille en disposer pour enfin non seulement offrir une fenêtre de plus sur le fleuve. Mais surtout redévelopper tout cet espace vacant qui ne sert à rien dans les circonstances, sinon à donner un désagréable air d'abandon à tout le secteur et qui n'apporte rien à l'économie de la ville. Pour finir, les questions qui tuent: est-il nécessaire de conserver cet encombrant témoin de l'époque industrielle, si on n'a pas les moyens de le réhabiliter à couts raisonnables? Montréal perdra-t-elle autant que certains le disent avec la disparition du silo #5, quand on sait qu'il existe d'autres exemples qui subsistent dans les environs? On en a d'ailleurs détruit, deux sans regret dans le passé, pour créer le site du Vieux-Port. Ne risque-t-on pas de dénaturer complètement ce que l'on veut conserver, en lui donnant un autre usage. En l'occurrence Montréal serait-elle moins bien perçue si le silo disparaissait, puisque le canal et bien d'autres structures et édifices témoignent déjà éloquemment de son passé industriel? Finalement pour tous ceux que les murs aveugles dérangent, que faisons-nous avec le plus visible et le plus rébarbatif d'entre tous, si on ne sait quoi en faire?
  13. Très bonne nouvelle, un autre terrain qui se développe dans l'aire de l'ETS.
  14. On n'avancera jamais si on reproduit les anciennes formules. Alors exit les nouvelles rues transformées en stationnements qui occupent de précieux espaces et contribuent aux ilots de chaleur. Si on permet le stationnement de rue, on doit alors nécessairement paver un pourcentage de la surface sur toute la longueur pour donner accès aux voitures. Il est clair alors que ce sera au détriment des espaces publics qu'ils soient piétonniers ou de verdure, en réduisant d'autant les avantages qu'on avait souhaité développer dès les départ. Aujourd'hui avec les auto-partages et tous les autres moyens de transport, incluant les transports actifs, il n'est plus indispensable de posséder une voiture pour se déplacer à Montréal. Déjà dans les années 70-80 quand j'habitais au c-v, je louais une voiture pour sortir de la ville et ainsi j'économisais une quantité de frais afférents, dont le dispendieux stationnement souterrain de mon immeuble. Sans oublier les fastidieux changements de côté de rue, qui finissaient toujours par couter quelques contraventions. Il ne faut absolument plus céder aux pressions extérieures, c'est une question de qualité de vie et d'environnement. Le tout doit se faire dans l'esprit du développement durable. Alors tous les nouveaux projets doivent essentiellement refléter ce changement de mentalité, dont chaque petit geste est devenu indispensable pour le bien-être et le futur de la planète.
  15. ville-marie

    Une bonne majorité des intervenants a descendu le Marriott AC. Il a monté quand même, mais avec quelques améliorations en cours de route. On aime croire que MTLURB a vraiment un petit pouvoir de pression autre que sur nous-mêmes, qui sait? On peut tout de même critiquer, c'est de bonne guerre et dans beaucoup de cas c'est justifié. Alors si le geste peut avoir une influence positive, tant mieux. Je continue cependant de croire qu'il faut dépasser le niveau des préférences personnelles, parce que ces arguments demeurent peu convaincants.