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  • Biography
    je suis un natif de Montréal et toujours intéressé à son développement
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    La Malbaie, Charlevoix
  • Intérêts
    sports extérieurs et plein air, culture en général, horticulture, lecture et contemplation.
  • Occupation
    agent de bord retraité

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  1. Tour des Canadiens 2 - 51 étages

  2. Tour des Canadiens 2 - 51 étages

    J'ajouterais, qu'en plus de tous ces commentaires favorables qui décrivent bien le renouveau montréalais. La ville demeure abordable pour sa propre population. Ainsi les gens profitent d'un choix impressionnant de projets d'habitations répartis dans l'ensemble des quartiers et pas seulement au coeur de la ville. Cette offre abondante ne semble pas non plus vouloir se tarir. Elle témoigne en même temps du dynamisme de la métropole, qui se manifeste aussi dans tous les autres secteurs de l'économie en général. Finalement avec les projets du REM et du métro (ligne bleu) prochainement en construction, on peut s'attendre à une injection supplémentaire d'adrénaline, avec de nombreuses retombées économiques. Ces dernières auront un effet positif sur l'ensemble de la région et combleront plusieurs besoins, dont la très attendue navette ferroviaire de l'aéroport. Avec cette avalanche de bonnes nouvelles, on peut se permettre d'être vraiment optimiste. Surtout pour la génération montante, qui profitera de conditions devenues aussi avantageuses que celles des baby-boomers lors des années 60. Un juste retour des choses.
  3. MaryRobert - 22, 22 étages

    Si ce n'était des interventions de la Ville, Devimco n'aurait certainement pas excellé, ils se sont tout simplement pliés aux demandes de l'administration municipale.
  4. Projet intéressant avec une belle densité, tout ce qu'il faut pour dynamiser un quartier compact, mais sans l'écraser.
  5. TAK Village - 7 étages

    Un ilot industriel qui change de vocation avec une belle densité proposée. Rien de mieux pour enrichir le tissu urbain et augmenter la démographie d'un secteur en pleine transformation. Près de deux parcs de belle dimension, Pélican et Jean-Duceppe, ce sera un endroit idéal pour élever une famille. Quant aux commerces de proximité, l'ilot est à mi-chemin, à quelques centaines de mètres de la promenade Masson au nord et la Locochop au sud.
  6. Un peu d'histoire: http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1084931/stade-olympique-tour-jean-drapeau-mat-toit-montreal-jeux Le stade olympique et la tour de Jean Drapeau Publié le vendredi 23 février 2018 à 10 h 37 Mis à jour aujourd'hui à 5 h 48 La tour du stade olympique est née de la volonté du maire Jean Drapeau de doter la ville de Montréal d'un monument grandiose. Photo : iStock [3e de 3] Le maire Jean Drapeau avait toujours rêvé pour sa ville d'un monument grandiose et ce n'est pas le fruit du hasard si la conception architecturale de Roger Taillibert impose une tour pour soutenir le toit du stade olympique. Montréal a depuis la plus grande tour penchée du monde, mais à quel prix? Un texte de Solveig Miller de Tout le monde en parlait En novembre 1975, Victor Goldbloom devient ministre responsable de la nouvelle Régie des installations olympiques (RIO). Pour lui, c'est clair : Jean Drapeau avait, avec l’obtention des Jeux olympiques, trouvé le moyen de se faire construire une tour, un monument. Le ministre Victor Goldbloom, aujourd'hui décédé, déplore les idées de grandeur du maire Jean Drapeau. Photo : Radio-Canada Il y avait eu une première tentative en 1964, six ans avant l’obtention des Jeux olympiques. La tour Paris-Montréal était l’un des projets de l’Expo 67 afin de rendre hommage aux Français, fondateurs de la ville. Paris s’engage alors à y contribuer financièrement. Mais quand une étude révèle que le projet serait déficitaire, il est abandonné. La tour Paris-Montréal était l’un des projets de l’Expo 67 afin d’honorer les Français, les fondateurs de la ville. Photo : Radio-Canada Pas pour longtemps, puisque la tour Paris-Montréal et celle du stade se ressemblent comme des jumelles. Même que les architectes des deux projets ont des liens étroits. La tour Montréal-Paris a été dessinée par Jean-Robert Delb, un architecte français choisi par la Ville de Paris, dont l'un des camarades de classe est Roger Taillibert, qui lui aussi était sous contrat avec Paris pour la reconstruction du stade du Parc des Princes. L'architecte Roger Taillibert Photo : Radio-Canada Dès le début, le choix de l’architecte Taillibert sans soumission ni concours soulève la controverse. Selon le journaliste Guy Pinard, qui a couvert la saga des Jeux olympiques pour La Presse, le maire Drapeau, pour obtenir le vote des délégués français lors du choix de la ville hôte des Jeux de 1976, se serait engagé à l’embaucher. Guy Pinard a révélé que pour obtenir le vote des délégués français lors du choix de la ville hôte des Jeux de 1976, le maire Drapeau se serait engagé à embaucher Roger Taillibert. Photo : Radio-Canada Une information qui n’a jamais été confirmée, mais qui circulait à l’époque, indique Raymond Garneau, alors ministre des Finances. Quand on connaît le fonctionnement du gouvernement français, ça ne serait pas surprenant que ça se soit produit. Mais, oui, ça circulait beaucoup à cette époque-là. Raymond Garneau Une hypothèse sérieuse, selon le ministre Goldbloom, qui se souvient que Jean Drapeau avait d’abord rencontré l’architecte Roger Taillibert en 1968, puis lui avait proposé la responsabilité architecturale du projet six mois avant l’annonce de la tenue des Jeux à Montréal. Francophile, Jean Drapeau admire tout ce qui est français, dont le paquebot France, la quintessence du luxe avec sa fine gastronomie, sa haute couture et ses divertissements. Le paquebot France aurait pu être transformé en hôtel pour les Olympiques de Montréal. Photo : Radio-Canada/Archives Un an avant les Jeux olympiques, en 1975, ce paquebot est à vendre. Les Français veulent s’en départir parce qu’il n’est pas rentable. Le maire Drapeau souhaite l’acheter et le transformer en hôtel pour les Jeux. Pour ce faire, il a besoin de financement et approche le premier ministre Robert Bourassa et son ministre des Finances, Raymond Garneau. Le maire Drapeau voulait acheter le paquebot France et le transformer en hôtel pour les Jeux, se souvient Raymond Garneau. Photo : Radio-Canada Le maire leur explique qu’avant de transformer le paquebot en hôtel, il faudra d’abord couper les cheminées du navire pour permettre la navigation sur le Saint-Laurent et passer sous les ponts jusqu’à Montréal. Il suggère même de donner le contrat au chantier maritime de Lauzon. Raymond Garneau perd alors patience. Je lui ai dit : « C’est fou comme de la merde! Ça n’a pas de bon sens. Les Jeux sont en juillet, on ne sait pas encore comment on va réussir à les financer, et là, vous nous arrivez avec un autre projet à quelques mois ». Jean Drapeau lui a répliqué : « Monsieur le ministre, vous apprendrez qu’on ne construit pas de monument à ceux qui ont balancé les livres. » Un stade et son toit Dès le départ, le dilemme de toute la saga du stade a été de savoir si on investit dans un toit amovible ou fixe. En fait, l’architecture même du stade limite les options, souligne Claude Charron, nouveau ministre péquiste et premier responsable du parachèvement du toit. 90 % du poids de la toiture se trouve accroché par les câbles qui émergent du mât, et 10 % seulement repose sur la structure actuelle, la console et l’anneau technique. C’est éminemment fragile. Claude Charron Claude Charron devait décider s’il va de l’avant avec le toit prévu dans les plans de l’architecte Taillibert ou s’il opte pour une autre technologie. Photo : Radio-Canada Claude Charron doit alors décider s’il va de l’avant avec le toit prévu dans les plans de l’architecte Taillibert ou s’il opte pour une autre technologie. À l'époque, Radio-Canada met la main sur un rapport rédigé par l’Office des ponts et chaussées en France pour qui le toit Taillibert constitue une vitrine pour la technologie française dans le monde. Sans surprise, le rapport recommande au gouvernement québécois de le choisir. Une révélation qui attise au Québec les critiques d’ingénieurs et d’architectes. Quoi qu’il en soit, le ministre Claude Charron, avec l’appui du premier ministre René Lévesque opte pour le toit amovible de Taillibert. Il est installé en 1986 et fonctionne, mais la toile est fragile et les déchirures se multiplient. Le toit amovible de Taillibert est installé en 1986. Photo : Radio-Canada/Archives Un toit problématique Le problème du toit va hanter tous les gouvernements. Une oeuvre architecturale née dans la controverse et qui en porte toujours les séquelles, car les millions engloutis dans la recherche d’un toit fonctionnel alimentent toujours les débats. Après seulement sept ans, le toit Taillibert montre des signes inquiétants d’usure. En 1994, le gouvernement libéral donne son accord pour une nouvelle toiture, cette fois en acier. Le projet de 47,6 millions de dollars soulève des inquiétudes en raison des dangers que représentent le vent et le poids du toit. Le projet de toit fixe était controversé en raison des dangers que représentent le vent et le poids du toit. Photo : Radio-Canada/Archives Peu de temps après, le Parti québécois reprend le pouvoir. La nouvelle députée de Rosemont, l’économiste Rita Dionne-Marsolais, qui a fait carrière à Hydro-Québec, hérite du dossier olympique. En octobre 94, la ministre Dionne-Marsolais suspend tous les travaux de construction au stade. Photo : Radio-Canada La fameuse poutrelle Rita Dionne-Marsolais était inquiète depuis qu’une poutrelle de 50 tonnes mesurant 30 mètres de longueur s’était détachée du stade, trois ans plus tôt, en 1991. Les bureaux de 300 mployés avaient été endommagés, mais personne n’avait pas été blessé. La poutre avait été remplacée et toutes les structures transversales avaient été consolidées au moyen de câbles d’acier. La facture s'est élevée à 20 millions de dollars pour trois mois de travaux. La poutre avait été remplacée et toutes les structures transversales consolidées au moyen de câbles d’acier. Photo : Radio-Canada/Archives Coup de théâtre En octobre 1994, la ministre Dionne-Marsolais suspend tous les travaux de construction. Elle craint pour la sécurité du public et se dit incapable d’assumer le risque de se faire réveiller à 2 h du matin parce que quelqu’un est mort lors d’un événement sportif ou d’un spectacle. Le dossier du toit change ensuite de main. Le nouveau ministre responsable, Serge Ménard, confie alors la confection d’un nouveau toit fixe à l’entreprise américaine Birdair, qui le termine au printemps 1998 pour un montant de 37 millions de dollars. Mais, nouveau désastre en 1999, au premier hiver après son installation, une partie cède sous le poids de la neige. Après une série de réparations, le toit tient toujours bon aujourd'hui. Le toit de Birdair a cédé sous le poids de la neige lors de la préparation du Salon de l'auto de Montréal. Photo : Radio-Canada/Archives On peut se demander si les passions que soulève le stade assureront son avenir ou s'ils entraîneront sa perte. L'architecte Jean-Claude Marsan, qui a présidé le comité sur l’avenir des installations olympiques, cite les trois critères qui devraient guider son architecture : la beauté, la solidité et l’utilité. Jean-Claude Marsan pense qu’on devrait enlever le toit, ce qui limiterait son accès à l’été seulement. Photo : Radio-Canada Selon lui, le stade ne répond toutefois qu’à un seul critère, la beauté. Il pense qu’on devrait, pour cette raison, enlever le toit limitant son accès à l’été seulement, même si ça signifie la détérioration accélérée de sa structure. Le journaliste Guy Pinard déplore pour sa part que le stade draine les coffres publics depuis trop longtemps et il estime qu’on aurait tout à gagner à construire un nouveau stade moderne et efficace. Je ne crois pas qu’on va pouvoir faire du stade olympique le Colisée de Rome pour les générations à venir. L'ancien ministre Raymond Garneau De son côté, l’ancienne ministre Rita Dionne-Marsolais pense qu’il faudra bien un jour que les décideurs tranchent, puisque le béton dans nos climats a une espérance de vie limitée. Elle espère toutefois que la tour, l’un des grands symboles de Montréal, soit conservée. Lise Bissonnette, qui a été présidente du Comité-conseil sur l’avenir du Parc olympique, souhaiterait quant à elle que la population prenne conscience de la grande richesse que constitue le Parc olympique. « Peu de grandes villes dans le monde ont un parc aussi magnifique, intéressant, presque en son cœur » explique-t-elle. Mme Bissonnette déplore cependant le manque de vision des décideurs. « Mais encore faudrait-il décider d’en faire un lieu de ralliement pour les familles non seulement de Montréal, mais de tout le Québec » ajoute-t-elle. On est très nord-américains, de mentalité de ville moyenne, on se conduit un peu beaucoup en Minnesota. Lise Bissonnette « Le Parc olympique et son stade sont des symboles qui existent, mais ils sont encore en devenir », conclut Mme Bissonnette, qui considère que le stade « est certainement, du point de vue architectural, une des plus belles réalisations de toute l’Amérique du Nord ».
  7. Technopole Angus - Projet global

    Et en plus si la clinique s'adresse à de grands malades il faut nécessairement plus de places?
  8. District Union - 18 étages

    On peut supposer que le reste sera aménagé en surface, la tentation doit être grande?
  9. Tour des Canadiens 2 - 51 étages

    Même les tours du Jardin Windsor s'intègrent discrètement dans la photo et semblent humblement laisser toute la place à leurs grandes soeurs tellement plus ravissantes.
  10. CHUM - 17, 20 étages

    Je dirais pour résumer la perception de cette partie problématique du CHUM, qu'elle donne exactement le même effet d'un désagréable mur aveugle. Pas génial sur le plan esthétique.
  11. SkyBlü - 3x15 étages

    Malheureusement plusieurs petites villes tombent dans la faciliter en acceptant à peu près n'importe quoi. Ce n'est pas ce que j'appellerais bien servir le citoyen. Mais quand on a une vision à court terme et un service d'urbanisme élémentaire, ça souvent ce genre de résultat médiocre et sans vision.
  12. Merci François pour ton observation, j'ajouterais que quand on veut travailler dans le détail et s'assurer du meilleur résultat possible, on ne doit jamais oublier le grand tableau et y faire référence constamment. Pour que le plus petit s'intègre harmonieusement dans le plus grand.
  13. Construire des immeubles en hauteur en bois

    Cette tour gigantesque montre qu'il y a des débouchés intéressants du côté de l'industrie du bois usiné et d'ingénierie. Des mécanos géants qui remplacent les poutres d'acier et qui peuvent même avoir un effet positif sur le bilan CO2 de la planète. Il y a donc de ce côté un formidable potentiel en recherche et développement pour nos entreprises locales. Ce qui pourrait améliorer considérablement notre bilan exportations étrangères avec des produits transformés à grande valeur ajoutée, créateurs d'emplois notamment en région. Le bois est une de nos richesses naturelles abondantes, mais il contribue peu à la diversité économique parce qu'on le vend en grande partie après seulement une première transformation. Bien sûr des efforts sont faits pour développer d'autres créneaux, mais l'industrie évolue lentement et sans direction vraiment apparente. Les hésitations dans l'industrie de la construction pourrait éventuellement faire place à un engouement si le succès suit les réalisations actuelles. Ici le Québec est grandement favorisé s'il veut se positionner parmi les chefs de file. Non seulement la ressource est abondante, elle est aussi renouvelable. En plus toutes les régions le long du fleuve pourraient contribuer, puisque les arrières-pays sont riches en matière ligneuse et qu'ils pourraient profiter de ports fluviaux, limitant les coûts de transports vers l'étranger. Un atout majeur dans la stratégie maritime du gouvernement québécois et un acteur important dans le développement régional, qui pourrait notamment contribuer à la croissance démographique des régions.
  14. Le Duke - 25 étages

    Une chose demeure le site prendra beaucoup de valeur, c'est donc une dépense qui sera rentable.
  15. Et à la rigueur nous donner notre premier martyr du patrimoine montréalais, patron des causes désespérées. P.S. Plus sérieusement disons que la cause est noble, c'est le timing qui est pourri.