monctezuma

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    Montréal metro
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  1. Cropland

    Je crois que le coût de construction d'édifices en hauteur vs. ce que le marché est capable d'absorber et un bien plus grand handicap que la limite de hauteur du centre-ville. D'autant plus que l'habitant moyen de la région métropolitaine souhaite avoir son propre jardin / sa propre cour arrière, ce qui est impossible à réaliser avec des constructions en hauteur. Il y a des exceptions par contre http://affaires.lapresse.ca/economie/immobilier/201703/30/01-5083725-milieux-de-vie-multigenerationnels-reseau-selection-investit-2-milliards.php
  2. Le Smith - 25 étages

    La base du AC est bien, mieux que ce que les évocations laissaient croire, mais le couronnement, c'est vraiment un "wtf!?" je ne comprends pas l'idée derrière cette structure asymétrique, hors proportion et sans aucune cohérance avec les couronnement des édifices voisins
  3. Royalmount "Quinze40"

    Il n'y a pas de volonté politique ou citoyenne de mieux desservir ce secteur qui a un énorme potentiel ? Surtout depuis la destruction de l'ancienne immense usine militaire.
  4. MaryRobert Griffintown - 2x?? Étages

    Je ne sais pas ce qui se passe avec le 235 Peel, mais chaque personne que je rencontre qui y a été un premier acheteur a revendu en étant frustré.
  5. Réfection rue de la Concorde

    Cette rue est à l'ombre 23h/24, j'espère que la ville aura ce fait en tête et choisira des arbres et végétaux qui poussent dans la pénombre.
  6. Projet du Groupe Brivia (Guy/René-Lévesque)

    Ce sont également eux derrière le projet Stanbrooke (aka Muse (aka Triomphe))
  7. Tour des Canadiens 3 - 53(?) étages

    Est-ce que le "53" comprends les étages de stationnement ?
  8. Well let me tell you that what I have read in Le Devoir this last week-end would have given not only a tough day to anyone having a bit of love for French, but a tough week ! En 2020, dans l’indifférence générale, la Constitution canadienne est signée telle quelle, sans aucune concession. Enfin, on peut se concentrer sur les vraies affaires. Sous la pression du patronat et de divers lobbys, les critères favorisant les immigrants francophones deviennent de moins en moins importants. En 2025, connaître l’anglais donne autant de points que connaître le français. En 2030, le français ne fait tout simplement plus partie des critères, sous prétexte qu’il est discriminatoire et qu’il ne faut surtout pas se priver de talents potentiels pour la simple raison qu’ils ne parlent pas français. On prétend d’abord compenser par une augmentation des cours de francisation, mais ça ne suffit pas, faute de popularité pour ces programmes et faute de réelle volonté politique. La connaissance du français parmi les immigrants est donc de moins en moins grande et leur francisation, de moins en moins concluante. En conséquence, la proportion de francophones continue sa décroissance, mais à un rythme encore plus rapide que par le passé, tant comme langue parlée à la maison que comme langue maternelle. On dit que ce n’est pas grave, que ce qui compte, c’est la connaissance du français et son utilisation en public, et ceci est assuré par la loi 101 obligeant la scolarisation en français. Mort culturelle Vers 2040, le poids des francophones est autour de 65 % au Québec, mais d’à peine 50 % dans la région métropolitaine de Montréal. Il devient politiquement rentable pour le Parti libéral du Québec, maintenant au pouvoir depuis près de 40 ans, de vouloir d’abord retirer certaines dispositions de la loi 101, et éventuellement de l’abolir. Montréal demande d’abord un statut particulier permettant de s’y soustraire, prétendant que c’est essentiel pour maintenir son statut de ville internationale. Le gouvernement accepte. La loi 101 devient alors inutile, puisqu’elle ne s’applique plus aux immigrants et à leurs descendants, qui sont concentrés dans la métropole. Le reste du Québec suit quelques années plus tard. Quelques groupes nationalistes cherchent à résister à cette mort culturelle annoncée, mais faute d’intérêt pour la survie du français dans l’immense majorité de la population, ceux-ci n’ont aucune écoute politique. Vers 2040, la plupart ont abandonné, d’autres se radicalisent et commencent à commettre des gestes d’éclat, parfois avec violence. Ces groupes sont rapidement diabolisés. La défense du français, et même parler français, devient alors associée à la violence. En 2045, la menace nationaliste et indépendantiste est définitivement écartée. Des dissensions idéologiques au sein du clan fédéraliste commencent enfin à voir le jour. Une frange importante de la commission jeunesse du PLQ claque la porte et fonde son propre parti, axé sur des valeurs plus progressistes, qui devient rapidement la principale opposition et absorbe Québec solidaire qui renonce sans grand débat à ses revendications indépendantistes. Après 50 ans de pouvoir quasi sans interruption, il y a un retour au bipartisme au Québec, mais les deux grandes forces politiques demeurent néanmoins unies sur la question nationale. Parallèlement, les universités francophones passent progressivement à l’anglais. D’abord les programmes de commerce, puis les programmes professionnels, comme médecine et polytechnique, puis les cycles supérieurs, et finalement le reste. La proportion de jeunes francophones bilingues est en croissance rapide. D’ici quelques générations, ils le seront tous. À quoi bon alors étudier en français à l’université, d’autant plus que le marché du travail exige déjà l’anglais ? Les universités arguent de leur côté qu’il est préférable d’offrir des programmes en anglais pour attirer la clientèle internationale. En 2060, à l’exception des programmes de littérature française, on ne trouve du français que dans quelques programmes bilingues à Saguenay, à Rimouski et en Abitibi. Terroir Étant donné le besoin d’avoir un bon anglais à l’université et sur le marché du travail, une forte pression populaire s’exerce sur les cégeps francophones pour qu’ils deviennent bilingues eux aussi, voire pour qu’ils offrent certains programmes complètement en anglais. Et pour accéder à ces programmes, mieux vaut avoir un bon anglais. C’est alors le début de la fin. La loi 101 étant abolie, plusieurs écoles secondaires et primaires, dont les programmes d’immersion sont déjà obligatoires, passent simplement à l’anglais pour répondre à la très forte demande d’éducation dans cette langue, tant chez les allophones que chez les francophones qui veulent être certains de ne pas être désavantagés. Pour la plupart des emplois, parler le français passe d’obligatoire à simplement un atout, puis à un critère non pertinent. En même temps, le Québec est plus populeux que jamais, mais la plupart des régions se dépeuplent. Les villages ferment les uns après les autres, des suites du vieillissement de la population et du départ sans retour des jeunes vers les villes pour y poursuivre des études postsecondaires maintenant incontournables pour travailler. En 2075, le terroir francophone n’existe plus. Le Québec se résume à Montréal, Québec, Gatineau, quelques centres régionaux moribonds et quelques lieux de villégiature. Devant le dégoût pour leur langue maternelle et l’absence de repères historiques, les jeunes francophones, qui ont de surcroît été socialisés en anglais dans leur parcours scolaire, dans leurs habitudes de consommation culturelle, puis ensuite sur le marché du travail, abandonnent alors simplement leur langue à la maison. Leurs enfants, eux, ne connaîtront que l’anglais. Au bout de quelques générations, en 2150, la langue dominante au Québec est une nouvelle variante de l’anglais américain au sein duquel le français québécois est devenu un substrat. Au moins, les sacres québécois ont survécu. Le legs culturel de 550 ans de présence francophone en Amérique du Nord est réduit à quelques jurons religieux, à des patronymes et à des noms de lieux, tous désormais prononcés à l’anglaise. En 2200, devant l’hégémonie culturelle mondiale, de plus en plus de gens cherchent à se démarquer. Certains redécouvrent alors leurs ancêtres francophones d’Amérique. Une nouvelle forme d’identité québécoise renaît, mais en anglais. http://www.ledevoir.com/politique/quebec/505028/chronique-d-anticipation-de-l-assimilation-des-francophones-au-quebec
  9. Dunno if you read last week-end Le Devoir or La Presse or Journal de Montréal but they seem unanimous that French is pretty done in this Country or it will be within the next 20 years or so. We just need a few more immigrants (and a few less west-island teenagers to leave the Province) and they will be in position to elect a pro-English government that will put bill 101 in the coffin and 6 feet under.
  10. Le Smith - 25 étages

    La grue est en train d'être assemblée à l'instant
  11. Éco-campus Hubert Reeves

    Ça se retrouve ici quand un fil est inactif trop longtemps, je vais le transférer dans En Construction.
  12. STM : Complexe Crémazie

    STM: Plus de 150 M$ pour un nouveau complexe multifonctionnel Charlotte R. Castilloux 08-06-2017 | 18h55 La STM vient d'octroyer un contrat de 152 M$ pour la construction d'un méga centre de services à l'angle des boulevards Crémazie et Saint-Laurent. Érigé au même endroit que la principale usine d'entretien des bus construit en 1948, le nouveau Complexe Crémazie servira, entre autres, à l'entretien des bus et à la formation des employés. Ces différents services seront «regroupés sous un même toit pour gagner en efficacité», explique Amélie Régis, porte-parole de la Société de transport de Montréal (STM). Lire aussi : Bâtiments privés: des tuyaux de plomb remplacés par Montréal http://fr.canoe.ca/infos/regional/montreal/archives/2017/06/20170608-185509.html Parmi les nouveautés prévues pour cette reconstruction, la STM améliorera notamment ses équipements pour l'entretien de ses autobus hybrides et électriques et ajoutera un simulateur Azur, les nouveaux trains de métro, pour la formation de ses employés. De plus, il s'agira d'un «bâtiment moderne intégrant les meilleures pratiques de développement durable», dont une toiture végétale et un système de récupération de chaleur et de recyclage d'eau. Pas d'impacts sur la clientèle Cet investissement majeur n'aura pas d'impact sur la clientèle. La STM précise toutefois qu'il s'agit d'un projet important pour maintenir un bon service à la clientèle. «Nous devons reconstruire ce centre pour continuer d'entretenir adéquatement nos bus alors que les besoins évoluent», précise Mme Régis. Linda Gauthier, présidente du Regroupement des activistes pour l'inclusion au Québec (RAPLIQ), qui est en démarche de recours collectif contre la STM au sujet de l'accessibilité universelle du réseau, se dit déçue de cette annonce. «Pour eux c'est surement une façon d'offrir un meilleur service, mais ce n'est pas ça qui va me faire descendre dans le métro», souligne celle qui aurait préféré que cet argent serve à l'installation d'ascenseurs. Dès cet été Le projet de reconstruction de l'édifice de 42 000 mètres carrés est prévu en trois phases, dont la première est prévue pour cet été. Toutefois, la fin des travaux et l'inauguration du Complexe Crémazie sont prévues pour le printemps 2021. Les travaux ne devraient pas nuire au service d'autobus puisqu'une usine temporaire a été mise en place afin que les employés puissent poursuivre leurs activités quotidiennes.
  13. District Griffin - Îlot 11 - 14 étages

    La seule explication logique est une représentation de la volumétrie, si c'est représentatif du produit final, alors rien de pourra sauver Montréal architecturalement parlant.
  14. Nouveau Pont Champlain

    Je ne sais pas si ça avait déjà été mentionné, mais il y a une petite exposition au RDC du 800 Rene-Levesque ouest sur le pont avec une très belle maquette