Nameless_1

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  1. Nameless_1

    Evolo X - 36 étages

    Çà se sont des opinions, pas des faits... Rigueur, rigueur, rigueur .
  2. Nameless_1

    Evolo X - 36 étages

    Rigueur, rigueur, rigueur? Énonces les faits, détailles les preuves:
  3. Nameless_1

    Evolo X - 36 étages

    Absolument pas! Le seul projet pending sur la Pointe Nord est le Myx (un equivalent du Zuni). Prévente mi-août, vente mi-septembre. http://pointenord.com/a-propos/
  4. Nameless_1

    SQDC et Légalisation du cannabis

    De l’opium à l’alcool, la prohibition au pays [Accueil] [Société] Photo: Todd Korol La Presse canadienne Qui dit prohibition dit contrebande. Cette photo montrant des contrebandiers a été prise en Alberta en 1922. Jean-François Nadeau 17 octobre 2018 Société Aux environs de minuit, ce mardi 4 avril 1905, trois descentes de police ont lieu à Montréal dans des fumeries d’opium. Des agents déguisés en civils — habillés en « bourgeois », disent les dépêches du temps — mettent la main au collet de quelques dizaines de clients intoxiqués. Une guerre à l’opium, cette drogue pourtant si prisée et répandue au XIXe siècle, est déclenchée. Après qu’elle eut financé les grands empires, la voici honnie. Une quarantaine de personnes sont écrouées. Ce sont surtout des jeunes gens. Certains, affirme la police, appartiennent à « de bonnes familles ». Ils sont en tout cas, ces fumeurs d’opium, de plusieurs origines sociales et ethniques. Mais les regards accusateurs vont pointer surtout vers les Asiatiques et les Noirs. La police, comme une partie de la société, va souvent distiller l’idée que les méfaits attribués à l’usage des drogues ont forcément une origine étrangère, en particulier asiatique. Ainsi la lutte contre la drogue prend-elle alors parfois l’allure d’une croisade civilisationnelle. L’interdiction générale des drogues qui se dessine petit à petit illustre de puissants paradoxes tissés souvent sur une trame raciste. Emily Murphy, pionnière du droit des femmes et première femme juge de tout l’Empire britannique, célébrée sur la colline du Parlement à Ottawa par une imposante statue, est aussi doublée, on l’oublie, d’une effroyable raciste qui croit « les étrangers » mêlés à un projet machiavélique où la drogue constitue un instrument pour favoriser « la dégénérescence de la race blanche ». Dans ce débat de société du début du XXe siècle, il n’est pas encore question de marijuana, laquelle apparaîtra bientôt dans une perspective similaire. Ivresse C’est la consommation d’alcool qui, jusque-là, avait le plus inquiété et animé les débats. La défaite des patriotes de 1837-1838 avait favorisé le développement du pouvoir religieux. Dans la foulée, de nombreux groupes de tempérance voient le jour. Beaucoup de Québécois ont compté, dans leur famille, des membres des ligues Lacordaire, tous farouchement opposés à la consommation d’alcool. Au Canada de l’Union de 1840, il est permis à des villes ou à des comtés d’interdire purement et simplement la consommation d’alcool. Au Québec, l’Église fait venir d’Europe des prédicateurs chargés de convaincre la population de repousser l’alcool au même titre que le diable. En 1841, le célèbre Mgr de Forbin-Janson traverse l’Atlantique et ouvre la voie à des prêches anti-alcool qui vont se succéder. Partout, on s’agenouille sur son passage. Il asperge d’eau bénite autant que de son éloquence tout un peuple. À Québec, il prend la tête d’une longue procession où vingt-deux prélats se rendent élever une croix noire, symbole de la tempérance qu’adoptent les Lacordaire. Cette croix, installée à Beauport, fait de l’alcool un ennemi consensuel. C’est à Beauport d’ailleurs qu’on trouve aussi ce prêtre extravagant du nom de Charles Chiniquy, lequel va publier un célèbre Manuel de la société de tempérance, avant d’être excommunié et d’échapper à son assassinat. Contre la prohibition Le 10 avril 1919, les hommes du Québec s’opposent massivement (78,62 %) à la prohibition à l’occasion d’un référendum. Cette victoire des anti-prohibitionnistes ne change pas grand-chose dans l’immédiat puisqu’un très grand nombre de municipalités québécoises interdisent de toute façon la vente d’alcool. Des villes comme Trois-Rivières, Lévis, Lachine, Sainte-Agathe, Louiseville, Sainte-Rose et Terrebonne en ont voté l’interdiction dès 1915. Québec, la Vieille Capitale, le fait en 1917. Ces législations municipales entravent un moment encore la mise en application d’un régime plus ouvert et mesuré. La prohibition est dans les faits abolie à compter du 1er mai 1921, lors de l’entrée en vigueur de la Loi sur les boissons alcooliques qui crée la Commission des liqueurs de Québec, connue aujourd’hui sous le nom de Société des alcools du Québec. Cette officine du gouvernement aura même pendant un temps sa propre police. On se souviendra qu’en 1898, une consultation populaire pancanadienne avait déjà entériné le principe de la prohibition pour tout le Canada, même si le Québec avait été la seule province à voter massivement contre, à 81,2 %. Mais cette interdiction s’avère trop embarrassante à mettre en application pour le gouvernement de Wilfrid Laurier. Le politicien d’Arthabaska ne tient pas à se mettre à dos ses électeurs plus qu’il ne le faut… et il ne donne pas suite à la mesure. Ce sont donc les provinces qui se chargeront d’imposer la prohibition. Les tensions à ce sujet seront nombreuses et les histoires de trafic, innombrables. La géographie même en témoigne, avec le terme anglais de « smuggler » (contrebandier) pour décrire beaucoup de portions du territoire, à la frontière des États-Unis. Sur la scène québécoise, le gouvernement de Lomer Gouin revient à la charge en faveur de la prohibition en 1918, mais en se donnant jusqu’au 1er mai 1919 pour en décider. Pour s’assurer de gagner, les opposants à la prohibition ont pris le parti habile de la modération plutôt que de l’interdiction. Ils font valoir le caractère distinct du Québec et sa capacité à décider pour lui-même de ce qui lui convient. Ils disent : « Posons alors la question suivante : pourquoi ne laisse-t-on pas le Québec décider de ses propres affaires lui-même ? À l’heure actuelle, des forces extérieures à la province prennent des décisions et vont les imposer au peuple du Québec… » Le oui l’emporte, mais ce n’est pas exactement la fin de la prohibition puisque ce sont les boissons « légères » seulement qui sont décriminalisées, à commencer par la bière. Les spiritueux, « le fort » comme on les appelle, continuent d’être exclus de la cité. Le cidre aussi ne sera pas permis, ce qui profite à l’industrie de la bière. La fin de la prohibition de l’alcool au Québec place ce presque pays dans une situation particulière. Il devient un des rares îlots, dans l’espace nord-américain, où l’on peut, presque librement, consommer de l’alcool. L’intérêt pour la vie nocturne de Montréal, dont plusieurs facettes sont dénoncées par des enquêtes qui mettent en cause la moralité publique, tient en partie à cette libéralisation de l’alcool. Le cidre, lui, demeure interdit jusqu’en 1970. Pourtant très populaire comme boisson de substitution aux vins et aux alcools au temps de la colonie, le cidre ne revit que petit à petit, après cinquante ans d’interdiction. Aux devantures des épiceries et dépanneurs « licenciés » des années 1970 apparaît désormais très souvent la mention « Bières froides et cidres ». Mais il n’empêche : les coudes au Québec se lèvent davantage à compter de 1919. Des tavernes ouvrent, bien qu’elles ferment leurs portes aux femmes. Il faudra attendre encore une fois les années 1970 pour que ces tavernes, forcées par la loi, indiquent désormais « Bienvenue aux dames ». La prohibition, de tout temps, peut se décliner de plusieurs façons, selon l’angle où on l’observe. https://www.ledevoir.com/societe/539158/histoire-la-prohibition-en-question
  5. Nameless_1

    Solstice - 44 étages

    Dommage que la silhouette l'Avenue sera si bien camouflé. Il lui aura manqué de cinq à dix étages pour se démarquer. Il aurait pu être le sommet du nouveau centre-ville.
  6. Le réseau routier croule plus vite qu'on ne peut le réparer Pont fermé sur l'autoroute 20, à Saint-Hyacinthe. PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE BRUNO BISSON La Presse Le ministère des Transports, de la Mobilité durable et de l'Électrification des transports (MTMDET) ne parviendra pas à freiner la détérioration des ponts, des structures et des chaussées de son réseau routier dans les prochaines années, même s'il réalise tous les chantiers prévus jusqu'en 2020, qui totalisent près de 5 milliards. Dans un avis transmis au sous-ministre des Transports Marc Lacroix, au début de cette année, un comité formé de trois experts indépendants brosse un portrait préoccupant de la capacité financière et opérationnelle du Ministère à atteindre les cibles fixées pour améliorer l'état de ses ponts et de ses chaussées. Ces trois experts étaient appelés à fournir un avis sur la programmation 2018-2020 des travaux routiers du MTMDET, annoncée en mars dernier. Cette programmation prévoit des investissements de 4,8 milliards pour financer la construction ou la réfection de 674 ponts sur le réseau routier supérieur, 263 ponts sur les réseaux municipaux (un total de plus de 2000 chantiers). Se réjouissant de l'augmentation prévue du niveau d'activité par rapport à l'exercice précédent, le comité conclut toutefois que «même si tous les travaux programmés étaient pleinement réalisés, le résultat ne permettrait pas d'atteindre les cibles du plan stratégique 2017-2020 à l'égard du pourcentage des structures et des chaussées en bon état. En fait, il y aura une détérioration au cours des prochaines années, selon les prévisions du Ministère». Des progrès compromis Ce comité est formé par Jean Bédard, professeur de comptabilité et gouvernance des sociétés à l'Université Laval, Jacques Girard, ingénieur et expert en travaux routiers et en normalisation, et Louis Lévesque, ancien sous-ministre de Transport et Infrastructure Canada. C'est la deuxième fois que ces experts sont appelés à se pencher sur les travaux du MTMDET. «Le volume des travaux réalisés dans les deux dernières années est insuffisant pour maintenir les progrès observés au cours de la dernière décennie au chapitre de l'état des structures et du réseau routier.» - Extrait de l'avis sur la programmation 2018-2020 des travaux routiers du MTMDET Ces progrès ont été permis par l'injection de dizaines de milliards de dollars dans un vaste plan de redressement du réseau routier lancé il y a 10 ans «en réponse à l'effondrement du viaduc de la Concorde» à Laval en 2006. L'effondrement avait fait cinq morts et six blessés graves et avait mis en lumière la vulnérabilité d'un réseau routier ayant souffert d'un manque d'entretien flagrant durant des années. Les améliorations obtenues au terme de ces investissements colossaux sont toutefois fragiles, disent les experts, comme en témoignent les difficultés rencontrées par le Ministère l'an dernier. Les inondations du printemps 2017 et le conflit de travail dans l'industrie de la construction ont ralenti les chantiers du MTMDET. Ces problèmes étaient largement hors de son contrôle, mais le ralentissement qu'ils ont provoqué ne peut pas être rattrapé. «Cette réduction des travaux réalisés en 2017 aura un impact négatif permanent sur l'état du réseau, expliquent-ils, puisque les travaux effectués en 2018, qui auraient dû être effectués en 2017, retarderont d'autres travaux à 2019, et ainsi de suite.» Manque de compétence et de main-d'oeuvre Pour assurer la réalisation d'un volume de travaux suffisant pour améliorer l'état des ponts et chaussées du Québec, les experts plaident pour «une augmentation de la capacité opérationnelle et des ressources financières du Ministère», tout en identifiant une de ses principales faiblesses : «des carences au niveau des ressources humaines, en nombre ou en compétence, ont un impact important sur la capacité à préparer des projets». Le Ministère a de la difficulté à recruter et à retenir sa main-d'oeuvre, particulièrement en région, affirment-ils. Et lorsqu'il arrive à convaincre des professionnels compétents d'y travailler, ceux-ci «se voient convoiter par plusieurs employeurs, dont de grandes sociétés privées offrant des conditions très avantageuses». Appelé à commenter cet avis du comité d'experts indépendants, le Ministère, qui est actuellement sans ministre à la suite des élections de lundi dernier, n'a pas répondu hier à l'invitation de La Presse. https://www.lapresse.ca/actualites/201810/04/01-5199139-le-reseau-routier-croule-plus-vite-quon-ne-peut-le-reparer.php
  7. Nameless_1

    STM: SRB Pie-IX

    Mais alors, qu'elle est (idéalement/réalistement) ta vision d'avenir pour ce circuit (je suis vraiment curieux)? PS: j'ai plus de like pour toi aujourd'hui...Blame the admin...
  8. Nameless_1

    STM: SRB Pie-IX

    Bravo, belle vision d'avenir! Que dirais-tu de l'amender avec la branche de Laval?
  9. Nameless_1

    STM: SRB Pie-IX

    Imaginez maintenant la ligne blanche Pie IX avec une extension en Y vers Laval:
  10. Nameless_1

    Tunnel Mont-Royal - Discussion

    What was the year?
  11. Un autre monorail est proposé pour Montréal PHOTO COURTOISIEUne perspective d’artiste du monorail sur la rue Berri, dans le Vieux-Montréal. Ce projet sera présenté ce soir lors d’une audience publique. Le tracé comporte 14 stations. JEAN-LOUIS FORTIN Mercredi, 26 septembre 2018 01:00MISE à JOUR Mercredi, 26 septembre 2018 01:00 Le consortium qui a proposé l’an dernier de construire un monorail à Québec tourne maintenant son attention vers Montréal, où il suggère d’installer un équipement semblable pour relier le Vieux-Montréal et le parc Jean-Drapeau. Le groupe SLC APM, composé entre autres du grand cabinet comptable PwC et de la firme d’ingénierie Arup, croit détenir la solution pour faciliter les déplacements dans ce secteur hautement touristique de la métropole québécoise. Selon nos informations, il présentera ce soir une ligne de monorail de 11,8 kilomètres entre le palais des congrès (au centre-ville) et La Ronde (sur l’île Sainte-Hélène). La présentation de ce projet, nommé « L’Animateur », sera faite dans le cadre d’une séance publique de l’Office de consultation publique de Montréal sur l’avenir du parc Jean-Drapeau. 14 stations Le tracé suggéré comporte 14 stations, a-t-on pu apprendre. Il dessert entre autres le casino et le nouvel hôpital du CHUM, et est relié au métro de Montréal ainsi qu’au futur Réseau express métropolitain (REM) de la Caisse de dépôt et placement du Québec. Le consortium suggère aussi de construire deux gigantesques « écostationnements » souterrains le long du parcours. Ces stationnements totalisant plus de 8000 places auraient l’avantage de retirer les automobiles du parc Jean-Drapeau et d’éliminer l’asphalte au profit d’une surface végétale. Coût total estimé : 1,1 milliard $. L’infrastructure serait construite en partenariat public-privé. D’après nos informations, le projet a été présenté en mars au directeur général de la Ville de Montréal, Alain Marcoux, peu de temps avant qu’il quitte ses fonctions. Le responsable des grands parcs et des grands projets au comité exécutif, Luc Ferrandez a aussi eu droit à une présentation, en mai, à l’hôtel de ville. C’est loin d’être la première fois qu’un monorail est envisagé au parc Jean-Drapeau. Souvenir de l’Expo 67 En 2010, le conseil d’administration du parc a lui-même présenté un plan de développement qui contenait un monorail. La firme Exp avait ensuite été mandatée, en 2011, pour évaluer la faisabilité d’un tel équipement. Et bien sûr, les moins jeunes se souviendront du Minirail mis en service à l’occasion de l’Expo 67, mais abandonné une dizaine d’années plus tard. Pour voir le jour, un monorail nécessiterait les autorisations de nombreuses entités, dont la Ville, les gouvernements du Québec et du Canada, Six Flags, propriétaire de La Ronde, ainsi que Loto-Québec et la Caisse de dépôt. En juin, notre Bureau d’enquête révélait que SLC APM avait rencontré le responsable des grands projets de la Ville de Québec, Charles Marceau, à l’automne 2017, pour lui soumettre l’idée d’un métro aérien. Le projet aurait coûté 700 M$ de moins que le tramway qui a finalement été retenu par l’administration du maire Régis Labeaume, selon le consortium. https://www.journaldemontreal.com/2018/09/26/un-autre-monorail-est-propose-pour-montreal
  12. Nameless_1

    REM - Discussion générale

    Çà m'a fait du bien de te lire car ça m'enrage aussi de lire ces conneries du journal de mourial.
  13. Nameless_1

    Victoria sur le Parc - 55 étages

    LOL, il m'est arrivé la même chose une ou deux fois. Fini Mtlurb après quelques verres