Nameless_1

Membre
  • Compteur de contenus

    919
  • Inscription

  • Dernière visite

Réputation sur la communauté

85 Excellent

À propos de Nameless_1

Personal Information

  • Biography
    A venir
  • Location
    Montréal
  • Intérêts
    Photographie, écriture.
  • Occupation
    Écrivain & Analyste

Visiteurs récents du profil

929 visualisations du profil
  1. Réseau express métropolitain

    Il semble que j'ai été mal informé. Désolé.
  2. Réseau express métropolitain

    Travaux de rénovation des escaliers roulants à la gare centrale aujourd'hui, en préparation à l'arrivé du REM selon un des employés.
  3. Nouveau Pont Champlain

    Plus tôt cette semaine, transport de chevêtre:
  4. Projet Sainte-Catherine Ouest

    La nouvelle rue Sainte-Catherine ne sera pas piétonne, confirme Valérie Plante Les voitures ne seront pas bannies de la «Sainte-Cath» (contrairement à Camillien-Houde). La mairesse Valérie Plante met fin à une partie des spéculations concernant l'avenir de la rue Sainte-Catherine. Mme Plante a en effet confirmé au HuffPost Québec que la rue ne deviendra pas entièrement piétonne. Le responsable du développement économique, Robert Beaudry, avait laissé planer le doute sur cette possibilité plus tôt ce mois-ci. Mme Plante ferme toutefois la porte dans le cadre d'une entrevue sur les 100 premiers jours de son mandat qui sera diffusée samedi sur HuffPost Québec. «Ce qui est sûr, c'est qu'on veut avoir une rue signature. Il y a des gens qui se demandent si on va avoir une rue entièrement piétonne sur 3 km. La réponse est non», dit-elle. Quatre ans de travaux La rue Sainte-Catherine a entamé une importante cure de jeunesse en janvier. Les services publics remplacent ou solidifient les égouts, les aqueducs et les infrastructures électriques. Lorsque le tout sera terminé, la Ville s'affairera à remodeler l'allure de la rue, principale artère commerciale du Canada. Les travaux s'échelonneront sur plusieurs phases entre la rue de Bleury et l'avenue Atwater. La première phase, qui concerne le tronçon entre de Bleury et Mansfield ainsi que le Square Phillips, prendra fin en 2021. Aucun échéancier n'est prévu pour les travaux entre Mansfield et Atwater. L'ancienne administration de Denis Coderre avait adopté un concept de trottoirs élargis et de voies qui changeraient de fonction selon les saisons (stationnements ou piétons). L'administration Plante a déjà annoncé son intention de revoir ce concept. Les trottoirs ne seront plus chauffants, entre autres. Le concept final sera dévoilé au mois de mars. OLIVIER ROBICHAUD La rue Sainte-Catherine, actuellement. Des indemnisations prévues La rue Sainte-Catherine ne se porte pas très bien depuis quelques années. Depuis cinq ans, une soixantaine de boutiques ont mis la clé à la porte. Les travaux ne font qu'empirer les craintes. Mme Plante affirme toutefois ne ressentir aucune grogne de la part des commerçants. «Je ne sens pas de grogne. Il y a des craintes, c'est sûr», affirme-t-elle. La mairesse rappelle que son administration a promis d'indemniser les commerçants affectés par les chantiers de construction par le biais de réductions de taxes. La Ville de Montréal détient ce pouvoir depuis l'adoption de la loi sur la métropole. http://quebec.huffingtonpost.ca/2018/02/21/la-nouvelle-rue-sainte-catherine-ne-sera-pas-pietonne-confirme-valerie-plante_a_23367948/?utm_hp_ref=qc-homepage
  5. Every owner in Toronto is responsible for its part of the sidewalk, and according to my sister, the fines are heavy for those who do not comply.
  6. Nouveau Pont Champlain

    Champlain devra tenir jusqu’en juin 2019 Ottawa se prépare pour une livraison retardée du nouveau pont HUGO JONCAS Jeudi, 22 février 2018 01:00MISE à JOUR Jeudi, 22 février 2018 01:00 Le gouvernement fédéral doit annoncer demain que le vieux pont Champlain pourra tenir au moins six mois de plus, alors que la nouvelle structure risque de ne pas être prête en décembre, comme promis. À la demande d’Ottawa, la société des Ponts Jacques-Cartier et Champlain inc. (PJCCI) prolonge la vie du pont jusqu’en juin 2019, à un coût de plusieurs dizaines de millions de dollars. Face aux difficultés qui se multiplient pour le constructeur du nouveau passage entre Montréal et la Rive-Sud, Infrastructure Canada a voulu s’assurer que les 160 000 véhicules empruntant chaque jour le pont actuel pourront toujours le faire. Selon nos informations, le Groupe Signature sur le Saint-Laurent (SSL) doit aussi annoncer qu’il augmentera à nouveau le nombre de travailleurs sur le chantier pour tenter de finir dans les délais, après une première hausse de 25 % en octobre dernier. La porte-parole Véronique Richard-Charrier renvoie nos questions sur la vieille structure au propriétaire, les PJCCI. L’organisme a cependant refusé de répondre aux questions du Journal. Le Groupe SSL, les PJCCI et Infrastructure Canada doivent faire une mise à jour conjointe sur le nouveau pont Champlain demain matin. En octobre dernier, Ottawa envisageait déjà une telle mesure en raison des difficultés qui s’accumulent dans la construction du nouveau pont, dont la livraison est prévue en décembre. Le fédéral estimait alors que la prolongation de la vie de la structure actuelle coûterait 200 millions $ pour un an et 250 millions $ pour une autre année supplémentaire. Des retards Au cabinet du ministre fédéral de l’Infrastructure Amarjeet Sohi, la porte-parole Kate Monfette refuse de confirmer nos informations, mais précise qu’une prolongation d’un an de la durée de vie du vieux pont « ne sera pas nécessaire ». Dans une poursuite contre Ottawa, SSL laisse entendre que l’échéancier de décembre 2018 pourrait ne plus tenir à cause de retards dus aux restrictions de poids sur le vieux pont. En décembre, notre Bureau d’enquête rapportait en outre que le chantier était affecté de milliers de défauts sur les pièces du manufacturier Tecade, en Espagne. Les grèves dans la construction et celle des ingénieurs de l’État québécois ont aussi contribué aux retards. http://www.journaldemontreal.com/2018/02/22/champlain-devra-tenir-jusquen-juin-2019
  7. Le Duke - 25 étages

    J'aimais vue ca à Montréal. Ca va faire un bruit d'enfer quand ils vont cogner ça dans le sol!
  8. Tour des Canadiens 2 - 51 étages

    Belle photo. Le Crystal est tellement un nabo par rapport au reste. On l'a dit, mais maintenant plus que jamais (même comparé au Deloit): ils auraient élevé le sommet du phare de 3-4 étages, ca aurait fait toute la différence (et on le disait déjà à l'époque)! Business à droite, leisure à gauche.
  9. Autoroute 19

    Le MTQ et ses contracteurs encore sur la sellette, une fois de plus avec le célèbre Roxboro Excavation. L'A-19 en piètre état 4 mois après y avoir mis des millions Publié aujourd'hui à 4 h 35 Le pavage de l'autoroute 19 a été refait il y a moins de six mois. Pourtant, il montre déjà des signes de détérioration. Photo : Radio-Canada/Marc Gosselin EXCLUSIF - Le pavage de l'autoroute 19 a été refait à neuf, fin 2017, entre le boulevard Henri-Bourassa, à Montréal, et l'autoroute 440, à Laval – un tronçon de 3 kilomètres, qui a coûté 3,3 millions de dollars à restaurer. Mais moins de quatre mois après les travaux, la chaussée montre déjà des signes de détérioration. L'entrepreneur, dont les déboires ont déjà fait les manchettes par le passé, sera pénalisé. Mais le ministère des Transports du Québec (MTQ) pourrait aussi être l'artisan de son propre malheur. Explications. Un texte de Marc Gosselin et de Jérôme Labbé Les travaux d'asphaltage ont été menés du 14 août au 31 octobre 2017 par Roxboro Excavation. C'est cette entreprise, dont le siège social se trouve à Dorval, qui a remporté l'appel d'offres du MTQ, le 17 mai dernier, en déposant une soumission de 3,29 millions de dollars. Son mandat : enlever 50 millimètres d’asphalte et remplacer le tout par 50 millimètres d'une nouvelle couche de pavage standard. Comme tous les chantiers, celui qui s'est amorcé le 14 août a provoqué bien des maux de tête aux automobilistes, avec son lot de fermetures et de détours, qui se sont étalés sur un mois et demi. Mais voilà : des inspections menées par le Ministère dès la fin des travaux, le 31 octobre et le 7 novembre, ont permis de déceler certaines « déficiences » par rapport au « confort de roulement ». Le problème ne semble pas s'être pas résorbé depuis, comme le montre cette vidéo tournée le 14 février dernier dans la voie de gauche de l'A-19 S : Mark Byles habite à Rosemère et emprunte l'autoroute 19 du lundi au vendredi afin de se rendre au travail à Montréal. Il a constaté depuis plusieurs semaines que quelque chose cloche avec la qualité de la chaussée, et ce, dans les deux directions. « Les rainures dans la chaussée sur la voie qui va en direction sud dans le secteur du boulevard de la Concorde doivent être aux 20 pieds, estime M. Byles. Comme je pars tôt, entre 6 h et 7 h, je réussis quand même à rouler rapidement. Mais quand tu roules à 100 km/h dans la voie de gauche, ça cogne. Tout vibre dans le char! Il y a des autos qui doivent se faire maganer. Les conducteurs le voient : quand ils roulent dans la voie de gauche et que ça se met à cogner, ils reprennent leur place dans la voie du centre. C'est impraticable. » M. Byles, qui a une formation de technicien en génie civil, craint que l'état de la chaussée ne soit carrément dangereux. « S'il y a de la neige et de la glace et que tu essaies de freiner là-dessus, ça va être comme sur des billes : ça va continuer tout droit, prédit-il. En plus, il y a une courbe dans le secteur du viaduc de la Concorde, ça tourne et ça descend. » Le pont Papineau-Leblanc n'est pas mieux, à son avis. « Il a des manquements de galettes d'asphalte sur le pont, ça fait comme des creux », explique l'automobiliste. Julie Jeanson, une résidente de Terrebonne, travaille également à Montréal, sur Le Plateau-Mont-Royal. Elle emprunte quotidiennement l'autoroute 19, mais essaie d'éviter de prendre la voie de gauche en direction sud. « Juste un peu de pluie ou de neige et ça devient dangereux. La route est très bossée », constate-t-elle. Le MTQ affirme de son côté n'avoir « reçu aucune plainte de citoyens relativement au confort de roulement dans ce secteur ». Il confirme toutefois que « plusieurs déficiences ont été relevées », notamment sur « la voie de droite de l’autoroute 19 en direction nord dans le secteur du boulevard de la Concorde », et que « des travaux correctifs seront effectués par l’entrepreneur au printemps, après la période de dégel ». Puisque « certains critères de conformité n’ont pas été atteints », des pénalités de 29 500 $ ont été imposées à Roxboro Excavation, poursuit le Ministère. Une retenue temporaire de 50 000 $ a été appliquée en attendant la réalisation de ces correctifs, ce qui correspond à environ 1,5 % du contrat total. Le MTQ évalue le montant total des travaux, « incluant les avenants », à environ 3,27 millions de dollars, soit 20 000 $ de moins que la soumission de Roxboro Excavation. Le siège social de Roxboro Excavation est situé à Dorval. Photo : Google Ce n'est pas la première fois que Roxboro Excavation fait parler d'elle pour les mauvaises raisons. En 2000, devant le Bureau de la concurrence du Canada, elle a plaidé coupable, avec cinq autres entreprises, à une accusation d'avoir participé à un complot en vue du partage de marché visant des appels d'offres de déneigement du MTQ pour la région de Montréal. Ce plaidoyer n'a cependant pas empêché le Ministère d'accorder de lucratifs contrats à l'entreprise dans les années qui ont suivi. Puis, en mars 2017, Roxboro Excavation a été blâmée par l'ex-ministre des Transports Laurent Lessard après que 300 automobilistes furent restés immobilisés pendant 12 heures sur l'autoroute 13, à Montréal. Chargée du déneigement, l'entreprise de Dorval n'avait pas respecté toutes les exigences de son contrat, soutenait le ministre, qui avait demandé au MTQ « que toutes les mesures soient prises pour mettre fin à son contrat ». Un mois plus tard, Roxboro Excavation était toujours sous contrat avec le Ministère. L'entreprise, écorchée pour les mêmes raisons dans le rapport Gagné, au mois de mai, a finalement écopé d'une amende de 3000 $. Jointe par courriel, l'entreprise a confirmé à Radio-Canada qu'elle avait effectivement réalisé des travaux sur l'A-19 N cet automne. « Nous avons aussi travaillé sur l'A-19 S quoique, dans ce cas, le MTQ a lui-même effectué une partie des travaux », a-t-elle tenu à préciser. Roxboro Excavation n'a toutefois pas accepté notre demande d'entrevue, alléguant que ses obligations contractuelles l'en empêchaient. « Tel que vous le constaterez dans le devis [de l'appel d'offres], seuls le ministre ou ses représentants peuvent parler publiquement du travail effectué », nous a-t-on expliqué. Qui blâmer? Doctorant et chercheur en génie civil à l'Université Concordia, Soliman Abu Samra a décelé plusieurs défauts dans la chaussée de l'autoroute 19 en visionnant nos images : des joints d’expansion mal entretenus, par exemple, ou des ornières causées par un « trafic extrême infligé à l'autoroute ». Il a aussi remarqué des fentes en « peau de crocodile » (crocodile cracking), un signe d'usure de l'asphalte caractérisé par une interconnexion de fissures, qui finissent pas évoquer les écailles d'un reptile. « C'est le résultat d'un défaut de fondation, d'un mauvais drainage ou des surcharges répétées, analyse-t-il. Il est important de restaurer le tout aussi rapidement que possible, puisque les fissures qui se détériorent coûtent plus cher à réparer et peuvent mener à la formation de nids-de-poule. » Le chercheur note également et surtout une série de sillons perpendiculaires à la route, qui provoquent l'effet d'« ondulation » (corrugation) ressenti par les automobilistes. « Ce n'est pas sécuritaire et ça peut entraîner des accidents dangereux, puisque le conducteur peut perdre le contrôle de son véhicule et ne pas être capable de freiner au moment voulu », explique-t-il. « Ces ondulations transversales, c’est un problème de fondation, pas un problème d’asphalte », estime pour sa part l'ingénieur en structure Hussein Farhat, président de l'entreprise Havre experts-conseils et chargé de cours à l'Université de Montréal. Or, « s’il y a un problème de fondation qui n’a pas été considéré, c’est la faute du donneur d’ouvrage », tranche-t-il. M. Farhat précise cependant qu'« il est difficile, à ce stade, de dire si c'est la faute de l'entrepreneur ou du donneur d'ouvrage ». L'ingénieur soupçonne que la fondation de l'autoroute, faite de sable et de gravier, a peut-être été « contaminée » par des particules fines, comme de l'argile, par exemple. Le cas échéant, appliquer un nouveau pavage, « ça ne règle pas le problème », répète-t-il. Opération nids-de-poule Hasard ou coïncidence, Transports Québec a lancé une opération nids-de-poule sur l'autoroute 19, dans les deux directions, moins de 24 heures avant la publication de ce texte. http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1084315/autoroute-19-laval-montreal-pavage-chaussee-roxboro-excavation-ministere-transports-quebec-mtq-boulevard-viaduc-concorde
  10. Métro - Ligne Rose

    Québec fait de la ligne rose une de ses « priorités » Publié aujourd'hui à 4 h 59 Dans un document qui détaille ses « priorités régionales », le gouvernement Couillard mentionne « la création d'une nouvelle ligne de métro ». Jamais Québec n'avait été aussi affirmatif concernant le projet de ligne rose de la mairesse de Montréal. Un texte de Thomas Gerbet Le document de 110 pages est l'un de ces nombreux rapports que le gouvernement publie, mais que peu de gens lisent, sauf qu'ils renferment parfois des informations importantes qui passent inaperçues. C'est le cas dans la Stratégie gouvernementale pour assurer l'occupation et la vitalité des territoires 2018-2022, dévoilée le 11 décembre 2017, après la fin de la session parlementaire. Le gouvernement y dévoile ses priorités pour chacune des régions administratives du Québec, dont Montréal. À la priorité numéro 2, qui parle de transports collectifs et de mobilité, on retrouve « la création d'une nouvelle ligne de métro » (voir l'extrait plus bas). Les priorités des régions deviennent celles du gouvernement Dans l'introduction du document, le premier ministre explique que son gouvernement a écouté les priorités des régions et les traduit dans cette stratégie. « À présent, ce sont donc les priorités de chacune de nos communautés qui alimenteront nos actions », écrit Philippe Couillard. Plus loin dans le document, on peut lire que la « mise en oeuvre de cette stratégie [...] engage fermement les ministères et organismes du gouvernement, qui placeront les priorités régionales au coeur de leur action. » Un plan d'action doit être élaboré dans les prochains mois pour chacune des priorités. Cela veut-il dire que le gouvernement réalisera la ligne rose? Comme toute promesse, rien n'est garanti. « Nous devons nous adapter et regarder comment on peut répondre à ces priorités, précise l'attachée de presse du ministre Coiteux, Marie-Ève Pelletier. Et si jamais on n'y répond pas, il faudra expliquer aux régions pourquoi. » Des indices Des membres du gouvernement libéral ont semé plusieurs indices ces derniers mois qui laissaient entrevoir une certaine ouverture au projet de ligne rose du métro : « Il y aura peut-être des nouvelles lignes [de métro] de différentes couleurs qui verront le jour, ici, à Montréal. », a déclaré le premier ministre, Philippe Couillard, en s'adressant à la mairesse de Montréal, Valérie Plante, lors de la conférence de presse pour annoncer le Réseau express métropolitain, le 8 février dernier. « Il ne faut absolument pas s'interdire d'imaginer le futur du transport collectif à Montréal », a déclaré le ministre Martin Coiteux, le 7 novembre 2017, lors d'une rencontre avec Valérie Plante. « Si les citoyens ont choisi des maires dans chacune de ces villes qui mettent de l’avant des projets de transport en commun, c’est parce qu’ils souhaitent les voir mis en œuvre », a dit le même jour le ministre des Transports, André Fortin. http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1083988/quebec-ligne-rose-priorites-quebec-valerie-plante
  11. Projet Sainte-Catherine Ouest

    Le défilé de la Saint-Patrick déménage sur De Maisonneuve Publié le samedi 10 février 2018 Le 194e défilé de la Saint-Patrick à Montréal Photo : La Presse canadienne/Graham Hughes Pour éviter les travaux de la rue Sainte-Catherine, le traditionnel défilé de la Saint-Patrick à Montréal se déroulera cette année sur le boulevard De Maisonneuve. Après 55 ans à emprunter le même trajet, les chars allégoriques se déplaceront un peu plus au nord pour la 195e édition de l’événement, qui se déroulera le 18 mars prochain. Les travaux de revitalisation de la rue Sainte-Catherine, qui doivent durer quatre ans, ont obligé les organisateurs à revoir leurs plans. Ken Quinn, des Sociétés irlandaises unies de Montréal, assure que le défilé retournera rue Sainte-Catherine une fois les travaux terminés. « Nous nous sommes habitués à faire les mêmes choses chaque année », a-t-il précisé au réseau CBC. Près des transports en commun Les spectateurs devront s’attendre à d’autres changements cette année: le trajet se fera notamment d’est en ouest, le départ sera donné à l'intersection de la rue City Councillors et du boulevard De Maisonneuve et le défilé se terminera à l'intersection de la rue MacKay et du boulevard René-Lévesque. M. Quinn encourage les gens qui assisteront au défilé à utiliser les transports en commun, puisque les stations de métro Guy-Concordia, Peel, McGill et Place-des-Arts sont situées sur le trajet du défilé. http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1083233/defile-saint-patrick-demenage-maisonneuve-sainte-catherine-montreal
  12. Humaniti - 39 étages

    Parmi ceux en construction, mon préféré avec le Yul et l'ONF.
  13. RTM : Discussions générales et actualités

    Trains de banlieue: hausse de 20% des retards l’an dernier ZACHARIE GOUDREAULT / 24HLa ligne de trains de banlieue de Deux-Montagnes, la plus achalandée du réseau, a subi 636 retards l’an dernier, au grand désarroi des quelque 30 000 usagers qui l’empruntent quotidiennement. ZACHARIE GOUDREAULT Jeudi, 15 février 2018 00:30MISE à JOUR Jeudi, 15 février 2018 00:30 Les usagers des trains de banlieue ont attendu plus souvent en 2017 alors qu’il y a eu 20% plus de retards qu’en 2016. La ligne de Deux-Montagnes, la plus achalandée du réseau, a été particulièrement affectée. «Le [Réseau de transport métropolitain] devrait s’inquiéter. Quand vous offrez un service de transport en commun, le premier critère, c’est la ponctualité», a déclaré au 24 Heures la professeure au département d’études urbaines et touristiques de l’Université du Québec à Montréal, Florence Junca-Adenot. Plus de 1860 retards de plus de six minutes ont affecté les six lignes de trains de banlieue du Réseau de transport métropolitain en 2017, soit environ 310 retards de plus qu’en 2016. Ces données, obtenues grâce à une demande d’accès à l’information, indiquent que la durée moyenne des retards a été de 16 minutes l’an dernier «C’est long comme retard. Si l’usager a des correspondances à prendre et qu’il les manque à cause de ça, ça le retarde beaucoup», a noté Mme Junca-Adenot, qui a fondé en 1996 l’Agence métropolitaine de transport, devenue le RTM l’an dernier. La ligne de Mont-Saint-Hilaire est passée de 55 retards en 2016 à 207 l’an dernier. Manque d’entretien Le passage de trains de marchandises, les conditions météorologiques extrêmes et les interventions auprès des clients à bord peuvent causer des retards de service. Cependant, au-delà de ces facteurs externes, le manque d’entretien des infrastructures et des trains de banlieue dans les dernières années a également affecté la ponctualité du réseau, estime le président du Fonds mondial du patrimoine ferroviaire, Denis Allard. «Le RTM gère mal ses infrastructures», a lancé M. Allard. Plus du quart des retards ont été causés par les infrastructures l’an dernier, ce qui comprend entre autres les bris de rails, les aiguillages gelés en hiver et les défectuosités aux passages à niveau. «Imprudence» Denis Allard affirme que l’entretien des voitures de train électriques de la ligne de Deux-Montagnes, qui a subi près de 50% plus de retards l’an dernier par rapport à 2016, a été négligé dans les dernières années. Ces voitures, mises en service au milieu des années 1990, ont atteint la moitié de leur vie utile et une remise à neuf de la flotte est prévue depuis plusieurs années, mais n’a toujours pas eu lieu, selon lui. «Il y a des mauvais choix qui ont été faits et maintenant ce sont les utilisateurs qui paient pour», déplore le président de l’organisme Trajectoire Québec, François Pépin, qui souligne «l’imprudence» du RTM dans l’entretien de son matériel roulant. Pas de négligence Appelé à commenter, le directeur général des opérations du RTM, Stéphane Lapierre, a indiqué que la remise à neuf des voitures de la ligne de Deux-Montagnes a été abandonnée en raison de «choix imposés» avec l’arrivée sur cette ligne du Réseau express métropolitain (REM) en 2021. Il ajoute que des «rénovations mineures» seront réalisées sur tous ces trains électriques afin de les rendre plus résistants au froid hivernal et qu’il n’y a donc pas lieu de parler de négligence. «On n’a pas négligé la machine parce que ce que ça voudrait dire avoir un impact sur la sécurité et ça, ça n’arrivera jamais», a-t-il assuré. Il rappelle également que le réseau de trains de banlieue doit vivre avec les aléas de la météo, en particulier en hiver, qui peuvent affecter les aiguillages et les systèmes de signalisation et ainsi ralentir le service. RETARDS SELON LES LIGNES Ligne 2016 | 2017 | Variation Deux-Montagnes: 427 | 636 | +48% Mont-Saint-Hilaire: 55 | 207 | +276% Saint-Jérôme: 235 | 291 | +24% Vaudreuil-Hudson: 441 | 368 | -17% Mascouche: 239 | 241 | +0,8% Candiac: 156 | 124 | -20% Ensemble des lignes: 1553 | 1867 | +20% http://www.journaldemontreal.com/2018/02/15/trains-de-banlieue-hausse-de-20-des-retards-lan-dernier
  14. Nouveau Pont Champlain

    Je crois que c'est le temps doux.