Nameless_1

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  1. Nameless_1

    Le Gabriel - 14 étages

    Légalisation du cannabis: il est euphorique
  2. Nameless_1

    Victoria sur le Parc - 56 étages

    Ajoutes à ça que les proprios des penthouses vont avoir une meilleur vue (vieux MTL, vieux port, pont JC).
  3. Déménagement à Longueuil: Molson conserve ses bureaux à Montréal TVA NOUVELLES Mercredi, 15 août 2018 11:35MISE à JOUR Mercredi, 15 août 2018 11:35 Malgré le déménagement de son usine à Longueuil, Molson va conserver ses bureaux à Montréal, a annoncé la mairesse de Montréal, Valérie Plante, mercredi. Le siège social du brasseur va demeurer dans ses anciens locaux. «C'est une excellente nouvelle, a lancé la mairesse de la métropole. Ça montre notre capacité à garder des grands joueurs, comme Molson, sur l'île de Montréal», a ajouté Valérie Plante. Dans un communiqué, l’entreprise Molson Coors s’est dite «heureuse» d’annoncer sa décision de conserver ses bureaux à Montréal. «Cette décision a été prise par l’équipe de direction après plusieurs mois de discussions et de travail dans le but de maintenir un lien avec le site où nous avons débuté nos opérations en 1786», a déclaré Frederic Landtmeters, chef de la direction de Molson Coors Canada. «Nos racines sont profondes à Montréal et nous sommes fiers d’avoir respecté notre engagement de préserver une présence de Molson dans la métropole », a-t-il ajouté. https://www.journaldemontreal.com/2018/08/15/demenagement-a-longueuil-molson-conserve-ses-bureaux-a-montreal
  4. Nameless_1

    Square Viger: réaménagement

    Le square Viger sera enfin réaménagé... quatre ans plus tard que prévu D'abord pensé comme legs du 375e, le nouveau square ne verra le jour qu'en 2021. Par Olivier Robichaud OLIVIER ROBICHAUD C'est enfin parti pour le réaménagement du square Viger, ce parc moribond qui devait se refaire une beauté à temps pour le 375e anniversaire de Montréal. La Ville de Montréal accordera le contrat de construction mercredi matin, mais la date de livraison finale est repoussée de quatre ans par rapport à l'échéancier initial. Le square Viger en a fait voir de toutes les couleurs à l'administration municipale depuis l'annonce de son réaménagement. L'endroit a été fermé en 2016 pour commencer les travaux et les itinérants qui le fréquentaient ont été déménagés au Champ de Mars, à l'entrée du Vieux Montréal. Peu après, la Ville s'est rendue compte que le ministère des Transports du Québec (MTQ) n'avait pas de données suffisantes sur l'état du tunnel Ville-Marie, qui passe sous le square. De nouvelles études ont été commandées pour s'assurer que les pelles mécaniques ne défoncent pas la structure pour se retrouver sur l'autoroute 720. Entre autres problèmes potentiels. Après de nombreuses démarches et une augmentation du budget, qui atteignent désormais 38,2 M$ en comptant les services professionnels et les travaux préparatoires, le projet peut enfin aller de l'avant. Selon le nouvel échéancier de la Ville, les travaux devraient commencer en octobre. 30,9 M$ pour refaire les rues Parallèlement au réaménagement du Square, les rues Saint-Denis, Berri, Viger et Saint-Antoine subiront aussi une cure jeunesse. Cet aspect du projet fait passer la facture totale à 69,1 M$, auxquels s'ajoutent 2,4 M$ de travaux de la Commission des services électriques de Montréal. La Ville souhaite notamment remettre la rue Saint-Denis à sens unique vers le sud entre Viger et Saint-Antoine. Sa transformation en rue bidirectionnelle sur ce tronçon était pourtant une condition essentielle à la concrétisation d'un projet voisin, celui du recouvrement de l'autoroute Ville-Marie près du Champ de Mars. Cité en 2015 par le journal 24 Heures, le ministre des Transports de l'époque, Robert Poëti, affirmait que la fermeture de la bretelle de sortie Sanguinet/Saint-Laurent dépendait de la modification de la circulation sur Saint-Denis. Les documents soumis aux élus mercredi ne mentionnent aucune entente entre la Ville et le MTQ à ce sujet. Les automobilistes se dirigeant vers le sud n'auront toutefois pas accès à l'ensemble de la chaussée, puisque seulement deux voies sur trois seront conservées lors du réaménagement. Les espaces de stationnement de la rue Saint-Antoine disparaîtront également des abords du square Viger afin de maintenir la bande cyclable. La patinoire de l'îlot Clark aussi Un autre projet qui a pris du retard recevra le feu vert mercredi. Le contrat pour construire la patinoire réfrigérée de l'îlot Clark, entre autres aménagements, sera finalement accordé à Construction TEQ. La facture finale sera de 59,2 M$, en plus des services professionnels, soit presque 12 M$ de plus que l'estimation municipale. VILLE DE MONTRÉAL La future esplanade Clark constitue la dernière phase du réaménagement du Quartier des spectacles. En plus de la patinoire, l'îlot Clark recevra notamment un espace public et un bâtiment multifonctionnel. Il devait être inauguré à la fin de 2019, mais l'échéancier a été repoussé à juin 2020. L'îlot Clark est en quelque sorte la cerise sur le sundae du projet de revitalisation du Quartier des spectacles. Après 10 ans et 1,7 G$ d'investissements privés et publics, la transformation de ce secteur névralgique de la ville est presque accomplie. https://quebec.huffingtonpost.ca/2018/08/15/reamenagement-square-viger_a_23502434/?utm_hp_ref=qc-homepage
  5. Nameless_1

    1000, Rue de la Gauchetière

    Wow, génial: on n'a pas eu une course de super-tall (PVM-CIBC) mais bien deux (1000-1250). À quand la prochaine course?
  6. Nameless_1

    Un Québec méconnaissable

    À QUOI RESSEMBLERA LE QUÉBEC DE 2050? Les canicules qui se succèdent à un rythme alarmant cet été, au Québec comme ailleurs, ne trompent pas : le réchauffement planétaire est déjà commencé. Il va maintenant s’accélérer, et le monde n’aura pas d’autre choix que de s’adapter. Sommes-nous prêts ? UN DOSSIER D’ISABELLE HACHEY « ÇA VA ÊTRE UN MONDE COMPLÈTEMENT DIFFÉRENT » Montréal, 11 août 2050. Il n’est pas encore midi et le mercure affiche déjà 38 °C. La canicule sévit depuis la Saint-Jean-Baptiste, sans interruption, hormis trois jours de pluies torrentielles qui ont inondé – encore – la vallée d’asphalte et de béton que forme l’autoroute Décarie. Malgré les plans d’urgence, la chaleur accablante a tué des dizaines de personnes âgées depuis le début de l’été. Les climatiseurs fonctionnent à plein régime. La facture d’électricité des Montréalais risque d’exploser à la fin du mois. Tout comme la facture d’eau, désormais rationnée. Les politiciens promettent de faire plus, de faire mieux. En cette période de précampagne électorale, ils participent aux traditionnelles épluchettes de blé d’Inde… désormais cultivé au Saguenay–Lac-Saint-Jean. Le sirop d’érable, quant à lui, provient de Baie-Comeau. Dans le sud du Québec, il y a longtemps qu’on n’a plus visité une cabane à sucre. Ou vu un Noël blanc. Si on veut de la neige en hiver, mieux vaut se rendre en Gaspésie, qui connaît un boom touristique sans précédent. Dès la mi-janvier, des skieurs de l’Ontario et du nord-est des États-Unis empruntent la route 132 – ramenée à l’intérieur des terres pour échapper aux assauts du fleuve – afin de profiter de la neige naturelle qui n’est pas tombée chez eux depuis des années. Cet été, ce sont les Montréalais qui se sont rués en masse dans la péninsule gaspésienne. Ils fuyaient la canicule, mais aussi une grave épidémie de fièvre provoquée par un virus découvert il y a une trentaine d’années en Amérique latine et porté par des moustiques ayant rapidement migré vers le nord. Un Québec méconnaissable. Science-fiction ? Bien sûr. Mais rien que les scientifiques n’aient pas projeté dans diverses études visant à établir les effets potentiels du réchauffement climatique au Québec. Le scénario imaginé plus haut s’inspire – très librement – de projections contenues dans la Synthèse des connaissances sur les changements climatiques au Québec. Ce document de référence, publié en 2015 par le consortium Ouranos, a requis deux ans de travail et mobilisé une centaine d’experts. Le réchauffement a déjà commencé, nous rappellent trop bien les canicules qui se succèdent à un rythme effarant cet été, au Québec comme ailleurs dans le monde. Il va maintenant s’accélérer. Et il faut s’attendre à ce que le Québec de 2050 soit méconnaissable, prévient Dominique Paquin, spécialiste en simulations et analyses climatiques chez Ouranos. « Ça va être un monde complètement différent. » Un monde auquel il faudra s’adapter pour survivre. « La quantité d’efforts que nos enfants vont devoir déployer autour de cet enjeu, on a encore de la difficulté à se l’imaginer », craint Steven Guilbeault, directeur d’Équiterre. « Si on continue au rythme actuel, avec des émissions très fortes de gaz à effet de serre (GES), on peut s’attendre à un réchauffement de 3,5 ou 4 °C en 2050. » — Dominique Paquin, spécialiste en simulations climatiques, Ouranos Conséquences probables, voire inévitables de ces trois ou quatre degrés supplémentaires : vagues de chaleur accablante, pluies diluviennes, érosion des côtes maritimes, bouleversement des écosystèmes, migration de la faune et de la flore vers le nord et destruction de récoltes avec l’arrivée en masse d’espèces envahissantes. Entre autres. ADIEU À L’HIVER QUÉBÉCOIS À Montréal, le nombre de journées de canicule va au moins tripler, selon le Dr Pierre Gosselin, coordonnateur du programme de recherche santé au sein du consortium Ouranos. « Il y aura environ 50 jours au-dessus de 30 °C à Montréal. » Autrement dit, des étés presque complets de canicule. Les personnes âgées et vulnérables en paieront le prix. « Des études récentes montrent que le nombre de décès [liés à la chaleur] va augmenter de 50 à 100 % sur la planète en 2040. » — Le Dr Pierre Gosselin L’hiver québécois tel qu’on le connaît n’existera plus. Il ne durera que quelques semaines. « L’hiver se réchauffe davantage que l’été. On peut s’attendre à un réchauffement hivernal de 5 ou 6 °C, dit Mme Paquin. Il y aura de moins en moins de neige. Et peut-être que les patinoires extérieures disparaîtront, puisqu’il y a un coût à maintenir des infrastructures hivernales quand les températures ne sont pas assez froides pour les maintenir naturellement. » Dans le cas des patinoires, ce n’est pas vraiment un scénario de science-fiction ; c’est déjà une réalité qui commence à poindre. En janvier, la Ville de Montréal a par exemple annoncé la fermeture définitive de la patinoire naturelle du lac aux Castors, sur le mont Royal, parce qu’elle n’avait pu être ouverte que 37 jours l’hiver précédent. Naguère, les Montréalais pouvaient y patiner une centaine de jours chaque hiver. D’autres signes s’accumulent et ne mentent pas : ce cardinal qui chante dans la cour, à Montréal, et dont la présence était autrefois exceptionnelle ; la fonte du pergélisol, qui met en péril maisons et routes du Grand Nord ; la promenade de Percé, maintes fois dévastée par les tempêtes ; la maladie de Lyme, qui se propage toujours plus au nord de la province, grâce à la migration de souris porteuses de tiques infectées par la bactérie. Cette semaine encore, des scientifiques ont annoncé l’arrivée au Québec de la veuve noire du Nord, une araignée heureusement moins dangereuse qu’on pourrait le croire. « Si on m’avait dit quand j’étais au baccalauréat que sa niche écologique allait s’étendre au Québec avant 2020, j’aurais été bien surpris », a confié l’entomologiste Maxim Larrivée jeudi à La Presse. Mais voilà, les changements climatiques sont beaucoup plus rapides que prévu. « ON N’EST PAS PRÊTS » Le train est en marche. Impossible de revenir en arrière, même si on parvenait à éliminer du jour au lendemain toutes les émissions de GES de la planète, explique Dominique Paquin. « Il y a tellement de carbone accumulé dans l’atmosphère que le réchauffement va continuer » pendant au moins un siècle. « Il n’est plus question de savoir si on doit s’adapter, mais plutôt comment le faire », préviennent d’ailleurs les scientifiques du consortium Ouranos dans leur Synthèse. « On n’est pas prêts », s’inquiète le Dr Gosselin. « On consacre beaucoup plus d’argent à lutter contre les GES qu’à s’adapter aux changements climatiques, dit-il. Or, les GES continuent à augmenter partout dans le monde. C’est bien triste, mais il faut réaliser que ça ne marche pas très fort, jusqu’ici, la réduction des GES, et qu’il faut donc se préparer en adaptant nos villes, nos systèmes, nos façons de faire. C’est la prochaine grande priorité. » LE RÉCHAUFFEMENT DU QUÉBEC EN CHIFFRES 33 MILLIARDS C’est ce que coûtera la chaleur à la société québécoise dans les 50 prochaines années. Ces coûts seront essentiellement attribuables aux pertes de vie prématurées. 1,5 MILLIARD Coûts de l’érosion côtière sur les bâtiments, les terrains et les infrastructures de transports à l’horizon 2064 20 000 Nombre de morts causées par le réchauffement climatique au Québec au cours des 50 prochaines années 5300 Nombre de bâtiments perdus à cause de l’érosion côtière d’ici 2064. Disparaîtront aussi 1300 terrains, 300 km de routes et 25 km de chemins de fer. Source : Évaluation des impacts des changements climatiques et de leurs coûts pour le Québec et l’État québécois, Ouranos, 2015 LA PROVINCE AU TEMPS DU RÉCHAUFFEMENT En 2050, les changements climatiques affecteront la santé, bouleverseront les écosystèmes et forceront les autorités à repenser les villes. Voici à quoi les Québécois doivent s’attendre. LA MIGRATION DES ESPÈCES Sous l’effet du réchauffement, les aires de répartition de centaines d’espèces se déplaceront vers le nord à grande vitesse : de 45 à 70 km par décennie, estiment les scientifiques. Il y aura donc de nombreuses nouvelles espèces au Québec à la fin du siècle. Mais il ne faut pas s’en réjouir pour autant, puisqu’une partie d’entre elles seront nuisibles, note Robert Siron, coordonnateur du programme écosystème et biodiversité du consortium Ouranos. « C’est ce qu’on appelle le paradoxe de la biodiversité nordique, dit-il. En termes absolus, il y aura de plus en plus d’espèces au Québec. Mais parmi elles, il y aura des espèces envahissantes, ravageuses ou vectrices de maladies. » Ces indésirables s’attaqueront inévitablement aux cultures, aux forêts et aux espèces indigènes. DES ÉRABLIÈRES À BAIE-COMEAU ? Avec la hausse des températures, l’aire de l’érable à sucre s’étendra jusqu’à Baie-Comeau d’ici à la fin du siècle. En théorie, du moins. En pratique, la vitesse de migration des arbres est plus lente : de 10 à 45 km par siècle. « La plupart des arbres ne suivront probablement pas le rythme accéléré des changements climatiques », explique Robert Siron. Il y a aussi d’autres obstacles. « L’érable à sucre a besoin d’un sol particulier, qui n’est pas celui de la Côte-Nord. Il pourrait aussi être en concurrence avec les espèces établies. » S’il est peu probable que l’on retrouve des érablières dans le nord de la province, le Québec pourrait néanmoins profiter des changements climatiques pour renforcer son monopole sur le sirop d’érable, prédit M. Siron, puisque le petit marché qui existe actuellement dans le nord-est des États-Unis risque fort de disparaître. DES VILLES À REPENSER Les orages deviendront plus intenses avec le réchauffement climatique. Les villes devront être prêtes à absorber toute cette pluie – ce qu’elles font mal en ce moment avec leurs kilomètres de rues asphaltées où l’eau ruisselle et s’accumule, risquant de provoquer des inondations. « Il faut repenser les villes », dit Dominique Paquin, spécialiste en simulations et analyses climatiques au sein du consortium Ouranos. « Lorsque vient le temps de reconstruire les infrastructures, il faut s’assurer de réduire les îlots de chaleur et de mieux gérer les eaux de pluie. » Cela peut se faire, par exemple, avec l’installation de toitures végétales et d’asphalte perméable permettant à l’eau d’être absorbée par la terre. MORTELLE CANICULE En 2061, les Québécois seront plus nombreux et plus vieux que jamais. Les aînés formeront plus du quart de la population. Et ils seront plus vulnérables aux îlots de chaleur urbains. Les scientifiques d’Ouranos estiment que 20 000 Québécois mourront avant l’heure à cause du réchauffement climatique au cours des 50 prochaines années. « Les villes, où vivent 85 % des Québécois, ne sont pas prévues pour la chaleur. On manque de parcs, d’arbres, de pistes cyclables et de voies piétonnes, dit le Dr Pierre Gosselin, coordonnateur du programme santé au consortium Ouranos. Il faut agir sur de 40 à 50 % des villes pour réduire la température de 1,5 à 2 degrés [Celsius]. Cela permettrait d’éviter la surmortalité lors de canicules. » L’ÉROSION DES CÔTES Quand Percé a inauguré sa nouvelle promenade, en juin, les scientifiques ont applaudi : cette fois, elle ne serait plus livrée aux tempêtes. Les autorités municipales avaient cessé de lutter contre les éléments, jugeant plus judicieux de déplacer des bâtiments et de recharger la plage de galets. « On ne peut plus bâtir les infrastructures comme on le faisait avant, en se basant sur les données du passé, dit Dominique Paquin. Il faut inclure les changements climatiques dans la planification. » C’est ce qu’a fait la Ville de Percé. Les régions côtières, autrefois protégées par les glaces du Saint-Laurent, sont de plus en plus exposées aux fortes tempêtes hivernales. « D’ici la fin du siècle, on s’attend à ce que l’érosion atteigne un mètre, souligne Mme Paquin. Toutes les infrastructures côtières sont à repenser. » RECONSTRUIRE LE NORD-DU-QUÉBEC Nulle part au Québec le réchauffement ne se fait aussi douloureusement ressentir que dans le Grand Nord. « Les Inuits, qui essaient de maintenir un mode de vie traditionnel en lien étroit avec la nature, peuvent nous parler pendant des heures de ce qu’ils observent », raconte Robert Siron, également coordonnateur des régions nordiques chez Ouranos. Des ponts de glace disparaissent. Le dégel du pergélisol fragilise les bâtiments, endommage les routes et bousille les pistes d’atterrissage. Le gouvernement a déjà entrepris la reconstruction de maisons et d’infrastructures routières. « Ce sont des enjeux vécus au quotidien par les populations du nord, dit M. Siron. Là-bas, on parle des changements climatiques au présent, pas au futur. » TIRER PROFIT DU RÉCHAUFFEMENT Oui, chaque ménage aura son climatiseur. Mais avec la diminution des besoins en chauffage l’hiver et la hausse du débit des rivières, Hydro-Québec… bénéficiera des changements climatiques. On prévoit en effet que la demande en énergie aura diminué de 2,7 % en 2050. Mais tout n’est pas gagné pour la société d’État, qui devra composer avec plus de déluges, d’incendies de forêt, de tempêtes de verglas et d’autres événements climatiques extrêmes. Les agriculteurs tireront aussi profit du réchauffement, grâce aux saisons de croissance plus chaudes et prolongées. Les industries touristiques et forestières seront aussi avantagées. « Il y a clairement certaines occasions d’affaires, dit Dominique Paquin, mais il ne faut pas oublier qu’un coût y sera associé et qu’on n’a pas le choix de s’adapter. » Source : Vers l’adaptation – Synthèse des connaissances sur les changements climatiques au Québec (Ouranos, 2015) http://plus.lapresse.ca/screens/a107db30-443d-4e87-b3eb-6b05144e387a__7C___0.html
  7. Nameless_1

    Tour des Canadiens 2 - 51 étages

    Les temps changent et la ville passe. Il va y avoir un gars dans cinquante ans qui comme nous, va se demander comment ca a pu changer autant
  8. Nameless_1

    Tour des Canadiens 2 - 51 étages

    Un certain équilibre c'est établit à Montréal: nous sommes passé des belles enseignes lumineuses aux buildings chatoyants de mille couleurs. Ma métropole est propice autant à la nostalgie qu'à l'espoir.
  9. Nameless_1

    Maison Manuvie - 28 étages

    10-08-2018 (un coup de vent sur celle là )
  10. Nameless_1

    Nouveau Pont Champlain

    Je n'ai pas trouvé le fil pour le pont de l'IDS (excusez la mise au point fait sur Bell plutôt que sur le pont):
  11. Nameless_1

    Nouveau Pont Champlain

    201-08-10 approche nord (tunnel piétonnier).
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    Tour des Canadiens 2 - 51 étages

    2018-08-10:
  13. Nameless_1

    Skyline De Montréal

    2018-08-10:
  14. Nameless_1

    Evolo S - 25 étages

    2018-08-10: