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Un/Des terrains désignés pour les personnes sans domicile fixe


Faitlemou
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On ne va pas se le cacher, l'itinérance existe. On voit apparaître des «tent cities» un peu partout en Amérique du Nord et ce «nouveau» phénomène permet de nous pencher sur cette question de l'itinérance. De plus-en-plus, on voit des travailleurs sociaux qui se lèvent contre la démolition de ces «tent cities» parce que celles-ci rend leur travaille auprès des itinérants beaucoup plus facile. Ils sont facile à localiser, plus facile à surveiller et à administrer l'aide et les ressources dont ils ont besoin et ça enlève un certain stress sur les épaules des itinérants. Aussi, ça les sort des rues et les rend moins vulnérable aux abus. 

Loin de moi l'idée de créer des bidonvilles, mais un ou des terrains pourraient être accordé pour que les itinérants puisse y monter un abris. Le tout serait encadré par une équipe de travailleurs sociaux pour aider ces gens à sortir définitivement de la rue à l'aide de programme et d'atelier. Étant maintenant agglomérer au même endroit, il sera beaucoup plus facile de les aider. 

Bien sur il sera difficile de trouver un tel terrain et on aura droit à tout la fureur des NIMBYs, mais je suis convaincu qu'un tel programme serait très bénéfique pour ce qui est de la question de l'itinérance.

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Je pense que cette idée serait un suicide politique pour quiconque la proposerait. Il serait surement considéré comme une solution cheap et peut être même cruel. Je ne dis pas que vous êtes mal intentionné, mais la perception publique de ce projet hypothétique serait très négative.

Beaucoup de sans-abri se déplacent et n'aiment pas être au même endroit constamment. Donc, même si on leur faites une place désigné, il est fort probable que la plupart ne la respecteront pas.

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il y a 33 minutes, Mondo_Grosso a dit :

Je pense que cette idée serait un suicide politique pour quiconque la proposerait. Il serait surement considéré comme une solution cheap et peut être même cruel. Je ne dis pas que vous êtes mal intentionné, mais la perception publique de ce projet hypothétique serait très négative.

Beaucoup de sans-abri se déplacent et n'aiment pas être au même endroit constamment. Donc, même si on leur faites une place désigné, il est fort probable que la plupart ne la respecteront pas.

Peut-être, mais on dirait bien qu'il y a un groupe pour qui c'est attirant puisque ces lieux apparaissent tout de même. Et les gens du milieux ont l'air d'y voir du positif. Il ne s'agit pas de dire aux sans-abris "foutez le camp et aller là", juste de leur dire: "il y a maintenant un lieu pour vous si vous voulez y plantez une tente et avoir accès a des services.

Honnêtement je n'y vois absolument aucune cruauté.

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il y a 29 minutes, Faitlemou a dit :

Peut-être, mais on dirait bien qu'il y a un groupe pour qui c'est attirant puisque ces lieux apparaissent tout de même. Et les gens du milieux ont l'air d'y voir du positif. Il ne s'agit pas de dire aux sans-abris "foutez le camp et aller là", juste de leur dire: "il y a maintenant un lieu pour vous si vous voulez y plantez une tente et avoir accès a des services.

Honnêtement je n'y vois absolument aucune cruauté.

Sauf que les tent city, pour ne nuire à personnes devraient être sur des terrains publics. Cependant au nombre de bâtiment vacant qu'on à en ville plusieurs ailes pourraient être reconverties en logement d'urgence/de transition pour itinérants et devenir des ''centres'' de ressources pour la stabilisation de leur situation (papiers, retour d'impôt, compte, travail, formation, traitement, soins, etc)

De plus, les itinérants vivants dans des tentes sont plus souvent des installations de fortune sous un pont ou dans un recoin reclus, ce qui ne les aident pas vraiment dans un sens. De plus, des installations comme des tentes en hivers peuvent causé des risques de mort ou de blessure grave l'hivers ou bien d'incendie accidentel 

Et aussi, les itinérants ce concentre souvent proche des services (refuges, hôpitaux, gares inter-modales) donc laissé des semi-bidonvilles avec des contrôles minimums (qui viendrait régulariser les lieux en cas de débordements ? violence, prostitution, drogue ?) créaient des ilots un peu lawless. Car c'est bien beau vouloir contrôler un tent city, mais plusieurs itinérants ne veulent pas de ces règles ou ne les respecteraient simplement pas.

 

 

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il y a 48 minutes, Dominic723 a dit :

Et aussi, les itinérants ce concentre souvent proche des services (refuges, hôpitaux, gares inter-modales) donc laissé des semi-bidonvilles avec des contrôles minimums (qui viendrait régulariser les lieux en cas de débordements ? violence, prostitution, drogue ?) créaient des ilots un peu lawless. Car c'est bien beau vouloir contrôler un tent city, mais plusieurs itinérants ne veulent pas de ces règles ou ne les respecteraient simplement pas.

Je suis d'accord avec toi. De toute façon les itinérants sont loin d'être monolithiques, ce n'est pas un groupe homogène en soi et chacun a ses raisons d'être dans la rue. Un pourcentage non négligeable a des problèmes de santé mentale plus ou moins profonds, d'autres sont dépendants de l'alcool ou d'autres substances, d'autres sont des écorchés de la vie ou des décrocheurs du système pour toutes sortes de raisons.

Dans les faits on ne choisit pas d'être itinérant, on le devient par la force des choses, suite à des événements qui nous y conduisent. Chaque cas ayant sa propre triste histoire. Ce ne sont pourtant pas les efforts ni les ressources qui manquent pour les secourir, mais sans la volonté de l'individu lui-même et sa capacité de se projeter dans un avenir meilleur, on ne peut pas grand chose pour les aider de façon permanente. 

Ce qui ne veut pas dire de les abandonner à leur sort, loin de là. Mais la tâche est difficile et complexe. Il faudrait notamment des budgets plus importants pour remédier à la détresse d'une majorité. Surtout que chaque cas est unique et particulier et que toute action doit être accomplie dans le respect de la personne et de ses droits.

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il y a 28 minutes, acpnc a dit :

Je suis d'accord avec toi. De toute façon les itinérants sont loin d'être monolithiques, ce n'est pas un groupe homogène en soi et chacun a ses raisons d'être dans la rue. Un pourcentage non négligeable a des problèmes de santé mentale plus ou moins profonds, d'autres sont dépendants de l'alcool ou d'autres substances, d'autres sont des écorchés de la vie ou des décrocheurs du système pour toutes sortes de raisons.

Dans les faits on ne choisit pas d'être itinérant, on le devient par la force des choses, suite à des événements qui nous y conduisent. Chaque cas ayant sa propre triste histoire. Ce ne sont pourtant pas les efforts ni les ressources qui manquent pour les secourir, mais sans la volonté de l'individu lui-même et sa capacité de se projeter dans un avenir meilleur, on ne peut pas grand chose pour les aider de façon permanente. 

Ce qui ne veut pas dire de les abandonner à leur sort, loin de là. Mais la tâche est difficile et complexe. Il faudrait notamment des budgets plus importants pour remédier à la détresse d'une majorité. Surtout que chaque cas est unique et particulier et que toute action doit être accomplie dans le respect de la personne et de ses droits.

J'ai connu des gens qui sont devenus itinérants. Une d'entre elle avait des gros problèmes de drogue. Non, les ressources pour ces gens là ne sont pas là et sont totalement insuffisantes. Les refuges sont insuffisants, les programmes de detox sont innéficace et daté, et le regard de la population sur ces gens est encore très négatif. Ces gens là ne survive que par la charité et par des activités criminelles.

 

Bien beau dire "ah c'est un problème complexe, ça prend plus d'argent et blablabla" et au final avec ce genre de discours rien n'avance et les gens s'en lave les mains.

Visiblement le modèle présent (ne pas faire grand chose et demander des dons avec des programmes sous financer) ne marche pas.

Alors je propose un changement de direction au lieu de se contenter du statut quo. C'est sur que l'idéal serait qu'avoir un toit devienne un droit fondamental, mais ce n'est pas le cas. Alors proposont un endroit sécuritaire avec un accès à des services spécialisé pour ces gens (oui il y a des refuges, mais ceux-ci ont des règles très contraignante qui sont souvent en opposition avec la réalité que ces gens vivent). Et ton commentaire sur la volonté de ces gens est un peu beaucoup insensible. C'est difficile de s'imaginer à quel point un être humain peut tomber bas au point d'abandonner toute forme de dignité et sortir de ce cercle vicieux peut être très difficile (jen ai connu).

J'ai été un témoin de première ligne de cette réalité et je sais que parmi les choses que beaucoup de ces gens ont besoin est un accès à une certaine forme de sécurité (un lieu où vivre sans les contraintes punitive d'un refuge) et d'un minimum de dignité (sortir de la rue et du regard de jugement de la population que ces gens vivent tout pes jours). Un terrain (ou un refuge) qui laisse une certaine liberté a ces gens, qui ne les infantilise pas. 

 

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Il y a 7 heures, Coqueta a dit :

À Austin (Texas), il y a un projet qui a été mis en branle et qui ressemble à ce que tu décris. Ça s'appelle:  Community First! Village

source: Adam Curry Explains Legal Loophole Behind Homeless Problem | Joe Rogan (youtube)

Capture.JPG

https://ulidigitalmarketing.blob.core.windows.net/ulidcnc/2019/02/CFV-CaseStudy-HD.pdf

 

Merci! Je n'étais même pas au courant! Très curieux de voir les résultats à long terme.

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Il y a 15 heures, Faitlemou a dit :

J'ai connu des gens qui sont devenus itinérants. Une d'entre elle avait des gros problèmes de drogue. Non, les ressources pour ces gens là ne sont pas là et sont totalement insuffisantes. Les refuges sont insuffisants, les programmes de detox sont innéficace et daté, et le regard de la population sur ces gens est encore très négatif. Ces gens là ne survive que par la charité et par des activités criminelles.

 

Bien beau dire "ah c'est un problème complexe, ça prend plus d'argent et blablabla" et au final avec ce genre de discours rien n'avance et les gens s'en lave les mains.

Visiblement le modèle présent (ne pas faire grand chose et demander des dons avec des programmes sous financer) ne marche pas.

Alors je propose un changement de direction au lieu de se contenter du statut quo. C'est sur que l'idéal serait qu'avoir un toit devienne un droit fondamental, mais ce n'est pas le cas. Alors proposont un endroit sécuritaire avec un accès à des services spécialisé pour ces gens (oui il y a des refuges, mais ceux-ci ont des règles très contraignante qui sont souvent en opposition avec la réalité que ces gens vivent). Et ton commentaire sur la volonté de ces gens est un peu beaucoup insensible. C'est difficile de s'imaginer à quel point un être humain peut tomber bas au point d'abandonner toute forme de dignité et sortir de ce cercle vicieux peut être très difficile (jen ai connu).

J'ai été un témoin de première ligne de cette réalité et je sais que parmi les choses que beaucoup de ces gens ont besoin est un accès à une certaine forme de sécurité (un lieu où vivre sans les contraintes punitive d'un refuge) et d'un minimum de dignité (sortir de la rue et du regard de jugement de la population que ces gens vivent tout pes jours). Un terrain (ou un refuge) qui laisse une certaine liberté a ces gens, qui ne les infantilise pas. 

 

Si c'était si simple il y a longtemps qu'on aurait appliqué des solutions pour diminuer cette forme d'indigence. Malheureusement cette clientèle, comme je l'ai dit précédemment, est composée de différents types d'individus qui ont des besoins particuliers, souvent hors normes, et pour une minorité, très difficiles à circonscrire par les canaux officiels et les services conventionnels.

A mon avis toute idée de les réunir sur un site dédié ne ferait que créer un ghetto inutile et ingérable surtout en pleine ville. On n'a qu'à penser au laisser-faire du Carré Viger qui avait fini par exclure la population générale de cet ensemble d'espaces publics en plein coeur de la ville.

C'est bien beau dénoncer l'incurie des autorités, pourtant les services offerts (sans être parfaits) fonctionnent pour une majorité d'itinérants, bien qu'idéalement il faudrait aller plus loin. Tandis que ce sont les plus marginaux qui posent vraiment un défi de société, parce qu'ils n'ont déjà pas les pré-requis pour vivre avec d'autres.

Bien sûr que je voudrais que l'on puisse mieux aider les plus marginaux, mais comment rejoindre des gens qui rejettent toute forme de socialisation et qui sont en partie inconscients de leur propre situation de vie (ou du cercle vicieux dans lequel ils sont prisonniers)?

Montréal, comme toutes les grandes villes du monde, gère au quotidien cette problématique d'itinérance et nulle part à date on a trouvé la formule idéale qui pourrait satisfaire tous les besoins (à part peut-être dans les pays scandinaves). L'indigence est un problème universel qui existe depuis que l'Homme vit en société organisée. Elle provient en partie des inégalités sociales qui jettent à la rue les plus vulnérables. Mais elle est aussi causée par la santé mentale de certaines personnes qui les rend inaptes à pouvoir prendre adéquatement soin d'eux-mêmes.

A une époque pas si lointaine on avait des institutions qui s'occupaient d'une bonne partie de ces cas. Il faut dire que la plupart étaient soutenus par des communautés religieuses. Mais on a fermé ces sites par manque de relève et le désengagement de l'État a conduit à des coupes budgétaires, d'où un appauvrissement général dans l'offre de services et un plus grand nombre de SDF.

Ce qui m'amène a constater que l'itinérance est le malheureux résultat colatéral d'un choix de société, un peu comme l'est celui des CHLD notamment. Des milieux difficiles, qui demandent de grandes qualité de compassion et d'abnégation de la part du personnel. Et où les conditions de vie sont précaires et qu'une majorité de gens n'ont soit plus de famille ou sont carrément oubliés par leurs proches.

En d'autres mots l'itinérance découle en partie des imperfections du filet social, qui d'un côté tente de fournir des services universels et de l'autre est constamment grugé par les exigences de baisser le fardeau fiscal ou de limiter les dépenses gouvernementales.

Finalement d'après mon expérience et confirmée par mes nombreux voyages. Les pays sociaux-démocrates (nord de l'Europe) sont ceux dans le monde qui répondent le mieux à ce type de clientèle (elle est carrément absorbée dans la société). Un exemple sur lequel on pourrait peut-être s'inspirer comme modèle d'avenir.

 

 

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il y a 49 minutes, acpnc a dit :

Si c'était si simple il y a longtemps qu'on aurait appliqué des solutions pour diminuer cette forme d'indigence. Malheureusement cette clientèle, comme je l'ai dit précédemment, est composée de différents types d'individus qui ont des besoins particuliers, souvent hors normes, et pour une minorité, très difficiles à circonscrire par les canaux officiels et les services conventionnels.

A mon avis toute idée de les réunir sur un site dédié ne ferait que créer un ghetto inutile et ingérable surtout en pleine ville. On n'a qu'à penser au laisser-faire du Carré Viger qui avait fini par exclure la population générale de cet ensemble d'espaces publics en plein coeur de la ville.

C'est bien beau dénoncer l'incurie des autorités, pourtant les services offerts (sans être parfaits) fonctionnent pour une majorité d'itinérants, bien qu'idéalement il faudrait aller plus loin. Tandis que ce sont les plus marginaux qui posent vraiment un défi de société, parce qu'ils n'ont déjà pas les pré-requis pour vivre avec d'autres.

Bien sûr que je voudrais que l'on puisse mieux aider les plus marginaux, mais comment rejoindre des gens qui rejettent toute forme de socialisation et qui sont en partie inconscients de leur propre situation de vie (ou du cercle vicieux dans lequel ils sont prisonniers)?

Montréal, comme toutes les grandes villes du monde, gère au quotidien cette problématique d'itinérance et nulle part à date on a trouvé la formule idéale qui pourrait satisfaire tous les besoins (à part peut-être dans les pays scandinaves). L'indigence est un problème universel qui existe depuis que l'Homme vit en société organisée. Elle provient en partie des inégalités sociales qui jettent à la rue les plus vulnérables. Mais elle est aussi causée par la santé mentale de certaines personnes qui les rend inaptes à pouvoir prendre adéquatement soin d'eux-mêmes.

A une époque pas si lointaine on avait des institutions qui s'occupaient d'une bonne partie de ces cas. Il faut dire que la plupart étaient soutenus par des communautés religieuses. Mais on a fermé ces sites par manque de relève et le désengagement de l'État a conduit à des coupes budgétaires, d'où un appauvrissement général dans l'offre de services et un plus grand nombre de SDF.

Ce qui m'amène a constater que l'itinérance est le malheureux résultat colatéral d'un choix de société, un peu comme l'est celui des CHLD notamment. Des milieux difficiles, qui demandent de grandes qualité de compassion et d'abnégation de la part du personnel. Et où les conditions de vie sont précaires et qu'une majorité de gens n'ont soit plus de famille ou sont carrément oubliés par leurs proches.

En d'autres mots l'itinérance découle en partie des imperfections du filet social, qui d'un côté tente de fournir des services universels et de l'autre est constamment grugé par les exigences de baisser le fardeau fiscal ou de limiter les dépenses gouvernementales.

Finalement d'après mon expérience et confirmée par mes nombreux voyages. Les pays sociaux-démocrates (nord de l'Europe) sont ceux dans le monde qui répondent le mieux à ce type de clientèle (elle est carrément absorbée dans la société). Un exemple sur lequel on pourrait peut-être s'inspirer comme modèle d'avenir.

 

 

Je le répète encore, il n'est pas ici question de déménager les itinérants, ni de créer un espace de laisser-faire, mais bien d'inviter ceux qui le veulent bien vers un lieu encadrer dans lequel ils auront droit à une certaine autonomie et un accès plus facile à des services plus spécialisé. Pas un refuge où sitôt que tu te fait prendre avec des cigarettes ou de l'alcool tu es foutu dehors comme on a en ce moment.

Pour ce qui est de la criminalité, c'est beaucoup plus facile à surveiller dans un lieu ENCADRÉ que dans les différentes ruelles de Sainte-Catherine.

Oui c'est un vieux problème et la raison pourquoi on a pas encore trouvé une solution c'est surtout du à la nature des institutions qui autrefois s'occupait de ces gens là. Les inégalités sociales existeront toujours, mais cette réalité n'est pas du tout une excuse à l'itinérance. Comme-ci ce détail amenait inévitablement cette fatalité et qu'il fallait juste l'accepter. Singapour, par exemple, a tout simplement construit des logements pour tout le monde, les pays scandinaves ont décidé d'investir les moyens nécéssaires pour régler ce problème. Ici, on ne s'en occupe pas. Les institutions qui existe ici servent plus à aider ces gens à survivre dans leur situation plutôt qu'a les sortir de là.

Visiblement, Austin au Texas tente l'expérience que je décris et il sera intéressant de voir les résultats. Je propose ce modèle pour Montréal, il y en d'autres, mais le système en place ne fonctionne pas.

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