SKYMTL

David McMillan Pens a Love Letter to Toronto

14 messages dans ce sujet

Posté(e) (modifié)

@Gotti

C'est ce qu'on appel pas se mouiller. C'est clair que même si Montréal est une ile dans les fait, elle n'est pas isolée du marché mondial. Mais ça veut dire quoi au fait? À cause de cette réalité, Montréal doit changer qui elle est artificiellement pour plaire au marché? C'est débatable.

Là où j'ai un problèeme, c'est quand on dit "a point of view from someone who could easily move away ". Ça veut dire quoi? Nous pourrions tous partir. On réfère toujours au fait qu'il y a une présomption que les anglophones pourraient partir. Oui, c'est sûr. Et les francophones pourraient partir pour Québec, ou Paris, ou Toronto aussi. Ça change quoi? On fait le CHOIX de rester Montréalais. C'est un choix personnel d'accepter le contexte et les décisions de la majorité. En prenant en considération que les choix de la majorité respectent les "droits" (le mot est important) de la minorité, ce choix nous revient. 

Par la suite, la critique CONTINUELLE du contexte (le fait français) et des choix de la majorité (CQLF), c'est lourd. La région de Montréal va rester majoritaire francophone pour le futur moyen (au moins), et les lois linguistiques ne changeront pas de si tôt. Il n'y a AUCUNE volonté politique en la matière. À la limite, formez un nouveau parti (ce que je recommande FORTEMMENT), et donnez vous une voix. Mais pour l'instant c'est comme crier dans un oreiller, le message ne se rend pas dans le discour publique au Québec. Dans cette analogie, le forum serait un peu l'oreiller. Ce qui est d'autant plus énervant, c'est qu'on aborde JAMAIS le sujet qui sous-tend le ton pesssimiste de certains membre du forum. On fait juste donner une connotation négative à tout, en évitant de mentionner la raison pour tout ce négativisme.

Modifié par fmfranck
1 personne aime ça

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Pourquoi on s'entête à se comparer spécifiquement à Toronto?  Parce que c'est une autre ville canadienne?  So what?  Ce ne sont que des lignes sur une carte.  C'est avec les autres villes du monde qu'il faut se comparer.  Faire ces comparaisons à l'intérieur des frontières canadiennes ne sert à rien car les dés sont pipés en faveur de Toronto, et ça ne va pas changer peu importe ce qu'on fait.  Va-t-on me traiter de séparatiste pour préférer des comparaisons internationales plutôt que nationales?  Toronto aime aussi ces comparaisons, surtout avec les États-Unis.  En fait, Toronto semble voir le Canada comme son simple arrière-pays bien dévoué qui devrait concentrer ses institutions chez elle pour faire augmenter son propre prestige (pour le bien du Canada, évidement...).  Notre terrain de jeu n'est pas simplement le Canada, mais bien le monde.  La compétition y est plus féroce qu'à l'intérieur du Canada, mais sur ce terrain de jeu Toronto n'est pas le chouchou du professeur !  Jouons bien nos cartes et nous pourront tirer notre épingle du jeu.

4 personnes aiment ça

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Posté(e) (modifié)

1 hour ago, Gotti said:

...Here is my point of view, a point of view from someone who could easily move away (especially to Toronto, where a lot of my childhood friends now reside)...

At least you would probably still feel like home, and have pretty good job opportunities in TO (I would rather see you stay here and happy thought)

Before bill 101, if you were a bilingual francophone skilled worker, you had (most of the time) way less chances to obtain a decent job in your own hometown than an equally skilled Anglophone, even unilingual. 

Except, Francophones could not really move to Toronto (or planet Mars - whatever) for jobs; we would have been treated even worst! You were stuck in poverty (somewhat) in your own "coin de pays", governed by "friendly / respectful" Anglophones...

Modifié par YUL

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Posté(e) (modifié)

2 hours ago, fmfranck said:

@Gotti

C'est ce qu'on appel pas se mouiller. C'est clair que même si Montréal est une ile dans les fait, elle n'est pas isolée du marché mondial. Mais ça veut dire quoi au fait? À cause de cette réalité, Montréal doit changer qui elle est artificiellement pour plaire au marché? C'est débatable.

Je voudrais simplement souligner le fait que parfois, quand des gens expriment des points de vue qui sont différente de la tienne, ce n’est pas de la mauvaise foi. Ils expriment ce qu’ils pensent est bon pour Montréal. C’est leur droit et t’as pas besoin d’être en accord.

2 hours ago, fmfranck said:

Là où j'ai un problèeme, c'est quand on dit "a point of view from someone who could easily move away ". Ça veut dire quoi? Nous pourrions tous partir. On réfère toujours au fait qu'il y a une présomption que les anglophones pourraient partir. Oui, c'est sûr. Et les francophones pourraient partir pour Québec, ou Paris, ou Toronto aussi. Ça change quoi? On fait le CHOIX de rester Montréalais. C'est un choix personnel d'accepter le contexte et les décisions de la majorité. En prenant en considération que les choix de la majorité respectent les "droits" (le mot est important) de la minorité, ce choix nous revient. 

Je n’ai jamais dit que c’est à cause que je suis anglophone que je pourrai facilement déménager ailleurs. Je pourrai facilement me déplacer à cause que je suis jeune, j’œuvre dans une profession en demande et j’ai des relations à travers les États-Unis, l’Europe, l’Asie et l’Australie. Le fait que je parle l’anglais et le français me donne plus de choix. C’est toi qui as interprété mes paroles d’une autre façon.

Et bien sur les francophones pourront déménager n’importe où. Et ils le font – en masse. Et c’est une perte nette pour notre métropole. Je connais beaucoup d'anciens collègues francophones et des amis universitaires francophones qui n’habitent plus à Montréal. Ils ont déménagé pour des opportunités qui n’existaient pas ici.  

2 hours ago, fmfranck said:

Par la suite, la critique CONTINUELLE du contexte (le fait français) et des choix de la majorité (CQLF), c'est lourd. La région de Montréal va rester majoritaire francophone pour le futur moyen (au moins), et les lois linguistiques ne changeront pas de si tôt. Il n'y a AUCUNE volonté politique en la matière. À la limite, formez un nouveau parti (ce que je recommande FORTEMMENT), et donnez vous une voix. Mais pour l'instant c'est comme crier dans un oreiller, le message ne se rend pas dans le discour publique au Québec. Dans cette analogie, le forum serait un peu l'oreiller. Ce qui est d'autant plus énervant, c'est qu'on aborde JAMAIS le sujet qui sous-tend le ton pesssimiste de certains membre du forum. On fait juste donner une connotation négative à tout, en évitant de mentionner la raison pour tout ce négativisme.

Je ne suis pas pessimiste. Je reste ici. Je pense que nous avons pris des pas importants depuis plusieurs années et il faut continuer d’en prendre. Et je ne critique pas le fait français. Encore une fois, c’est ton façon d’interpréter mes paroles. STP, dis-moi ou est-ce que je critique le fait français?

 

1 hour ago, YUL said:

At least you would probably still feel like home, and have pretty good job opportunities in TO (I would rather see you stay here and happy thought)

Before bill 101, if you were a bilingual francophone skilled worker, you had (most of the time) way less chances to obtain a decent job in your own hometown than an equally skilled Anglophone, even unilingual. 

Except, Francophones could not really move to Toronto (or planet Mars - whatever) for jobs; we would have been treated even worst! You were stuck in poverty (somewhat) in your own "coin de pays", governed by "friendly / respectful" Anglophones...

Le but de mes paroles n’était pas de critiquer la révolution tranquille, l’évolution des « maitres chez nous » ou n’importe qu’elle manifestation de la nation québécoise. J’exprimai simplement que les membres du forum veulent que Montréal soit un succès. Même si leur définition de succès et différente de la vôtre…

Je suis jeune (peut-être pas jeune, mais pas vieux). J’ai grandi dans un environnement ou ta langue maternelle était et reste moins importante que tes talents et ton éthique de travail. Je sais qu’il a eu des injustices historiques. Mais ces injustices ne devraient pas infiltrés et affectés chaque poste.

 

Je me sentais simplement frustré. Je voulais bâtir des ponts en disant que j’habite ici, que notre ville à des forces sur lesquelles nous devrions capitaliser, que chacun à son voix et apporte une dynamique et façon différente mais légitime de penser, et que nous devrions arrêter les stéréotypes.

Je pense que c’est la dernière fois que je me mêlerai dans n’importe quoi quasi-politique ou sociale.

Modifié par Gotti

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Créer un compte ou se connecter pour commenter

Vous devez être membre afin de pouvoir déposer un commentaire

Créer un compte

Créez un compte sur notre communauté. C’est facile !


Créer un nouveau compte

Se connecter

Vous avez déjà un compte ? Connectez-vous ici.


Connectez-vous maintenant