ar_13

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    Investment analyst in Montreal.

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  1. Campus MIL

    Photos datant du 23 janvier 2018: https://www.facebook.com/pg/campusmil/photos/?ref=page_internal
  2. Campus MIL

    Quelques-unes des nouvelles photos datant du 14 décembre 2017 et provenant de la page Facebook: https://www.facebook.com/pg/campusmil/photos/?tab=album&album_id=335441330192905
  3. ÉTS : nouvelle vie pour le Planétarium Dow

    Lien: http://www.lapresse.ca/affaires/economie/quebec/201801/18/01-5150467-ets-le-fondateur-de-cryocath-devient-entrepreneur-en-residence.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_hotTopics__4244223_section_POS4 Publié le 18 janvier 2018 à 07h25 | Mis à jour à 07h25 ETS: le fondateur de CryoCath devient entrepreneur en résidence ANDRÉ DUBUC La Presse L'incubateur de jeunes pousses de l'École de technologie supérieure (ETS), Centech, ouvre une cohorte d'entreprises en démarrage issues des technologies médicales. Les entrepreneurs en herbe seront encadrés par Steven Arless, fondateur de la biotech CryoCath, qu'il a vendue 400 millions de dollars à Medtronic en 2006. Cette initiative est révélatrice du rayonnement du Centech comme accélérateur d'entreprises technos, car l'ETS forme des ingénieurs et non pas des médecins. L'établissement universitaire du quartier Griffintown, au sud-ouest du centre-ville de Montréal, a constaté une forte demande à Montréal en technologies médicales. Déjà, le quart des entreprises hébergées par le Centech évolue dans le domaine. « Ce nouveau programme vient concrétiser la vision que nous avions de réunir sous un même toit une concentration des meilleures startups med tech et de développer une véritable communauté d'expertise dans ce domaine », explique Richard Chénier, directeur général de Centech. La Presse a rencontré M. Chénier - qui est directeur général de l'incubateur universitaire depuis deux ans - au Centech hier matin. Cette percée dans les technologies médicales est possible parce que le Centech est ouvert à tous, étudiants de l'ETS ou non. Selon M. Chénier, le Centech doit sa popularité croissante à la qualité de ses programmes, aux services offerts pratiquement sans frais et à l'accès aux équipements et aux laboratoires de l'école de génie. De plus, le Centech ne prend aucune participation dans le capital-actions des entreprises qu'il accompagne. Sept entreprises en démarrage ont rallié la nouvelle cohorte. On leur offrira une formation intensive de 12 semaines dans le cadre du programme accélération du Centech, pendant lequel les entrepreneurs devront rencontrer leurs premiers clients et idéalement conclure leurs premières ventes. Le Centech doublera de superficie bientôt. Il est en train d'aménager des locaux dans l'ancien Planétarium Dow, rue Saint-Jacques, au coût de 11 millions. Ouverture officielle en juin. L'ETS s'intéresse au TechTown de Kevlar Par ailleurs, l'École de technologie supérieure, continuellement en expansion, a les yeux sur un terrain situé tout juste derrière son pavillon principal, d'après nos informations. Il s'agit du terrain du 1134, rue William, dans le quartier Griffintown, au sud-ouest du centre-ville de Montréal, où la société Kevlar se propose d'ériger le TechTown, un immeuble de bureaux de 125 000 pieds carrés. L'ETS et Kevlar n'ont rien voulu confirmer. « Nous sommes en pourparlers avec un occupant potentiel qui louerait le bâtiment au complet ou rachèterait le terrain, s'est contenté de dire René Bellerive, son président, dans un entretien. Nous devons nous rencontrer la semaine prochaine. » L'ETS ambitionne d'atteindre le seuil des 16 000 étudiants vers 2025. Actuellement, l'établissement compte 10 700 étudiants équivalent temps plein. En prévision, la direction planifie déjà une énième phase d'expansion, expliquait en décembre à La Presse Jean Belzile, directeur de la planification stratégique et des ressources à l'ETS. L'école est de toute façon en déficit de locaux de 500 000 pieds carrés, selon les estimations de l'établissement.
  4. ÉTS : nouvelle vie pour le Planétarium Dow

    Lien: http://affaires.lapresse.ca/economie/immobilier/201801/04/01-5148928-lets-ambitionne-de-grossir-encore.php Publié le 04 janvier 2018 à 08h11 | Mis à jour à 08h11 L'ETS ambitionne de grossir encore ANDRÉ DUBUC La Presse L'École de technologie supérieure (ETS), qui ne cesse de s'étendre dans le quartier Griffintown, au sud du centre-ville de Montréal, ambitionne d'atteindre le seuil des 16 000 étudiants vers 2025. Actuellement, l'établissement compte 10 700 étudiants équivalents temps plein. « Depuis que l'ETS est devenue une école de génie [avant, elle formait des technologues] en 1989, nous avons doublé notre effectif tous les neuf ans. Le conseil d'administration nous a demandé de passer de 8000 à 16 000 étudiants d'ici 2025-2026 », explique Jean Belzile, directeur de la planification stratégique et des ressources à l'ETS. Il est aussi directeur des affaires académiques par intérim. En prévision, la direction planifie déjà une énième phase d'expansion. L'école est de toute façon en déficit de locaux de 500 000 pieds carrés, selon les estimations de l'établissement. Ça passera entre autres par la rénovation du complexe Dow, dans le quadrant sud-est de l'intersection des rues Peel et Notre-Dame Ouest. « C'est prématuré d'en parler, fait savoir M. Belzile. Mais, effectivement, on a des plans pour valoriser cet espace. On l'a longtemps considéré comme une réserve foncière. Maintenant, on en a besoin. C'est pour ça qu'on est en discussions avec le gouvernement. On parle aussi avec la Ville [de Montréal] et l'arrondissement [du Sud-Ouest]. On espère d'avoir des bonnes nouvelles de la part du gouvernement. » INCUBATEUR D'ENTREPRISES TECHNOLOGIQUES Dans l'immédiat, l'école de génie investit au moins 70 millions dans trois chantiers en 2017-2018. Il s'agit de l'agrandissement de la bibliothèque, la construction du pavillon D - une extension de la Maison des étudiants - et la reconversion du planétarium Dow en accélérateur d'entreprises. Après avoir servi à observer la voûte céleste, le planétarium servira à voir éclore une panoplie d'entreprises de haute technologie. Concrètement, l'ancien planétarium accueillera le Centech, plus important accélérateur d'entreprises technologiques au Québec avec 75 entreprises en accompagnement. Existant depuis 1996, le Centech, au 400, rue Monfort, affiche complet. Son agrandissement permettra de doubler sa superficie et de tripler ses capacités en matière d'accompagnement des jeunes pousses. DES CELLULES D'INNOVATION Le Centech profitera de ses nouveaux locaux pour installer 10 cellules d'innovation d'entreprises. « La grande entreprise est invitée à venir travailler des projets d'innovation et de transfert technologiques en partenariat avec nos entreprises en démarrage, nos étudiants, nos chercheurs et l'ensemble de la collectivité », explique Richard Chénier, directeur du Centech et du bureau de l'entrepreneuriat technologique de l'ETS. Depuis 2015, l'incubateur est ouvert à tous, et non plus réservé aux étudiants de l'ETS. En tout, 19 universités y sont désormais représentées - McGill, Concordia, l'UQAM, mais aussi certains établissements de Calgary, de Boston et de la France. « Dans une cellule d'innovation corporative, poursuit M. Chénier, une grande entreprise s'installe avec un chargé de projet. Il embauche des stagiaires et, avec des employés de la grande entreprise, ils soumettent à la collectivité du Centech des problèmes à résoudre. » L'investissement pour l'agrandissement du Centech s'élève à 11 millions. À l'intérieur, l'école doit respecter l'enveloppe et la structure du bâtiment ouvert en 1966. Par exemple, l'aspect extérieur du dôme rappelle la planète Saturne entourée de ses anneaux. L'établissement universitaire fera faire des percées à certains endroits en retrait pour améliorer la luminosité. Il est question d'aménager un parc au sud du bâtiment, là où se trouve un stationnement. Les travaux ont commencé en octobre. Ils devraient se terminer en mai, pour une inauguration officielle en juin. « Le but est de devenir un des meilleurs endroits du monde pour faire du transfert technologique et de démarrer des entreprises de haut niveau », dit M. Chénier. - Avec William Leclerc, La Presse LE CENTECH AUJOURD'HUI 400, rue Montfort Budget de fonctionnement : 1,5 million Superficie : 20 000 pi2 3 cohortes de 15 entreprises par an 75 entreprises en accompagnement pour une durée maximale de 2 ans 180 emplois Valorisation des entreprises : entre 55 et 60 millions À L'AVENIR 2 adresses : 400, rue Montfort et 1000, rue Saint-Jacques Superficie : 40 000 pi2 9 cohortes de 15 entreprises par an Ouverture de 10 cellules d'innovation financées par la grande entreprise
  5. Revitalisation urbaine de l'UDeM - Campus de la montagne

    Lien: http://nouvelles.umontreal.ca/article/2017/12/11/l-udem-actualise-son-plan-directeur-des-espaces/ L’UdeM actualise son plan directeur des espaces UDEMNOUVELLES LE 11 DÉCEMBRE 2017 Le plan directeur des espaces de l’UdeM, adopté en 2008, fait l’objet d’une mise à jour en prévision de l’ouverture du campus MIL, en 2019. En août 2019, le campus MIL ouvrira ses portes. Au cours de l’été, les départements de chimie, physique, sciences biologiques et géographie, ainsi que les bibliothèques des sciences, auront déménagé dans les nouvelles installations, libérant du même coup une superficie de plusieurs milliers de mètres carrés sur le campus de la montagne. Pour le vice-recteur aux finances et aux infrastructures, Éric Filteau, l’espace ainsi libéré offre une occasion historique de repenser l'aménagement et l'affectation des locaux sur le campus de la montagne. «Il y a bien entendu un effet domino, provoqué par le déménagement de quatre de nos départements de sciences au campus MIL. Mais il y a aussi des décisions à prendre relativement à notre occupation de certains bâtiments, comme les conciergeries sur le boulevard Édouard-Montpetit, les bâtiments en location ou encore le pavillon J.-Armand-Bombardier», précise M. Filteau, qui présentait devant l'Assemblée universitaire, le 4 décembre, une version actualisée du plan directeur des espaces (PDE) adopté par le Conseil de l’Université en 2008. De la montagne au campus MIL Cette nouvelle mouture du PDE conserve les assises du plan de 2008, tout en proposant de solides balises de développement de nos campus pour les 10 années à venir. Elle se résume difficilement, tant le jeu des déplacements est fonction d'une foule de facteurs. Mais il y a quelques points saillants. Le plan a été conçu afin de renforcer la cohérence géographique de nos pôles d’enseignement: ce critère a été le premier à guider les professionnels chargés d’établir le plan. Le plan vise en outre à donner plus d’espace aux unités qui en manquent, à libérer les lieux en location et à recréer des aires de vie étudiante sur le campus de la montagne. Dans les déplacements prévus, l'Université se propose notamment de céder à Polytechnique Montréal la partie du pavillon J.-Armand-Bombardier qui lui appartient, soit 50 % du bâtiment. L'école affiliée, qui a elle aussi besoin d'espace, récupérerait les locaux occupés par l'UdeM, à l'exception d’un laboratoire de chimie. Avec les revenus de la vente, l'UdeM disposerait d'une marge financière pour lancer des projets mieux adaptés à ses besoins. Le plus structurant de ces projets serait l'aménagement d'une nouvelle aile au pavillon des sciences, sur le campus MIL. Cette aile accueillerait en toute logique les départements de mathématiques et de statistique et d'informatique et de recherche opérationnelle, ce qui aurait pour effet de consolider le pôle scientifique du campus MIL. Les démarches auprès du gouvernement seront entreprises dès le printemps prochain. L'Université est également en pourparlers avec Québec pour la construction d'un bâtiment, au 1000, avenue Beaumont, qui permettrait de loger les unités administratives actuellement installées en location au 7077, avenue du Parc. De plus, ce nouvel immeuble pourrait éventuellement héberger les centres de recherche en intelligence artificielle, l’Institut de valorisation des données (IVADO) et l’Institut des algorithmes d’apprentissage de Montréal (MILA), qui sont en forte expansion. Du mouvement sur la montagne Le déménagement des départements de sciences au campus MIL, jumelé à d'autres projets de moindre ampleur, entraînera bien entendu une série de déplacements en cascade sur le campus de la montagne. Outre les services, les facultés de médecine et des arts et des sciences ainsi que l'École de santé publique de l’UdeM (ESPUM) seront les principales touchées par ces mouvements. Le Centre d’études et de recherches internationales de l’Université et le Département de science politique seront ainsi déménagés au pavillon André-Aisenstadt après le départ de plusieurs départements de sciences. L'espace libéré dans ce pavillon serait suffisamment grand pour recevoir l'ESPUM, actuellement dispersée en trois lieux et dont l’emplacement a longtemps fait l'objet de toutes sortes de scénarios. Le pavillon Marie-Victorin, où sont déjà installés les départements de psychologie et de psychoéducation, aurait comme nouveaux occupants l'École de travail social, le Laboratoire international de recherche sur le cerveau, la musique et le son et le Groupe de recherche sur l’inadaptation psychosociale chez l’enfant. Ce regroupement aurait un effet structurant sur l'enseignement et la recherche de tout le domaine des études psychosociales. La Faculté de médecine rapatrierait au pavillon Roger-Gaudry les écoles de réadaptation et d'orthophonie et d'audiologie, qui sont situées actuellement sur l’avenue du Parc. Elle concentrerait aussi son secteur des disciplines fondamentales, puisqu'elle disposerait d'assez d'espace pour garder le Département de biochimie et médecine moléculaire là où il est. La Faculté des sciences infirmières et le Département de nutrition prendraient de l'expansion au pavillon Marguerite-D'Youville, tandis que la Faculté de l'aménagement gagnerait près de 700 m2 avec le déménagement du Centre d'exposition au campus MIL. Parmi les autres mesures inscrites au PDE, mentionnons la mise en vente des conciergeries situées au 2910, au 3050 et au 3060, boulevard Édouard-Montpetit: le Département de philosophie et le nouvel Institut d'études religieuses seront transférés au pavillon Lionel-Groulx. Le Service de l’admission et du recrutement ira rejoindre le Bureau du registraire au pavillon J.-A.-DeSève, ce qui libérera des locaux au 3744, rue Jean-Brillant pour accueillir plusieurs unités administratives, dont la direction des bibliothèques. Enfin, les étudiants ne seront pas en reste, puisque de nouveaux lieux consacrés à la vie étudiante seront aménagés, notamment aux pavillons Marie-Victorin et Roger-Gaudry. En finir avec la location et le déficit d'espace L'intention de l'Université, en révisant son plan directeur des espaces, est de mettre un terme à plusieurs contrats de location. «Au total, les projets inscrits dans la nouvelle version du plan directeur des espaces représentent des économies en frais de location en valeur actualisée de 62,9 M$», précise M. Filteau. Une somme rondelette qui augmentera la capacité financière de l'Université pour ses projets de réaménagement. Le gouvernement lui-même y trouvera son intérêt, puisqu'il couvre en ce moment les frais de location de l'Université à même la subvention qu'il lui verse chaque année. Outre les bâtiments de l'avenue du Parc, l'UdeM loue quelques autres locaux à différents endroits de la ville. C'est le cas par exemple au 3333 et au 3535, chemin Queen-Mary. Les services qui logent dans ces immeubles seront appelés à transporter leurs pénates au pavillon Roger-Gaudry principalement. La location a souvent permis à l'Université de résoudre des problèmes circonstanciels de manque d'espace. Au fil des ans, ces problèmes sont devenus chroniques et, parfois, criants. Le ministère de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur reconnaît en ce moment à l'Université de Montréal un déficit d'espace d'environ 58 700 m2 nets, soit 21 % de la superficie totale de ses campus. Une fois le pavillon des sciences construit et les autres mesures du PDE implantées, l'Université de Montréal disposera de 47 000 m2 de plus. Ce qui signifie qu'il lui manquera toujours 11 700 m2, soit l'équivalent du pavillon André-Aisenstadt au grand complet! «Ce plan esquisse le développement de nos infrastructures sur 10 ans. En 2027, lorsqu’il aura été complètement réalisé, nous serons assurément moins à l'étroit, affirme M. Filteau. Mais nous manquerons encore de place. C'est dire à quel point la situation actuelle nécessite des correctifs pressants. La bonne nouvelle, c'est que, dès 2019, nous respirerons mieux.» Et M. Filteau insiste: l'Université disposera de l’argent nécessaire pour absorber les coûts de l'ensemble de ces travaux de construction, de réaffectation et de réaménagement, sans pression indue sur le fonds de fonctionnement. Tous ces projets sont bien entendu sujets à des approbations préalables du gouvernement du Québec. Le Conseil de l'Université a déjà autorisé la direction à entreprendre des démarches auprès de Polytechnique Montréal pour la vente du pavillon J.-Armand-Bombardier et auprès du ministère pour la construction d'une nouvelle aile au pavillon des sciences. Après la présentation du PDE par M. Filteau à l'Assemblée universitaire, le recteur Guy Breton est intervenu pour souligner l'ampleur de la tâche qui attend la communauté universitaire: «Au cours des années qui viennent, nous aurons plus de difficultés avec nos espaces qu'avec nos budgets.» La Direction des immeubles rencontrera les directions de faculté et de service au cours des prochains mois pour commencer à planifier les déménagements et les réaménagements à venir. Précisons que les images ci-dessous ne listent que les unités qui auront à déménager, et non pas l’ensemble des unités logeant dans les pavillons. Échéancier sommaire des travaux de réaménagement 2019: Déménagement des départements de chimie, physique, sciences biologiques et géographie au campus MIL 2019-2022: Travaux de réaménagement des superficies libérées sur le campus de la montagne 2019: Vente à Polytechnique Montréal de la partie du pavillon J.-Armand-Bombardier appartenant à l'UdeM 2022-2023: Déménagement des unités suivantes: Écoles de réadaptation et d’orthophonie et d’audiologie au pavillon Roger-Gaudry École de travail social au pavillon Marie-Victorin Plusieurs services et des centres de recherche en intelligence artificielle (MILA, IVADO) dans le nouveau bâtiment du 1000, avenue Beaumont 2023: Vente des conciergeries du 3050 et du 3060, boulevard Édouard-Montpetit 2025: Déménagement des départements de mathématiques et de statistique et d'informatique et de recherche opérationnelle dans la nouvelle aile du pavillon des sciences au campus MIL 2026: Déménagement des unités suivantes: ESPUM et Département de science politique au pavillon André-Aisenstadt Département de philosophie et Institut d’études religieuses au pavillon Lionel-Groulx
  6. Lien: http://auto.lapresse.ca/course-automobile/201712/14/01-5147144-48-millions-pour-le-nouveau-batiment-du-grand-prix-au-circuit-gilles-villeneuve.php#Slide-0-box-0 Publié le 14 décembre 2017 à 11h18 | Mis à jour à 11h18 48 millions pour le nouveau bâtiment du Grand Prix au Circuit Gilles-Villeneuve La Presse La Ville de Montréal et le gouvernement du Québec vont verser 30 millions et 18 millions respectivement pour construire un nouveau bâtiment multifonctionnel et faire d'autres travaux pour la réfection des paddocks au Circuit Gilles-Villeneuve. Le projet permettra de regrouper tous les services en un seul bâtiment, ce qui n'est pas le cas actuellement. Le bâtiment pourra être utilisé à d'autres fins que le Grand Prix, a indiqué la Société du Parc Jean-Drapeau. Dans le cadre du renouvellement de l'entente relative au Grand Prix du Canada de 2015 à 2029, la SPJD s'est engagée à contribuer à la réfection et à l'agrandissement des infrastructures du Circuit Gilles-Villeneuve. L'objectif du projet est d'actualiser les équipements des paddocks, construits en 1988, selon les exigences de la Fédération Internationale de l'Automobile et du Championnat du monde de Formule 1, tout en augmentant la capacité des loges au-dessus des garages à 5000 personnes comparativement à 1 800 actuellement. Le bâtiment sera muni, notamment, d'un monte-charge permettant d'acheminer vers chacun des paliers des voitures ou du mobilier lourd, ainsi que d'un ascenseur vitré pour la clientèle. Les nouveaux paddocks seront aménagés sur 3 étages, répartis comme suit : 1er étage : Garage des équipes, tour de contrôle et locaux pour le personnel 2e étage : Loges, tour de contrôle, podium et espaces médias 3e étage : Loges et terrasse Le chantier débutera immédiatement après la tenue du Grand Prix 2018 pour se terminer en avril 2019. Un appel d'offres public visant à trouver un entrepreneur a été lancé aujourd'hui par la SPJD. Impact durant les travaux Durant la réalisation des travaux, aucun impact n'est à prévoir pour les athlètes qui s'entraînent au Bassin Olympique, situé à l'arrière des paddocks. En ce qui concerne les usagers du circuit Gilles-Villeneuve, quelques mesures de ralentissement seront en vigueur dans ce secteur afin d'assurer la sécurité de tous. Toutefois, ces travaux ne devraient pas engendrer de fermeture supplémentaire du circuit.
  7. Tour de la Bourse (2017-2019)

    Having previously worked in that building, I agree that the building needed some major renovations. Especially the food court which was poorly lit in many places.
  8. http://affaires.lapresse.ca/economie/immobilier/201712/06/01-5146084-cure-de-jouvence-de-60-millions-a-la-tour-de-la-bourse.php Publié le 06 décembre 2017 à 09h29 | Mis à jour à 09h29 Cure de jouvence de 60 millions à la Tour de la Bourse Inaugurée en 1965, la Tour de la Bourse veut garder son rang face à la concurrence des nouvelles tours de bureaux et entreprendra donc des travaux de 60 millions de dollars pour remettre l'édifice emblématique de 47 étages au goût du jour. PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE ANDRÉ DUBUC La Presse Le propriétaire du gratte-ciel Place Victoria, mieux connu sous le nom de Tour de la Bourse, entreprend des travaux de 60 millions de dollars pour remettre l'édifice emblématique de 47 étages au goût du jour. « Place Victoria est classée comme un immeuble de catégorie A, explique au téléphone Jean-Philippe Giroux, conseiller en location pour le Groupe Petra, gestionnaire de la tour de bureaux du centre-ville de Montréal. Si on veut garder notre classement, il faut investir pour suivre la parade. » Inauguré en 1965, contemporain de Place Ville Marie et de la Tour CIBC, le 800, place Victoria veut garder son rang face à la concurrence des nouvelles tours de bureaux comme la Tour Deloitte, au 1190, avenue des Canadiens-de-Montréal, et la Maison Manuvie, au 900, boulevard De Maisonneuve Ouest. Les travaux ont commencé à la mi-novembre et doivent se terminer dans deux ans. « On va refaire un peu le lobby sans changer les éléments historiques que l'on souhaite conserver, notamment les planchers. » - Jean-Philippe Giroux, conseiller en location pour le Groupe Petra « On va moderniser l'aire de restauration. Même chose pour les cabines d'ascenseur et escaliers mécaniques, dit M. Giroux. Des travaux vont aussi se faire à l'extérieur de l'immeuble. » Le gestionnaire Petra entreprend à Place Victoria le type de chantier qu'il terminera sous peu dans une autre propriété au centre-ville, la Tour CIBC, au 1155, boulevard René-Lévesque Ouest. À cet endroit, la facture des travaux s'élève à 20 millions. Propriété d'un consortium formé par Jolina, le holding familial des Saputo, Place Victoria a perdu un locataire de prestige quand la Bourse de Montréal a annoncé son déménagement dans la Tour Deloitte pour 2018. La Bourse, qui se spécialise dans le commerce de produits dérivés, loge au 800, place Victoria depuis 1965. Les 3e et 4e étages qui sont actuellement occupés par la Bourse serviront d'espace tampon pour deux locataires majeurs de la tour, signale M. Giroux. Des travaux majeurs sont en effet prévus à leurs étages respectifs. Ces locataires se serviront des étages qui seront bientôt délaissés par la Bourse de Montréal pour y installer temporairement leurs employés. Les principaux occupants du 800, place Victoria sont l'Autorité des marchés financiers, Morneau Shepell et les avocats de Fasken, Martineau DuMoulin. - Avec la collaboration de William Leclerc
  9. Revitalisation urbaine de l'UDeM - Campus de la montagne

    D'autres photos provenant de la page Facebook de l'Université de Montréal: https://www.facebook.com/pg/umontreal/photos/?ref=page_internal
  10. Maison Manuvie - 28 étages

    L'article qui accompagnait le vidéo de Radio-Canada mis plus tôt: http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1069828/tour-manuvie-centre-ville-montreal Une nouvelle tour de bureaux au centre-ville de Montréal PUBLIÉ LE LUNDI 27 NOVEMBRE 2017 À 19 H 04 Une toute nouvelle tour de bureaux vient d'être inaugurée au centre-ville de Montréal. La Maison Manuvie est un immeuble ultramoderne qui a été conçu pour favoriser le bien-être de ceux qui vont y travailler. Un texte d'Olivier Bachand Située au coin du boulevard de Maisonneuve et de la rue Mansfield, la Maison Manuvie est une propriété conjointe de la compagnie d'assurances du même nom et du bras immobilier de la Caisse de dépôt et placement du Québec, Ivanhoé Cambridge. Elle compte 27 étages et près d'un demi-million de pieds carrés. De l'extérieur, on dirait un immense prisme de verre. De l'intérieur, la vue sur la métropole est imprenable. Manuvie occupe un peu plus de la moitié de l'immeuble, dont plus de 80 % des espaces de bureaux sont déjà loués. « On est très satisfaits, très fiers de pouvoir annoncer un taux de location aussi élevé le jour de l'inauguration de l'édifice », dit Bernard Poliquin, d'Ivanhoé Cambridge. Des espaces de bureaux de plus en plus nombreux Le marché des espaces de bureaux demeure favorable aux locataires en ce moment, avec un taux d'inoccupation qui se situe autour de 12 % au centre-ville et qui est relativement stable depuis trois ans. Cette statistique cache cependant une certaine effervescence, puisque de nouveaux espaces ont été construits, comme la tour Deloitte, qui a ouvert ses portes en 2015 et qui compte près de 500 000 pieds carrés. D'autres espaces de bureaux ont aussi vu le jour au cours des dernières années, comme l'explique Jean Laurin, président et chef de la direction de la firme de courtage immobilier NKF Devencore. « Il y a un paquet de redéveloppements de bâtisses industrielles, que ce soit dans le Mile End, le Mile Ex, dans le Vieux-Montréal, dans la Cité du multimédia. Donc un peu partout, on voit qu'il y a beaucoup d'activité », dit-il. Au train où vont les choses, il s'attend même à ce que la construction d'une nouvelle tour de bureaux soit lancée d'ici les deux prochaines années. Séduire les entreprises... et leurs employés Pour attirer les entreprises, Manuvie mise sur le confort et le bien-être des futurs occupants. Dans la Maison Manuvie, on trouve ainsi des postes de travail à hauteur ajustable, ou encore surplombant un tapis roulant – afin de permettre à l'employé de faire de l'exercice en travaillant –, une salle de conférence ultramoderne, une terrasse extérieure, etc. « Ce sont des espaces de grande qualité, estime Bernard Poliquin. C'est devenu une grande priorité pour les grands employeurs et les plus petits également. On recherche des environnements qui sont attrayants pour les travailleurs. Il y a une grande compétitivité au niveau de l'attraction des talents dans les entreprises, et donc on recherche des espaces de travail qui conviennent bien à la clientèle d'aujourd'hui. »
  11. http://www.ivanhoecambridge.com/en/news-and-media/news/2017/11/pvm-esplanade Ivanhoé Cambridge begins major work to the Place Ville Marie Esplanade The $200 million investment will make the Esplanade one of Montreal’s landmark public gathering spaces November 23 2017 Initiating a new chapter in the “Projet Nouveau-Centre,” its plan for downtown Montreal, Ivanhoé Cambridge announces today an investment of $200 million to revitalize the Esplanade and renew the commercial offering at Place Ville Marie. “Place Ville Marie is the heart of downtown Montréal,” said Bernard Poliquin, Ivanhoé Cambridge Senior Vice President, Office, Quebec. “The Esplanade will be one of Montreal’s major urban gathering locations. The Esplanade will be programmed with cultural and experiential activities rivalling those of the great international metropolises.” To execute this historic project, Ivanhoé Cambridge has called upon Montreal firms Sid Lee Architecture and Menkès Shooner Dagenais Létourneux Architectes. “Our primary goal is for this civic space to be a catalyst for downtown social activity,” said Jean Pelland, Architect and Senior Partner, Sid Lee Architecture. “Given the importance of this iconic space, we sought additional exposure to urban activity, making it more accessible and usable. Our major architectural interventions are in line with this desire for great openness.” Eager to enhance Place Ville Marie within its historical context, the Ivanhoé Cambridge teams met with one of the original architects, Henry N. Cobb. Mr. Cobb stated: “The Esplanade revitalization has been thoughtfully conceived and brilliantly imagined. This work will greatly enhance Place Ville Marie’s contribution to the civic life of Montreal, fulfilling the promise of our original vision and thereby making me enormously happy.” Projet Nouveau-Centre: an identity for Ivanhoé Cambridge’s plan for downtown Montreal The revitalization of the Esplanade is a new milestone in Projet Nouveau-Centre, Ivanhoé Cambridge’s plan to invest $1 billion in downtown Montreal. With Place Ville Marie at the heart of the strategy, the Projet Nouveau-Centre aims to invest in Ivanhoé Cambridge’s flagship downtown properties and to enhance the urban experience in the heart of the city centre. All projects in the plan are now in full motion: Fairmont The Queen Elizabeth (reopened in July, 2017) Maison Manuvie (to be inaugurated on November 27, 2017) Place Ville Marie (in progress from 2018 to 2019) Montreal Eaton Centre (ongoing until 2020). Notes to writers/editors: Two background documents are attached to this news release. Architectural renderings and animated graphics of the project can be downloaded here.
  12. Une image de l'espace C2:
  13. Quartier de la Montagne - 18 étages

    http://affaires.lapresse.ca/economie/commerce-de-detail/201711/16/01-5143749-fusion-dogilvy-et-de-holt-renfrew-pas-avant-2020.php Publié le 16 novembre 2017 à 06h49 | Mis à jour à 06h49 Fusion d'Ogilvy et de Holt Renfrew: pas avant 2020 MARIE-EVE FOURNIER La Presse La fusion des magasins Ogilvy et Holt Renfrew, au centre-ville de Montréal, prendra trois ans de plus que prévu. Ce n'est donc pas avant 2020 que les clients pourront découvrir cette nouvelle destination de grand luxe. En outre, le budget est passé de 60 à 100 millions, et le nom du futur magasin a été raccourci. Lors de l'annonce du déménagement de Holt Renfrew à l'intérieur d'Ogilvy, en novembre 2013, l'entreprise avait indiqué que le projet de 60 millions serait terminé « à la fin de 2017 ». Or, nous sommes encore loin de l'inauguration. Ce n'est qu'en 2020 que les travaux d'agrandissement seront terminés, a-t-on appris hier. Dans un communiqué qui se voulait une mise à jour de l'avancement du projet, la famille Weston, qui possède les magasins Holt Renfrew, Ogilvy, Provigo, Maxi et Pharmaprix, a précisé que le budget de son projet avait bondi de 40 millions. « Nous sommes confiants que l'investissement significatif et le temps additionnel investi se transformeront en une expérience de magasinage hors du commun pour nos fidèles clients », a commenté Robert Zeidel, chef de l'exploitation de Holt Renfrew. Pour accueillir Holt Renfrew dans ses murs, le magasin Ogilvy passera de 160 000 à 248 000 pieds carrés. NOUVEAU NOM, NOUVELLE OFFRE On a par ailleurs appris que la nouvelle destination a été renommée Holt Renfrew Ogilvy. Au départ, « la plus grande et la plus fascinante destination mode de luxe » du Canada avait été baptisée Ogilvy, membre de la collection Holt Renfrew & Co. Une haute dirigeante de l'époque avait admis que c'était long, mais elle estimait que c'était important de « garder l'héritage des deux noms qui sont nés au Québec ». Cet objectif sera quand même atteint. Holt Renfrew Ogilvy offrira à ses clients divers services (voiturier, conciergerie, un « shopping personnalisé »), en plus de regrouper des boutiques haut de gamme (Chanel, Dior, Fendi, Hermès, Louis Vuitton, Prada et Tiffany & Co.) et un café. Un nouvel espace beauté et un rayon de chaussures féminines rafraîchi seront aménagés. « Nous sommes vraiment enchantés de créer une expérience de magasinage de luxe unique pour nos clients de Montréal. C'est une ville dynamique dotée d'une riche histoire et d'une tradition en mode réputée », a affirmé le président de Holt Renfrew, Mario Grauso. HOLT RENFREW DE LA RUE SHERBROOKE Le grand magasin haut de gamme sera relié à l'hôtel Four Seasons et ses résidences privées. Pendant la durée des travaux, tant Ogilvy que Holt Renfrew demeurent ouverts. Il n'a pas été possible d'apprendre ce qu'il adviendra de l'immeuble de la rue Sherbrooke qui abrite actuellement Holt Renfrew. « Il est détenu par la famille Weston, qui a la liberté d'en faire un autre projet, de le louer ou le vendre », a simplement rappelé Rachel Ladouceur, porte-parole de l'entreprise. Fermeture du hr2 au DIX30 le mois prochain Comme annoncé en début d'année, les magasins de luxe au rabais hr2 - qui appartiennent eux aussi à la famille Weston - fermeront leurs portes. Celui qui avait ouvert au printemps 2013 à Brossard, dans le Square du Quartier DIX30, cessera ses activités à la fin de décembre. Au départ, le détaillant devait s'implanter un peu partout au pays. Mais finalement, seulement deux adresses ont vu le jour en près de quatre ans. L'enseigne hr2 vend des vêtements haut de gamme pour femmes et hommes à prix réduit.
  14. Place Alexis-Nihon (Target, IGA, etc.)

    Better late than never... Where the Canadian Tire was formerly located: http://www.newswire.ca/news-releases/marshalls-comes-to-alexis-nihon-631279773.html Marshalls comes to Alexis Nihon MONTRÉAL, June 28, 2017 /CNW Telbec/ - Alexis Nihon is pleased to announce the upcoming opening of Marshalls on the Street Level of the shopping centre. Marshalls will occupy 27,000 square feet of space in a modern setting. The large American retailer sells designer and brand name goods at prices discounted between 20% and 60%. Alexis Nihon's customers will be able to shop the latest trends in home decor, shoes, accessories, and fashions for men, women and children. The store is slated to open in spring 2018. "Marshalls is an important addition to Alexis Nihon's commercial offering. We are especially happy to welcome the very first store in downtown Montreal for the benefit of our customers," said Guy Charron, Executive Vice President, Operations - Retail, for Cominar REIT. ABOUT ALEXIS NIHON Located at the Atwater metro station, less than one kilometre from downtown, Alexis Nihon is a mixed-use complex composed of a shopping centre that is home to almost 100 stores, two office towers and a residential building. Attracting 13 million visitors per year, with 40 000 visits per day from customers, office tower workers and students, Alexis Nihon is one of the most popular commercial and recreational destinations west of Montreal's core. The complex is owned and managed by Cominar REIT. For more information, please visit www.alexisnihon.com. ABOUT COMINAR REIT Cominar REIT is the third largest diversified real estate investment trust in Canada and currently remains the largest commercial property owner in the Province of Quebec. The REIT owns a real estate portfolio of 529 properties in three different market segments, that is, office properties, retail properties and industrial and mixed-use properties. Cominar's portfolio totals 44.1 million square feet spread out across Quebec, Ontario, the Atlantic Provinces and Western Canada.
  15. Lien: http://www.ivanhoecambridge.com/fr-ca/medias/nouvelles/2017/11/renovations-of-rbc-space Ivanhoé Cambridge et RBC Banque Royale annoncent des rénovations aux espaces de RBC à Place Ville Marie à Montréal Ivanhoé Cambridge et RBC Banque Royale annoncent la signature d’une entente à long terme qui verra RBC entreprendre des travaux de rénovation dans ses espaces situés au 1, Place Ville Marie. 10 novembre 2017 Ivanhoé Cambridge et RBC Banque Royale annoncent la signature d’une entente à long terme qui verra RBC entreprendre des travaux de rénovation dans ses espaces situés au 1, Place Ville Marie. Le projet de RBC Banque Royale va consister notamment à rénover des espaces situés à la Place Ville Marie et à déménager certaines activités dans des bureaux spécialement aménagés à cette fin au niveau de la galerie marchande, ce qui assurera à la marque RBC une visibilité exceptionnelle au niveau de la rue ainsi que dans le réseau piétonnier souterrain très achalandé. « Nous sommes très fiers de la relation qu’entretient RBC Banque Royale avec Place Ville Marie depuis plus de 55 ans, a déclaré Bernard Poliquin, vice-président principal, Bureaux, Québec, chez Ivanhoé Cambridge. RBC Banque Royale renouvelle son engagement envers Place Ville Marie et, surtout, elle réaffirme son leadership économique dans l’épicentre du centre-ville de Montréal. » « Nous sommes extrêmement heureux de continuer d’être le plus important locataire de cette tour emblématique de Montréal où nous avons été les premiers à nous installer en 1962, a indiqué Martin Thibodeau, président, Direction du Québec, RBC. Le lancement de travaux de rénovation à Place Ville Marie démontre bien notre engagement à servir encore mieux notre clientèle d’affaires et les particuliers tout en offrant un environnement de travail moderne et à la fine pointe de la technologie à nos employés. »