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À propos de IluvMTL

Personal Information

  • Biography
    armchair urbanist and sometimes activist
  • Location
    Montreal
  • Intérêts
    many
  • Occupation
    not occupied
  1. Proposition pour l’avenir du secteur du Pied-du-Courant

    Légères modifications sur la Friche J'ai fait de légères modifications pour réduire l'espace entre les 3 pavillons sur la Friche afin de diminuer davantage les effets néfastes du bruit et de la circulation de la rue Notre-Dame. Maintenant ils sont espacé de 15 mètres. Il faut se rappeler que les pavillons aérés ou vitrées sont des clins oeil du passé du site, car ils sont inspirés des hangars du Port de Montréal qui étaient jadis sur les quais. Il faut mentionner que les pavillons occupent moins de 20% du périmètre longeant la rue Notre-Dame (c'est à dire sur le 1km total à l'est du pont). Cette grande place/entrée créée à l'est des pavillons (environ 45 mètres de large en ouverture sur la rue Notre-Dame) permettra l'installation des gradins temporaires durant la belle saison. Ils pourront servir pour regarder les feux d'artifice, apprécier le pont et le fleuve ainsi que les activités nautiques comme l'arrivée des croisières. Il serait possible aussi de regarder des concerts, spectacles ou des soirées de danse sur le grand boardwalk en bois juste devant. Activités saisonnières pour tous Les pavillons, en plus de fournir des services aux usagers et à la population en général (piscine/marché/expo), ajouteront des précieux endroits ombrageux et chauffés/climatisés. Ceci nous assureront une protection contre des intempéries sur cet immense parc linéaire isolé sur ses deux cotés. La tour multifonctionnelle (Auberge de jeunesse avec promontoire public) dans la pointe est de la friche pourra remplir ce rôle aussi. Quant aux espaces extérieurs, ils pourront être aménagés pour permettre la pratique des sports d'hiver comme le patin, la raquette ou le ski de fond. Un endroit de choix pour des activités familles et des infrastructures nécessaires pour répondre aux besoins de la population qui devrait accroître grâce aux projets (Mach, Molson, Quais De Lorimier, et ma proposition pour un quartier vert avec rue piétonne centrale sur le cote nord de la rue Notre-Dame). La Promenade du Pied-du-Courant - Du rêve à la réalité ? Avec les annonces récentes de Molson, le rêve de créer une promenade entre la rue Frontenac et le Vieux-Port semble plus que possible dans un avenir approché. Quant à la partie est, la Friche+le parc Bellerive+le dépôt à neige/Village au PdC+le stationnement U-Haul fait environ 1 km. Meme chose pour la partie devant Molson pour faire une nouvelle promenade d'un total de 2 km. C'est plus long que l'actuel Promenade du Vieux-Port. C'est à noter que la réserve de parc sur le stationnement U-Haul prend fin en octobre 2018. Il faut que l'arrondissement Ville-Marie entame des procédures pour la procurer absolument. Je vais me pencher sur ma vision de l'aménagement de cette partie sous peu.
  2. Communauté métropolitaine de Montréal

    Perspective Grand Montréal - Décembre 2017 http://cmm.qc.ca/fileadmin/user_upload/periodique/34_Perspective.pdf
  3. http://cmm.qc.ca/accueil/ Créée en 2001, la Communauté métropolitaine de Montréal est un organisme de planification, de coordination et de financement qui regroupe 82 municipalités, soit 4 millions de personnes réparties sur un territoire de plus de 4 360 km2. La Communauté exerce notamment des compétences dans les domaines de l’aménagement du territoire, du développement économique, du logement social, du transport en commun et de l’environnement. MISSION Planifier, coordonner et financer les compétences stratégiques qui façonnent le territoire et le développement de la région. VISION Mettre le cap sur le monde et bâtir une communauté compétitive, attractive, solidaire et responsable. OBJECTIF Rejoindre le peloton de tête des 10 meilleures régions nord-américaines en développant des projets rassembleurs qui suscitent l’adhésion des élus, des citoyens et de la société civile. COMPÉTENCES aménagement du territoire développement économique développement artistique et culturel logement social équipements, infrastructures, services et activités à caractère métropolitain transport en commun et réseau artériel métropolitain planification de la gestion des matières résiduelles assainissement de l’atmosphère assainissement des eaux POUR EN SAVOIR PLUS Loi sur la Communauté métropolitaine de Montréal Document de présentation [PDF 6,9 Mo]
  4. Le Village gai - Projets et nouvelles

    Conseil du 12 decembre 2017 http://ville.montreal.qc.ca/documents/Adi_Public/CA_Vma/CA_Vma_ODJ_LPP_ORDI_2017-12-12_19h00_FR.pdf Objet : Fermer et retirer du domaine public, à titre de parc, le lot 1 566 498 et une partie du lot 1 566 499, situés au sud-est de l'intersection des rues Amherst et Sainte-Catherine
  5. conseil du 12 decembre 2017 Objet : Approuver la convention et accorder un contrat de services professionnels de 94 209, 37 $ à B3 inc. pour l'élaboration des plans, cahier de charges, suivi et surveillance de chantier pour les aménagements transitoires du secteur Champs-de-Mars et autoriser une dépense maximale de 94 209,37 $ (appel d'offres sur invitation VMI-17-020 - 1 soumissionnaire) CONTENU CONTEXTE Afin de répondre au souhait de la Ville de Montréal de requalifier le secteur Champ-de-Mars, le MTMDET a entrepris des travaux pour le recouvrement d’une partie de l’autoroute VilleMarie afin de permettre l’aménagement de la place des Montréalaises, une nouvelle place publique aux abords de la station de métro Champ-de-Mars. Ces travaux constituent le principal legs du gouvernement du Québec pour souligner le 375e anniversaire de Montréal. La Ville de Montréal souhaite intégrer cette nouvelle place publique significative au sein d’un réseau cohérent de lieux publics qui se trouvent aux abords de l’autoroute Ville-Marie. À cet égard, un concours international d'architecture de paysage pluridisciplinaire a été lancé en juin 2017 afin de définir l'aménagement de la place des Montréalaises. Sa complémentarité avec les lieux publics du Quartier international de Montréal (QIM), du Vieux-Montréal et du Quartier latin devra être probante et la cohérence avec le concept d’aménagement du domaine public aux abords de l’ensemble CHUM-CRCHUM sera également recherchée. Les travaux d'aménagement définitif de la place des Montréalaises débuteraient, au plus tôt, en 2020. Compte tenu du caractère temporaire des aménagements livrés par le MTMDET, l’arrondissement de Ville-Marie souhaite habiter l’espace et redonner le lieu aux citoyens en l’animant et en créant un lieu de rencontre, de détente et de transition agréable et harmonieux. Le principal objectif des aménagements transitoires est d’assurer la sécurité du site, et cela, jusqu’à ce que les aménagements définitifs soient réalisés. L’arrondissement souhaite amorcer l'appropriation de la future place par les citoyens et faire en sorte que les aménagements transitoires contribuent à l'identité des lieux. Pour ce faire, l’arrondissement souhaite concilier les différents segments actuellement présents sur le site de la future place. Le site comprend actuellement la section centrale, anciennement occupée par l’autoroute en tranchée qui a été recouverte par le MTMDET, la section nord, qui se caractérise par des superficies gazonnées dont la place Marie-Josèphe Angélique à l’ouest de la station de métro Champ-de-Mars et une surface minérale en façade est de la station de métro, ainsi que la section sud, délimitée par la bretelle Saint- Antoine. À l’est, la limite est l’avenue Sanguinet, qui sera désormais piétonne en façade du CRCHUM, et à l’ouest, l’avenue de l’Hôtel-de-Ville. Dans le but de supporter l’équipe municipale, la Direction des travaux publics désire engager des services professionnels d’une firme spécialisée en architecture de paysage pour l’élaboration des plans, devis, estimation et surveillance de travaux pour des aménagements transitoires du secteur Champ-de-Mars. DÉCISION(S) ANTÉRIEURE(S) CM17 1061 - 22 août 2017 - Nommage de la place des Montréalaises, dans l'arrondissement de Ville-Marie. CE17 1143 - 28 juin 2017 - Approbation du règlement du concours international d'architecture de paysage pluridisciplinaire en deux étapes visant l'aménagement de la place des Montréalaises et autorisation de lancer le concours. CM17 0185 – 20 février 2017 – Adoption d'un règlement autorisant un emprunt de 31 019 599 $ afin de financer les travaux d'aménagement et de réaménagement du domaine public dans un secteur désigné comme le centre-ville relevant, avant le 7 décembre 2016, de la compétence du conseil d'agglomération et dont l'objet est visé par le Règlement autorisant un emprunt de 31 700 000 $ afin de financer les travaux d'aménagement d'une place publique aux abords du métro Champ-de-Mars (RCG 15-066). DESCRIPTION Le présent contrat consiste à offrir à l’arrondissement de Ville-Marie les services professionnels en architecture de paysage pour l’élaboration des plans et devis, l'estimation et la surveillance de travaux pour des aménagements transitoires du secteur Champ-deMars. L’adjudicataire devra être appuyé par une firme d’ingénierie (électrique) qui sera sous sa charge. L’architecte paysagiste s’engage à agir comme coordonnateur. Cependant, cette responsabilité de coordination ne doit pas être considérée comme conférant à l’architecte paysagiste un pouvoir d’intervention dans le champ exclusif de compétence de l’ingénieur. La firme devra coordonner et contrôler l’ensemble des activités pour la mise en œuvre du projet tel que décrit dans le projet de convention mis en annexe. Chaque discipline demeure responsable de l’information qui sera incluse dans les documents soumis pour appel d’offres. Le mandat consiste principalement à offrir les services professionnels pour : • l'élaboration du concept d’aménagement; • la préparation des plans d’aménagement détaillés; la préparation des documents d’appel d’offres selon les normes de la Ville incluant les plans et devis de réalisation; • • le suivi pendant et après la période de l’appel d’offres; • la surveillance du chantier lors de la construction. Tout au long du projet, l’expertise-conseil et le support technique de l’équipe en matière d’aménagement seront mis à contribution afin de mettre sur pied un projet qui répond au besoin de l’arrondissement. Les travaux du MTMDET sont complétés. L'inauguration du legs du MTMDET a eu lieu le 20 novembre 2017. L’espace est caractérisé comme un lieu de passage très dense, que ce soit par les travailleurs, particulièrement ceux du CHUM à proximité, et des touristes. La construction récente à proximité entraînera une utilisation croissante des espaces de détente et des corridors de transit piétonniers, de par l’accès au métro vers des espaces d’intérêt public ou de lieu de travail. De façon générale, le projet vise à : • assurer la sécurité des usagers; améliorer le domaine public en le rendant plus accueillant et confortable pour les résidents, les piétons et les cyclistes; • animer l’espace pour lui insuffler un dynamisme, une appropriation de l’espace par la population. • La Direction de la culture, des sports, des loisirs et du développement social a développé une programmation d’animation pour les aménagements transitoires et ces derniers devront répondre au programme. Des idées préliminaires d’aménagement pour le secteur ont été rassemblées afin de répondre aux enjeux et aux besoins du lieu. La programmation élaborée des aménagements transitoires qui confirme les aménagements requis sera présentée à la firme retenue lors de la réunion démarrage. Le consultant devra suggérer un concept d’aménagement détaillé et l’intégrer à ses plans et devis suite à l’approbation de la Ville. La portée des travaux vise une mise à niveau des infrastructures existantes pour l’harmonie des secteurs et un réaménagement mineur près de l’entrée est du métro pour adapter le lieu de manière sécuritaire aux activités d’animation. Dans l'optique de livrer une place sécuritaire et conviviale, la conception d'une signalisation temporaire permettant de faciliter les déplacements sur le site et vers les principaux points d'intérêts est envisagée. La liste des travaux est sujette à changement : • Préparation de la zone d’aménagement; • Démolition de certains éléments de béton; • Nivellement et terrassement; • Amélioration de la zone d’aménagement; • Réparation surface piétonne; • Réparation des marches; • Aménagement d’une scène naturelle; • Aménagement paysager incluant engazonnement et plantations; • Support pour éclairage de scène; • Aménagement de la zone d’occupation; • Installation de prises électriques; • Poteaux d’éclairage architecturaux; • Plantations et ensemencement hydraulique; • Signalisation temporaire; • Mobilier urbain. JUSTIFICATION L'appel d'offres sur invitation a été lancé le 26 octobre 2017. Après 10 jours alloués pour la période de soumission, le dépôt des offres a été fait le 9 novembre 2017 à 11 h 30. Dans le cadre de cet appel d'offres sur invitation, quatre (4) firmes (Vert Cube, Turquoise Design, Catalyse urbaine, et B3 inc.) ont été invitées à déposer une offre de services. Une (1) des quatre (4) firmes invitées a soumis une offre de service. La firme Vert Cube s'est retirée du processus en évoquant un manque de temps pour répondre dû au carnet des livrables actuel. La firme Catalyse Urbaine s'est désistée en évoquant que la firme travaille à distance jusqu'à la mi-janvier, raison qui les empêcherait de se présenter aux rencontres demandées dans l'appel d'offres. La firme Turquoise Design n'a pas donné suite à nos demandes à savoir pourquoi ils n'ont pas soumissionné. Deux (2) addenda ont été émis durant la période d'appel d'offres. Les addenda présentés avaient pour objet d'apporter des clarifications aux questions soulevées par les soumissionnaires au sujet de la programmation, de l'assistance pendant la période d'appel d'offres, de la caution, de l'assurance, des garanties et des services d'ingénierie civile, à savoir s'ils sont requis. Le délai prévu pour la validité des soumissions est de quatre-vingt-dix (90) jours calendrier suivant la date de l'ouverture des soumissions. Les offres reçues ont été présentées conformément aux politiques, règlements et encadrements administratifs prévoyant une évaluation en deux étapes à partir des documents fournis, et ce, dans deux enveloppes scellées. Quatre (4) firmes ont été invitées à produire une offre de services. Des quatre (4) firmes, une (1) offre de services a été reçue puis analysée en première étape (Évaluation de la conformité et qualification de la proposition technique sans les honoraires - enveloppe no 1). La firme B3 inc. a obtenu le pointage minimal requis, afin d'être admissible à la deuxième étape du processus (Évaluation de l'offre de services incluant les honoraires - enveloppe no 2). Soumissions conformes Note Intérim Note finale Montant forfaitaire incluant taxes Contingence (10%) incluant taxes Total B3 Inc. 74 % 14.48 85 644,88 $ 8 564,49 $ 94 209,37 $ Dernière estimation réalisée 86 231,25 $ 8 623,13 $ 94 854,38 $ Écart entre la plus basse conforme et la dernière estimation ($) (l’adjudicataire – estimation) Écart entre l’adjudicataire et la dernière estimation (%) ((l’adjudicataire – estimation) / estimation) x 100 (645,01) $ -0.68 % Écart entre la 2 ème meilleure note finale et l’adjudicataire ($) (2 ème meilleure note finale – adjudicataire) Écart entre la 2ème meilleure note finale et l’adjudicataire (%) ((2 ème meilleure note finale – adjudicataire) / adjudicataire) x 100 N/A N/A ASPECT(S) FINANCIER(S) Imputer cette dépense conformément aux informations financières jointes à ce dossier. Le montant maximal prévu au contrat est de 94 209, 37$ (taxes incluses) sera assumé comme suit : Un montant maximal de 86 025, 71 $ (net des ristournes) sera financé par le règlement d’emprunt de compétence locale #17-019 «Travaux d'aménagement et de réaménagement du domaine public dans un secteur désigné comme le Centre-Ville relevant, avant le 7 décembre 2016, de la compétence du conseil d'agglomération et dont l'objet est de financer les travaux d'aménagement d'une place publique aux abords du Métro Champ-deMars» (RCG 15-066). Ce montant comprend le prix de 85 644, 88 $ et un budget de contingences de 8 564, 49$ (taxes incluses). Le montant de la dépense à autoriser est de 94 209,37$. Cette dépense sera assumée à 100 % par la ville centre. DÉVELOPPEMENT DURABLE Cette intervention est faite en respectant la politique de développement durable de la Ville de Montréal. IMPACT(S) MAJEUR(S) N/A OPÉRATION(S) DE COMMUNICATION N/A CALENDRIER ET ÉTAPE(S) SUBSÉQUENTE(S) Octroi du contrat par le CA (serv. prof.) : 12 décembre 2017 Début du mandat plans et devis : Décembre 2017 Fin du mandat plans et devis : Février 2018 Appel d'offres travaux : Mars 2018 Octroi du contrat par le CA (travaux) : Avril 2018 Début du mandat de surveillance : Avril 2018 Fin du mandat de surveillance et bilan: Juin 2018 Le mandat global s'échelonne de la mi-décembre à l'été 2018.
  6. Projet Sainte-Catherine Ouest

    Conseil du 12 decembre 40.11 Urbanisme - Usage conditionnel CA Direction de l'aménagement urbain et des services aux entreprises - 1176255013 Édicter une ordonnance autorisant les nuisances occasionnées par les travaux de construction sur le domaine public de la rue Sainte-Catherine, entre les rues Mansfield et De Bleury, ainsi que du boulevard Robert-Bourassa entre les rues Cathcart et Sainte-Catherine à raison de 24 h sur 24 h, tous les jours de la semaine, incluant les jours fériés, et ce, du 8 janvier 2018 au 20 décembre 2018 District(s) : Peter-McGill
  7. http://www.macleans.ca/news/canada/bonjour-hi-let-us-discuss-language-politics/ Bonjour! Hi! Let us discuss language politics Paul Wells on the Quebec National Assembly’s farcical motion about how merchants should greet their customers Paul Wells December 7, 2017 THE CANADIAN PRESS/Ryan Remiorz When I interviewed for an internship at the Montreal Gazette in 1989, the papers were full of news about demonstrations and counter-demonstrations over Quebec’s language laws. The province’s premier, the softspoken and deeply tactical Robert Bourassa, had brought in legislation to re-assert some elements of Bill 101 that had been struck down by the Supreme Court. Because the new law used the Charter of Rights’ “notwithstanding” clause to establish the predominance of French over English on signs, it made Montreal’s anglophones as angry as hell. Because it permitted English on signs, it made francophone nationalists about as mad. Because the whole country was mainlining adrenaline over an ambitious constitutional reform package called the Meech Lake accord (I feel like I should explain that now, but this is already the longest anecdote lede in history; basically, it seemed like the only thing worth arguing about in 1989), the emotions stirred up by Bourassa’s legislation were intense. It would become clear later that the backlash against Bourassa’s language laws had contributed to the eventual collapse of the Meech Lake amendments and, through a circuitous route, to the harrowing 1995 sovereignty referendum. Anyway, I was a kid from Sarnia. I wasn’t sure I got any of this. “What’s it like living through all of this language strife?” I asked The Gazette‘s city editor. “If we weren’t covering it,” he said, “you wouldn’t know it was going on.” READ: Quebec without equalization? This is the thing about language politics in Montreal. It’s a game with many participants but few spectators. It’s addictive fun to play and unbearable to watch. If you’re not arguing about the state of the fragile equilibrium—standoff? Cold war?—between the local francophone majority and the continental anglophone majority, then you’re just living your life. And living your life is almost always very different from whatever the current argument is about. The latest argument is so stupid I have avoided it for a week. Probably you have heard anyway. Quebec’s National Assembly passed a unanimous resolution urging merchants to greet customers with a hearty “bonjour!” The unstated subtext was that they should stop there and not add an incriminating “Hi!” in English. In fact, in the motion’s original wording, as presented by the Parti Québécois leader Jean-François Lisée, it wasn’t even unstated. The frequent use of “Bonjour-hi” by Montreal merchants was described as an “irritant,” until Quebec premier Philippe Couillard sat down with Lisée and haggled over the motion, line by line, eventually removing the bit about “hi” being an irritant. Thus amended—essentially, Say ‘bonjour!’ to customers, because the English language is… well, you know—the motion was adapted unanimously by the National Assembly. Unanimous motions of the National Assembly are believed, by its members and by about three staffers at Le Devoir, to carry a particular weight, because they mark occasions when the representatives of the Québécois nation put aside their differences to speak with one voice in sacred defence of the besieged descendants of France on American soil. Unfortunately, the rush of passing such a motion must be intense to the point of addiction because for many years now, the members of the National Assembly have been passing so many that by now the effect is ruined. Here is a partial list of unanimous motions going back to 1960, including 15 so far this year alone. Five in November. On Nov. 14, the representatives of the Québécois nation put aside their differences long enough to demand a share of federal subsidies for electric-car recharging stations proportional to Quebec’s share of Canada-wide electric car sales. Come on. I’m a big fan of the National Assembly, but these days, it’s precisely at its most solemn moments that it’s the biggest farce. READ: Quebec motion calls on store clerks to drop English greetings Anyway, here’s this motion from a perpetual-motion motion factory that urges people to say bonjour and to stop right there. Three responses are possible. You could ignore it; you could see a germ of wisdom in it; or you could view it as a slap in the face. Most people have chosen the first response. Advocates of the latter two positions, unfortunately, buy ink by the barrel. Let’s consider those responses in turn. It’s actually easy, for anyone who’s spent any time in Quebec in the last half-century, to understand why some people are leery about creeping anglicization: if it ever crept too far it would leave no room for French as the living common language of what even Stephen Harper recognized as a distinct nation. When I lived in Montreal, and it’s 23 years since I left, this concern was obvious to most anglophones, especially those my age or younger. It’s why younger Montrealers of any background were usually highly fluent in French, comfortable among francophones, happy to be greeted in any language. It does seem to me that some of this spirit of bonne entente has faded in recent years. It’s only an impression, but these days it seems that anglos in Montreal mostly just keep anglo-ing. Is it arrogance? Fatigue at being told, in a hundred ways, that no matter how much they conform, they’ll never be francophone enough? Maybe both. But the defence of French in Quebec has always been a defence against English—and yet Quebec has also remained home to a lot of anglophones who understand they can still live very well in the midst of that fight, because it’s never a total war. As for the notion that bonjour-but-not-hi is an affront to the very existence of non-francophone Quebecers, well, sure it is, if you want to be that way. In the battle to keep French alive in this corner of North America, bonjour-hi is the tiniest conceivable molehill to die on. But precisely so: surely in such a trivial skirmish, it shouldn’t be hard to rise above the fray. The National Assembly’s preferred greeting will be ignored by most Quebecers. Those who do stop at bonjour will not, surely in most cases, be prejudicing the language of the next word anyone speaks. It’s easy to imagine a conversation that goes: Merchant: Bonjour! Customer: Bonjour! [Pause] Do you have quarter-inch screws? Merchant: Yeah, they’re in aisle three. Everyone who’s spent time in Quebec and who has even rudimentary French has lived through a thousand variations on that conversation. The long talks in French between anglophone strangers who haven’t yet caught each other’s English accent. The negotiations with someone whose first language is neither English nor French, while each of you wonders which of the two, or a third, would make everything run more smoothly. Repeated interactions with the same merchant or lover or landlord, in French when you’re peppy, in English when you’re lazy. My French is good; most times when I run into Philippe Couillard or Jean-François Lisée, they greet me in English anyway. Most of the time, Montreal is Ground Zero of the proverbial Canada that works in practice but not in theory. Not even the National Assembly, in all its unanimous wisdom, can fix or wreck any of that. If, by the way, the National Assembly or any other defender of the French language feels like being useful, they can recall that one way to defend the French language is to speak it eloquently, write it with passion and lift up its most elegant practitioners. On that score, French was rather better defended when Lucien Bouchard was the province’s premier than it will be if François Legault, to whom the construction Ce dont on parle seems as alien as Klingon, becomes his next successor. And to the extent that each of us imperfect vessels is, by adulthood, mostly a lost cause when it comes to improving the state of the language we speak and write, the National Assembly might want to busy itself by figuring out ways to help future generations make Quebec French, with its gorgeous accents and idioms, more often some of the best French in the world. Essay contests, public-speaking tournaments, visits by the finest young writers to the National Assembly to be toasted by the representatives of the nation. You don’t lift a language up by putting another down. Or not only.
  8. I know the PQ fell below 20 points and Lisee wasn't getting the coverage that Legault and the CAQ was getting, but not sure that these tactics will win over new voters, especially the younger ones and those fed up with language squabbles. http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1071870/jean-francois-lisee-piege-motion-bonjour-hi http://www.cbc.ca/beta/news/canada/montreal/parti-quebecois-bonjour-hi-oldest-trap-in-book-1.4437707 'I set the oldest trap in the book,' Lisée says of bonjour/hi controversy PQ leader asks Premier Philippe Couillard during question period if he regrets supporting controversial motion Marilla Steuter-Martin · CBC News2 Hours Ago Parti Québécois leader Jean-François Lisée asked Couillard about whether or not he regretted supporting the motion, following outcry from some English community groups. (Radio-Canada) Parti Québécois leader Jean-François Lisée admitted today that his proposal to ban the customary bilingual greeting "bonjour/hi" in stores and businesses was part of a plan to test Premier Philippe Couillard on language issues. "I set the oldest trap in the book," said Lisée. The motion urging businesses to drop the English half of the greeting and opt for "bonjour" instead carries no legal weight, but was passed unanimously on Nov. 30. "I knew he wouldn't want to do it because he doesn't believe in it," Lisée said about backing Couillard into a corner with his motion. "Publicly, he couldn't say he didn't want it, so he had to vote for it, even if he doesn't like it." During question period at the National Assembly Thursday, Lisée asked Couillard point blank whether he regretted throwing his support behind the motion. "I'm not talking about going back on this decision," Couillard responded. "I believe we underestimated the impact that it would have on our English compatriots." Couillard offered an olive branch to anglophone groups that criticized the move by switching from French and addressing the assembly in English at one point. "Although French is our official language, the English language is not a foreign language in Quebec," he said. Premier Philippe Couillard switched from French to English speaking during question period at the National Assembly in an apparent effort to reassure English-speaking Quebecers in the wake of the bonjour-hi backlash. (Radio-Canada) The premier tried to reassure anglophones that they are valued by addressing them directly. "I want to say to our English-speaking Quebecers, there are no different classes of Quebecers here, only one class: the first class. And English-speaking Quebecers are first-class Quebecers, like all of us are," said Couillard in English. François Legault on boosting the birth rate, curbing immigration and 'bonjour/hi' Caught in the international spotlight Since the motion passed, it has drawn criticism from English communities across the province and thrust the issue onto the world stage. "I expressed concern about how this issue would be treated in a ridiculous way outside of Quebec," Couillard said. He said that he felt his fears had been justified upon seeing the onslaught of news coverage, much of which focused on linguistic divides. "I'm not happy to see international media talking about the relations between French and English communities this way," he said. Couillard referenced the 2013 "Pastagate" controversy, another incident in which the Office québécois de la langue française (OQLF) was widely mocked and derided for cracking down on an Italian restaurant for featuring words such as botiglia, pasta and antipasto on its menu. Head of Quebec language office resigns in wake of Pastagate Irritant or 'mark of respect'? Martin Coiteux, the minister responsible for the region of Montreal, told CBC's Daybreak that while he voted in favour of the motion, he doesn't have a problem with "hi." "It's a good thing to say 'bonjour,' but in my interpretation, it doesn't exclude 'hi' as well." Coiteux said that for him, the motion was more about encouraging businesses to use the French greeting than preventing them from using the English one. Adidas 'truly sorry' about Montreal store manager's comments on French language "I think it's important that when we provide services to our customers that we provide them in their preferred language." The original motion put forward by the PQ called the traditional "bonjour/hi" bilingual greeting "an irritant," — a clause that was taken out after Couillard objected, calling it offensive. Coiteux told CBC Thursday morning that he doesn't have any problem with the English word or its use in commerce on the West Island. "I do not see it as an irritant, I see it as a mark of respect."
  9. L'article dans le New York Times est disponible en français. Le Québec Veut Dire Au Revoir à «Hi» et Salut à «Bonjour». https://nyti.ms/2AZSQXi
  10. The request not to greet in English was also covered in the Washington Times. Already 87 comments for this story. Many say they will not spend their dollars here. https://www.washingtontimes.com/news/2017/dec/1/quebec-lawmakers-ditch-bilingual-greeting-pass-bon/
  11. Methinks you you give the average American too much credit. Just look at who they elected as their leader.
  12. Not sure about that. And you're leaving out the biggest group of them all, the Americans who read these stories and are afraid to venture here because they won't understand the language and we won't speak thiers. Watch FOX or CNN and you'll see what we're dealing with.
  13. La Societe sont en stage de revoir leur plan préliminaire pour l'avenir de tout leur secteur. Il était assez critiqué. https://www.avenirvieuxport.com/consultation
  14. The BBC report, including a video about immigration (see the link) they recorded called Where speaking English is a problem. http://www.bbc.com/news/world-us-canada-42200730 Canada province urges shopkeepers to stop saying 'Bonjour-Hi' 1 December 2017 Share this with Facebook Share this with Twitter Share this with Messenger Share this with Email Share Image copyrightAFP Image captionA bakery in Montreal The unofficial greeting in the bilingual Canadian city of Montreal has long been a friendly "Bonjour, Hi!" But that standard is no more since a motion mandating store clerks to greet customers only in French was passed in Quebec's provincial legislature. The move reaffirms French as the primary language in the province, where use of English can be controversial. The motion - which is not a law - was passed unanimously, but the province's premier called the debate "ridiculous". Introduced by the fiercely Francophile Parti Quebecois, the motion "invites all businesses and workers who enter into contact with local and international clients to welcome them warmly with the word 'bonjour'". "It's about being original and being ourselves, and being ourselves is a major Francophone city with an Anglophone community," said PQ house leader Pascal Bérubé. Rebelling against Quebec's 'language police' "First thing you have to say, I think, is 'bonjour.' It's about respect, it's easy to understand." Premier Philippe Couillard, a Liberal, objected to the original wording of the motion, which called the inclusion of "Hi" in greetings "an irritant". He accused the PQ of trying to fan the flames of language war and stoke division in the province. He said the whole debate was "ridiculous", but agreed to vote in favour of the motion once the word "irritant" was removed. http://www.bbc.com/news/world-us-canada-42200730 Media caption Where speaking English is a problem Many in Quebec see their French identity as being under threat. It is the only Canadian province where French is the sole official language. However, there are also sizeable Anglophone communities within Quebec, especially in the cosmopolitan hub of Montreal. The place that banned the term grilled cheese and cocktail The Office quebecois de la langue francaise (OQLF) oversees the preservation of the French language in the province - sometimes at the expense of commonly used words. In 2013, an Italian restaurant came under pressure to remove "pasta" from its menu because it is not a French word. In 2016, a restaurant called La Mama Grilled Cheese in Quebec City received a letter from the language agency chastising them for their Anglicism. This year, the language watchdog quietly loosened some of its restrictions, allowing words like "grilled cheese", "cocktail" and "drag queen" back into the lexicon.