The Rock

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À propos de The Rock

  • Rang
    Junior Member

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  • Biography
    Citoyen engagé de Sherbrooke, étudiant au bac en Politique appliquée a l'UdeS, charpentier menuisier de formation.
  • Location
    Sherbrooke
  • Intérêts
    urbanisme, voyages
  • Occupation
    Gérant à la Maison du Cinéma / étudiant à l'UdeS
  1. Ville de Sherbrooke - Les projets

    Must Urbain, c'est aussi le changement de vocation des Résidences de la Cathédrale (sur Marquette) pour y intégrer du résidentiel, la rénovation d'un immeuble de 3 étages face au Séminaire (toujours pour du résidentiel locatif) et a moins que je me trompe, c'est aussi la construction de la garderie sur Aberdeen. Effectivement, avec eux, je pense bien que ca va donner un beau résultat... pour un secteur qui en a bien besoin !
  2. Ville de Sherbrooke - Les projets

    J'aime beaucoup le travail qui a été fait au parc Dolor-Biron. Cet endroit que je fréquente régulièrement avait vraiment besoin d'amour et je suis très satisfait de la restauration de la fontaine et des aménagements paysagers. Ce secteur de Sherbrooke a un fort potentiel pour les jeunes familles a mon avis. Il est près de trois importants pôles d'emplois (CHUS, centro, Cégep), il est au coeur de tous les services et il est constitué d'une belle variété de types d'habitations. En fait, je trouve ça incroyable de voir a quel point les quartier périphériques demeurent si populaires en débit du fait qu'on a plein de secteurs comme celui-ci dans les quartiers centraux. Non seulement les prix sont comparables et parfois même avantageux, mais en plus, ceux-ci sont aussi paisibles que n'importe quel autre quartier de banlieue. tsé... La mode de s'installer là ou tous le monde va...
  3. Ville de Sherbrooke - Les projets

    En effet... et 50M$, c'est un minimum. Dans ce qui est dévoilé, on ne considère pas encore les investissements municipaux (par exemple, si 280 cases de stationnement seront à usage privé, environ 200 devraient appartenir à la ville). En tout, on parle donc d'un projet qui dépassera certainement ce montant.
  4. Ville de Sherbrooke - Les projets

    Voilà ! 50 millions de dollars seront investis dans Well inc. par un consortium composé de SherWeb Inc., du Fonds immobilier FTQ et du Groupe Custeau. Qui avait peur que le privé n'embarquerait pas ??! Il ne s'agit que d'une bougie d'allumage car il reste beaucoup de potentiel a développer. Par comparaison, la totalité du projet de la Cité du parc a requis des investissements de 60 millions $. Sans blague, est-ce qu'il y en a encore ici qui croient que l'angle King J-C c'est le nouveau centre-ville ? Well inc. : des partenaires privés se lancent dans le projet Les partenaires privés se sont enfin manifestés dans le cadre du projet Well inc. Un consortium composé de SherWeb, du Fonds immobilier FTQ et du Groupe Custeau a signé une entente exclusive avec la Ville de Sherbrooke pour assurer le développement du projet Well inc. lundi. L'entente est valide pour une durée de six mois et pourrait être prolongée de trois mois supplémentaires. Le consortium devra définir l'ensemble du projet et les parts respectives des parties prenantes. « Notre modèle d'affaires, c'est toujours de faire des partenariats avec des gens locaux », a précisé Normand Bélanger, président-directeur général du Fonds immobilier de solidarité FTQ. « On va être propriétaire de ces édifices-là qu'on va développer, qu'on va construire pour différentes personnes et différents groupes », ajoute celui qui estime le projet à 50 millions de dollars. Le Fonds immobilier de solidarité FTQ est impliqué à hauteur de 2,9 milliards de dollars dans différents projets de construction au Québec, dont plusieurs semblables à celui de Well inc. En entrevue, Peter Cassar n'a pas caché son enthousiasme et a affirmé que son souhait serait éventuellement de voir des employés travailler dans les nouveaux locaux du quartier entrepreneurial. « Nous y voyons une occasion incroyable de contribuer au succès de notre ville », a-t-il souligné devant les élus. Plus de détails à venir... Source
  5. Ville de Sherbrooke - Les projets

    J'aime bien cette mosaïque. Ca fait différent
  6. Ville de Sherbrooke - Les projets

    Merci pour tes photos Lake ! PS. Va voir tes messages privés.
  7. Ville de Sherbrooke - Les projets

    En complément des infos de Lake au sujet de Well inc., voici les détails de la consultation publique qui aura lieu le 14 mars prochain. Vous y trouverez la version préliminaire du PPU.
  8. Ville de Sherbrooke - Les projets

    Merci pour les photos. L'air de rien, c'est quand même massif sur le bord de la 410 cette affaire là...
  9. Ville de Sherbrooke - Les projets

    On parle souvent de rendre la rue Wellington Nord piétonne. Si l'idée peut séduire, je pense qu'il faut la nuancer et se rendre a l'évidence : Sherbrooke n'est pas encore prête pour un aménagement aussi radical. Voici mon article dans lecentro.co a ce sujet. La rue Wellington piétonne ? C’est un pensez-y-bien ! Depuis quelques années, les rues piétonnes sont devenues une idée à la mode. Avec la prolifération de ce genre d’aménagement un peu partout au Canada et ailleurs, chacun d’entre nous rêvons maintenant d’avoir notre propre rue piétonne. Pour les plus idéalistes, l’idée va simplement de soi. Au fond, si ça marche ailleurs, pourquoi pas à Sherbrooke ? Pourquoi pas la rue Wellington nord ? Un flop Pourtant, l’histoire nous montre que le succès d’une telle entreprise est loin d’être assuré. En 1968, alors que le faisait face à un déclin inéluctable des suites de l’attrition graduelle de son espace urbain par l’automobile, les autorités ont décidé d’approuver un projet pour le moins audacieux : piétonniser une partie de son centre-ville. On voulait séparer les voitures et les piétons, et ce, « pour leur bénéfice mutuel ». On allait inventer l’Urban Mall ; la dernière solution en date pour revitaliser les centres-villes. Il ne s’agissait ni plus ni moins que de s’inspirer du succès grandissant des centres commerciaux à l’époque et d’appliquer la recette à l’échelle d’une rue, d’un quartier. Selon les dessins originaux, on décrivait le futur espace piéton comme une zone paisible, sécuritaire, au cœur de tous les services commerciaux, financiers et institutionnels. En somme, c’était déjà plus complet que ce que l’on retrouve généralement dans un centre commercial traditionnel de nos jours. On y trouverait un couvert végétal attrayant, du mobilier urbain propice aux rencontres fortuites, des jeux d’eau pour amuser les enfants, des zones dédiées au divertissement et à la présentation d’événements, etc. Après des investissements colossaux, tout était prêt et on attendait que les citoyens de la ville s’approprient leur nouveau centre-ville. Seulement, les années ont passé et ce secteur piéton, qui à l’origine, faisait l’envie de bien des municipalités et qui devait représenter la ville du futur, est désormais considéré par tous comme un échec cuisant. Jamais l’Urbain Mall n’a rempli ses promesses. D’autres villes ont imité Fresno par la suite, 89% d’entre elles ont connu un échec. Convergence Dans son mémoire présenté en 2011, Manon Pawlas identifie plusieurs facteurs et prérequis pour garantir le succès d’une rue piétonne. D’une part, « il faut que le secteur visé par la piétonnisation soit financièrement stable avant la mise en place du projet, car dans le cas contraire la piétonnisation ne suffira pas à faire revivre le secteur ». En d’autres termes, il ne faut pas prendre le problème à l’envers. On ne piétonnise pas une rue pour attirer plus de gens, on le fait parce que le quartier fonctionne déjà bien. Comme le soulignent bien des commerçants du centro, la santé économique du centre-ville est encore probablement trop fragile de ce point de vue. Selon Mme Pawlas, le « deuxième critère est l’accessibilité par des moyens variés et efficaces » à la rue piétonne. Si le transport en commun ne cause pas de soucis à Sherbrooke en ce qui a trait à la connectivité vers le centre-ville, il n’en demeure pas moins que la Well est enclavée entre une falaise et une rivière. Il y a peu de rues transversales permettant d’atteindre rapidement la rue Wellington via plusieurs points d’entrée, au contraire de certains axes piétons comme la rue Church à Burlington par exemple. Pour se rendre sur la rue Wellington, les deux seules portes d’entrée sont ses extrémités. En ce qui concerne le stationnement, il est « préférable de construire plusieurs petits stationnements qu’un seul de grosse capacité », afin de justement améliorer la connectivité. Les gens n’aiment pas marcher sur de longues distances, rappelle-t-elle. Et puisqu’en urbanisme, c’est devenu l’Alma mater d’en parler, Mme Pawlas ajoute que la rue doit présenter une forte mixité entre les usages. Le résidentiel doit côtoyer le commercial, les services et le divertissement. « La juxtaposition d’unités résidentielles conséquentes avec des commerces crée un espace actif toute la journée, et ainsi du dynamisme nécessaire pour le succès de l’implantation d’une rue piétonne ». La portion résidentielle doit compter au moins 33 unités d’habitation à l’hectare, alors que la portion commerciale « doit être d’au moins 20 commerces par tranche de 100 mètres ». Évidemment, ces commerces ne doivent pas tous faire dans la restauration. Mais le plus important demeure sa conclusion. « La rue doit aussi être très achalandée en piétons préalablement à la mise en place d’une piétonnisation ». On parle d’une fréquentation de 3000 personnes par heure. « L’activité de la rue est un élément essentiel qui doit être présent avant la mise en place du projet. Lorsqu’une rue piétonne est créée dans une rue déjà très achalandée, c’est en quelque sorte les piétons qui poussent les voitures hors de la rue ». Voilà qui est dit. À titre d’utilisateur du transport en commun et de fervent défenseur du transport actif, j’en conclue que le fruit est loin d’être mûre pour la Wellington. N’en déplaise aux idéalistes ; peut-être vaudrait-il mieux tempérer vos ardeurs ? Pourquoi pas commencer par piétonniser la rue les week-ends seulement, question de tâter le terrain ? Source : le centro.co/
  10. Ville de Sherbrooke - Les projets

    Sévigny est le seul qui pourra mener Well inc. a terme si on en croit la réaction de ses opposants. Pour l'avenir du centre-ville, je n'hésiterai pas.
  11. Ville de Sherbrooke - Les projets

    J'aimerais bien lio, parce que je ne passe jamais là !
  12. Ville de Sherbrooke - Les projets

    Petite revue de presse... Radio-Canada Le quartier « Well Inc. » a déjà une vingtaine de partenaires confirmés Une vingtaine d'organismes ont déjà signifié leur intention de s'installer dans le nouveau quartier de l'entrepreneur, affirme Bernard Sévigny. C'est lui-même qui a confirmé la nouvelle lors du souper annuel du maire de Sherbrooke organisé par la Chambre de commerce, mardi soir. L'Université de Sherbrooke et l'Université Bishop's font partie de ceux qui s'installeront dans le « Well Inc. », le nom choisi par la Ville de Sherbrooke pour désigner le nouveau quartier de l'entrepreneur. La plupart des nouveaux locataires sont des organismes sans but lucratif. Le CIUSSS de l'Estrie - CHUS compte pour sa part y développer un incubateur de l'innovation sociale. Les premiers détails du projet avaient été dévoilés lundi soir lors du conseil municipal. On y apprenait notamment que les organismes de développement économique seraient tous regroupés sous un même toit. Ainsi, Sherbrooke Innopole, Commerce Sherbrooke, Pro-Gestion Estrie et la Corporation de développement économique et communautaire (CDEC) partageraient la Maison de l'entrepreneuriat. Pas encore d'entreprise Si les organismes sans but lucratif sont nombreux à démontrer leur intérêt, aucune entreprise n'a pour l'instant confirmé son intention de s'installer dans le nouveau secteur dédié à l'entrepreneuriat. « Je ne peux pas vous parler des entreprises ni de la nature des projets. Je ne peux pas me permettre ça, mais je vous dis : il y a des entreprises privées qui se préparent à investir sur la rue Wellington Sud », a assuré le maire Bernard Sévigny. Le plan a reçu un bon accueil de la part des quelque 300 gens d'affaires venus assister à la présentation. « Je suis pour la vision du quartier. Lorsque le temps viendra pour nous de regarder pour nous reloger, il n'y a rien qui est impossible », a déclaré le chef de la direction de SherWeb, Peter Cassar. « S'il y avait eu le quartier entrepreneurial au moment où nous nous sommes relocalisés il y a trois ans, je l'aurais certainement considéré », a-t-il conclu. Les premiers occupants du quartier de l'entrepreneur s'y installeront en principe en 2017. Le maire Sévigny prévient qu'il faudra du temps et de la patience avant que le projet atteigne son plein potentiel. Source : http://ici.radio-canada.ca/regions/estrie/2016/10/04/004-revitalisation-centre-ville-sherbrooke-rue-wellington-quartier-des-entrepreneurs.shtml La Tribune Well inc. rallie une quinzaine de partenaires Le nouveau Quartier de l'entrepreneur, dans le secteur d'une rue Wellington Sud revitalisée, prendra le nom de Well inc. Le maire Bernard Sévigny a non seulement dévoilé l'appellation du secteur, à l'occasion de son allocution annuelle devant la Chambre de commerce de Sherbrooke, mardi, mais il a surtout invité les partenaires du projet à se dévoiler et à prendre la parole. Tour à tour, des représentants de l'Université de Sherbrooke, de l'Université Bishop's, du Conseil des arts et de la culture de l'Estrie, de Sherbrooke Innopole, de Commerce Sherbrooke, de Pro-Gestion Estrie et d'une douzaine d'autres institutions ont défilé sur la scène installée au Delta pour expliquer leur implication dans Well inc. Le Quartier de l'entrepreneur implique, tel qu'annoncé lundi au conseil municipal, la démolition de cinq bâtiments, soit l'Hôtel Wellington, le Studio Sexe, le Pub irlandais, le stationnement de Taxi Sherbrooke et l'ancien Pap's. Deux nouveaux édifices et un parc seraient construits dans l'espace ainsi libéré. Le stationnement à étages de la rue du Dépôt sera démoli et agrandi, un nouvel accès à la rue du Dépôt, à partir de la rue des Grandes-Fourches, sera aménagé, et la salle de diffusion intermédiaire serait construite en façade de la rue Wellington Sud. Le maire Bernard Sévigny a comparé l'impulsion qu'il souhaite donner au centre-ville au travail effectué dans le quartier Saint-Roch à Québec ou celle du Quartier des spectacles à Montréal, où les travaux ne sont toujours pas terminés. Il a aussi largement vanté la culture entrepreneuriale déjà présente à Sherbrooke, avançant même que la Ville constitue le troisième pôle d'entrepreneuriat au Québec. « On peut dire aujourd'hui que Sherbrooke est sur l'écran radar. «Le signal est fort» « C'est un projet collectif qui se travaille depuis fort longtemps. Nous avons fait la démonstration que nous étions capables de nous serrer les coudes pour nous engager dans un projet de développement économique. Le signal est fort que ce n'est pas un projet du maire, mais un projet d'une communauté. Il y a des projets d'incubateurs culturel et d'innovation sociale, un projet d'expansion d'Espace inc. », explique M. Sévigny. « Nous regrouperons les organismes de développement économique en créant une synergie fantastique », ajoute-t-il. D'ailleurs, Pierre Tremblay, président de Sherbrooke Innopole, a parlé d'atténuer les frontières qui existent entre les missions de Sherbrooke Innopole, de Pro-Gestion Estrie, de Commerce Sherbrooke et du Conseil de développement économique et communautaire et d'occuper le même terrain de jeu que les entrepreneurs. L'Université de Sherbrooke s'installerait aussi sur Wellington Sud pour créer le Foyer de l'innovation. « Il permet de trouver, de partager et d'analyser l'information stratégique pour les entreprises et de coordonner les acteurs du milieu », a expliqué la rectrice Luce Samoisette. Les trois collèges du territoire s'uniront pour se donner des structures de formation communes qui aideront les jeunes à se lancer en affaires. La Commission scolaire de la Région-de-Sherbrooke travaillera à développer des écoles entrepreneuriales « pour allumer encore plus de lumières auprès de nos jeunes », a précisé Gilles Normand, président de la CSRS. Martine David, directrice de Croquarium, a quant à elle parlé de la création de la Maison de l'alimentation. « Parce que la nourriture rassemble, la maison deviendra un lien de connectivité, de partage et d'échange entre les citoyens, les professeurs, les étudiants, les professionnels de la santé... » Bernard Sévigny a ajouté que d'autres partenaires se grefferont et que cet écosystème « vivant » évoluera parfois plus vite, parfois plus lentement que prévu. « Normalement, la démolition des nouvelles acquisitions surviendrait au printemps ou au début de l'été 2017 pour que nous puissions travailler à lever le projet et accueillir les premiers locataires, les organismes de développement économique, en 2018. Il faudra que ça aille rapidement et que les partenaires bougent rapidement. Il y en a qui sont prêts à s'installer sur Wellington Sud. » Certaines actions devraient être posées d'ici deux ou trois ans. D'autres prendront cinq, voire dix ans. Un site internet doit être mis en ligne au sherbrooke.ca/wellinc Source : Well inc. rallie une quinzaine de partenaires | Jonathan Custeau | Sherbrooke
  13. Ville de Sherbrooke - Les projets

    Voici la maquette du projet !
  14. Ville de Sherbrooke - Les projets

    C'est vrai qu'il y a beaucoup de trous au centro. Par contre, avec ce projet, c'est une véritable changement d'attitude de la part de la Ville qui s'opère. On est en train de se créer une réserve foncière au centre-ville. Beaucoup de projets parmi les plus structurants au monde en matière de revitalisation urbaine ont commencés comme ca. Ca permet a la Ville de cibler les besoins et de vendre les terrains sous condition. On veut quoi a cet endroit ? Un vulgaire édifice a bureau ou un immeuble offrant une belle mixité des usages avec un pourcentage de logements pour les moins nantis ? La porte est ouverte et avec des organismes comme Commerce Sherbrooke, on a toute une expertise pour cibler les besoins. Il s'agit d'un outil que peu de villes ont au Québec. Ca nous donne une longueur d'avance pour le développement du centro. En ce qui concerne Grandes-Fourches, un projet n'en empêche pas un autre. D'une part, ceux-ci sont relativement complémentaires, dans la mesure que G-F sera principalement résidentiel, alors que Well-Sud concentrera l'économie social, les institutions, les arts, l'entreprenariat, etc. De plus, la Ville désire que 5% de la croissance résidentielle Ã* Sherbrooke se fasse au centre-ville. Il faut créer l'opportunité pour y arriver. Finalement, voici le discours du maire
  15. Ville de Sherbrooke - Les projets

    Pour les gens qui ont des doutes concernant le projet, je vous rappelle ici qu’il ne s’agit que d’une vision d’un plan dont les détails restent à être fignolés. Comme le maire fera son discours ce soir à ce sujet au souper de la Chambre de Commerce, je ne trahirai personne en vous dévoilant qu’une foule de partenaire seront partie prenante du projet. Outre ce qui a été écrit dans le journal, je vous assure que plusieurs gros joueurs du monde universitaire, communautaire et artistique sont dans le coup. Ce n’est pas un projet d’un fou dans une caverne. Autrement dit, on parle d’un projet multifonctionnel. Il y aura une place pour l’économie social, les services communautaires, le milieu artistique, le milieu d’affaire et ultimement, le résidentiel et commercial. En somme, on retrouvera 4-5 fonctions urbaines fondamentales qui vont se côtoyer sur une portion de rue de 500 mètres. C’est très rare ca, à Sherbrooke ! La Well Sud pourrait devenir le hub le plus ‘’urbain’’ de Sherbrooke. Concernant le stationnement, il s’agit d’augmenter le nombre de cases, mais pas de façon démesurée. Il faut être réaliste : on est a Sherbrooke et avec la quantité d’emplois qui vont s’ajouter dans le secteur, c’est pas tout le monde qui va venir en bus et le projet doit demeurer socialement acceptable. Au niveau quantitatif, il est certain qu’on aura une addition de cases de stationnement au centro. Néanmoins, au niveau proportionnel, en considérant le nombre de gens qui viendront vivre et travailler au centro, il y aura a terme moins de case par personne qu’on en retrouve maintenant. On privilégie donc le changement des mœurs, mais par une attrition modérée du nombre de cases per capita. Personnellement, je crois en l’incrémentalisme en politique publique et en urbanisme. Je suis d’accord par contre au sujet de la facade de l’Hôtel Wellington; il s’agit d’une perte. Par contre, rien n’est encore fait a ce niveau. Sinon, lizez les journaux demain matin... Il y aura d'autres détails !!!