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  1. Etant Français résidant dans votre beau pays depuis plusieurs années, je propose ce fils de discussion et de suivi sur ce qu offre l Hexagone en matière d architecture passée, présente et futur.
  2. La Norvège est un des pays les + riches au monde, grâce à son pétrole et à son gaz certes, mais aussi sans doute grâce à cette rigueur !! C'est aussi un des pays parmi les moins corrompus sur la planète. Ça nous laisse rêveur...et nous amène à réfléchir sur notre propre système... https://www.youtube.com/embed/bJEkoIwvAL8 Cette vidéo se passe de commentaire et nous montre à quel point nous sommes à des années lumières de cet idéal politique, caractéristique d'une véritable société modèle. Difficile de croire à ce genre de miracle ici, sur ce continent de tous les excès, où les USA sont encore, à défaut, un des pays enviés par une majorité d'autres. La véritable sociale-démocratie n'a pas finit de nous surprendre.
  3. À force de répéter, les gens finiront par comprendre que Mtl ne va pas si mal que certains le disent! http://blogues.lapresse.ca/avenirmtl/2012/11/24/les-montrealais-champions-de-l%E2%80%99autodenigrement%E2%80%A6/ Par contre, je suis toujours déçu de voir comme argument le problème de leadership. je sais que c'est une réalité, mais je trouve pathétique qu'en 2012, les gens aient encore besoin de "leaders" pour les inspirer. Calvaire, bottez-vous le cul, lisez, renseignez-vous et vous pourrez vous motiver tu-seul! Ma tite montée de lait hebdomadaire.......
  4. MTLskyline

    Le baseball renaît au Québec

    http://fr.canoe.ca/sports/nouvelles/baseball/archives/2011/02/20110215-011334.html
  5. Quelque 800 événements culturels auront lieu cet été dans la province. Plusieurs régions bénéficient de retombées d'environ 500 millions de dollars par année générées par ces événements. Pour en lire plus...
  6. Le prix de l'essence et l'état morose de l'économie font mal. L'industrie des motorisés pourrait même faire face à sa pire performance depuis le début des années 1990. Pour en lire plus...
  7. Les États-Unis et la zone euro sont entrés dans leur pire récession en près de trente ans. La décroissance de leurs économies qui a commencé durant l'été va se prolonger jusqu'à l'été prochain au moins. Pour en lire plus...
  8. Le marché de l'immobilier résidentiel dans la région de Montréal subit un coup de frein après des années fortes, selon les données divulguées hier par la Chambre immobilière, le principal regroupement des courtiers montréalais. Pour en lire plus...
  9. ErickMontreal

    L’immobilier va mieux. Vraiment?

    L’immobilier va mieux. Vraiment? Richard Dufour, LaPresseAffaires Le printemps s’annonce chaud pour les agents immobiliers en Amérique du Nord. Du moins, les nouvelles pointent en ce sens. Aujourd’hui, on apprend que le prix des maisons a augmenté en janvier par rapport à décembre. C’est la première fois depuis un an qu’une hausse mensuelle est enregistrée aux États-Unis. Lundi, on apprenait que les ventes de logements existants aux États-Unis avaient rebondi en février. Ajoutons à cela la décision de la Fed mercredi dernier de débloquer jusqu’à 300 milliards pour acheter des obligations à long terme, ce qui entraîne une baisse des taux d’intérêt à long terme, et tous les éléments sont présents pour un printemps prometteur. Le bas prix des maisons dans plusieurs marchés favorise certainement une chasse aux aubaines. La prudence est toutefois de mise en raison, entre autres, des pertes d’emplois aux États-Unis. Mais aussi parce que de nouveaux nuages se pointent pour les trois prochaines années. Le reportage ci-dessus présenté par l’émission 60 Minutes une semaine avant Noël nous rappelle qu’il faut demeurer sur nos gardes. Dans ce reportage, on nous dit qu’une deuxième vague de propriétaires en détresse risque de faire surface. Des hypothèques avec un taux initial très bas ont été accordées dans les dernières années. Après quelques années, le taux de ces hypothèques augmente, ce qui hausse les mensualités. Il semble que beaucoup d’hypothèques de ce type vont changer de taux en 2009, 2010 et 2011. Cette situation pourrait provoquer une autre secousse dans le marché, selon le reportage de CBS.
  10. 100 millions pour retaper la Citadelle de Québec Le Devoir Alec Castonguay Édition du samedi 21 et du dimanche 22 mars 2009 Mots clés : Infrastructure, Forces canadiennes, Citadelle de Québec, Histoires, Forces armées, Québec (ville), Canada (Pays) Les Forces canadiennes lancent plusieurs projets d'infrastructure au Québec La Citadelle de Québec subira une cure de jeunesse majeure dans les prochaines années. Ce joyau militaire et patrimonial au coeur de la capitale sera rénové par les Forces canadiennes au coût de 100 millions de dollars, a appris Le Devoir. Le projet devrait s'échelonner sur dix ans. La réfection de la Citadelle sera le plus important projet d'infrastructure militaire à voir le jour au Québec dans les prochaines années. Mais d'autres projets de construction et de rénovation des installations militaires seront mis en branle au cours des trois prochaines années, pour un total de 95 millions de dollars (Citadelle exclue). Lors d'une rencontre qui s'est déroulée à Montréal cette semaine, les Forces canadiennes ont permis au Devoir de prendre connaissance de ses projets d'infrastructure au Québec. Au quartier général du Secteur du Québec de la force terrestre (SQFT), dans l'est de Montréal, on reconnaît que la remise en état de la Citadelle est de loin le dossier le plus «délicat», en raison non seulement des coûts, mais également du caractère patrimonial de l'endroit. «Ce projet, c'est un casse-tête pour le service du génie, qui doit élaborer les plans tout en conservant la valeur historique du site», explique la lieutenant-colonel Annie Lapointe, commandant des services du génie au SQFT. «C'est délicat. C'est un joyau pour la ville de Québec, ça touche beaucoup de gens.» L'armée évalue les travaux de réfection à près de 100 millions de dollars. Il s'agit de travaux majeurs qui s'échelonneront sur 10 ans. L'ampleur de la tâche dépasse largement l'entretien régulier de l'endroit, explique la responsable du génie au sein des Forces canadiennes. Il s'agit d'une «mise à niveau à long terme des infrastructures», selon la lieutenant-colonel Lapointe. Les fortifications seront refaites à certains endroits. À l'intérieur de la Citadelle, on remettra en état les façades de plusieurs bâtiments. «Certaines casemates devront être refaites presque au complet», explique Mme Lapointe. Les conduites souterraines d'eau et d'égout seront aussi refaites. Dans le jargon militaire, on affirme que le projet devrait recevoir dans les prochaines semaines «l'approbation préliminaire de projet». Une fois cette étape franchie, les consultants privés entrent en scène et préparent les plans et devis. Ce travail complété, il faudra de nouveau faire approuver le projet et les coûts finaux, ce qu'on nomme «approbation définitive de projet». Les travaux peuvent ensuite commencer. Selon la lieutenant-colonel Annie Lapointe, ces étapes seront complétées d'ici deux ans, pour un début des travaux en 2011, si tout va bien. Le Manège militaire attendra Malgré ces délais, quand on se compare, on se console, puisque le Manège militaire de Québec, situé tout juste à côté de la Citadelle, devra attendre passablement plus longtemps avant de connaître son sort. Rien n'est encore dans les cartons pour ce bâtiment historique qui a brûlé l'an dernier. «C'est un sujet politique sensible. On n'a rien pour l'instant», se contente de dire Mme Lapointe. La Citadelle, haut lieu touristique de la capitale, est encore utilisée par les Forces canadiennes et la gouverneure générale du Canada. Le quartier général du 2e bataillon du Royal 22e Régiment est hébergé dans cette enceinte militaire complétée en 1850. La gouverneure générale Michaëlle Jean, commandante en chef de l'armée, y a également des bureaux. La Citadelle fait partie de la zone historique de Québec qui est classée sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 1985. La Citadelle a été construite selon le système de défense de l'ingénieur français Vauban. La construction de l'enceinte extérieure a débuté en 1820 et il aura fallu 30 ans pour compléter tous les travaux. Elle présente la forme d'un polygone à quatre angles et couvre une superficie de 2,3 km2. Construction d'un village urbain à Valcartier Parmi les autres projets d'infrastructure militaire en développement au Québec, on note la construction d'un village urbain dans le secteur d'entraînement de la base de Valcartier, en banlieue de la capitale. Ce projet, toujours en développement, se veut un ajout important pour l'entraînement des soldats qui vont se battre dans des guérillas urbaines, comme en Afghanistan. Le faux village reproduit les conditions de combat en zone urbaine, avec des maisons et des rues. La base de Wainwright, en Alberta, possède des installations semblables. Tous les militaires déployés à Kandahar se sont entraînés dans ce lieu. Le coût du projet de Valcartier oscille autour de cinq millions de dollars. Autres projets dans les cartons À plus court terme, soit pour les trois prochaines années, les Forces canadiennes mèneront à terme 11 projets d'infrastructure dans la province, pour un total de 94,8 millions de dollars. Sur 20 ans, le plan du ministère de la Défense prévoit l'ajout de sommes importantes dans les infrastructures. D'ailleurs, depuis quatre ans, l'investissement de l'armée dans ses infrastructures au Québec est en hausse constante, passant de 22,1 millions de dollars en 2005-06 à 36,1 millions cette année (2008-09). «Toutes nos installations ont été construites en même temps, dans les années 60. On est à la fin de leur vie utile. Et ce qui n'aide pas, c'est qu'on a toujours sous-investi dans l'entretien, alors il y a un immense rattrapage à faire», explique le lieutenant-colonel Lapointe, Des exemples? La base de Longue-Pointe, dans l'est de Montréal, recevra des investissements de 51,8 millions de dollars d'ici trois ans, notamment pour la construction d'un hangar (40,8 millions) qui abritera 98 véhicules blindés légers (VBL). Le 5e Groupe brigade de soutien aux opérations se verra quant à lui construire un nouveau bâtiment (11 millions). À Valcartier, la plus grosse base militaire au Québec, 29 millions de dollars en infrastructure seront investis d'ici trois ans. Le Centre d'instruction recevra un nouveau bâtiment (14 millions) et un nouveau garage (3 millions). Des travaux pour connecter le réseau d'eau potable de Valcartier à celui de la Ville de Québec (1,5 million) devraient aussi commencer sous peu. Le projet a passé toutes les étapes et n'attend plus que l'approbation du ministre Peter MacKay. Des investissements de 13 millions de dollars sont aussi prévus au centre d'entraînement de Farnham, dans les Cantons-de-l'Est, d'ici trois ans. http://www.ledevoir.com/2009/03/21/240973.html (21/3/2009 10H40)
  11. Avec le programme Renfort, Investissement Québec doublera son aide offerte aux entreprises au cours des deux prochaines années. Pour en lire plus...
  12. L'économie américaine traverse sa plus longue et sévère récession depuis la Grande Dépression, indique le sondage mensuel du Wall Street Journal. Pour en lire plus...
  13. De titan des télécoms avant 2000, Nortel a connu une longue descente aux enfers. Voici les principaux événements qui ont touché l'entreprise depuis quelques années. Pour en lire plus...
  14. 15 idées pour un Québec fort Les « lucides ne vont pas assez loin, affirme Daniel Audet, ex-conseiller de Boisclair et de Landry. Sa recette pour redresser l’économie est celle dont bien des gens rêvent, mais que personne n’ose dire tout haut ! par Daniel Audet publié dans L'actualité du 15 octobre 2007 Ancien délégué général du Québec à Londres, l’auteur est revenu en politique en juin 2006, comme conseiller spécial du chef du Parti québécois, André Boisclair. Dans les années 1990, il a pratiqué le droit au cabinet Lapointe Rosenstein, a été directeur de cabinet du vice-premier ministre Bernard Landry, puis est devenu vice-président de Vidéotron, en 1997. Avant de replonger dans l’univers politique, il a dirigé le Cabinet de relations publiques National à Montréal. Il est maintenant premier vice-président du Conseil du patronat du Québec. Daniel Audet signe cet essai à titre personnel. J’ai fait de la politique pendant 30 ans. D’abord au sein du Parti libéral, du Québec et du Canada. Ensuite au Parti québécois et au Bloc québécois. Je connais de nombreux élus ou ex-élus, des dirigeants politiques de tous les gouvernements, certains étant de mes amis. Mes relations dans le monde des affaires et les médias sont du même niveau. Je pourrais presque en dire autant des milieux syndicaux, communautaires et caritatifs. De mes conversations avec les représentants de cette élite québécoise, j’ai acquis la conviction que le Québec est prêt pour son big-bang ! Depuis des années, nombre de leaders s’entendent en privé sur des solutions aux problèmes du Québec. Toutefois, quand vient le temps de les proposer publiquement, la plupart battent en retraite. Il est vrai qu’au tribunal populaire des médias plusieurs ont été jugés coupables de crime contre l’humanité... Par exemple, quand Lucien Bouchard a émis une évidence sur le déficit de travail des Québécois, on l’a cloué au pilori. On a diabolisé des projets de façon irrationnelle et dogmatique. Le projet du Cirque du Soleil à Pointe-Saint-Charles ? Une hérésie ! L’investissement d’un milliard de Rabaska à Québec ? Un génocide assuré ! Le CHUM à la cour de triage d’Outremont ? Un complot de Power Corporation ! Si vous osez dire publiquement que vous soutenez une de ces initiatives, vous êtes un vendu, un conspirateur ou un fou. Toute discussion est écartée d’emblée. En ce qui concerne les propositions de réformes de l’État, ce n’est guère mieux. J’entendais récemment à la radio un journaliste s’offusquer du fait que l’on ose même soulever la question de la privatisation d’Hydro-Québec. Il ne faut pas s’étonner, dans un tel contexte, qu’un leader politique y pense à deux fois avant de lancer une idée courageuse… Il est urgent de mettre fin à cette démocratie du bâillon ! Le fruit des réformes est mûr. Le 26 mars dernier, les électeurs eux-mêmes ont exprimé leur ras-le-bol à une classe politique trop prudente. Nous avons une occasion en or, d’ici les prochaines élections générales, de prouver que les Québécois ne sont pas nés pour un « p’tit pain ». Le Québec peut et doit réaliser son miracle économique. Il en a le génie et les ressources. Le Parti québécois, qu’on taxait de droitisme sous André Boisclair, a recueilli 28,4 % des suffrages. La soi-disant conservatrice Action démocratique du Québec a mérité la confiance de 30,8 % des électeurs. Le Parti libéral, qu’on accuse de néolibéralisme depuis des années, a remporté la palme avec 33,1 % des voix exprimées. Le centre de gravité politique s’est déplacé, prenons-en acte ! Personne ne propose de dénaturer notre culture nationale. Toutefois, le Québec a besoin de grandes entreprises mobilisatrices et de réformes qui le rendront plus productif et plus attractif à l’échelle mondiale. Après 40 ans d’investissement dans le domaine social, il est temps que le Québec investisse dans la création de richesse, la productivité et l’esthétique. Il faut susciter une rumeur positive sur le Québec, en faire un point chaud mondial. Nous en avons le talent. Les leaders des trois grandes formations politiques en auront-ils l’audace ? Demandons-leur !
  15. Quelle rivalité Québec-Montréal? Les seuls qui apprécient Montréal sont... des banlieusards! Les raffineries de l'est de Montréal et leur pollution Photothèque Le Soleil Pierre Desjardins Auteur et professeur de philosophie, Montréal On a beaucoup parlé de la rivalité Québec-Montréal: les gens de la ville de Québec perçoivent Montréal comme une grande ville où il se passe plein de belles et grandes choses et dont ils sont un peu jaloux. Disons que cette image remonte au temps de l'Expo 67 où, sous l'égide du maire Jean Drapeau, Montréal avait été propulsée au rang de métropole internationale; dans les années 60 et 70, rien ne semblait en effet vouloir freiner l'expansion de cette ville aux projets grandioses. Mais cette époque est depuis longtemps révolue et la ville de Québec n'a plus rien à envier à Montréal qui, depuis le fiasco financier des jeux olympiques de 1976, n'a cessé de dépérir. On a aussi beaucoup parlé de Montréal comme de la ville aux deux solitudes. Ce qualificatif reste cependant vrai. En fait, plusieurs l'ont dit, Montréal n'est pas une ville, mais deux villes : à l'ouest, la montagne, les arbres, les beaux quartiers et les boutiques de luxe. À l'est : peu d'arbres, des industries — ou ce qu'il en reste—, des manufactures, des quartiers pauvres, des logements insalubres avec une grande concentration de HLM. À ces deux solitudes, il faut en ajouter aujourd'hui une troisième: c'est celle des immigrants de plus en plus nombreux qui se regroupent en ghettos de part et d'autre du boulevard Saint-Laurent. Notons d'ailleurs que ce boulevard, dont on a tant chanté autrefois la poésie, est devenu une poubelle à ciel ouvert où rats et souris se croisent de jour comme de nuit. À Montréal, les seuls quartiers résidentiels que l'on retrouve sur la montagne n'appartiennent pas à Montréal comme telle mais à Westmount, ville anglophone ultra riche située en plein centre de Montréal et où l'on retrouve le revenu per capita le plus élevé au Canada. Toutefois, bien qu'ils profitent d'une vue superbe sur Montréal, son fleuve et ses environs, les habitants cette ville choyée préfèrent penser qu'ils ne font pas partie de Montréal ou du Québec, mais bien plutôt uniquement du Canada… Il faut dire à leur décharge qu'ils sortent très peu et que, lorsqu'ils vont au-delà du boulevard Saint-Laurent, c'est uniquement en groupe, un peu comme des touristes qui découvrent l'Amérique du Sud. On comprendra également que, ne parlant pas ou très peu le français, les Westmountais n'osent s'aventurer dans notre belle province et y découvrir ses paysages. En fait, lorsqu'ils voyagent, ils vont plutôt vers des destinations plus huppées comme Toronto, Vancouver ou Los Angeles. On peut d'ailleurs noter le même phénomène d'enfermement chez les immigrants de Montréal qui, plus pauvres et encore plus craintifs, ne sortent jamais de leur ghetto, sauf pour aller travailler. Montréal est par ailleurs la seule ville au monde où tous les habitants, de l'ouest comme de l'est, ont l'impression d'avoir le statut d'étrangers. Les anglophones ne peuvent plus comme autrefois s'identifier à Montréal parce qu'ils se sentent submergés par la plèbe de French-Canadians qui, à leurs yeux, prend aujourd'hui beaucoup trop de place. C'est sans doute ce qui explique que dès que nous franchissons les limites de Montréal à l'ouest, le boulevard René Lévesque se métamorphose soudainement en boulevard Dorchester et que les Arrêts se transforment vite en Stop. Mais d'autre part, à l'est, les francophones se considèrent eux aussi comme des étrangers dans leur ville, car ils ont l'impression que tout ce qui est beau et qui a de la valeur à Montréal ne leur appartient pas mais appartient aux Anglais, qui gardent le contrôle économique la ville. Montréal a beau s'afficher en français, il est vrai que les principaux moteurs économiques de la ville restent anglo-canadiens ou américains. Par ailleurs, chose pour nous sympathique, notons comment les immigrants de Montréal nous considèrent comme leurs frères, c'est-à-dire, tout comme eux, comme de frêles étrangers dans une ville anglophone. Les banlieusards se sentent vraiment montréalais! Finalement, les seules personnes qui se sentent vraiment montréalaises sont les gens de banlieue qui s'identifient complètement à Montréal. Dès qu'ils sortent de leur patelin, que ce soit Laval, Brossard ou Longueuil, ils vous diront tous en chœur qu'ils sont de fiers Montréalais. Car voilà bien la particularité d'une ville comme Montréal: c'est en n'y habitant pas qu'on l'apprécie ! L'originalité de Montréal ne s'arrête pas là: c'est la seule ville au Canada où les policiers n'appliquent aucun règlement municipal. Comment est-ce possible ? La surveillance policière est inexistante! Dans les rues de Montréal, on peut rouler à la vitesse que l'on veut et comme on veut. Les panneaux de circulation ont, semble-t-il, un but strictement décoratif! Personne n'est là pour les faire respecter. Rouler à 80 ou 100 km/h dans des zones de 50 est chose courante à Montréal. On n'a qu'à remonter la rue Saint-Denis ou la rue Notre-Dame pour s'en rendre compte. On parle de réduire le nombre de policiers à Montréal. Qui verra la différence ? Au fil des années, nos rues se sont transformées en une véritable jungle qui fait fuir les touristes. Les gangs de rue y font la pluie et le beau temps. La criminalité prolifère partout. La vente de drogues se fait à ciel ouvert. De plus, Montréal est bondée de jeunes psychiatrisés errants dont l'administration municipale refuse de s'occuper. Pas de vue sur le fleuve Soulignons en outre, qu'au contraire de Québec, à peu près nulle part à Montréal, on peut profiter de la vue sur le fleuve. Cette vue est complètement obstruée par des édifices et des condos tous plus laids les uns que les autres. On se demande d'ailleurs parfois comment on a pu réussir à construire une ville aussi laide sur un site aussi beau. Depuis des années, Montréal ne possède aucune ligne architecturale directrice. La ville va de grand projet en grand projet qu'elle abandonne l'un après l'autre faute de fonds. Elle n'a aucun plan de développement à long terme. Si ce n'était de sa situation géographique stratégique, à cheval sur le Saint-Laurent entre l'Atlantique et les Grands Lacs, Montréal serait une ville morte. Aujourd'hui, elle doit son existence uniquement au commerce extérieur car, depuis le référendum de 1995, elle s'est vidée de ses sièges sociaux et de ses industries au profit de Toronto. À ce titre, c'est Montréal beaucoup plus que Québec ou le reste de la province qui a payé pour l'échec référendaire... Et c'est ce qui en fait aujourd'hui une des villes les plus pauvres au Canada. Ce sont les cols bleus qui dirigent la ville... Après l'ère Drapeau, Montréal a vu un laisser aller total de ses administrations municipales. Le maire Tremblay ne dirige pas plus la ville que les maires Bourque et Doré ne l'ont fait. Ce sont plutôt les 8000 cols bleus, solidement regroupés en mafia syndicale, qui dirigent Montréal et qui, depuis des années, comme moyens de pression, paralysent volontairement tous les services municipaux. L'administration Tremblay est une administration fantoche qui n'a aucun pouvoir sur les services offerts aux montréalais. Le réseau routier tombe en désuétude. Les rues défoncées sont réparées à vitesse de tortue. Des déchets jonchent le sol partout. On retrouve ici et là des poubelles certes, mais personne ne les vide. Les cols bleus sont trop occupés, nous dit-on à la ville, au ramassage des ordures ménagères. Avez-vous déjà suivi un de leurs camions? Les sacs de plastiques sont nonchalamment projetés dans le camion et lorsque la cible est ratée, le sac éventré se retrouve par terre. Et l'on ne ramasse rien! Ce seront aux rats et aux écureuils de finir la job, si ce n'est aux quêteux ou aux itinérants. Au niveau des transports, aucun progrès n'a été réalisé depuis des années. Pire : alors que Montréal pouvait autrefois compter sur deux aéroports, on a fermé le plus gros et les usagers se retrouvent coincés dans un petit aéroport qu'on a tenté de ravaler tant bien que mal. Un énorme bouchon Pour ce qui est des responsables de la circulation de la ville, ils font tout pour s'assurer que rien ne fonctionne. L'été, pendant la période des festivals, tout le centre-ville forme un énorme bouchon de circulation. Aucune coordination n'existe. Contrairement à Québec où les évènements sont coordonnés, les festivals sont devenus une véritable plaie à Montréal: plutôt que de les concentrer dans un lieu moins achalandé comme le Vieux-Port, on bloque les rues principales, provoquant alors une pollution automobile et sonore incroyable qui nuit aux activités normales de la ville. De plus, pour de soi-disant travaux, on ferme des artères importantes sans se soucier des conséquences que cela peut avoir sur les commerces environnants. Des rues commerçantes restent ainsi fermées pendant des mois sinon des années pour des travaux mal gérés par les ingénieurs de la ville. Voulant éviter ce bordel de circulation automobile, vous choisirez peut-être de garer votre voiture sur une petite rue tranquille. Bonne chance ! Sur chaque rue, un nombre démentiel de panneaux d'interdiction de stationnement, tous plus incompréhensibles les uns que les autres, ont été installés dans le désordre le plus complet. Vous n'arriverez jamais à y comprendre quoi que ce soit !
  16. monctezuma

    5,6 milliards pour retaper les écoles

    Le mardi 23 octobre 2007 5,6 milliards pour retaper les écoles La ministre Michelle Courchesne a fait plaisir au monde de l’éducation hier en annonçant des investissements de 5,6 milliards dans les infrastructures pour corriger «30 années de laisser-aller». (Archives PC) Agrandir l'image La ministre Michelle Courchesne a fait plaisir au monde de l’éducation hier en annonçant des investissements de 5,6 milliards dans les infrastructures pour corriger «30 années de laisser-aller». Archives PC Violaine Ballivy La Presse Des toits qui coulent et des fenêtres qui laissent passer le vent: Québec n'en veut plus dans ses écoles et allongera 5,6 milliards d'ici 2012 pour corriger «30 années de laisser-aller». Après celui des Transports, c'était au tour du ministère de l'Éducation de chiffrer sa ration de la cagnotte de 30 milliards que Québec dépensera pour remettre en état les infrastructures de la province. Taille du texte Taille du texte Imprimer Imprimer Envoyer Envoyer À consulter aussi Lisez d'autres articles sur ces sujets : Macro-économie (100%) Écoles, collèges et lycées (99%) Université (82%) Budget (80%) Autres nouvelles À consulter aussi Les 3560 édifices des commissions scolaires du Québec obtiendront la plus grosse part du gâteau avec une enveloppe de 3,3 milliards répartie sur cinq ans. Cet argent servira d'abord aux «réparations d'urgence» dans ces écoles majoritairement construites sous Duplessis pour accueillir les hordes de baby-boomers. Elles portent aujourd'hui le poids de leur âge et le déficit d'entretien y frise les 2 milliards. Mais Michelle Courchesne tient aussi à moderniser et rendre plus agréables les locaux. Elle a fait son annonce hier à l'école secondaire Saint-Luc, à Montréal, où les 350 élèves inscrits à la concentration en musique ne disposent pas d'un auditorium adéquat pour leurs représentations. «C'est le genre de chose que l'on pourra corriger», a-t-elle indiqué. «Les écoles sont beaucoup plus que des lieux de savoir, ce sont de véritables milieux de vie. Plus nos établissements seront propres, sains, attrayants et sécuritaires, plus nos jeunes auront le goût d'y passer du temps, d'y réussir et d'y réaliser des projets d'avenir», a indiqué la ministre, évoquant le besoin de «réparer les erreurs du passé». Les 48 cégeps obtiendront de leur côté 800 millions pour leurs 200 immeubles, tandis que les universités empocheront à elles seules un milliard, pour un total de 540 édifices. La priorité sera de combler les lourds déficits d'entretien accumulés, mais aussi de construire des laboratoires et de voir à la mise à niveau des systèmes informatique et de sécurité. Enfin, une enveloppe de 442 millions sera distribuée au fil des cinq prochaines années pour «améliorer et remplacer» des équipements, au gré du ministère en fonction des projets qui lui seront soumis. Les modalités n'ont toutefois pas encore été détaillées. Satisfaction Cette distribution de millions a fait naître plusieurs sourires hier, même si une part importante avait déjà été annoncée dans le dernier budget et que les investissements en argent frais s'élèvent en réalité à 1,4 milliard. Gaëtan Boucher, président de la Fédération des cégeps, a salué la répartition équitable des subventions entre les trois niveaux d'enseignement. «On a eu du mal à se faire entendre dans le passé et le partage était souvent inéquitable. Mais le Ministère nettoie l'ardoise cette fois. Son évaluation de nos besoins correspond à la nôtre.» Transferts fédéraux Ces sommes, calcule M. Boucher, permettront aussi de faire un usage plus intéressant des transferts fédéraux annoncés par Ottawa dans son dernier budget. Les millions promis pourront être dépensés pour améliorer les services offerts aux étudiants, plutôt que pour assurer l'entretien minimal des établissements. André Caron, président de la FCSQ, a parlé hier d'«investissements majeurs qui permettront de maintenir à tout le moins la tête au-dessus de l'eau», une évaluation de la situation qui a trouvé un écho au sein des universités. Réaction positive La présidente de la Confédération des recteurs et des principaux des universités, Heather Munroe-Blum, a réagi «très positivement» à la lecture du plan, jugeant qu'il permettra à la fois d'assurer le maintien des actifs universitaires et de régler, sur une période de 15 ans, le problème de déficit d'entretien.
  17. L'hôtel Reine Élizabeth fête ses 50 ans 5 avril 2008 - 18h08 La Presse Simon Diotte Lors de sa construction, l'hôtel Reine Elizabeth n'avait pas uniquement comme fonction d'accueillir l'élite économique du Québec. Il devait aussi combler un trou béant laissé par les voies ferrées de la gare Centrale. Son avènement, combiné à l'ouverture de la Place Ville-Marie quelques années plus tard, marqua le déménagement définitif du centre-ville du Vieux-Montréal vers les lieux actuels. Cinquante ans plus tard, le Reine Elizabeth, avec ses 1039 chambres, ce qui lui confère le titre du plus grand hôtel canadien à l'est de Toronto, demeure d'une importance capitale pour Montréal. «Depuis son ouverture, il a toujours été le bateau amiral de l'industrie hôtelière montréalaise en raison de son emplacement exceptionnel et de ses grands espaces dévolus aux congrès», affirme Gilles Larivière, président de la division montréalaise Horwath HTL, importante firme de consultants en hôtellerie. Ce grand hôtel a pourtant failli ne jamais voir le jour. Les premiers plans été tracés en 1911, mais son promoteur, Canadien Nord, a fait faillite. Le projet est repris en 1929, avec l'ajout d'une gare souterraine et d'édifices à bureau. Les travaux débutent, mais la crise économique fait tout arrêter. Il subsiste alors un énorme trou au coeur de la métropole pendant des années. «Il a fallu construire un pont sur René-Lévesque (anciennement Dorchester) pour enjamber cette excavation, que les Montréalais avaient en horreur», rappelle David Hanna, directeur des programmes d'études supérieures au département des études urbaines de l'UQAM. Ce n'est qu'en 1938 que les travaux reprennent avec la construction de la gare Centrale, complétée en 1943. Quant à la construction du «Queeny», elle ne commence que dans les années 50. Ça représente alors tout un défi technique. Pour le soutenir au-dessus des voies ferrées de la gare Centrale et amortir les vibrations du passage des trains, le bâtiment de 21 étages en forme de "L" repose sur 160 piliers de béton. À son ouverture, il est le deuxième plus grand hôtel du Commonwealth et devient l'un des premiers hôtels américains dotés d'escaliers roulants et d'une climatisation centrale. Son promoteur est le Canadien National, une société d'État. Son président, Donald Gordon, Écossais d'origine au tempérament fougueux, choisit de le baptiser Le Reine Elizabeth, en l'honneur de la jeune reine qui vient d'accéder au trône en 1952. Toutefois, cette décision est perçue comme une insulte par les francophones. Une pétition, qui recueille 250 000 signatures, réclame qu'on lui accole le nom de Château Maisonneuve, en l'honneur du fondateur de Montréal. En vain. Donald Gordon persiste et signe. Si les francophones semblent avoir passé l'éponge sur cette vieille controverse, un autre aspect du Reine Elizabeth ne fait toujours pas l'unanimité: son style architectural, qui adopte le courant du fonctionnalisme. Richard Payette, directeur général de cet hôtel de la chaîne Fairmount, en est parfaitement conscient. «Il existe deux écoles de pensée à ce sujet: certains ne trouvent aucune vertu architecturale à ce bâtiment, alors que d'autres apprécient son style épuré, symbole d'une époque», dit-il. M. Payette invite les gens à visiter l'intérieur de l'hôtel. «C'est là où on est vraiment sexy», dit-il à la rigolade. L'établissement vient d'ailleurs de subir une cure de rajeunissement de 40 M$ au début des années 2000. Le plus remarquable, c'est le hall, aussi long qu'un terrain de football canadien. Autrefois sombre et austère, il est maintenant inondé de lumière, grâce à l'aménagement du salon de thé en façade. Depuis son ouverture, le Reine Elizabeth accorde une importance continue aux oeuvres d'art et les dernières rénovations n'ont pas fait exception à la règle. Dans les corridors, les chambres et les salles communes, on retrouve des oeuvres originales et des lithographies d'artistes renommés, la plupart originaires de Montréal. «Il a fallu que je me batte avec les designers pour inclure des tableaux originaux dans notre décor, car il est davantage courant d'insérer des reproductions», raconte M. Payette en m'invitant à faire le tour du propriétaire. Se balader dans cet hôtel permet de saisir une partie de ce qu'est l'art actuel québécois et canadien. Si le Reine Elizabeth a conservé son prestige au fil des décennies, c'est aussi grâce au Beaver Club, l'une des meilleures tables à Montréal. Il tire son nom d'un prestigieux club privé qui était situé autrefois sur Beaver Hall et qui regroupait les puissants marchands de fourrure. À ce titre, son décor était encore constitué de vieux panaches jusqu'à tout récemment. Ils viennent d'être mis au rancart. On ne peut évidemment parler du Reine Elizabeth sans glisser un mot sur les célébrités qui l'ont fréquenté. Outre la reine d'Angleterre elle-même, Charles de Gaulle, Mikhaïl Gorbatchev, Nelson Mandela y ont séjourné. Son épisode le plus célèbre: le bed-in de John Lennon et Yoko Ono, dans la suite 1742, afin de protester comme la guerre du Vietnam. C'est dans cette chambre, en 1969, qu'ils enregistrèrent Give Peace A Chance, un hymne qui marqua une époque.
  18. L'économie néo-zélandaise est entrée officiellement en récession vendredi, après avoir enregistré un deuxième trimestre consécutif de rendement négatif de son produit intérieur brut. Pour en lire plus...
  19. 7. Place LaSalle >Quadrilatère formé des boulevards Champlain et Bishop Power, ainsi que des rues George et Gagné >Potentiel d'une centaine d'appartements en copropriété >Promoteur: Strathallen Capital Corporation Pitsas Architectes Le centre commercial, construit dans les années cinquante et agrandi dans les années quatre-vingt, sera entièrement transformé. La superficie commerciale sera réduite en éliminant les commerces situés d'un côté du corridor, qui deviendra la façade des nouveaux commerces. Ce faisant, les magasins jouiront d'une plus grande visibilité et seront accessibles de l'extérieur. D'autres établissements indépendants les uns des autres s'ajoutent le long du boulevard Champlain. Un Pharmaprix et un restaurant McDonald's sont actuellement en construction. Les besoins en stationnement n'étant plus les mêmes, des immeubles en copropriété pourraient être construits à l'arrière, le long des rues George et Gagné. Le promoteur est encore en pourparlers avec l'arrondissement. La construction résidentielle se fera une fois la métamorphose commerciale complétée.
  20. Le président Obama soutient que les résultats du premier trimestre de 2009 s'annoncent aussi mauvais que ceux du dernier trimestre de 2008, le plus mauvais des 25 dernières années. Pour en lire plus...
  21. Publié le 06 juin 2009 à 08h44 | Mis à jour à 08h48 Le premier gratte-ciel de Montréal fêtera ses 50 ans Le promoteur William Zeckendorf montre les maquettes de la place Ville-Marie à la Reine Élisabeth II Photo: fournie par la SITQ Jean-Christophe Laurence La Presse Difficile d'imaginer Montréal sans la Place Ville-Marie. Depuis près d'un demi-siècle, cette tour de 188 m de hauteur fait partie intégrante de notre paysage urbain. À un point tel qu'on ne la voit plus. Mais ce ne fut pas toujours le cas. Et la SITQ, propriétaire du bâtiment, se charge de nous le rappeler par une exposition relatant l'histoire du premier gratte-ciel de la métropole québécoise en prévision de son 50e anniversaire, qui aura lieu en 2012. «On a tendance à oublier à quel point cet édifice cruciforme, le plus haut du Commonwealth en 1962, a bouleversé notre ville», résume Dany Gauthier, directeur immobilier principal de PVM. Présentée dans l'aire commerciale au niveau sous-sol, Place Ville-Marie: Quand Montréal s'éleva compte une centaine de maquettes et de photos inédites expliquant la naissance de ce projet d'envergure. On y apprend que la construction de la tour principale a duré quatre ans et que le tout fut réalisé pour la rondelette somme de 80 millions de dollars à l'initiative du promoteur William Zeckendorf, qui voulait faire de la Place Ville-Marie le coeur du nouveau quartier des affaires à Montréal. Sa conception fut confiée à l'architecte Henry N. Cobb, lui-même au service de Leoh Ming Pei, à qui l'on doit notamment la pyramide du Louvre. Avec ses murs-rideaux et ses façades de verre et d'acier, l'édifice s'inscrit à 100% dans le style «international» de l'époque. Mais sa hauteur et sa forme de croix le distinguent de tout ce qui s'est fait à Montréal dans les mêmes années. «Cette croix est comme un X qui marque le centre de Montréal, explique l'architecte Randy Cohen, de l'atelier Big City. Elle lui donne l'air de quatre gratte-ciel C'était une vision métropolitaine très avant-gardiste.» Intéressant: l'immeuble ne devait au départ compter que 44 étages. Mais on lui en ajouta trois in extremis afin de dépasser la tour rivale de la CIBC et de gagner la bataille du ciel montréalais. À noter que la Place Ville-Marie ne fait que huit mètres de moins que le mont Royal. Mais au-delà de l'architecture, il y a aussi l'impact social. Selon Richard Lafontaine, de l'organisme DOCOMOMO-Québec, Place Ville-Marie fait ni plus ni moins partie de notre «inconscient collectif» parce qu'elle marque l'accession de Montréal à la modernité. «Ce fut le signal de départ, explique M. Lafontaine. Ce projet nous plaçait dans la catégorie des grandes villes nord-américaines.» Rien ne fut laissé au hasard pour accentuer cette impression. Défilés de mode, cocktails, spectacles, patinoire et restaurants au sommet ont animé l'édifice au fil du temps, sans oublier son gyrophare, que l'on peut toujours voir à 58 mètres de distance chaque soir jusqu'à 1h du matin. M. Lafontaine déplore seulement qu'on ait «bousillé la plaza» dans les années 80 et défiguré ce qui était de loin le lieu le plus inspiré du complexe. «C'était la plaza moderne dans toute sa splendeur», résume-t-il. Place Ville-Marie est aujourd'hui protégée en vertu d'une citation par l'arrondissement Ville-Marie. Son locataire principal est la Banque Royale du Canada, qui occupe 14 étages. À noter que la construction des quatre autres tours s'est achevée au début des années 80. Place Ville-Marie: Quand Montréal s'éleva. Jusqu'au 31 octobre au 1, Place Ville-Marie La Place Ville-Marie, c'est... > 1 000 000 de passages par mois > 10 000 personnes qui y travaillent > 52 codes postaux > 49 000 tonnes d'acier > 1 million de boulons > 261 km de tuyauterie > Le point de départ des 33 km du réseau souterrain de Montréal source http://www.cyberpresse.ca/actualites/regional/montreal/200906/06/01-863619-le-premier-gratte-ciel-de-montreal-fetera-ses-50-ans.php
  22. À l'heure où l'on parle d'étalement urbain et du droit des Hommes à avoir leur maison avec leur terrain, il y a aussi ceci : La race humaine au grand complet est du pour faire le point sur son mode de vie. Soit on est trop sur la terre, soit on change notre façon de consommer. Pour changer le mode de consommation actuel, ça vas prendre beaucoup plus qu'une série d'électrochocs. Le monde s'en cr*** en fait, en autant qu'ils puissent écouter Jersey Shore et avoir une quarantaine de paire de souliers, c'est ce qui compte (le plus). **************************** Les Terriens de plus en plus «à découvert» Anthony Lucas Agence France-Presse Paris Si la Terre a été pendant très longtemps à même de répondre aux besoins des hommes sans s'épuiser, on a franchi un seuil «critique» au cours des années 70. Et depuis plus de 30 ans, l'humanité vit au-dessus de ses moyens et il faudrait en fait 1,2 à 1,5 Terre pour assumer aujourd'hui les besoins d'une population toujours croissante. Une nouvelle fois, les Terriens vont finir l'année à découvert: dans quelques jours, ils auront consommé l'équivalent des ressources naturelles que peut générer la Terre en un an sans compromettre leur renouvellement. La date symbolique a été fixée au 27 septembre par le think tank Global Footprint Network. Pour finir l'année, l'humanité en est donc réduite à vivre écologiquement à «découvert» et à puiser dans des «stocks» chaque année plus maigres. C'est-à-dire à pratiquer une pêche qui va entretenir la baisse des stocks de poissons dans les océans, à détruire plus d'arbres qu'elle n'en replante ou à rejeter plus de CO2 que ce que la planète ne peut absorber. «C'est comme avoir dépensé son salaire annuel trois mois avant la fin de l'année, et grignoter ses économies année après année», explique dans un communiqué le président de Global Footprint Network, Mathis Wackernagel. Une vie «à découvert» que les bientôt 7 milliards de Terriens -le cap devrait être franchi fin octobre selon les prévisions onusiennes- débutent chaque année un peu plus tôt: fin septembre, donc, en 2011, contre début novembre en 2000, en appliquant les calculs utilisés cette année. Le «think tank» basé à Oakland en Californie s'est fait une spécialité de calculer l'«empreinte écologique» de l'humanité et la comparer avec ce que la Terre est en capacité de générer comme ressources renouvelables -sans toucher aux stocks- et d'absorber comme déchets. Seuil critique franchi dans les années 70 Bilan de l'équation posée par l'organisation: si la Terre a été pendant très longtemps à même de répondre aux besoins des hommes sans s'épuiser, on a franchi un seuil «critique» au cours des années 70. Et depuis plus de 30 ans, l'humanité vit au-dessus de ses moyens et il faudrait en fait 1,2 à 1,5 Terre pour assumer aujourd'hui les besoins d'une population toujours croissante. En 2010, un rapport du WWF avait mis en exergue les fortes disparités entre habitants de la Terre, qui consomment en fait 4,5 planètes et demie s'ils vivent aux États-Unis ou aux Émirats arabes unis, mais moins d'une moitié s'ils vivent en Inde. En arrêtant chaque année une date symbolique où l'humanité commence à puiser dans les ressources, le Global Footprint Network entend d'abord permettre de prendre conscience de cet écart grandissant. «Mais il n'est pas possible, bien sûr, de déterminer avec une précision absolue le moment exact où nous dépassons notre budget. Ce jour où nous dépassons la capacité de la Terre est plus une date estimée qu'une date exacte», précise le think tank. Même si l'application cette année de nouvelles méthodologies de calcul ne permet pas une comparaison directe avec les années précédentes, la tendance reste la même avec un épuisement croissant des ressources en dépit de la crise économique mondiale, selon l'organisation. «Alors que nous cherchons à reconstruire nos économies, c'est le moment de se présenter avec des solutions qui resteront opérationnelles et pertinentes dans le futur», estime Mathis Wackernagel. «Une reconstruction à long terme ne peut réussir que si elle est conduite avec une réduction systématique à notre dépendance aux ressources.»
  23. Les ventes de cognac ont accusé un recul de 6,2% en 2008 par rapport à 2007, après six années consécutives de croissance. Pour en lire plus...
  24. Habitations Saint-Urbain Montréal , Canada Résidentiel PROJET RÉSIDENTIEL ARRONDISSEMENT ROSEMONT-LA PETITE-PATRIE Au 6666, rue Saint-Urbain, à l’angle de la rue Saint-Zotique, se situe un complexe de deux édifices industriels abandonnés datant des années 1960. L’intention des propriétaires est de transformer à des fins résidentielles ces structures de cinq étages, et de contribuer ainsi à l’amélioration du quartier en offrant une intégration urbaine de qualité dans le secteur. Pendant des années, ces bâtis ont accueilli des entreprises qui ont, par leur apport à l’économie locale et la création d’emploi, contribué à la richesse de l’arrondissement et de la ville. Les valeurs dont ils sont l’emblème et la force de leurs sobres façades aux rythmes insistants nous semblent devoir être conservées, tel un rappel en filigrane. La conversion de ce patrimoine industriel en unités d’habitation nécessite le découpage substantiel des planchers afin d’obtenir une silhouette adaptée au nouveau programme. La forme retenue est celle d’un « C »; elle est obtenue en extrayant de la matière au milieu pour créer de généreuses cours intérieures. L’infrastructure offre une large fenestration dont on tire pleinement parti en ne construisant que les vides entre les colonnes, chaque vide se rapportant à une unité d’habitation. Le rythme très séquencé ainsi obtenu est adouci en regroupant les unités par deux ou trois, afin d’exprimer une plus grande linéarité, une expression horizontale assujettie aux bâtiments. Les différents regroupements d’unités sont soulignés au moyen d’anneaux englobant des « balcons français ». On voit une gradation entre les balcons en saillie et les loggias en retrait, gradation qui insuffle à l’ensemble une sorte d’ondulation au gré des réunions arbitraires et de la mutation des façades. Pour parfaire cet ordonnancement, le socle des bâtiments est traité de manière contrastante par l’insertion ponctuelle de parois vitrées, à l’image des fonctions commerciales qui y logeront. Enfin, un penthouse en retrait des façades principales tient lieu de chapiteau enrichissant le traitement de la cinquième façade. Client Les Investissements Mirelis inc. Période de réalisation 2010 -2013
  25. Hôpital Pierre-Boucher : l’urgence devra être agrandie de 300% Le projet pourrait dépasser les 100 M$ Alexandre Lampron Le Courrier du Sud Politique - 26 janvier 2012 à 16:00 LONGUEUIL. Une évaluation des besoins cliniques de la clientèle du territoire du CSSS pierre-boucher jusqu’en 2020, conjuguée à de meilleures pratiques à mettre en place en matière de soins et services, amène l’hôpital à envisager un agrandissement et un réaménagement de son urgence. Après avoir reçu l’aval du conseil d’administration, le 24 janvier, la direction du Centre de santé et services sociaux (CSSS) s’apprête à déposer le projet aux autorités ministérielles au cours des prochaines semaines. Ces dernières devront donner leur autorisation à la réalisation du projet, à la confection des plans et devis et à la construction. «Nous devons réalistement compter quelques années d’ici à la première pelletée de terre, a avoué Donald Hainault, directeur du programme-clientèle santé physique médecine. Une fois toutes ces étapes franchies, la construction devrait s’échelonner sur environ quatre ans, et ce, sans bris de services pour notre clientèle.» Un projet de 100 M$ Si l’établissement devait se limiter à l’agrandissement de l’urgence, qui consiste à la rénovation du bâtiment existant, M. Hainault soutient que cela nécessiterait des investissements de moins 100 M$. Par contre, le projet d’ensemble nécessiterait des ajouts de lits afin de répondre plus adéquatement à la demande croissante. Ce faisant, le projet pourrait alors dépasser les 100 M$. Le projet envisagé par le CSSS pierre-boucher consiste à tripler la surface actuelle de l’urgence, afin de se conformer aux normes en vigueur au ministère de la Santé et des Services sociaux. M. Hainault affirme que l’environnement physique actuel peut comprendre certains risques pour la qualité des services offerts à la population, voire pour la sécurité et la prévention des infections. Rappelons qu’il y a plus d’un an, le ministre de la Santé, Yves Bolduc, avait donné le feu vert à l’établissement à élaborer un plan fonctionnel et technique (PFT), qui permet d’établir les besoins précis pour les 15 ou 20 années à venir, à l’aide chiffres et de projections, en vue d’un éventuel agrandissement et de l’aménagement de l’urgence. Une pression supplémentaire Les données recensées par l’établissement tendent à démontrer que l’urgence représente une des plus importantes en volumétrie au Québec et que ses installations, qui ont une superficie actuelle de quelque 1100 m2, sont vétustes. L’établissement doit également composer avec une desserte du territoire qui ne cesse de croître. «Lorsque l’urgence a ouvert ses portes en 1982, elle a été conçue afin de répondre à un volume d’activités de 20 000 visites par an. Aujourd’hui, nous avons près de 53 000 visites chaque année. Bien qu’elle ait été agrandie en 2002 dans le but d’y ajouter 12 civières d’observation, portant le nombre à 35, la salle d’urgence demeure trois fois trop petite en regard des normes ministérielles recommandées», a indiqué M. Hainault. Certains secteurs, tels que la radiologie, l’imagerie médicale et la pathologie, ont déjà atteint des limites qui nécessitent des ajustements, en raison entre autres du vieillissement de la population et du rapatriement de services autrefois dispensés à Montréal.