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griffintown Griffintown et ses projets - Discussion générale


monctezuma

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Discussion générale sur Griffintown et ses projets

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Quelques liens :

Devisubox :

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  • 7 years later...
De quartier industriel de faible densité, le secteur est devenu résidentiel à haute densité. Contrairement à la plupart des quartiers de Montréal, on y a autorisé la construction de bâtiments en hauteur.

 

What a joke! C'est rendu que des immeubles de 15 étages c'est des batimetns en hauteur??? Elle est bonne!

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Tout est relatif je suppose.

 

Pour eux c'est de la "forte densité"...

 

Pour d'autres, ceci est de la "forte densité"

 

sao-paulo.jpg

 

Ouin c'est certain... Mais comme on peut le voir sur ta photo, densité ne rime pas toujours avec qualité.

C'est édifices sont vraiment médiocres tant qu'à moi, rien à envier mis à part la densité :P

 

P.S. Ta photo ressemble à Sao Paulo, est-ce que c'est bien ça?

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Ouin c'est certain... Mais comme on peut le voir sur ta photo, densité ne rime pas toujours avec qualité.

C'est édifices sont vraiment médiocres tant qu'à moi, rien à envier mis à part la densité :P

 

P.S. Ta photo ressemble à Sao Paulo, est-ce que c'est bien ça?

 

Check le URL de l'image.

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(Montréal) Vingt-trois projets immobiliers, 6500 logements, l'arrondissement du Sud-Ouest croule sous les demandes de construction dans le secteur de Griffintown. Les promoteurs se ruent vers cet ancien quartier industriel, affirme le maire Benoît Dorais, qui estime qu'une telle effervescence immobilière est sans précédent dans l'histoire de Montréal.

 

«Ce qui se passe actuellement dans Griffintown, c'est du jamais vu dans l'histoire du développement de Montréal, a déclaré M. Dorais, mardi, devant la chambre de commerce et d'industrie du Sud-Ouest. C'est une transformation radicale d'un territoire qui est immense, et dont l'attractivité est phénoménale.»

 

Le promoteur Devimco a dévoilé en grande pompe sa version «réduite» du District Griffin, l'été dernier. Mais ce projet de 475 millions de dollars n'est que la pointe de l'iceberg. L'arrondissement du Sud-Ouest traite actuellement 23 demandes de différents promoteurs immobiliers, et le maire Dorais s'attend à ce que plusieurs autres se manifestent dans les prochains mois.

 

Parmi les projets qui sont connus, on compte la neuvième phase du projet Lowney's, de Prével, ainsi que le Carré de la Montagne, piloté par Maître Carré. À quelques mètres de Griffintown, environ 2000 logements seront construits en bordure du canal de Lachine dans le projet des Bassins du nouveau havre, sur le terrain de l'ancien centre de tri postal.

 

 

Propriétaire de McGill Immobilier, Patrice Groleau a vu venir l'engouement pour Griffintown. Le courtier, qui se spécialise dans la mise en marché de projets immobiliers, y ouvrira un nouveau bureau, coin Wellington et Prince, dans un mois. Il a même acheté des noms de domaine internet «condosgriffintown.com» et «courtiergriffintown.com».

 

«On fait affaire avec différents promoteurs, et à peu près tout le monde qu'on connaît soumissionne sur les différents terrains du secteur, explique-t-il. Et c'est tout à fait logique: on a, d'un côté, le Vieux-Montréal, en haut le centre-ville, à l'ouest le marché Atwater et Westmount, et, en bas, on est au bord de l'eau.»

 

«Je dois avouer que je n'ai pas vu ça souvent, convient Jacques Vincent, coprésident de Prével. Autant d'activité concentrée dans un même secteur... Ce qui est phénoménal, c'est le revirement.»

 

L'homme d'affaires fait figure de pionnier dans le secteur, lui qui a acquis les anciennes usines de Lowney's à une époque où peu de promoteurs s'aventuraient dans le quartier industriel moribond. En partenariat avec les Conceptions Rachel-Julien, il bâtira aussi les quelque 1600 appartements en copropriété des Bassins du nouveau havre.

 

Nouveau zonage

 

C'est en 2008 que le véritable déclic s'est produit. Pour encadrer la réalisation du projet Griffintown de Devimco, il s'est doté d'un programme particulier d'urbanisme (PPU).

 

De quartier industriel de faible densité, le secteur est devenu résidentiel à haute densité. Contrairement à la plupart des quartiers de Montréal, on y a autorisé la construction de bâtiments en hauteur.

 

Ce règlement a provoqué un regain d'intérêt pour les terrains de Griffintown, cet ancien quartier industriel situé à un jet de pierre du centre-ville. Pas étonnant: les immeubles en hauteur rapportent bien davantage à un promoteur qu'un ensemble de trois ou quatre étages.

 

«Le prix des terrains, à la suite du PPU, ça a créé de la spéculation importante, a indiqué le maire Dorais. La valeur des terrains a presque triplé.»

 

Les terrains à Griffintown se vendent environ 100$ le pied carré, indique Mathieu Collette, consultant principal en immobilier au Groupe Althus. En guise de comparaison, des terrains résidentiels à Longueuil se vendent autour de 25$ le pied carré. Les terrains du centre-ville, eux, valent entre 200$ et 300$ le pied carré.

 

«Normalement, lorsqu'on fait un changement de zonage, on va l'appliquer à une propriété, par exemple à un grand terrain, explique l'évaluateur agréé. Mais, dans ce cas-ci, on a pris un secteur complet et on a changé le zonage. C'est donc tout le secteur qui est voué à être mis en valeur.»

 

Mathieu Collette estime que la mise en valeur de Griffintown s'étalera sur une vingtaine d'années. Mais, selon lui, le quartier commencera à changer de visage dans cinq ans, lorsque l'arrivée de nouveaux résidants attirera des commerces de proximité comme des épiceries ou des nettoyeurs.

 

http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/immobilier/201011/11/01-4341490-griffintown-un-boom-immobilier-jamais-vu-a-montreal.php

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Un quartier de «l'innovation» à Griffintown

 

Au moment où le gouvernement du Québec récupère l'îlot Voyageur, un autre établissement universitaire pilote trois projets immobiliers d'un total de 75 millions de dollars. Le vent dans les voiles, l'École de technologie supérieure (ETS) fait équipe avec l'Université McGill pour transformer le secteur Griffintown en un quartier de l'innovation.

 

L'objectif de ce quartier, explique Yves Beauchamp, directeur général de l'ETS, est que des entreprises déjà existantes sur le territoire ou des entreprises étrangères délèguent leur équipe de chercheurs dans le voisinage de l'ETS. Ceux-ci seraient attirés par les services à valeur ajoutée offerts par l'ETS et l'Université McGill, qui participe à la démarche de sa rivale.

 

«McGill est forte dans l'invention et dans le transfert de connaissances. À l'ETS, on fait du transfert technologique et de l'innovation. On a la chaîne complète de l'invention à l'innovation», dit M. Beauchamp.

 

À titre de services, on pense à l'expertise des professeurs et chercheurs universitaires, à l'accès aux étudiants-stagiaires, aux laboratoires de l'institution et, bientôt, à un superordinateur, actuellement en installation, d'une valeur de 30 millions. «C'est un projet de contenu, pas de contenant», insiste-t-il.

 

 

Dans un rayon de 1,5 km de l'école de la rue Notre-Dame, de la Cité du multimédia, à l'est, à la Cité du commerce électronique, au nord, on recense la plus forte concentration de personnel dans les technologies de l'information au Canada, soutient l'ETS.

 

Pas juste des condos

 

L'ETS ne demande pas d'argent à la Ville de Montréal pour bâtir le quartier. «Mais l'urbanisme relève de la Ville et il faut prévoir dans le quartier des locaux pour les entreprises», explique M. Beauchamp. Bref, il ne faut pas laisser les promoteurs y construire seulement des condos.

 

Dans un mémoire déposé à la commission sur le développement économique qui s'intéressait à l'avenir des parcs industriels municipaux, l'École demande à la ville d'élargir le programme [email protected] à son territoire, un programme de réduction de l'impôt foncier pour favoriser l'investissement.

 

En parallèle, l'ETS mène trois nouveaux projets immobiliers. Contrairement à l'Université du Québec à Montréal, elle continue d'avoir du succès dans ses aventures immobilières.

 

Elle est à construire, sans avoir à payer un cent, le Carrefour d'innovation INGO, rue Peel, un investissement de 20 millions entièrement payé par les gouvernements dans le cadre d'un programme d'infrastructures.

 

Les locaux de 70 000 pieds carrés seront loués à des équipes de recherche et développement d'entreprises privées qui utilisent les ressources de l'ETS. L'édifice sera prêt le printemps prochain. Aucun bail n'est signé pour le moment.

 

À l'arrière du supermarché Metro de la rue Notre-Dame - le deuxième quant à la rentabilité au Québec, insiste le DG de l'École -, l'institution a obtenu le feu vert de l'Éducation pour construire la quatrième phase de ses résidences au coût de 30 millions. Approximativement, 270 logements seront offerts en location en 2012, ce qui dotera l'université de 1300 lits au total. L'ETS donne des cours à longueur d'année. Les résidences sont donc en demande même l'été, ce qui améliore leur rentabilité, dit M. Beauchamp.

 

Finalement, l'École bâtira en 2013 une Maison des étudiants, une sorte de centre universitaire où on logera les associations étudiantes et d'autres services aux étudiants. D'autres résidences sont aussi prévues aux étages. Dans une seconde phase, l'école ajoutera un bloc sportif comprenant un terrain de soccer synthétique sur le toit de l'immeuble et un aréna. Le financement n'est pas ficelé. La première phase de 25 millions doit tout de même être livrée en 2013.

 

http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/immobilier/201011/17/01-4343776-un-quartier-de-linnovation-a-griffintown.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B4_manchettes_231_accueil_POS3

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Malheureusement, et malgré leur budget immensément aidé par l'entreprise privé, c'est la qualité de l'enseignement offert à cet établissement qui souffre le plus de cette gestion hyper-capitaliste pratiquée par l'ÉTS. Ils devraient freiner un peu le développement du campus et s'arranger pour embaucher du personnel compétent et en nombre suffisant pour répondre à la demande de la clientèle sans cesse grandissante.

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Malheureusement, et malgré leur budget immensément aidé par l'entreprise privé, c'est la qualité de l'enseignement offert à cet établissement qui souffre le plus de cette gestion hyper-capitaliste pratiquée par l'ÉTS. Ils devraient freiner un peu le développement du campus et s'arranger pour embaucher du personnel compétent et en nombre suffisant pour répondre à la demande de la clientèle sans cesse grandissante.

 

Je trouve ça dommage que la qualité de l'éducation semble souffrir en ce moment à L'ETS, mais, il faut avouer que quand ils font quelque chose, habituellement ça va bien...contrairement à la bande d'incompétants à l'UQAM!!

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