ErickMontreal

côte-des-neiges-notre-dame-de-grâce Quartier Namur-Hippodrome (reconversion de Blue-Bonnets)

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Reconversion des terrains de l'hippodrome Blue Bonnets

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Projet de requalification des terrains de l'hippodrome. Quartier de 6000 unités d'habitation prévu. Les terrains ont été cédés à la ville de Montréal en 2017.

Consultation publique http://ocpm.qc.ca/hippodrome

Les grandes étapes :

  • Consultation publique en amont par l’OCPM sur la vision et les principes de mise en valeur – automne 2019
  • Dépôt du rapport de l’OCPM – printemps 2020
  • Dépôt du plan d’ensemble – 2021
  • Modifications règlementaires, le cas échéant – au plus tard en 2023
Citation

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Il y a 6 heures, FrancSoisD a dit :

LOL! Je ne cherche pas à brasser de chnoute, mais je ne comprends pas que parmi la vaste pluralité d'opinions émises sur ce forum, il arrive sporadiquement que lorsqu'un membre appuie la réduction de l'usage de l'automobile il soit accusé par l'admin soit d'être membre de PM ou de faire du prosélytisme pour le parti... (Je n'ai personnellement pas encore lu de commentaires prosélytes en 8 ans de membership du forum.) 😐

(Je cherche à comprendre pourquoi cette animosité dans un forum vraiment convivial 95+% du temps, et ce, malgré qu'on y retrouve un tas d'opinions à la fois tranchées et souvent étayées mais le plus souvent courtoises envers les membres divergents, et ce, tant à gauche qu'à droite du spectre politique. C'est rare et précieux dans un média social! Ce forum est à la fois une réussite et une perle!) 👌😍

Pourtant, habitants d'un monde fini (pas dans le sens de kaput, mais dans le sens opposé à infini), il nous faudra tôt ou tard nous rendre compte que certaines ressources viendront à manquer plus rapidement que d'autres: terres rares, certains métaux, pétrole, et tous les produits de synthèse dérivés (plastiques, caoutchoucs synthétiques), certains types de bois, etc. Et ce, peu importe qu'on soit écolo ou qu'on se fiche de l'écologie "comme de l'an 40". C'est une réalité objective qui rattrapera l'humanité toute entière.

Quant à moi, c'est le dénigrement, les insinuations et les insultes qui m'embêtent le plus dans les médias sociaux... Je n'ai lu ni l'un ni l'autre dans le commentaire initial de montreal67, d'où mon questionnement...

Tu trouves drôle ma répartie contre Rocco mais pas celle-là. Les deux sont à prendre aux deuxième degré. 
 

J’entends Fernandez presque tous les matins et soirs, et le commentaire sonnait pareille à mes oreilles. Je ne vois pas pourquoi c’est pris comme une insulte, Ferrandez est un gars très intelligent et cultivé.  

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36 minutes ago, mtlurb said:

Tu trouves drôle ma répartie contre Rocco mais pas celle-là. Les deux sont à prendre aux deuxième degré.

J’entends Fernandez presque tous les matins et soirs, et le commentaire sonnait pareille à mes oreilles. Je ne vois pas pourquoi c’est pris comme une insulte, Ferrandez est un gars très intelligent et cultivé.  

Tant mieux pour le 2e degré. C'était aussi le fait que tu semblais avoir modifié un de ses msgs qui me faisait me questionner.

Quant à Rocco il ne se prend pas au sérieux et doit être habitué de se faire rendre la monnaie de sa pièce! (Je voulais d'ailleurs répondre à ta réplique dans ce fil avant, mais sans le bumper!)

Ferrandez était certes un politicien visionnaire à divers égards et a contribué à améliorer la qualité de vie dans le Plateau-Mont-Royal au point d'en faire un quartier fort désirable. Mais à certains égards il me semble être NIMBYiste en matière de planification urbaine dans son arrondissement (et ailleurs en ville): il ne démordait pas du max 4-5 étages (sauf rarissime exception) malgré la disponibilité de terrains où une densification du type de la rue Molson dans Rosemont aurait pu être permise sans causer de nuisances aux quartiers riverains. Cette vision myope a contribué à la flambée de surspéculation dans l'arrondissement via la limitation de l'offre, et on le regrettera tôt ou tard collectivement, comme par exemple si la ligne rose était réalisée avec des stations dans le PMR...

Pour revenir au quartier Namur-BB, sans remettre en cause les grandes surfaces isolant le secteur du métro et du reste de la ville, on enclaverait davantage le quartier en diminuant la pertinence des déplacements actifs / en TC... :(

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13:57 21 janvier 2020

Par: Zacharie GoudreaultMétro

https://journalmetro.com/actualites/montreal/2413587/ancien-hippodrome-le-milieu-communautaire-presse-la-ville-de-preciser-sa-cible-de-logements-sociaux/

Ancien hippodrome: le milieu communautaire presse la Ville de préciser sa cible de logements sociaux

Photo: Ville de Montréal

Le milieu communautaire de Côte-des-Neiges presse l’administration de Valérie Plante de préciser le nombre de logements sociaux qu’elle propose d’aménager sur le site de l’ancien hippodrome Blue Bonnets, qui fait l’objet d’une consultation publique.

Les représentants de nombreux organismes se sont réunis dans une bibliothèque du quartier montréalais mardi avant-midi afin de présenter leur vision étoffée de l’avenir du site de 46 hectares, situé près de la station de métro Namur et de l’intersection des autoroutes 15 et 40.

Depuis 2005, ils réclament l’intégration d’au moins 2500 logements sociaux sur ce site actuellement enclavé. Cela s’apparente au nombre de personnes actuellement en attente d’un logement social dans Côte-des-Neiges.

«Le 2500, c’est vraiment un minimum», a martelé mardi l’organisatrice communautaire Jennifer Auchinleck, de la Corporation de développement communautaire de Côte-des-Neiges.

Les besoins sont particulièrement criants dans Côte-des-Neiges, qui compte près de 80% de locataires. Parmi eux, une proportion d’environ 15% consacrent 80% ou plus de leurs revenus pour se loger, selon des données de Statistique Canada citées dans un rapport portant sur la vision du milieu communautaire pour le site de l’ancien hippodrome.

«Chacun de ces ménages ont besoin d’un logement social. C’est la seule solution pour eux», a déclaré l’organisatrice communautaire de Projet Genèse, Darby MacDonald. Cette dernière souligne d’ailleurs que les besoins en matière de logements abordables dans le quartier sont croissants, comme en témoignent les dernières statistiques de la Société canadienne d’hypothèques et de logement.

«L’accès à des logements abordables diminue vraiment le stress financier.» -Dominique Dufour, coordonnatrice locale de santé publique au CIUSSS du Centre-Ouest-de-l’île-de-Montréal

Une cible demandée

Dans le cadre de la consultation publique de l’OCPM sur l’avenir du site Namur-Hippodrome, l’administration Plante a dévoilé l’automne dernier sa vision pour l’avenir de ce site. En matière d’habitation, la Ville propose d’aménager 6000 logements sur le site,  qu’elle veut transformer en un quartier vert qui privilégiera le transport en commun et le vélo à l’usage de la voiture, qui domine dans ce secteur.

À moins d’un mois du début de l’audience des mémoires dans le cadre de cette consultation, le milieu communautaire déplore toutefois que la Ville n’ait pas encore indiqué combien de logements sociaux elle compte aménager sur ce site. Jusqu’à maintenant, la mairesse de Montréal s’est engagée à respecter au minimum le Règlement pour une métropole mixte, dont l’entrée en fonction est prévue l’an prochain.

Dans sa forme actuelle, celui-ci prévoit l’inclusion de 20% de logements sociaux et d’un pourcentage variable de logements familiaux et abordables dans tous les projets immobiliers de cinq unités ou plus.

«On veut que la Ville précise un engagement plus important», demande Mme Auchinleck.

Dans son rapport, le milieu communautaire de Côte-des-Neiges réclame en outre l’inclusion sur le site de l’ancien hippodrome de nombreux services, comme des CLSC, des écoles, mais aussi des restaurants, des parcs et des pistes cyclables. Il demande aussi à la Ville de mettre en place les mécanismes nécessaires pour éviter que ce secteur écopent de la spéculation immobilière, comme cela a été le cas pour le quartier Griffintown, dans le Sud-Ouest.

«Il est trop tôt», dit la Ville

L’architecte Ron Rayside, de la firme Rayside Labossière, soulève par ailleurs que le respect du nouveau règlement d’inclusion de la Ville dans le cadre du réaménagement de ce site ne signifie pas nécessairement que celui-ci comprendra des logements sociaux. Les promoteurs, rappelle-t-il, pourront offrir une compensation financière à la Ville pour s’exclure de l’application de ce règlement.

«Ce n’est pas si clair que ce règlement-là va fonctionner […] Il faudra s’assurer que la réalité reflète l’intention», prévient-il.

Depuis 2017, la Ville est propriétaire des terrains de l’ancien Hippodrome, qui a fermé ses portes en 2009. «Ainsi, le logement social ne dépendra pas uniquement du règlement pour une métropole mixte, a précisé à Métro Geneviève Jutras, l’attachée de presse de la mairesse Valérie Plante. La Ville aura ainsi «plus de pouvoirs» pour négocier des ententes avec les promoteurs «qui comprendront du logement sociaux, abordable et familial».

Mme Jutras a toutefois refusé de répondre à la demande du milieu communautaire. «Il est trop tôt pour s’engager sur un nombre précis de logements sociaux», a-t-elle dit.

La Ville se donne jusqu’en 2023 pour adopter un échéancier de développement et de zonage pour ce site.

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https://montrealgazette.com/news/local-news/massive-challenges-ahead-for-development-of-blue-bonnets

Daunting challenges ahead for development of Blue Bonnets site: expert

Annick Germain expressed concern that focusing on making the Hippodrome site a model eco-neighbourhood could outweigh the top priority: providing social and affordable housing for families

MARIAN SCOTT, MONTREAL GAZETTE 
Updated: January 22, 2020

Expectations for the future eco-neighbourhood on the former Blue Bonnets raceway are sky-high.

Some 5,000 to 6,000 brand-new units, accessible to families, people on low incomes and buyers on a budget. Plenty of parks, playgrounds, community gardens, recreational facilities, community services and local stores. Bike paths, pedestrian walkways and convenient access to public transit.

But as Montreal’s public consultation bureau holds an 8 1/2-hour citizens’ forum on the future site at Décarie Blvd. and Jean-Talon St. Thursday, a leading expert on urban development and housing warns that while the potential is vast, the obstacles are daunting.

“I’m a little worried because I think that the city will find itself in a situation where the expectations are very high,” said Annick Germain, a researcher, author and professor of urban studies at the Institut national de la recherche scientifique (INRS).

As owner of the 75-hectare site — the equivalent of 66 soccer fields — the city theoretically has carte blanche to fulfill its ambitious vision for an inclusive, ecological neighbourhood, she said. But external factors like Montreal’s dependence on upper levels of government for funding, enormous infrastructure costs, insufficient transit options, a site cut off from its surroundings and the impacts of the nearby Royalmount project will all pose enormous challenges, Germain said.

“Normally, this is the place where the city should be able to do just what it wants. But I suspect that it is not what will happen,” she said.

Construction of the Royalmount megamall at the intersection of Highways 40 and 15 could jeopardize the yet-to-be-defined schedule for the Hippodrome project, Germain said.

“I don’t think you can develop two enormous sites at the same time. Realistically, one is going to delay the other,” she said.

Germain also expressed concern that Montreal’s focus on making the Hippodrome site a car-free eco-neighbourhood could outweigh what she said should be the top priority: providing social and affordable housing for families.

“If there’s one place where you can build family, social and affordable housing, this is it,” she said.

It has been about a decade since any major investments in mixed-income housing developments, like the Tannerie project at de Courcelle and St-Jacques Sts. in St-Henri and the Cité de l’Acadie project in the Ahuntsic-Cartierville borough, she noted.

Surrounded on two sides by train tracks, the Blue Bonnets site poses “an enormous challenge in terms of design,” Germain said.

“You can imagine it being a nice neighbourhood, but it can’t just be an enclave in the middle of a hostile environment,” she said.

Darby MacDonald, a community organizer for Project Genesis, said the community organization is calling for at least half of the proposed 5,000 units to be set aside as social housing.

Germain cautioned that it would be a mistake to have too high a proportion of low-income residents, saying examples of public housing projects around the world show that segregating the poor results in social problems.

But MacDonald said low-income residents of Côte-des-Neiges are already concentrated together.

“Without the subsidized housing, really this development won’t be accessible to the community itself. The reality of Côte-des-Neiges is that 4,235 households pay 80 per cent or more of their monthly income to rent. That’s just not acceptable,” she said.

André Boisclair, president of the Urban Development Institute (UDI), said that as owner of the Hippodrome site, the city is now getting an idea of what it’s like to be in developers’ shoes.

“There’s no doubt that as long as the issues of infrastructure and mobility have not been resolved, it could be a long time before we see development on this site,” he said.

Thursday’s forum, organized by the Office de consultation publique de Montréal (OCPM), will run from 1 to 9:30 p.m. at Hotel Ruby Foo’s, 7655 Décarie Blvd. It will include panel discussions; kiosks by developers, the city and the Société de transport de Montréal (STM); presentations by experts from Montreal and abroad; and workshops on mobility and city planning.

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En esperant que l'on pense a réserver une parcelle de terrain pour une école dans le secteur. Pour ne pas dire après qu´on a complétement oublié ca.

 

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C'est sûr qu'avant de développer un site aussi étendu et enclavé, il faudra construire des infrastructures routières afin qu'il puisse être relié à l'ensemble de la trame urbaine. Y prévoir aussi des transports en commun et des voies privilégiées pour les transports actifs. Finalement toutes les infrastructures nécessaires (écoles, parcs etc) pour un quartier de plusieurs milliers d'habitants. S'assurer aussi d'un bon équilibre entre les classes de revenus pour ne pas créer de ghetto et mieux favoriser l'intégration de tous.

La Ville ne pourra pas le faire toute seule, c'est là que les ententes avec les gouvernements supérieures seront indispensables, pour que la base de ce quartier ait tous les éléments en place pour en garantir le développement harmonieux. Ici la Ville n'a pas à être le promoteur principal, mais pourrais très bien mettre des lots à la disposition des constructeurs sous certaines conditions. Donc il faut un bon canevas au départ et ici je fais confiance aux équipes d'urbanisme pour bien guider les autorités, afin de faire un véritable succès de cet immense projet.

De toute façon l'administration municipale ne part pas de zéro. Elle a déjà de bons exemples de développement en cours avec les grands terrains de la SRC, Molson et l'Esplanade Cartier. Sans oublier une expérience concrète des erreurs à éviter comme dans le cas de GFT. Aussi comme dans tous les grands projets, il faudra s'ajuster à la demande du marché et tenter de répondre le plus possible aux différents besoins de la population montréalaises.

Donc un beau défi en perspective et une occasion en or de créer un environnement modèle, qui pourrait faire recette pour la ville de demain.

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https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1488785/forum-citoyen-quartier-namur-hippodrome-consultation

Des citoyens s'expriment sur l'avenir du futur quartier Namur-Hippodrome

Un texte de Rémi Authier
Radio-Canada
Publié à 1 h 52

Plus de 150 personnes ont participé, jeudi, à un forum sur le quartier qui remplacera l'hippodrome Blue Bonnets. Pour l'Office de consultation publique de Montréal (OCPM) qui organisait l'événement, celui-ci avait autant comme but d'informer que d'écouter les citoyens.

Grâce à des conférences et des ateliers créatifs, les participants ont réfléchi aux priorités qui doivent guider le développement du quartier de 75 hectares qui borde les autoroutes 15 et 40.

Comme l'explique la présidente de l'OCPMOffice de consultation publique de Montréal Dominique Olivier, la notion d'écoquartier a été grandement discutée et des exemples du genre ont été présentés aux participants. Cela leur permet de comprendre ce qu'il est possible de faire compte tenu des objectifs, mais aussi des contraintes auxquelles est soumise la Ville de Montréal.

On a entendu les gens faire des plaidoyers pour que le nouveau quartier se fasse d'abord et avant tout pour les gens qui sont déjà là, qui n'ont peut-être pas de logements, qui sont déplacés, qu'il y ait une certaine mixité sociale.

Dominique Olivier, présidente de l'Office de consultation publique de Montréal

La question des logements abordables est également au cœur de discussions sur le futur quartier qui doit comprendre 6000 nouveaux logements. Des organismes communautaires ont demandé à la mairesse de Montréal Valérie Plante de construire 2500 logements sociaux dans ce quartier.

Comme le souligne la coordonnatrice par intérim de la Corporation de développement communautaire de Côte-des-Neiges, Jennifer Auchinleck, 4235 ménages de ce quartier consacrent 80 % de leurs revenus à leur loyer. Le nouveau développement envisagé par l'administration de Valérie Plante est donc une source d'enthousiasme et d'espoir, ajoute la coordonnatrice. 

L'administration municipale n'a pas indiqué combien de logements sociaux et abordables seraient construits dans le quartier Namur-Hippodrome. Jennifer Auchinleck dit toutefois que la Ville a indiqué qu'elle n'allait pas s'en tenir à seulement appliquer le nouveau règlement municipal qui prévoit un certain pourcentage de logements sociaux, de logements abordables et de logements familiaux.

Toute la vision environnementale et écologique, ça rejoint beaucoup la vision qu'on a. Il y a beaucoup d'arrimages entre ce que la Ville a annoncé jusqu'à date et ce qu'on a eu dans nos réflexions. Ça, c'est très positif.

— Jennifer Auchinleck, coordonnatrice par intérim de la Corporation de développement communautaire de Côte-des-Neiges

Contrairement à d'autres projets immobiliers, c'est la Ville de Montréal qui est propriétaire du terrain, ce qui lui donne le contrôle sur le projet de développement. La mairesse a déjà indiqué qu'elle voulait un quartier mixte, carboneutre et intégré au réseau de transport pour favoriser la mobilité active.

Les citoyens qui voudraient faire connaître leur point de vue sur le développement du futur quartier ont jusqu'au 6 février pour s'inscrire auprès de l'OCPM. Deux séances d'auditions de ces opinions auront ensuite lieu le 13 et le 17 février. L'OCPM invite aussi la population à prendre part à un sondage qui est disponible en ligne jusqu'au 16 février. http://ocpm.qc.ca/fr/hippodrome/opinions

---------------------------

https://journalmetro.com/actualites/montreal/2414475/namur-hippodrome-forte-participation-citoyenne-a-la-consultation-de-locpm/

Namur-Hippodrome: la place de la voiture au cœur du débat

19:48 23 janvier 2020
Par:  Zacharie Goudreault
Métro

Les opinions divergent quant à la place que la voiture devrait prendre dans le secteur autour de l’ancien hippodrome Blue Bonnets. Certains experts réclament des «mesures coercitives» alors que d’autres rappellent que la voiture est encore le moyen de transport privilégié par de nombreuses familles.

Plus de 200 personnes ont pris part jeudi après-midi au forum citoyen d’une journée organisé par l’Office de consultation publique de Montréal (OCPM). L’organe municipal a été mandaté par la Ville afin d’étudier le réaménagement de ce secteur de 75 hectares, baptisé Namur-Hippodrome, où l’on retrouve entre autres l’ancien hippodrome Blue Bonnets et le controversé projet Royalmount.

Un des enjeux importants lié au développement de ce futur quartier, qui suscite des attentes élevées, est son enclavement. Situé près de l’intersection des autoroutes 40 et Décarie ainsi que de voies ferrées, le secteur vit déjà d’importants problèmes de congestion routière.

L’enlèvement de l’auto, c’est un élément fondamental dans la création d’un écoquartier. Pour ça, il faut avoir de bonnes alternatives en transport en commun, comme le tramway», a proposé jeudi le chargé de cours au Département d’études urbaines de l’Université du Québec à Montréal, Jean-François Lefebvre.  

Gérard Beaudet, professeur à la Faculté de l’aménagement de l’Université de Montréal, estime que la solution réside plutôt dans des «mesures coercitives» à l’égard des automobilistes.

«La solution, c’est de trouver une manière de forcer le transfert modal vers le transport collectif», a souligné M. Beaudet. Selon lui, la Ville aura aussi la tâche de créer «un environnement» qui incitera les Montréalais à délaisser leur voiture. Actuellement, le secteur est dépourvu d’aménagements sécuritaires pour les piétons et de pistes cyclables.

«C’est le cœur de la congestion métropolitaine.» – Gérard Beaudet, professeur à la Faculté de l’aménagement de l’Université de Montréal.

Stationnement

Plusieurs experts ont d’ailleurs abordé jeudi la place du stationnement dans ce secteur. Professeur retraité du Département d’études urbaines de l’UQAM, Richard Morin a donné l’exemple de l’écoquartier Vauban, en Allemagne, où on a limité le plus possible le stationnement. Cela a ainsi permis de favoriser les déplacements en tramway et les transports actifs.

«Il reste que le secteur est demeuré très attractif pour les nouveaux résidents», a souligné M. Morin. 

La présence des espaces de stationnement demeure toutefois un facteur clé afin de permettre le développement immobilier, a rappelé le président et chef de la direction de la Société de développement Angus, Christian Yaccarini, qui est derrière le vaste projet d’écoquartier du Technopôle Angus, dans Rosemont–La Petite-Patrie. 

«Il faut être dans la vraie vie», a-t-il fait valoir durant le panel d’experts, ajoutant que la majorité des familles engagées dans son projet immobilier possèdent une voiture. 

«S’il n’y avait pas eu de stationnement, ces gens-là seraient allés en banlieue», a-t-il affirmé. 

Un constat partagé par la présidente du Groupe Prével, Laurence Vincent. «Je ne crois pas qu’on pourrait vendre des unités si on n’avait aucune place de stationnement.»

Dans sa vision de développement de l’ancien hippodrome, dévoilée en octobre, la Ville de Montréal propose d’aménager 6 000 logements sur ce site et ses abords, tout en y limitant grandement la place réservée à la voiture.

Logements sociaux

Les besoins en matière de logements sociaux dans le secteur sont importants. Depuis 2005, des organismes communautaires réclament l’inclusion de 2500 logements sociaux sur le site de l’ancien hippodrome.

Or, pour y arriver, la Ville devra miser sur la construction en hauteur, croit Christian Yaccarini, rappelant que la densité est fondamentale dans la construction de logements abordables. 

D’ailleurs, celui-ci estime qu’il est urgent de développer un cadre financier. «Quand on crée des projets comme ça, on ne parle jamais d’argent, alors que c’est un enjeu de taille. […] Il faut aborder de la question d’argent pour prendre des décisions éclairées», a-t-il affirmé. 

Des périodes d’audience des mémoires dans le cadre de cette consultation auront lieu les 6 et 13 février.

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2 hours ago, ScarletCoral said:

La présence des espaces de stationnement demeure toutefois un facteur clé afin de permettre le développement immobilier, a rappelé le président et chef de la direction de la Société de développement Angus, Christian Yaccarini, qui est derrière le vaste projet d’écoquartier du Technopôle Angus, dans Rosemont–La Petite-Patrie. 

«Il faut être dans la vraie vie», a-t-il fait valoir durant le panel d’experts, ajoutant que la majorité des familles engagées dans son projet immobilier possèdent une voiture. 

«S’il n’y avait pas eu de stationnement, ces gens-là seraient allés en banlieue», a-t-il affirmé. 

Un constat partagé par la présidente du Groupe Prével, Laurence Vincent. «Je ne crois pas qu’on pourrait vendre des unités si on n’avait aucune place de stationnement.»

Dans sa vision de développement de l’ancien hippodrome, dévoilée en octobre, la Ville de Montréal propose d’aménager 6 000 logements sur ce site et ses abords, tout en y limitant grandement la place réservée à la voiture.

Like it or not, this is true. Even if most residents don't have a car you still need to design areas wide enough to accommodate delivery trucks, ambulances, fire trucks, etc. People want to pretend we can switch to some utopia with a snap of the fingers but it will require a balance between reality and theory. I certainly hope the city (along with the right partners) can find the right balance to make this work. Bonne chance! 

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L'idée du tramway est intéressante. Ça pourrait être cool d'avoir un tramway qui parcourt le nouveau quartier et fasse un lien avec le métro Namur.

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    • By ProposMontréal
      Je ne savais pas trop où mettre ce sujet, il y a un fil sur les rénovation, mais je crois qu'il devrait avoir une catégorie complète la dessus. Alors je lance cette proposition au admin.
       
      faire revivre le Cinema V sur la rue Sherbrooke en centre culutrel.
       
      The Gazette Source
       
      There's new hope for old building, Empress Cultural Centre executive says
       
      Will we ever see a sequel to landmark movie house?
       
      Its exterior is adorned with the faces of Egyptian nobility, enshrining a grandiose Hollywood pedigree, yet the former Cinema V movie house on Sherbrooke St. and Old Orchard Ave. in Notre Dame de Grâce seems unloved these days, and even more entombed in snow that the rest of us. The art deco building, first opened in 1927 as the Empress Theatre, was last used as a cinema in 1992. Following last month's $225,000 grant from the Côte des Neiges/Notre Dame de Grâce borough, the Empress Cultural Centre, as it is now called, might become the new home to the Black Theatre Workshop and the McGill Conservatory's Community Program, part of the Schulich School of Music at McGill University. The $6.5-million project includes a 300-seat theatre, rehearsal space and two medium-size halls for music, dance and theatre lessons. If Quebec kicks in the rest of the funding, the grand reopening could be in 2010. But will it actually happen? Businessperson and microbrewer Peter McAuslan is on the board of the Empress Cultural Centre.
       
      Gazette: Why should this plan succeed any more than previous ones?
       
      McAuslan: Because we finally have credible partners like the Black Theatre Workshop and the McGill Conservatory of Music. Until now, we had raised between $200,000 and $300,000 ourselves, but that was pretty much it. Now, the city has matched it (and a technical plan for the project has been agreed upon). The Black Theatre Workshop (as a performance production company) can apply for the grant from Quebec.
       
      Gazette: Some board members really went out on a limb (at one point cashing in their RRSPs to pay some back taxes on the property). Why was it so important to them?
       
      McAuslan: It's an elegant building and it's important to Montreal. The architects (Alcide Chaussé and Emmanuel Briffa) really reflected the public's fascination with art deco and with Egypt after King Tut's tomb was discovered in the 1920s. People came there to see movies and escape the blues of the Depression. It really became part of the fabric of the N.D.G. community, even more so later with the Cinema V. It's a place in time.
       
      Gazette: Why go to so much
       
      trouble relocating cultural groups? Aren't they just fine where they are?
       
      McAuslan: There is a huge synergy when you move several cultural groups, like music and theatre, into a shared space. The crossover between the disciplines is a benefit to everyone. This is the way of the future for the arts, trying to integrate instead of staying separate. In a shared space, other (smaller) arts groups also get access they wouldn't have otherwise. There will be vernissages and spinoffs. The centre will become part of the lifeblood of the local community, and not be shaped by a massive bureaucracy. N.D.G. is a very grassroots-oriented place.
       
      Gazette: Why is it taking so long?
       
      McAuslan: There has always been money available from governments, but there is a Byzantine application process and I don't really understand it. Now, we have people (involved in the project) who do understand how the machine works. You know, the Empress has never been designated as a heritage building. It's just had some good people, including the city (which bought it in 1999 for $571,000, and granted ownership to the corporation that became the Empress Cultural Centre) looking out for it. It's taking a long time, like many other arts projects in the city. But it is grinding its way to reality.
    • By ScarletCoral
      https://journalmetro.com/actualites/montreal/2420973/quatre-elus-penchent-pour-un-tramway-electrique-pres-du-royalmount/
      Quatre élus penchent pour un tramway électrique près du Royalmount
      13:24 17 février 2020
      Par:  Henri Ouellette Vézina
      Métro

      Photo: Josie Desmarais/MétroDe gauche à droite: Sue Montgomery, Philippe Roy, Lysandre Routhier-Potvin, Ammar Mahimwalla, Francesco Miele et Mitchell Brownstein
      Les maires de deux villes et de deux arrondissements situés aux abords du boulevard Décarie s’unissent pour réclamer des «solutions de mobilité» dans le secteur Namur–De La Savane, qui comprend notamment le mégaprojet Royalmount et le terrain de l’ancien hippodrome Blue Bonnets. Les élus appuient un modèle de tramway électrique proposé par des étudiants de l’Université McGill.
      Un comité «mixte» sera créé pour exiger des engagements financiers des gouvernements, mais aussi des promoteurs, en matière de transport collectif. Le maire de Côte Saint-Luc, Mitchell Brownstein, le maire de Ville Mont-Royal, Philippe Roy, le maire de Saint-Laurent, Alan DeSousa et la mairesse de Côte-des-Neiges-Notre-Dame-de-Grâce (CDN-NDG), Sue Montgomery, en feront partie.
      Le développement du secteur Namur–De La Savane fait l’objet d’une consultation publique à l’Office de consultation publique de Montréal (OCPM).
      «Si la mobilité d’un développement quelconque est réduite dans son implantation, c’est un projet avec un handicap», explique à Métro le conseiller de Saint-Laurent, Francesco Miele, en pointant vers le Royalmount.
      Le fait que le promoteur du Royalmount, Carbonleo, veuille intégrer du résidentiel au projet est certes bienvenue selon lui. Mais des nuances s’imposent. «Le plus gros enjeu, c’est que ce ne soit pas seulement qu’un pôle d’emploi. On sait qu’à peine 17% des travailleurs utilisent du transport en commun. On est satisfaits que le Royalmount évolue, et devienne plus urbain, mais il faut considérer l’achalandage que ça va amener», renchérit M. Miele.
      Un «tramway électrique» près du Royalmount
      Leur plaidoyer est appuyé par une proposition des étudiants de l’École d’urbanisme de l’Université McGill. Dans un rapport déposé devant l’OCPM, vendredi, ils plaident pour l’implantation d’un système de tramway «entièrement électrique» et très performant.
      L’objectif serait de prolonger le boulevard Cavendish vers le sud et vers le nord pour rejoindre autant Saint-Laurent que Côte Saint-Luc. Le système desservirait ainsi l’axe Côte-de-Liesse, l’un des principaux pôles d’emploi dans les environs.
      «C’est un tramway qui n’a pas de câbles aériens et dont les rails sont beaucoup plus petits qu’un tramway standard, explique à Métro l’une des auteures du rapport intitulé OROBORO, Lysandre Routhier-Potvin. Ce serait beaucoup moins coûteux comme l’intervention se fait en surface. Et ça viendrait attirer une population qui ne prend pas nécessairement l’autobus.»
      Jusqu’à 600 M$ nécessaires
      D’après le groupe étudiant, le projet demanderait des investissements d’environ 20M$ par kilomètres. Son coût global serait d’environ 600M$.
      «On voit l’extension du boulevard Cavendish comme une occasion de remettre enfin le transport collectif au centre du secteur, en y dédiant une ligne pour le tramway.» -Lysandre Routhier-Potvin
      Ammar Mahimwalla, aussi membre du comité de l’École d’urbanisme de McGill, abonde dans le même sens. «Le futur du tramway est dans l’électrique, et sans rails. Notre modèle est environ 30% moins cher que les technologies existantes» au Québec, avance-t-il.
      Le duo d’étudiants dit se baser sur des modèles probants qui fonctionnent déjà très bien à travers le globe, dont le tramway «trackless» qui est opéré dans la province de Hunan, en Chine. «On ne sait pas encore s’il serait complètement adapté à l’hiver québécois. Il faudra faire des tests avant de l’implanter», nuance Lysandre Routhier-Potvin. Elle affirme que les difficultés que traverse la Ville d’Ottawa avec son train léger en saison hivernale devra servir de leçons pour Montréal.
      Un «Saint-Jérôme» à déménager
      La croissance démographique envisagée aux abords du boulevard Décarie appelle à des actions rapides, d’après le maire de Ville Mont-Royal, Philippe Roy.
      «D’ici 10 ou 15 ans, ce sont 50 000 personnes supplémentaires qui vont habiter dans nos quatre arrondissements. C’est un Saint-Jérôme qui déménage ici. C’est énorme, d’où l’importance de penser à autre chose que de rajouter des voies routières dès maintenant.» -Philippe Roy
      Même son de cloche pour la mairesse de CDN-NDG, Sue Montgomery. «Je pense que si on travaille tous ensemble, avec Montréal, Québec et Ottawa, on peut trouver des solutions. Si les promoteurs veulent que leur projet connaisse du succès, ça prend du transport. Sinon, les gens ne viendront pas», martèle-t-elle.
      Une lettre formelle sera envoyée à tous les paliers de gouvernement et à plusieurs «acteurs-clés» du secteur privé dans les prochains jours, a assuré le maire de Côte Saint-Luc, Mitchell Brownstein. «C’est un moment historique. On a l’occasion de développer en axant sur le transport en commun», conclut-il.
    • By SkahHigh
      23 juillet 2018
      Les rails de l’ancien quai direction sud ont été enfouis pendant la fin de semaine.