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Les cégeps pleins à craquer

Mise à jour : 13/06/2010 10h23

 

Les différents cégeps de la région métropolitaine manquent de places à l’heure actuelle, ce qui risque de laisser plusieurs centaines d’étudiants sur le carreau.

Selon le Journal de Montréal, environ 600 étudiants qui viennent de terminer leurs études secondaires ne savent pas quel établissement collégial ils pourront fréquenter.

 

Les demandes d’admission dans les différents cégeps montréalais ont augmenté de 8% par rapport à l’an dernier, une hausse que le Service régional d’admission du Montréal métropolitain attribue à la crise économique. En effet, les retours aux études sont de plus en plus nombreux depuis le début du ralentissement économique.

 

Le ministère de l’Éducation serait présentement à la recherche d’une solution pour les centaines d’étudiants admissibles au cégep qui n’ont pas réussi à trouver une place dans un établissement.

http://lcn.canoe.ca/lcn/infos/regional/archives/2010/06/20100613-102345.html

 

Moi je vien d'etre refuser au CEGEP Vanier... Trop de demande. C'a fait chier!

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I thought it was just the English CEGEP's that were overflowing. So this is a capacity problem for both sectors.

 

How about Québec creating a new fully bilingual CEGEP in Montreal?

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I thought it was just the English CEGEP's that were overflowing. So this is a capacity problem for both sectors.

 

How about Québec creating a new fully bilingual CEGEP in Montreal?

 

How about scraping the CEGEP and let people do an additional year of high school and university? You know, concepts that work in 90% of the world.

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How about scraping the CEGEP and let people do an additional year of high school and university? You know, concepts that work in 90% of the world.

 

Je crois que les techniques ont leur place.

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moi j'essais de m'inscrire en technique en thanatologie qui est seulement offert a Rosemont pour tout le Quebec, pour renouveler de métier il devrais y avoir 90 diplomés annuellement mais le cours accepte seulement 60 étudiant annuellement et seulement 20 environ obtien un diplome c'est totalement ridicule..

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Je crois que les techniques ont leur place.

 

Technical DECs definitely have their place.. but seriously, what is the deal with 2 year "preuniversity" programs? Everyone I have ever met has also wondered the same thing. Such a useless 2 years, especially if one is studying social sciences. The amount of money that goes into pre-university CEGEP programs seems like a big waste on society - Quebec should definitely revise this formula, and just add another year of high school so that people can go on to university directly instead of wasting 2 (or more) years in CEGEPS.

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Technical DECs definitely have their place.. but seriously, what is the deal with 2 year "preuniversity" programs? Everyone I have ever met has also wondered the same thing. Such a useless 2 years, especially if one is studying social sciences. The amount of money that goes into pre-university CEGEP programs seems like a big waste on society - Quebec should definitely revise this formula, and just add another year of high school so that people can go on to university directly instead of wasting 2 (or more) years in CEGEPS.

 

I totally agree with you.

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CEGEP pre-university programs are such a waste of time (over half my "diploma" was electives unrelated to my university field of study). It is nothing more than busy-work. Tack on an extra year to high school and tack on an extra year to university. Use that extra year of HS to make sure students know how to write properly (few do!), and to improve their math skills (how many flunk out later because of math??).

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Aboilishing pre-university CEGEP programs would create a facilities crisis for the universities. They can't just increase enrolment by 25%. Would McGill take over the John Abbott campus or UQAM take over CEGEP du Vieux-Montréal? This would provoke a huge shake up in university planning in Québec that the government doesn't want to deal with. Good idea but......

 

Same for secondary schools.

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J'ai fais mon cours pré-universitaire en cinéma. Je dois avouer que même si j'y ai appris plusieurs choses, de commencer l'université un an plus tôt serait revenu au même, parce que le programme n'est pas pré-requis pour l'université, alors mis à part la question d'avoir une petite longueur d'avance sur les autres, je revois sensiblement la même chose durant la première année d'université.

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    • By Flynnster
      I just I take this photo of solar panels on our bus shelter, It’s would be nice if this is the norm. 

    • By acpnc
      Publié le 11 octobre 2018 à 00h00 | Mis à jour à 00h10
      https://www.lapresse.ca/actualites/grand-montreal/201810/10/01-5199801-la-stm-songe-a-devancer-lachat-de-bus-electriques.php
      La STM songe à devancer l'achat de bus électriques
        Bruno Bisson
      La Presse   La Société de transport de Montréal (STM) songe à devancer à 2023 ses acquisitions de bus exclusivement électriques en raison des progrès actuels de la technologie et des résultats «étonnamment intéressants» des expériences en cours.
      Dans une entrevue à La Presse, la directrice exécutive du réseau de bus à la STM, Renée Amilcar, a affirmé que la STM allait multiplier les essais avec d'autres technologies et d'autres modèles de bus afin de déterminer quels types de véhicules sont les mieux adaptés pour assurer les services sur ses circuits, qui ont des exigences différentes.
      Le futur parc d'autobus électriques de la société pourrait ainsi intégrer plusieurs types de véhicules différents, à recharge lente ou rapide, plutôt qu'un seul type d'autobus ou une seule technologie.
      «À la STM, dit Mme Amilcar, nous faisons du balisage et tout le monde, actuellement, s'en va dans la même direction, en faisant plus d'essais que moins afin d'être prêt à temps et de pouvoir aller vers l'électrification.»
       
      «Devant les progrès et les résultats plus qu'intéressants qu'on a vécus avec nos trois bus actuels, nous pensons qu'on doit étendre ce projet-là.»
      «Avec nos partenaires, à l'interne, on s'est dit que nous serions peut-être même en mesure de nous en aller vers l'électrification dès 2023», au lieu de 2025, comme le prévoit actuellement le Plan stratégique de la STM, ajoute Mme Amilcar.
      La STM serait ainsi la deuxième société de transport du Québec à devancer l'achat de véhicules électriques seulement, après la Société de transport de Laval, qui en a déjà pris l'engagement.
      Souplesse et voisinage
      Cette volonté d'expérimentation explique pourquoi la STM a annoncé, à quelques semaines d'intervalle, l'acquisition de 30 bus à recharge lente du constructeur manitobain New Flyer, et de quatre véhicules à recharge rapide de Nova Bus similaires aux trois bus qui circulent déjà, en service ordinaire, entre le terminus Angrignon et le square Victoria sur la ligne 36-Monk.
      La STM a de plus fait l'acquisition de quatre «midibus» de 30 pi (9 m) construits par la société chinoise BYD, et explore le marché pour acquérir deux minibus qui seront affectés au transport adapté.
      Ces véhicules utilisent des technologies différentes et imposent aussi des conditions d'exploitation différentes. La directrice exécutive du réseau de bus de la STM affirme qu'elle a une préférence pour les bus à recharge lente «en raison de la flexibilité qu'ils permettront». «Je peux l'envoyer n'importe où [sur le réseau]», parce que le bus n'a pas besoin de recharge en cours de service. Son autonomie théorique est toutefois limitée à 200 km, sans tenir compte de la consommation liée à la climatisation, en été, ou du chauffage, en hiver.
      Les autobus à recharge rapide, dit Mme Amilcar, sont mieux adaptés aux exigences des «grosses lignes» de la STM, comme la 121 du boulevard Côte-Vertu, la ligne 139 du boulevard Pie-IX ou l'Express 467 du boulevard Saint-Michel, pourvu qu'on puisse aménager des pantographes sur leur parcours pour les recharger.
      «Mais on sait qu'on ne peut pas installer des pantographes partout», ajoute-t-elle, en soulignant que des résidants ou des commerçants exprimeront souvent des réticences à la présence de ces structures de recharge faisant plus de 5 m de hauteur en bordure du trottoir.
      Des coûts d'intégration élevés
      La possibilité de recharger le bus en trois ou quatre minutes grâce au pantographe permet aux véhicules de demeurer en service continu, à la manière d'un bus au diesel actuel qui peut faire jusqu'à 600 km, de 5h30 du matin jusqu'en fin de soirée, sans avoir à refaire le plein de carburant.
      Après un an d'exploitation des trois autobus à recharge rapide sur la ligne Monk, la technologie de recharge a montré une fiabilité élevée, avec une disponibilité de recharge dans 96% des branchements.
      Les quatre nouveaux Nova Bus acquis par la STM, au coût de près de 5,6 millions, seront aussi mis en service sur la ligne 36, de sorte que les services sur ce circuit de bus seront entièrement assurés par des bus électriques après la livraison des autobus, prévue pour 2020.
      Quant aux bus à recharge lente, qu'on branche le soir, au garage, comme un véhicule électrique ordinaire, leur autonomie est plus limitée, mais peut satisfaire aux exigences d'un «petit bus», pour assurer les services sur une ligne plus courte, ou roulant strictement à l'heure de pointe.
      L'avantage de ces véhicules, dit Mme Amilcar, «c'est qu'on peut les opérationnaliser comme des bus diesel, sans dépendre d'une logistique de pantographes, à l'extérieur». Ces autobus pourront être mis en service sur une grande variété de lignes de la STM, dont celle du mont Royal (ligne 11), de même que sur des lignes estivales à service restreint.
      Les autobus électriques New Flyer, attendus pour 2020, seront entretenus et garés au garage Stinson de la STM, dans l'arrondissement de Saint-Laurent. Mme Amilcar souligne que les coûts des installations électriques, des bornes de chargement et des installations propres à ces véhicules seront élevés. Elle les estime à environ 500 000 $ par véhicule, soit une facture d'environ 15 millions pour l'adaptation du garage Stinson.
    • By AMTFan1
      Lien: https://www.journaldemontreal.com/2019/05/13/la-stm-annonce-des-mesures-pour-alleger-la-ligne-orange?fbclid=IwAR2kbOQ77sTHUrXySYLsz45d5INyb1BderhI8APQcQoZD8TRFWmzzsIdTXg
    • By nephersir7
      25 juillet 2018, en face du terminus Chevrier

    • By ScarletCoral
      (désolée si c'est en double, pas trouvé de thread avec « denis » dans le titre)
       
      via Radio-Canada
       
      Reportage télé
       
       
      Rue Saint-Denis : une longue terrasse pour minimiser l'impact des travaux
       
      Mise à jour le mercredi 10 juin 2015 à 20 h 10 HAE
       
      La Ville de Montréal aménagera une terrasse sur la rue Saint-Denis entre les rues Duluth et Marie-Anne afin de maintenir la vie commerciale de la zone touchée par des travaux de réfection majeurs.
       
      La « Grande Terrasse Rouge » sera déployée dès cet été, mais les travaux ne commenceront qu'en septembre 2015 et devraient se terminer en novembre 2016.
       
      D'autres installations « décoratives » et « festives » seront aménagées, notamment en utilisant les fameux cônes orange. Des banderoles seront aussi suspendues dans les airs pour mettre en valeur les commerces de cette rue.
       
      Les espaces de stationnement seront par ailleurs relocalisés et le chantier sera nettoyé quotidiennement. Des passerelles permettront aussi aux piétons de se déplacer entre les commerces et restaurants.
       
      Les travaux permettront de changer le mobilier d'éclairage, de changer les conduites d'aqueduc et d'égout et de reconstruire les trottoirs.
      Le coût total de ces travaux est évalué à 14,4 millions de dollars, dont 4 millions pour les mesures de mitigation.
       
      Cette initiative fait partie du nouveau programme d'aide financière pour réduire les nuisances sur les artères commerciales lors de chantiers de construction dans la métropole.
       
      « Dans le passé, on a entendu qu'il n'y avait pas d'effort de la part de la Ville de Montréal pour aider les commerçants », a expliqué le responsable des Infrastructures de la Ville de Montréal, Lionel Perez.
       
      Il souligne que la plus grande partie des travaux aura lieu en 2016, et qu'en 2015 « ce sera tolérable ».
       
      Des commerçants mitigés
       
      Certains commerçants accueillent positivement ces travaux et croient que les mesures de mitigation seront efficaces. Ce n'est toutefois pas le cas de tous.
       
      « Oui la période des travaux sera difficile, oui ça va être le bordel quelque part sur la rue, ce sera des travaux majeurs, mais avec les mesures de mitigation et dès 2017, ça va être l'occasion de faire renaître cette rue majeure de Montréal », a affirmé le directeur du marketing des ventes des Guides de voyage Ulysse, Olivier Gougeon.
       
      « Je ne sais pas si ça peut permettre de sécuriser le périmètre de chantier, ce n'est pas si pire. Mais je ne pense vraiment pas que ça sera attractif pour les gens. Je pense qu'ils vont encore plus magasiner ailleurs », a répondu Julie Peneau, une vendeuse de la boutique Paris pas cher.
       
      M. Perez affirme de son côté que les commerçants ont été consultés à plus de neuf reprises concernant les travaux et leurs revendications. Selon lui, ils sont « très contents » de voir que la Ville de Montréal s'investit pour attirer des piétons, des clients, mais ils demandent à être rassurés en ce qui concerne le stationnement.
       

       
       

      Vue aérienne de la rue Saint-Denis, où on peut voir la « Grande Terrasse Rouge » qui sera aménagée cet été. Photo : Ville de Montréal