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Opinion: Quelle rivalité Québec-Montréal? Les seuls qui apprécient Montréal sont...


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Quelle rivalité Québec-Montréal? Les seuls qui apprécient Montréal sont... des banlieusards!

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Les raffineries de l'est de Montréal et leur pollution

Photothèque Le Soleil

 

 

 

 

Pierre Desjardins

Auteur et professeur de philosophie, Montréal

 

On a beaucoup parlé de la rivalité Québec-Montréal: les gens de la ville de Québec perçoivent Montréal comme une grande ville où il se passe plein de belles et grandes choses et dont ils sont un peu jaloux. Disons que cette image remonte au temps de l'Expo 67 où, sous l'égide du maire Jean Drapeau, Montréal avait été propulsée au rang de métropole internationale; dans les années 60 et 70, rien ne semblait en effet vouloir freiner l'expansion de cette ville aux projets grandioses. Mais cette époque est depuis longtemps révolue et la ville de Québec n'a plus rien à envier à Montréal qui, depuis le fiasco financier des jeux olympiques de 1976, n'a cessé de dépérir.

 

On a aussi beaucoup parlé de Montréal comme de la ville aux deux solitudes. Ce qualificatif reste cependant vrai. En fait, plusieurs l'ont dit, Montréal n'est pas une ville, mais deux villes : à l'ouest, la montagne, les arbres, les beaux quartiers et les boutiques de luxe. À l'est : peu d'arbres, des industries — ou ce qu'il en reste—, des manufactures, des quartiers pauvres, des logements insalubres avec une grande concentration de HLM. À ces deux solitudes, il faut en ajouter aujourd'hui une troisième: c'est celle des immigrants de plus en plus nombreux qui se regroupent en ghettos de part et d'autre du boulevard Saint-Laurent. Notons d'ailleurs que ce boulevard, dont on a tant chanté autrefois la poésie, est devenu une poubelle à ciel ouvert où rats et souris se croisent de jour comme de nuit.

 

À Montréal, les seuls quartiers résidentiels que l'on retrouve sur la montagne n'appartiennent pas à Montréal comme telle mais à Westmount, ville anglophone ultra riche située en plein centre de Montréal et où l'on retrouve le revenu per capita le plus élevé au Canada. Toutefois, bien qu'ils profitent d'une vue superbe sur Montréal, son fleuve et ses environs, les habitants cette ville choyée préfèrent penser qu'ils ne font pas partie de Montréal ou du Québec, mais bien plutôt uniquement du Canada…

 

Il faut dire à leur décharge qu'ils sortent très peu et que, lorsqu'ils vont au-delà du boulevard Saint-Laurent, c'est uniquement en groupe, un peu comme des touristes qui découvrent l'Amérique du Sud. On comprendra également que, ne parlant pas ou très peu le français, les Westmountais n'osent s'aventurer dans notre belle province et y découvrir ses paysages. En fait, lorsqu'ils voyagent, ils vont plutôt vers des destinations plus huppées comme Toronto, Vancouver ou Los Angeles. On peut d'ailleurs noter le même phénomène d'enfermement chez les immigrants de Montréal qui, plus pauvres et encore plus craintifs, ne sortent jamais de leur ghetto, sauf pour aller travailler.

 

Montréal est par ailleurs la seule ville au monde où tous les habitants, de l'ouest comme de l'est, ont l'impression d'avoir le statut d'étrangers. Les anglophones ne peuvent plus comme autrefois s'identifier à Montréal parce qu'ils se sentent submergés par la plèbe de French-Canadians qui, à leurs yeux, prend aujourd'hui beaucoup trop de place. C'est sans doute ce qui explique que dès que nous franchissons les limites de Montréal à l'ouest, le boulevard René Lévesque se métamorphose soudainement en boulevard Dorchester et que les Arrêts se transforment vite en Stop.

 

Mais d'autre part, à l'est, les francophones se considèrent eux aussi comme des étrangers dans leur ville, car ils ont l'impression que tout ce qui est beau et qui a de la valeur à Montréal ne leur appartient pas mais appartient aux Anglais, qui gardent le contrôle économique la ville. Montréal a beau s'afficher en français, il est vrai que les principaux moteurs économiques de la ville restent anglo-canadiens ou américains. Par ailleurs, chose pour nous sympathique, notons comment les immigrants de Montréal nous considèrent comme leurs frères, c'est-à-dire, tout comme eux, comme de frêles étrangers dans une ville anglophone.

 

Les banlieusards se sentent vraiment montréalais!

 

Finalement, les seules personnes qui se sentent vraiment montréalaises sont les gens de banlieue qui s'identifient complètement à Montréal. Dès qu'ils sortent de leur patelin, que ce soit Laval, Brossard ou Longueuil, ils vous diront tous en chœur qu'ils sont de fiers Montréalais. Car voilà bien la particularité d'une ville comme Montréal: c'est en n'y habitant pas qu'on l'apprécie !

 

L'originalité de Montréal ne s'arrête pas là: c'est la seule ville au Canada où les policiers n'appliquent aucun règlement municipal. Comment est-ce possible ? La surveillance policière est inexistante! Dans les rues de Montréal, on peut rouler à la vitesse que l'on veut et comme on veut. Les panneaux de circulation ont, semble-t-il, un but strictement décoratif! Personne n'est là pour les faire respecter. Rouler à 80 ou 100 km/h dans des zones de 50 est chose courante à Montréal. On n'a qu'à remonter la rue Saint-Denis ou la rue Notre-Dame pour s'en rendre compte. On parle de réduire le nombre de policiers à Montréal. Qui verra la différence ?

 

Au fil des années, nos rues se sont transformées en une véritable jungle qui fait fuir les touristes. Les gangs de rue y font la pluie et le beau temps. La criminalité prolifère partout. La vente de drogues se fait à ciel ouvert. De plus, Montréal est bondée de jeunes psychiatrisés errants dont l'administration municipale refuse de s'occuper.

 

Pas de vue sur le fleuve

 

Soulignons en outre, qu'au contraire de Québec, à peu près nulle part à Montréal, on peut profiter de la vue sur le fleuve. Cette vue est complètement obstruée par des édifices et des condos tous plus laids les uns que les autres. On se demande d'ailleurs parfois comment on a pu réussir à construire une ville aussi laide sur un site aussi beau. Depuis des années, Montréal ne possède aucune ligne architecturale directrice. La ville va de grand projet en grand projet qu'elle abandonne l'un après l'autre faute de fonds. Elle n'a aucun plan de développement à long terme.

 

Si ce n'était de sa situation géographique stratégique, à cheval sur le Saint-Laurent entre l'Atlantique et les Grands Lacs, Montréal serait une ville morte. Aujourd'hui, elle doit son existence uniquement au commerce extérieur car, depuis le référendum de 1995, elle s'est vidée de ses sièges sociaux et de ses industries au profit de Toronto. À ce titre, c'est Montréal beaucoup plus que Québec ou le reste de la province qui a payé pour l'échec référendaire... Et c'est ce qui en fait aujourd'hui une des villes les plus pauvres au Canada.

 

Ce sont les cols bleus qui dirigent la ville...

 

Après l'ère Drapeau, Montréal a vu un laisser aller total de ses administrations municipales. Le maire Tremblay ne dirige pas plus la ville que les maires Bourque et Doré ne l'ont fait. Ce sont plutôt les 8000 cols bleus, solidement regroupés en mafia syndicale, qui dirigent Montréal et qui, depuis des années, comme moyens de pression, paralysent volontairement tous les services municipaux. L'administration Tremblay est une administration fantoche qui n'a aucun pouvoir sur les services offerts aux montréalais.

 

Le réseau routier tombe en désuétude. Les rues défoncées sont réparées à vitesse de tortue. Des déchets jonchent le sol partout. On retrouve ici et là des poubelles certes, mais personne ne les vide. Les cols bleus sont trop occupés, nous dit-on à la ville, au ramassage des ordures ménagères. Avez-vous déjà suivi un de leurs camions? Les sacs de plastiques sont nonchalamment projetés dans le camion et lorsque la cible est ratée, le sac éventré se retrouve par terre. Et l'on ne ramasse rien! Ce seront aux rats et aux écureuils de finir la job, si ce n'est aux quêteux ou aux itinérants.

 

Au niveau des transports, aucun progrès n'a été réalisé depuis des années. Pire : alors que Montréal pouvait autrefois compter sur deux aéroports, on a fermé le plus gros et les usagers se retrouvent coincés dans un petit aéroport qu'on a tenté de ravaler tant bien que mal.

 

Un énorme bouchon

 

Pour ce qui est des responsables de la circulation de la ville, ils font tout pour s'assurer que rien ne fonctionne. L'été, pendant la période des festivals, tout le centre-ville forme un énorme bouchon de circulation. Aucune coordination n'existe. Contrairement à Québec où les évènements sont coordonnés, les festivals sont devenus une véritable plaie à Montréal: plutôt que de les concentrer dans un lieu moins achalandé comme le Vieux-Port, on bloque les rues principales, provoquant alors une pollution automobile et sonore incroyable qui nuit aux activités normales de la ville.

 

De plus, pour de soi-disant travaux, on ferme des artères importantes sans se soucier des conséquences que cela peut avoir sur les commerces environnants. Des rues commerçantes restent ainsi fermées pendant des mois sinon des années pour des travaux mal gérés par les ingénieurs de la ville.

 

Voulant éviter ce bordel de circulation automobile, vous choisirez peut-être de garer votre voiture sur une petite rue tranquille. Bonne chance ! Sur chaque rue, un nombre démentiel de panneaux d'interdiction de stationnement, tous plus incompréhensibles les uns que les autres, ont été installés dans le désordre le plus complet. Vous n'arriverez jamais à y comprendre quoi que ce soit !

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Article ecrit par un vieux con, on croit qu'il parle du montréal d'y a 40 ans. Il y a ici une haine manifeste pour les anglo westmontiens assez transparente. Pourtant, il est étonnant de voir comment ce quartier s'est tout de meme beaucoup francisé et acceuille de nos jours de nombreux ménages parfaitement bilingues. Je ne crois pas non plus que l'"essentiel" de l'activité éco soit aujourd'hui le fait des anglo montréalais, bien au contraire. Il y a des francos partout dans les grandes entreprises, y compris dans les banques, et pas seulement derrière la caisse. Et oui, il y a des intérêts américains et étrangers, comme partout ailleurs, même à Toronto n'en déplaise à ce monsieur. Décroche un peu papi!

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Je comprend pas le but de son article. Ça s'addresse à qui? Qu'est-ce qu'on est supposé en retenir? Y'a des point qui sont ''vrai'' mais exagérés un peu beaucoup. Puis il parle comme si la ville était un nouveau Détroit pis que Québec était devenue sudennement supérieure...en plus il mentionne même pas les bonnes choses de Montreal.....

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Il a évidemment amer vers Montréal, les anglophones et les cols-bleus (le dernier je suis quand-même un peu d'accord).

 

Il faut dire à leur décharge qu'ils sortent très peu et que, lorsqu'ils vont au-delà du boulevard Saint-Laurent, c'est uniquement en groupe, un peu comme des touristes qui découvrent l'Amérique du Sud.

WTF? Je n'ai jamais entendu parlé de ce genre d'activité du part des Westmountais. Il peut deviner qui sont des Westmountais (ou Anglo-Québécois) et qui sont des touristes Américains/Canadiens? :sarcastic:

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  • Administrator

Un seul mot pour décrire l'article et son auteur : Woaaaawww!!

 

Non mais c'est dûr de croire que quelqu'un de Montréal peut aussi mal décrire Montréal.

 

Pierre Desjardins

Auteur et professeur de philosophie' date=' Montréal[/quote']

 

Désolé, je n'accorde pas plus d'importance à lui qu'à un professeur d'éducation physique ou d'art plastique pour décrire la ville de Montréal. Son travail ou sa formation ne dervait lui donner aucune crédibilité de plus selon moi.

 

Mais cette époque est depuis longtemps révolue et la ville de Québec n'a plus rien à envier à Montréal qui' date=' depuis le fiasco financier des jeux olympiques de 1976, n'a cessé de dépérir. [/quote']

 

Non mais c'est tu vrai que depuis les jeux, Montréal est devenue tellement laide! Absoluement rien n'a été fait qui a embellit notre ville. :sarcastic:

 

Je veux pas être plate, mais quelle ville entre Québec et Montréal a pris le plus d'importance depuis les jeux? Autant pour l'esthétique et les projets que pour d'autres sujets comme la popularité.

 

mais deux villes : à l'ouest' date=' la montagne, les arbres, les beaux quartiers et les boutiques de luxe. À l'est : peu d'arbres, des industries — ou ce qu'il en reste—, des manufactures, des quartiers pauvres, des logements insalubres avec une grande concentration de HLM. [/quote']

 

C'est où l'est pour lui?? Jamais j'aurais cru dire ça un jour, mais il devrait regarder TVA et les images de son hélicoptère de temps en temps. C'est le minimum pour se rendre compte que l'est a, premièrement, pratiquement autant de parcs que l'ouest. Ensuite, je crois qu'il passe à côté de quelques quartiers de l'ouest qui ne sont pas vraiment bondés de boutiques de luxe ou d'arbres. Dorval et son aéroports et ses industries, les immense gares de triages, je trouve que tout ça mis ensemble, ça compensent pour les raffineries de l'est. (Parlant de raffineries, non mais le Soleil l'as-tu choisi son image pour représenter Montréal...)

 

Il faut dire à leur décharge qu'ils sortent très peu et que' date=' lorsqu'ils vont au-delà du boulevard Saint-Laurent, c'est uniquement en groupe, un peu comme des touristes qui découvrent l'Amérique du Sud. [/quote']

 

Mais qu'est-ce qu'il en sait lui?? C'est qui pour généraliser comme ça?

 

Mais d'autre part' date=' à l'est, les francophones se considèrent eux aussi comme des étrangers dans leur ville, car ils ont l'impression que tout ce qui est beau et qui a de la valeur à Montréal ne leur appartient pas mais appartient aux Anglais.[/quote']

 

Bon ben désolé, je ne dois pas être un vrai Montréalais. J'ai malheureusement pas cet impression, sauf pour ce qui est de l'économie, mais pour tout ce qui est beau et qui a de la valeur à Montréal, non, je ne sens pas qu'on me les enlève ou quoi que ce soit. Je ne ressens aucun vide et je ne me sens pas du tout oprimé de mon patrimoine ou de ce que j'aime.

 

Par ailleurs' date=' chose pour nous sympathique, notons comment les immigrants de Montréal nous considèrent comme leurs frères, c'est-à-dire, tout comme eux, comme de frêles étrangers dans une ville anglophone.[/quote']

 

Salut....! :rottentomato:

 

Non mais ils connaient beaucoup de chose notre Pierre. Il sait comment se sentent et vivent les habitants de l'ouest de Montréal, il connait tout autant ceux de l'est de l'île, et maintenant, il sait quoi ressentent les immigrants! Au risque de me répéter : Woaaaaaw!...

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  • Administrator

Les banlieusards se sentent vraiment montréalais!

 

Car voilà bien la particularité d'une ville comme Montréal: c'est en n'y habitant pas qu'on l'apprécie !

 

Ah ben évidement mon Pierre. Les habitants de Montréal détestent tous leur ville. C'est que nous y sommes prisionniés que nous y restons. :duh:

 

L'originalité de Montréal ne s'arrête pas là: c'est la seule ville au Canada où les policiers n'appliquent aucun règlement municipal. Comment est-ce possible ? La surveillance policière est inexistante! Dans les rues de Montréal' date=' on peut rouler à la vitesse que l'on veut et comme on veut. Les panneaux de circulation ont, semble-t-il, un but strictement décoratif! Personne n'est là pour les faire respecter. Rouler à 80 ou 100 km/h dans des zones de 50 est chose courante à Montréal. On n'a qu'à remonter la rue Saint-Denis ou la rue Notre-Dame pour s'en rendre compte. On parle de réduire le nombre de policiers à Montréal. Qui verra la différence ?[/quote']

 

Non mais y'é tu cave! C'est un cas assez spécial. Fait le test gros twit, et fait un bon gros crime, juste pour voir si y'a vraiment des policiers à Montréal.

 

Au fil des années' date=' nos rues se sont transformées en une véritable jungle qui fait fuir les touristes. Les gangs de rue y font la pluie et le beau temps. [/quote']

 

...et à la conférence sur les gangs de rue, les autres villes admiraient comment Montréal étaient capable de contrôler le problème.

 

Tu sors pas beaucoup mon Pierre. J'aillais te demander si tu habitais Westmount pour pas sortir comme ça, mais malheureusement, les seules villes que les habitants de celle-ci visitent, selon toi, c'est Toronto, Vancouver ou Los Angeles, qui sont malheureusement tous reconnues pour leurs criminalités pire que la nôtre.

 

La criminalité prolifère partout. La vente de drogues se fait à ciel ouvert. De plus' date=' Montréal est bondée de jeunes psychiatrisés errants dont l'administration municipale refuse de s'occuper.[/quote']

 

Ouais. Et en plus, tu savais que y'a un meurtre a chaque coin de rue à Montréal et que les enfants du primaire ont tous une arme à feu sur eux?:duh:

 

Pas de vue sur le fleuve

 

Soulignons en outre' date=' qu'au contraire de Québec, à peu près nulle part à Montréal, on peut profiter de la vue sur le fleuve. [/quote']

 

C'est qu'il a pas beaucoup cherché notre Pierre ici. J'ai même pas besoin de donner d'exemples d'endroits, tous les gens ayant visité Montréal ou y habitant savent très bien que l'on a accès au fleuve et une vue de celui-ci partout, même à l'est vis-à-vis les raffineries.

 

On se demande d'ailleurs parfois comment on a pu réussir à construire une ville aussi laide sur un site aussi beau.

 

Non mais...waooooowww! Que t'es un con mon cher!

 

Si ce n'était de sa situation géographique stratégique' date=' à cheval sur le Saint-Laurent entre l'Atlantique et les Grands Lacs, Montréal serait une ville morte. [/quote']

 

iiiiii crisss... Il aurait put arrêté là, je trouve qu'il se fait encore plus haïr. C'est vrai que Montréal n'est pas du tout reconnu, pour ne prendre qu'un seul exemple, pour sa culture, dont la prospérité et l'importance découle vraiment de notre situation géographique.:sarcastic:

 

Un énorme bouchon

 

les festivals sont devenus une véritable plaie à Montréal: plutôt que de les concentrer dans un lieu moins achalandé comme le Vieux-Port' date=' on bloque les rues principales, provoquant alors une pollution automobile et sonore incroyable qui nuit aux activités normales de la ville. [/quote']

 

Ouais. Assurément que les gens prennent leurs autos pour se promener en plein Quartier des Spectacles (ça le dis dans le nom pourquoi y'en a pas plus dans le vieux des festivals, je dis plus, parce que y'en a déjà beaucoup qui ont lieu là, en passant) pendant le festival de Jazz.

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  • Administrator

Ok mais je crois comprendre maintenant!

 

Malek nous a montré un article d'un prof de philo. Les profs de philo sont là pour nous apprendre a nous méfier de ce que les gens disent et avoir un esprit critique envers les affirmations de d'autres.

 

Ce prof n'est donc pas réellement idiot : Il veut juste nous apprendre les sophismes et qu'il faut s'en méfier. Parce qu'il en utilise beaucoup ici, dont son préféré : la généralisation hâtive.

 

 

...vieux con...

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C'est un frustré de la vie qui habite à QUébec (surement) qui a écrit cet article. Il bitch contre tout, et selon ses commentaires, j'ai comme l'impression qu'il croit que nous vivons toujours en 1978!!!

 

C'est à oublier! Anyways, cet article a été publié dans le Soleil de Québec! Pensiez-vous vraiment qu'ils vont publier quelque chose de bien à propos de Montréal dans le Soleil?? La haine des Québecois(gens de la ville de Québec) envers Montréal est palpable. Ils sont jaloux et cherchent n'importe quel façon de rabaisser la métropole!

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