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    Toronto doit se séparer de l’Ontario

    Agence QMI

    Don Crosby

    15/03/2010 22h09

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    À cause des coyottes - Toronto doit se séparer de l’Ontario

    Les coyotes ont raison de la patience d’un député ontarien, qui estime qu’il est temps que Toronto se sépare…du reste de l’Ontario!

    © Courtoisie

     

    OWEN SOUND - Les coyotes ont raison de la patience d’un député ontarien, qui estime qu’il est temps que Toronto se sépare…du reste de l’Ontario!

     

    «La province est totalement administrée avec une mentalité torontoise. Le gouvernement actuel ne peut arriver à rien parce qu’il est dominé par Toronto» estime le député franc-tireur Bill Murdoch, qui représente la circonscription rurale de Bruce-Grey-Owen Sound située au nord-ouest de Toronto.

     

    La suggestion a été lancée lors d’une table ronde qui avait lieu samedi à Chepstow entre la Fédération des agriculteurs du comté de Bruce et les politiciens fédéraux, provinciaux et municipaux, au sujet du manque de compréhension de Queen’s Park lorsque venait le temps de traiter de la question des coyotes en milieu rural ontarien.

     

    Le député Murdoch veut que le gouvernement élargisse un programme qui verse une prime pour les animaux abattus, alors que les députés de Toronto sont horrifiés à l’idée de tuer des animaux sauvages.

     

    «Parlez aux députés de Toronto et vous verrez qu’ils n’ont pas la moindre idée de ce qui se passe ici. La majorité d’entre eux proviennent de la zone du code régional 416.»

     

    Le député Murdoch a proposé que la nouvelle province de Toronto soit territorialement limitée au code 416. «Le code régional 905 sera pour l’Ontario. Nous allons encore avoir des villes comme London, Windsor, Ottawa. On pourrait installer la capitale à London.» suggère-t-il.

     

    Le député a toutefois reconnu que la ministre de l’Agriculture, Caroll Mitchell, comprenait les préoccupations de l’Ontario rural. Elle a déclaré samedi qu’il était temps d’apporter des modifications à la réglementation concernant le contrôle des coyotes et des autres prédateurs.

     

    Les coyotes causent chaque année des dommages au bétail qui sont évalués à des dizaines de milliers de dollars. Certains détracteurs de la politique du gouvernement avertissent que les coyotes sont de plus en plus enhardis et qu’ils sont maintenant visibles dans les zones urbaines.

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    Si le Greater Toronto Area (5,400,000 habs.) se sépare de l'Ontario, le Greater Montréal Area (3,900,000 habs.) doit faire de même et se séparer du Québec. Quand on fait la comparaison entre Toronto et Montréal, ces deux métropoles vivent la même réalité, c'est-à-dire, que leur intérêts diffèrent de ceux des autres régions. En l'Ontario, il y a Toronto et le reste de l'Ontario, au Québec, il y a Montréal et le reste du Québec.

     

    MONTRÉAL

    montreal.jpg

     

    TORONTO

    toronto.png

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    C'est tout l'inverse du Québec si je comprends bien le texte! Le gouvernement Ontarien ne comprends plus ses régions parce qu'il est concentré sur sa métropole, alors que le gouvernement Québécois ne comprend pas sa métropole car il est concentré sur ses régions. Montréal pourrait devenir la capitale de l'Ontario si Toronto formait sa propre province, on pourrait peut-être ainsi avoir la possibilité de lancer des projets publics sans se faire dicter notre conduite par les élus des régions!

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    Surtout que Montréal est plus redneck, ici on veut tuer les coyottes.

     

    Des coyotes sèment l'inquiétude à l'Île-Bizard

     

    DANY DOUCET

    LE JOURNAL DE MONTRÉAL

    05/02/2010 06h39

     

    La présence de plus en plus visible de coyotes sur l'Île-Bizard commence à énerver du monde qui en rencontre de plus en plus souvent dans cet arrondissement de Montréal, où des chats et des chiens ont d'ailleurs commencé à disparaître.

     

    «Un jour ou l'autre, il va arriver quelque chose de plus grave», a commenté hier Ginger Petty, propriétaire d'une terre de 93 âcres sur l'île, voisine du Parcnature du Bois-de-l'île-Bizard.

     

    Il n'y a pas si longtemps, on aurait pu répondre à la dame de 66 ans de ne pas s'inquiéter pour rien, que le coyote n'est pas un danger pour l'homme.

     

    20100205-063912-g.jpg

    Sauf qu'en octobre dernier, une auteure- compositrice de Toronto bien connue au Canada anglais, Taylor Mitchell, 19 ans, a été attaquée par deux coyotes dans un parc national de la Nouvelle-Écosse. Ses cris ont alerté des randonneurs qui la suivaient et qui ont réussi à faire fuir les bêtes, mais trop tard. Les coyotes avaient déjà causé l'irréparable et la chanteuse folk est morte plus tard à l'hôpital, où elle avait été héliportée.

     

    L'affaire a fait la une de plusieurs journaux, notamment parce que les cas d'agression de coyotes sur des humains sont très rares. En Nouvelle-Écosse, c'était d'ailleurs la première fois en au moins 40 ans.

     

    15 coyotes trappés

     

    La chasse est interdite à Montréal, mais pas le piégeage.

     

    Un trappeur professionnel, Michel Desrosiers, a d'ailleurs été embauché par Mme Petty et d'autres propriétaires pour nettoyer le secteur.

     

    Si l'an dernier celui-ci avait réussi à en attraper que deux dans ses collets, il en a piégé 15 jusqu'ici cette année.

     

    «Il y a beaucoup de coyotes sur l'île, dit-il. Je l'ai dit à qui de droit qu'un jour, avec le nombre d'enfants qui se promènent ici dans les rues et les parcs, il va finir par arriver quelque chose de triste.»

     

    Castors et chevreuils

     

    "Le problème, dit Mme Petty, c'est que nous sommes une île. Les coyotes arrivent ici sur la glace parce qu'ils sentent l'odeur des castors et des chevreuils, mais ils ne peuvent plus quitter au printemps quand les glaces fondent. La population est captive et continue de croître.

     

    «Moi j'ai peur, ajoute-t-elle. L'autre jour, je suis arrivée face à face avec deux coyotes en promenant mon chien. Je me promène avec un criard de bateau sur moi, c'est devenu ridicule.»

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    The difficult thing about separating Toronto from Ontario is that Toronto IS the capital of Ontario. Queen's Park is right in the middle of downtown...it a "get the yoke out of the egg without breaking it" scenario. I couldn't see Dalton McGuinty and the Ontario Liberals allowing the extremely Liberal (and NDP) 416 area code to fly away, leaving the Tory 905 area code to do them in. The City of Toronto is broke, they can't sustain themselves without the Ontario government chipping in to help build infrastructure, extend the subway outside the 416 (finally) and upgrade urban spaces. Even with all the property taxes they collect from new condos downtown and in the rest of the city, they still scratch for money. Even with the power to levy certain taxes, they still need money. Even TTC fare increases and David Miller realizing the city's accountants can't count (they found $100 million they didn't know they, after they said they had no money), they still desperately need money. That $100 million, we are told, will forestall transit increases next year and higher property taxes, provided Ontario chips in. These cities needs money. The provinces have too much power, and they'll like to keep it that way.

     

    The most Toronto and Montreal can do is write letters to the Stephen Harper, which Miller and Tremblay have done before, and find ways that both cities can unite despite their senior levels of government, like they did at Toronto/Montreal Business Rendezvous 2007 http://www.thestar.com/News/article/213125

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    Surtout que Montréal est plus redneck, ici on veut tuer les coyottes.

     

    Des coyotes sèment l'inquiétude à l'Île-Bizard

     

    DANY DOUCET

    LE JOURNAL DE MONTRÉAL

    05/02/2010 06h39

     

    La présence de plus en plus visible de coyotes sur l'Île-Bizard commence à énerver du monde qui en rencontre de plus en plus souvent dans cet arrondissement de Montréal, où des chats et des chiens ont d'ailleurs commencé à disparaître.

    «Moi j'ai peur, ajoute-t-elle. L'autre jour, je suis arrivée face à face avec deux coyotes en promenant mon chien. Je me promène avec un criard de bateau sur moi, c'est devenu ridicule.»

     

    À Los Angeles, la nuit les coyotes descendent du parc Griffith et courent dans les rues et boulevards à la recherche de nourriture. C'est surréel.

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    Passons outre à la question de la faisabilité de la séparation (de Toronto de sa province, et de Montréal de la sienne).

     

    Il faut absolument remarquer que dans le cas de Toronto, c'est la ville proprement dite (anciennement exclusivement code téléphonique régional 416) qui "voudrait" se séparer. Il ne s'agit donc pas de la région métropolitaine le 'Greater Toronto Area"--GTA. La ville centrale (elle-même née de la fusion des villes constituant l'ancien Metro Toronto--Toronto, North York, Etobicoke, Scarborough, East York et York) s'estime lésée par la province, ET ressent la CONCURRENCE de ses villes de banlieue, comme Mississauga.

     

    C'est pourquoi je dis qu'il y a vraiment TROIS solitudes:

    - la ville centrale de la région métropolitaine;

    - les banlieues de la région métropolitaine; et

    - le reste de la province.

     

    On pourrait faire à peu près la même analyse dans le cas de Montréal.

     

    Deux nuances toutefois:

     

    - Dans la région urbaine de Toronto, les banlieues sont davantage d'allégeance (politique) conservatrice: pas le cas à Montréal à ce que je sache.

     

    - Dans la région urbaine de Montréal, les immigrants sont largement concentrés sur l'Ile de Montréal, alors qu'à Toronto ils sont partout.

     

    Résultat: ressemblances et dissemblances.

     

    P.S. c'est drôle au Canada on dirait que le "'pouvoir" se trouve toujours ailleurs que chez soi: Toronto et Montréal se sentent négligées, l'Ouest pense que le pouvoir est trop dans (ce qu'ils appellent) l'Est, le provinces Maritimes se sentent toutes petites, la ville d'Ottawa pense que les politiciens fédéraux se foutent d'elle, et Danny Williams alors!

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    Si le Greater Toronto Area (5,400,000 habs.) se sépare de l'Ontario, le Greater Montréal Area (3,900,000 habs.) doit faire de même et se séparer du Québec. Quand on fait la comparaison entre Toronto et Montréal, ces deux métropoles vivent la même réalité, c'est-à-dire, que leur intérêts diffèrent de ceux des autres régions. En l'Ontario, il y a Toronto et le reste de l'Ontario, au Québec, il y a Montréal et le reste du Québec.

    Si le Grand Montréal approche des 3,9 millions, le Grand Toronto approche plutôt des 6,4 millions (environ 6,2 millions aujourd'hui)

     

     

    - Dans la région urbaine de Toronto, les banlieues sont davantage d'allégeance (politique) conservatrice: pas le cas à Montréal à ce que je sache.

     

    - Dans la région urbaine de Montréal, les immigrants sont largement concentrés sur l'Ile de Montréal, alors qu'à Toronto ils sont partout.

     

    Résultat: ressemblances et dissemblances.

    Les banlieues de Montréal sont aussi plus conservatrices, mais pas assez pour élire des députés conservateurs... on peut imaginer qu'après avoir percé les banlieues de Toronto et Vancouver, les conservateurs vont peut-être finir par percer celle de Montréal (alors là les milliards pour le pont Champlain etc. vont peut-être commencer à venir?)

     

    P.S. c'est drôle au Canada on dirait que le "'pouvoir" se trouve toujours ailleurs que chez soi: Toronto et Montréal se sentent négligées, l'Ouest pense que le pouvoir est trop dans (ce qu'ils appellent) l'Est, le provinces Maritimes se sentent toutes petites, la ville d'Ottawa pense que les politiciens fédéraux se foutent d'elle, et Danny Williams alors!

    C'est vrai! l'Est trouve que Harper se préoccupe juste de l'Ouest, l'Ouest trouve que l'Est est sur-représenté et prend leur argent

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    Toronto et Montréal se sentent négligées

     

    JE crois qu'il y a une différence importante entre Mtl et Tor...et c'est le fait que Tor est la capitale provinciale de L'ontario. Ce ne sont pas les Torontois qui se sentent négligés en Ontario, mais bien les gens en région...tandis qu'au Québec c'est la région métropolitaine de Montréal qui est négligée et les régions qui profitent le plus du fait que le Gouv. provincial est à Québec!

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