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World Trade Center developer Larry Silverstein is trying to make nice with the Port Authority—and win the agency's okay—by offering new financing plans for towers at Ground Zero. And it looks like he's willing to sacrifice Norman Foster-designed Tower 2 in the process.

 

According to Crain's, "Mr. Silverstein says he'll pony up between $150 million and $250 million to fund the second tower instead of just the $50 million he had originally offered. He has also offered to allocate the insurance money and proceeds from all of his Liberty bonds to build the two towers. The proceeds were originally supposed to be divided over the three towers. Additionally, in a move that will save about $262 million, Mr. Silverstein will build what is referred to in various development plans as Tower 3, instead of his more expensive Tower 2." (Tower 4 is currently being constructed.)

 

Previously, there was talk that Tower 2, which is designed by Lord Norman Foster (who designed the Hearst Tower addition), and Tower 3, designed by Richard Rogers, would become low-rises while Tower 5 would be scrapped. The Daily News reports that the Port Authority, which has been sparring with the developer over money, thinks Silverstein's idea is a "non-starter" and wants him to put $600 million of his own cash into the deal. The battle between Silverstein and the PA will be examined on 60 Minutes this Sunday.

 

(Courtesy of Gothamist)

 

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  • Similar Content

    • By mtlurb
      http://ici.radio-canada.ca/premiere/emissions/le-15-18/segments/entrevue/61259/petrole-pipeline-trans-nord
      L’eau potable de Montréal menacée par un projet de terminal pétrolier
      PUBLIÉ LE MERCREDI 28 FÉVRIER 2018

      Huit nouveaux réservoirs de carburant s'ajouteraient au paysage montréalais si le projet voit le jour.   Photo : Corporation internationale d'avitaillement de Montréal
       
      La Direction de la santé publique (DSP) a fait part de ses inquiétudes au Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE) quant à la construction d'un terminal pétrolier à Montréal-Est. Maxime Roy, médecin-conseil à la DSP, reproche au BAPE de ne pas étudier l'ensemble du circuit pétrolier qui serait relié au terminal.
      « La santé publique est préoccupée d’un possible déversement d’hydrocarbures en amont des sources d’eau potable », explique Maxime Roy. Selon lui, si un déversement survenait à cet endroit, la seule solution pour la Ville serait de fermer toutes ses entrées d’eau, privant ainsi d’eau potable l’ensemble des Montréalais, incluant tout le réseau de la santé.
      La Direction de la santé publique demande au BAPE de prendre en compte l’ensemble du réseau et de ne pas s’attarder uniquement au projet de terminal. « On parle d'une chaîne d’approvisionnement en carburant et le terminal fait partie de la chaîne », rappelle Maxime Roy. « Une chaîne est aussi forte que son maillon le plus faible, mais là, on est en train de regarder juste le maillon le plus fort pour évaluer toute la chaîne », déplore-t-il.
      La DSP souhaite aussi s’assurer que si jamais un déversement survenait, il soit détecté rapidement et que les équipes d’urgence soient déployées le plutôt possible.
      « Si on parle d’un court déversement, on peut se dire qu’on va fermer les prises d’eau pendant un certain temps, mais si c’est prolongé, ça devient compliqué », affirme Maxime Roy.
       
      -----
      http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1079808/bape-montreal-est-projet-construction-terminal-petrolier-approvisionnement-carburant-aeroportuaire
      Audiences publiques sur un projet contesté de terminal pétrolier à Montréal-Est
      Publié le mardi 23 janvier 2018
       
      Le Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE) mène depuis lundi une consultation sur le futur terminal d'approvisionnement de carburant aéroportuaire de Montréal-Est, un projet auquel s'opposent plusieurs résidents du secteur.
      Actuellement, une grande partie du carburant d'avions (ou kérosène) arrive par bateau au port de Québec. Il est ensuite acheminé par train, par barge ou par camion aux aéroports Pierre-Eliott-Trudeau (Montréal), MacDonald-Cartier (Ottawa) et Pearson (Toronto).
      La Corporation internationale d'avitaillement de Montréal (CIAM) défend un projet qui pourrait permettre aux compagnies aériennes utilisant ces aéroports d'être ravitaillées beaucoup plus facilement.
      S'il voit le jour, ce terminal sera aménagé à l'angle de la rue Notre-Dame et de l'avenue Gamble, à Montréal-Est – un endroit déjà exploité pour des activités pétrolières.
      Le projet de 150 millions de dollars, qui a été présenté pour la première fois en 2015, prévoit la construction d'un quai de transbordement pour recevoir les navires-citernes d'approvisionnement sur le Saint-Laurent, ainsi que huit réservoirs géants, qui pourront entreposer 164 millions de litres de carburant. Ce premier site serait relié à un second site, situé de l'autre côté de la rue Notre-Dame, qui permettrait de transborder le kérosène dans des trains en direction d'Ottawa et de Toronto. Enfin, une conduite de 7 kilomètres serait construite pour relier le terminal au pipeline Trans-Nord, qui alimente déjà l'aéroport Montréal-Trudeau.
      Le promoteur souhaite amorcer les travaux de construction à l'automne 2018.
      Des citoyens préoccupés
      Mais voilà, plusieurs citoyens sont inquiets. Une cinquantaine se sont présentés à la première journée de consultation, lundi, à Pointe-aux-Trembles, afin de poser des questions et de partager leurs réflexions avec les membres du BAPE.
      « Nous sommes inquiets au sujet des réservoirs [situés] trop près des habitations [et de] la circulation des nouveaux trains avec un nouveau produit, le kérosène », a exposé Vincent Marchione, du Comité de vigilance environnementale de l'Est de Montréal.
      De son côté, la CIAM assure avoir diminué le plus possible les dangers et les impacts du projet. « Il y a beaucoup de technologies modernes qu'on va implanter, comme le système de protection d'incendies, les digues de confinement pour les réservoirs [et] les vannes d'arrêt d'urgence », illustre son président, Robert Iasenza.
      Mais Jessie Pelchat, du collectif Solidarité Mercier-Est, n'est pas rassurée. Selon le regroupement, les citoyens de l'est de l'île en ont déjà assez des industries de ce genre. « C'est vraiment des enjeux importants pour notre quartier », explique Mme Pelchat, évoquant des « nuisances » telles que « le camionnage, le bruit, la poussière [et] la pollution ».
      À ces enjeux s'ajoute celui du vieillissement du pipeline Trans-Nord, soulevé par Le Devoir en novembre. Construit en bonne partie il y a 65 ans, cet oléoduc, qui relie Montréal-Est à Dorval en passant par Montréal-Nord, la rivière des Prairies et Laval, ne fait pas partie de l'étude d'impact du projet. Or, il serait responsable à lui seul de 6 des 13 incidents liés aux pipelines au Québec répertoriés par l'Office national de l'énergie depuis 2008.
      Une fois les consultations terminées, le BAPE aura jusqu'au 22 mai pour remettre son rapport à la ministre de l'Environnement du Québec, Isabelle Melançon. Celle-ci disposera ensuite de 15 jours pour rendre le rapport public.
      Pour voir la carte du projet sur le site web du BAPE, cliquez ici.
      Avec le reportage d'Ève Couture
    • By DonPictures
      "Better to have a short life that is full of what you like doing than a long life spent in a miserable way." - ALAN WATTS
      Salut, j'a fais une petite vidéo et je vous la partage. 
      Suivez moi sur instagram- @donpicturehd
      https://www.instagram.com/donpicturehd/
      Equipement utilisé: Principalement le Nikon D3400 LENSE: AF-P DX NIKKOR 18–55 mm f/3.5–5.6.
      Ça serait apprécier si vous vous abonnez à ma chaîne youtube. N'hésitez pas à commenter, merci!
       
    • By IluvMTL
      LE TUNNEL BROCK, VESTIGE DU PASSÉ
      PHOTOS DE
      BENJAMIN FORJAT & NATHALIE HURTUBISE & FRÉDÉRIC ANSERMOZ & JAROLD DUMOUCHEL
          Quand les tunnels ne débouchent plus
      MONTRÉAL (QUEBEC), CANADA Tirant son nom du général Isaac Brock, mort à la bataille de Queestown le 13 octobre 1812 (conflit entre le Canada et les États-Unis où l'armée britannique écrasa les Américains), le tunnel est construit entre 1889 et 1895. Surnommé le tunnel Beaudry, car il était le prolongement de la rue du même nom, il était long de 208 mètres, soit seulement 60 de moins que le Titanic. Son coût de construction a été de 163 750$ et il fut creusé au pic et à la pelle à partir de ses deux extrémités. Au point de rencontre des deux équipes, on installa une plaque commémorative afin de souligner l'événement.
      Malgré sa fermeture dans les années 1970, le site a servi de lieux de tournage pour quelques films dont Jésus de Montréal de Denis Arcand ainsi que Le Dernier Tunnel d'Érik Canuel.
      Aujourd'hui, la moitié du tunnel a été bouché, car sa sortie au sud n'existe plus. Un immense stationnement, propriété de la Brasserie Molson, occupe aujourd'hui l'espace. Quand à son entrée au nord, elle est clôturée, empêchant quiconque voulant y pénétrer. Néanmoins, des traces d'occupations démontrent que l'endroit est occupé durant sa période estivale. Des bouteilles de bière jonchent le sol ici et là et on retrouve à l'extrémité des sacs à couchages ainsi que des effets personnels.
      Lors de notre passage, de gigantesques stalactites offraient un spectacle surréaliste en cette journée printanière.
      Facebook Twitter Google Plus Myspace  
      GALERIE PHOTO
      Intéressé par cet endroit? Jetez un coup d'oeil aux autres photos de le tunnel Brock, vestige du passé.
                       http://www.urbexplayground.com/fr/urbex/le-tunnel-brock-vestige-du-passé  
    • By mtlurb
      I feel a bit nostalgic, last year in December I went to visit my home country for the first time since coming to Montréal.
       
      I was shocked the moment I entered the "International" Airport of Damascus, I knew right away I was in a different planet.
       
      I thought that my initial shock would pass away, but no, it went from one shock to another.
       
      When I left Syria I was 7 years old, and I remember barely anything from there, while being born in Aleppo (second largest city), I lived all my life in a small town (300k) by the name of Al Qamishly on the border with Turkey and near Iraq.
       
      That city became slowly invaded by poor and restless Kurds.
       
      Everyone was telling me that Damascus was beautiful, modern, etc... well I can tell you that after seeing what Damascus was all about, I was not so thrilled to see the smaller towns and villages.
       
       
      Oh well, here's the tale in pictures of a spoiled Montrealer in Syria:
       
       

      First signs of western influence, laughed my ass off:)


      It is believed there's something like 4000 mosque in Damascus alone... thats alot of highrises
       





      THis is the Parlimant of the Syrian Republic... I took the pic without being noticed by the secret service dudes near me in an unmarked white car:D

      A pedestrian only street, you can shop all you want


      My host, Roudain

      One of the most if not most important shopping streets in Damascus





      The almighty Ministry of Economy and Trade... aka Mafia

      ...err Club not Clup


      Steets in eternal old Damascus:








      In Montreal we call that a ruelle, but its almost ten time smaller... yes people do live here
       

      Notice the black exterior walls, they were white but because of the pollution they became black....


      Satelite dishes paradise.......

      Notice the mountain in the background and the dark area at its bottom...

      the dark is in reality savage construction done everywhere without any control or restraint... sad, imagine the Mont-Royal like that...

      Commie blocks



      Thats inside a restaurant on top of the mountain, sadly its empty because no one goes out in "winter"

      The patio...

      Damascus at night from the mountain





       
      Day one is over, i will post more in the coming days...
    • By Grumpy
      Habitat ‘67 developed out of architect Moshe Safdie’s 1961 thesis design project and report ("A Three-Dimensional Modular Building System" and "A Case for City Living" respectively). The building was realized as the main pavilion and thematic emblem for the International World Exposition and its theme, Man and His World, held in Montreal in 1967 (movie). Born of the socialist ideals of the 1960s, Safdie’s thesis housing project explored new solutions to urban design challenges and high-density living. His ideas evolved into a three-part building system which pioneered the combined use of a three-dimensional urban structure, specific construction techniques (the prefabrication and mass-production of prototypal modules), and the adaptability of these methods to various site conditions for construction conceivably around the world (Safdie would later be commissioned to design other 'Habitat' projects in North America and abroad).
       
      The outcome of Safdie’s thesis explorations, Habitat ’67 in essence gives life to these ideas. The design for Habitat relies on the multiple use of repetitive elements, called boxes or modules, which were arranged to create 16 differently configured living spaces, for a total of 158 residences within the complex.
       
      http://cac.mcgill.ca/safdie/habitat/default.htm
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