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Bonjour,

 

Je viens d'acheter un condo neuf. Je rêve d'avoir de la fibre optique jusque chez moi. Comme le condo est en construction (pas encore, mais bientôt), ça serait bien de pouvoir installer la fibre optique pendant la construction!

 

Ma question: est-ce possible? Qu'est-ce que je dois faire, quelle compagnie dois-je m'abonner? Bell?

 

Merci

 

P.S.: Je suis prêt à payer $1000+ pour l'installation et environ $100 par mois, moins si possible.

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Appel Bell et demande si c'est disponible dans ton secteur.

 

Ok, merci. J'étais juste un peu gênée "Hey guys, je vais avoir un condo en 2011, je pourrais tu avoir la fibre optique???"

 

Damn là j'espère que oui. C'est juste en dessous du centre-ville.

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    • By GDS
      This lot is for now sale. The proposal is being used just to show the potential of the lot, but I thought it was worth posting anyways. Even more development soon be scheduled around the Bell Center.
       
      http://www.mtlurb.com/pictures/main.php?g2_view=core.DownloadItem&g2_itemId=11946
       
      http://www.mtlurb.com/pictures/main.php?g2_view=core.DownloadItem&g2_itemId=11948
    • By mtlurb
      350 Maisonneuve
       
      Architectes: Menkès, Shooner, Dagenais, Letourneux
      Fin de la construction:2009
      Utilisation: Hôtel/Résidentiel
      Promoteur: SacresaCanada, Iber Management ( Espagne).
      Emplacement: Quartier des Spectacles, Montréal
      98 mètres (296 pieds) - 28 étages
      Description:
      - Le complexe en «L», comprendra environ 300 unités.

      Plus d'infos et d'images: http://www2.ville.montreal.qc.ca/ldvdm/jsp/ocpm/ocpm.jsp?laPage=projet14.jsp
      1b1.pdf
    • By loulou123
      (Le mercredi 11 avril 2007) Un magazine américain de tourisme gai classe Montréal, Vancouver, Edmonton, Winnipeg et Toronto parmi les villes canadiennes les plus accueillantes pour les gais.
       
      Dans l'édition de l'été 2007 du magazine Out Traveler, Montréal est décrite comme une ville «qui s'amuse passionnément», portée par une nouvelle confiance, après les bouleversements politiques des années 1970 et le mouvement indépendantiste.
       
      Également, la publication qualifie Toronto de «ville débonnaire qui attire aisément des vagues d'admirateurs avec ses plages, ses boîtes de nuit, ses cocktails et ses terrasses». Le magazine a fait remarquer que la plus grande concentration de gais au Canada se trouve dans le secteur des rues Church et Wellesley, à Toronto.
       
      Par ailleurs, le rédacteur en chef Ed Salvato a affirmé dans une entrevue qu'Edmonton, la capitale de la riche Alberta, constituait un «bastion de progressisme» étonnamment accueillant pour les gais.
       
      Le magazine a fait remarquer que la ville a été désignée capitale culturelle du Canada par le fédéral en 2007 et qu'elle connaît une grande vitalité en raison de la croissance économique de la province.
       
      La voisine albertaine Calgary ne fait toutefois pas partie de la liste, même si la ville a annoncé il y a un mois qu'elle ciblait maintenant les touristes gais.
    • By mtlurb
      Le Québec, terre de travail accueillante
       
      Travail. Un programme incite les PME à embaucher et à former des immigrés qualifiés.
       
      Par Emmanuelle LANGLOIS
      QUOTIDIEN : lundi 24 septembre 2007
      Québec (Canada) de notre correspondante
      loadNbReaction('NbReactions',curDocId);
       
      Terre d’immigration, le Québec accueille chaque année près de 45 000 immigrants dont la venue est censée mettre un frein au vieillissement de la population, à la pénurie de main d’œuvre et à la dénatalité. Plus de la moitié d’entre eux sont sélectionnés en raison de leur niveau d’études, de leur expérience professionnelle et de leur connaissance des langues officielles : le français et l’anglais. Dès leur arrivé sur le sol québécois, ces nouveaux arrivants doivent partir à la recherche d’un emploi. Un processus qui se révèle souvent long et délicat : le taux de non-emploi des immigrants atteint 12,7 %, contre 7,4 % pour les personnes nées au Canada. Pour contrecarrer cette réalité, le ministère de l’Immigration et des communautés culturelles et celui de l’Emploi et de la solidarité sociale développent des programmes destinés à faciliter l’intégration : cours de langue, programmes d’accueil et d’insertion professionnelle…
       
       
      Adaptation. L’arme la plus efficace est le Programme d’intégration professionnelle des personnes immigrantes, baptisé Priime. «Les immigrants sont confrontés à la non-reconnaissance de leurs acquis et de leurs compétences, confie Serge Durand, d’Emploi-Québec. Ce qui mène à une déqualification de cette population. Avec le Priime nous favorisons l’obtention d’une première expérience professionnelle au Québec, clé de voûte d’un début de carrière.» Lancé en 2005, le Priime s’adresse aux PME. En prenant en charge 50 % du salaire d’un immigrant pendant six mois, il favorise le recrutement de personnes qui vivent leur première expérience de travail dans leur domaine de compétences. Le Priime paye également pendant trois mois le salaire d’un employé «accompagnateur», chargé d’aider à l’intégration, et subventionne les formations destinées à faciliter l’adaptation du nouvel engagé au contexte de travail nord-américain. Financé grâce aux intérêts générés par le Programme des immigrants investisseurs - lors de leur arrivée sur le sol québécois, ils effectuent un dépôt de garantie d’au moins 250 000 dollars canadiens (177 000 euros) destiné à prouver leur capacité à créer des emplois -, le Priime a reçu une subvention de 5 millions de dollars (3,5 millions d’euros) entre 2006 et 2007, laquelle a permis l’embauche de 900 immigrants.
       
      «Il ne faut pas se leurrer, sans cette politique incitative, ces PME n’auraient pas opté pour l’embauche d’immigrés», soutient Babakar-Pierre Touré, directeur général du Service d’orientation et d’intégration des immigrants au travail (Soiit). Reste que près de 100 % des participants obtiennent un emploi fixe une fois le temps du Priime écoulé. Michel Ganache, directeur général de Momentum Technologies, firme de consultants en informatique de la région de Québec, en sait quelque chose. Depuis sa création en 2003, son entreprise a embauché 21 immigrants. «Nous avons tenté l’expérience du Priime en 2005 avec deux Mexicains et elle s’est révélée très concluante, tant auprès de notre clientèle qu’au sein de l’entreprise», explique-t-il. Les 7 000 dollars (4 900 euros) qu’il reçoit lorsqu’il offre un poste de six mois à un nouvel arrivant sont à ses yeux l’équivalent d’une prime de risque. «Je prends le risque d’accueillir une personne dont il est difficile de valider la réalité du curriculum vitæ alors le gouvernement me donne un coup de pouce, analyse-t-il. Et, au final, je suis gagnant puisque ce sont des personnes qui ont plusieurs années d’expérience dans leur pays et qui ne nécessitent qu’une mise à niveau et une familiarisation avec le marché québécois.»
       
      «Diversité.» Désormais, 11 communautés - Brésiliens, Péruviens, Béninois, Ghanéens, Algériens, etc. - se côtoient dans les locaux de Momentum à la grande satisfaction du directeur. «Il y a aussi des investissements et une adaptation de notre part puisqu’il faut réussir la cohabitation. Il faut tenir compte de cette diversité lorsque nous organisons des activités sociales ou des sorties familiales et cela amène un défi supplémentaire positif.» Directeurs des ventes, comptables, ingénieurs, analystes et programmeurs informatiques, personnel administratif sont autant de postes qui ont été pourvus au cours de la dernière année. Il n’existe a priori pas de limite au Priime : tous les immigrants sont éligibles. «Le marché du travail fluctue et il est certain que les postes dans les secteurs en pénurie sont plus faciles à trouver, précise toutefois Babakar-Pierre Touré. Actuellement, plus que d’ingénieurs, le Québec est à la recherche de techniciens, de plombiers et de bouchers.»
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