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depuis la thread sur la voie reservee sur pie ix:

 

 

Je trouve ridicule qu'on retranche une voie de circulation dans la même direction sur une artère importante.

 

 

 

est-ce qu'il existe des options pour la ville, ou meme des precedents, d'expropriation de petites parcelles de terrain, le long d'une voie comme celle la, pour elargir le boulevard disons, de 30 ou 60 cm de chaque cote pour aider a la construction de qqchose comme une voie reservee ou un tramway ?

 

dans le livre 'les annees 60' que je suis en train de feuilleter, sur les photos de la conversion de rene-levesque (alors dorcester), d'une plus petite rue au grand boulevard que l'on connait aujourdhui, on pense voir les terrains en bordure se faire 'manger' par la rue a mesure que les travaux avances.

 

sur une rue comme pie ix beaucoup de terrains on des bordures en pelouse ou asphalte/beton qui ne serait pas dur pour la ville de reprendre et convertir en troittoir, pour ensuire laisser plus de place a la rue.

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Le boulevard Ste-Gertrude à Montréal-Nord a été élargi en partie. Il était supposé y avoir un viaduc sous la voie ferrée pour relier le boulevard Viau au sud. L'élargissement de la rue s'est fait en empiétant sur les terrains.

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  • Similar Content

    • By mtlurb
      Dans LaPresse+
       
      CHICS CONDOS DANS AHUNTSIC
       
       
      DANIELLE BONNEAU
      LA PRESSE
       
      NOM DU PROJET
       
      Terrasse Laverdure
       
      OÙ ?
       
      Le projet se trouve près de la station de métro Henri-Bourassa.
       
      EN TOUT
       
      32 condos et 6 maisons en rangée dans un immeuble en forme de L. Les condos prendront place dans un édifice de cinq étages, qui longera le boulevard Henri-Bourassa. Les maisons en rangée, de deux étages, borderont la rue Laverdure.
       
      APERÇU
       
      Le complexe est construit à la place d’un immeuble qui a déjà abrité un restaurant bien apprécié des résidants du quartier, « La vieille école », et est devenu un lieu de culte par la suite. Le projet a pu aller de l’avant après la tenue d’une consultation publique.
       
      Le Groupe Julmat veut se distinguer en construisant un complexe haut de gamme avec des appartements spacieux et une structure de béton. Pour ce faire, il a fait appel à l’architecte Karl Fischer. Il aura aussi recours à des matériaux de qualité, dont des fenêtres oscillo-battantes en aluminium de la compagnie Alumilex. Tous les stationnements seront souterrains, même ceux des propriétaires des maisons en rangée. C’est pourquoi aucune porte de garage ne sera visible, en façade.
       
      AUTRE PARTICULARITÉ
       
      Une vaste cour intérieure de 4000 pi2 sera aménagée à l’intention de tous les copropriétaires. Celle-ci sera adossée à la cour de la résidence pour personnes âgées voisine, amplifiant l’impression de se trouver dans une oasis de verdure. Le promoteur prend également soin de préserver le plus d’arbres sur le terrain.
       
      Aucune autre aire commune n’est prévue. En l’absence d’une salle d’exercice ou d’une piscine, les charges de copropriétés seront relativement moins élevées.
       
      POUR QUI ?
       
      Une clientèle qui vend sa maison à Ahuntsic ou ailleurs et aime être près de la rivière des Prairies. Plusieurs, avec de grands enfants qui étudient au cégep ou à l’université, apprécient aussi la proximité d’une station de métro.
       
      COMBIEN (TAXES INCLUSES) ?
       
      Condos (il en reste 17 à vendre) :
       
      À partir de 229 000 $, 1 chambre, 769 pi2
       
      À partir de 360 000, 2 chambres, 960 pi2
       
      À partir de 411 000 $, 3 chambres, 1286 pi2
       
      Charges mensuelles de copropriété : environ 19 cents par pied carré
       
      Maisons en rangée (il en reste 3 à vendre)
       
      À partir de 625 000 $, 3 chambres, 2 salles de bains, cour privée donnant sur la cour intérieure, 2539 pi2
       
      Charges mensuelles : 225 $ (pour l’assurance, l’entretien, le déneigement ; chacun est responsable de sa maison)
       
      DANS LE VOISINAGE
       
      Le parc Nicolas-Viel et ses 9 terrains de tennis, traversé par la piste cyclable de la route verte numéro 1, tout près du bord de l’eau. La rue Fleury, avec ses commerces et restaurants, se trouve non loin. La station de métro Henri-Bourassa est à trois coins de rue.
       
      CONSTRUCTION
       
      Elle a débuté. Les copropriétaires devraient commencer à emménager en décembre 2015.
       
      ON AIME ?
       
      Le complexe mettra en valeur le terrain, situé dans un beau quartier. L’ancien stationnement fait place à une grande cour paysagée.
       
      ON AIME MOINS ?
       
      Le boulevard Henri-Bourassa est très passant et manque de charme. Un acousticien veillera à la qualité de l’insonorisation.
       

       

       

       

       

       

       

    • By monctezuma
      Et oui ! Laval aura également son édifice Sun Life, beaucoup plus modeste que son homonyme montréalais.
       

    • By Étienne MC
      - Complété à la fin de 2015
      - Vise à prolonger le boulevard Maurice-Duplessis, entre la 87e avenue et le boulevard de la Rivière-des-Prairies
      - Aménagement d'une voie cyclable du côté nord du boulevard et de trottoirs de chaque côté de cette même artère
      - Assurer la circulation sécuritaire des cyclistes et des piétons à proximité de la future gare et du terminus d’autobus
      - Coûts de ces travaux évalués à 25 M$
       
       

       

       

    • By iamthewalrus
      1912





      1911

      1911

      1910

      1911

      1913




       
      La réception ducale à Montréal : Les décorations : 1) L'édifice de La Presse ; 2) Arc de triomphe McGill ; 3) Arc des citoyens, angle Peel et Sherbrooke ; 4) Arc, angle Windsor et Dorchester ; 5) Arc, angle St-Denis et Sherbrooke ; 6) Vue de la rue St-Jacques ; 7) Rue Windsor, près Ste-Catherine ; 8) Arc, place Jacques-Cartier ; 9) La gare Windsor ; 10) Rue Sherbrooke, près St-Laurent
       
       

    • By mtlurb
      Montréal fait peau neuve
       
      07/05/2007 17:00
      La grande métropole du Québec sort de sa léthargie pour vivre une petite révolution : la modernité. A découvrir le temps d'un long week-end d'été.
      Ma spécialité ? Le foie gras frais soufflé au CO2, puis délicatement travaillé au jus de poire pour qu'il soit plus léger. C'est fun, non ? » Souriez, vous êtes à Montréal, dans les cuisines de la Loïe, en compagnie de David Caron, l'un des chefs qui montent. Voilà une quinzaine d'années que la tradition gastronomique montréalaise revisite cuisine moléculaire et world food à sa manière. Même la redoutable « poutine » n'y échappe pas. Cette platée de frites nappée de fromage se sert actuellement au foie gras dans les meilleurs restaurants de Montréal. Un symbole du vent de modernité qui décoiffe cette ville longtemps endormie sur son passé. On s'en souvient : il y a encore dix ans, la cité jadis fondée par de hardis séminaristes français somnolait entre ses quartiers à l'abandon. Aujourd'hui, les boutiques aux airs d'après-guerre un peu tristounettes se sont muées en laboratoires de design et de création. Les anciens bâtiments ont été rénovés. Sur les terrains vagues qui ourlaient le Vieux Montréal et les zones industrielles ont poussé des quartiers modernes et futuristes. L'ex-Ville-Marie a quitté ses habits du Vieux Continent et endossé ceux de l'Amérique.
       
      Si, sur le Vieux-Port, à l'endroit précis où les premiers conquérants accostèrent en 1642, on trouve encore d'anciennes maisons qui mêlent, depuis trois cents ans, leurs façades grises aux tours de la basilique Notre-Dame, quelques mètres plus loin, le XXIe siècle vous saute aux yeux. Passé la rue Saint-François-Xavier surgit une explosion de couleurs, un empilement de verres étincelants : le palais des congrès. Tout autour de ce Beaubourg canadien (œuvre des architectes Tétreault, Parent, Languedoc et associés), né en 2003, est sorti de terre le Quartier international. Il abrite déjà la meilleure table de cuisine inventive de la ville, le restaurant Toqué !, et l'hôtel W, un des fleurons du design montréalais.
       
      Design, le mot est ici dans toutes les bouches. « Cet essor est générationnel : les trentenaires montréalais sont les premiers de l'Histoire à n'avoir ni parents ni proches nés à la campagne. C'est la première génération vraiment urbaine. D'où un design très jeune, économe, qui n'hésite pas à recycler, se servant de l'histoire du lieu où il est né. C'est le cas par exemple de la boutique du créateur de mode Philippe Dubuc et du bar Pullman, nouveaux primés du concours Créativité Montréal, qui récompense chaque année un lieu design », indique Sylvie Bercovitz, directrice du concours.
       
      Rendez-vous donc au bar Pullman, où le lustre aux airs châtelains dissimule un montage de verres à pied et de racks. Le designer Bruno Braën sourit : « En cabochons de cristal, il m'aurait coûté une fortune. Là, j'ai acheté pour 200 dollars de verres dans un supermarché. Quand on n'a pas de gros moyens, il faut être inventif. » Pull chiffonné, tignasse poussiéreuse et souliers grisonnants, Bruno Braën ressemble au lieu qu'il a imaginé : beau et brut de décoffrage. « Pour moi, l'esthétique n'est pas un critère en soi. Ce qui compte, c'est que les choses soient indémodables. Et que les lieux respirent l'approximation, l'à-peu-près qui montre d'où viennent les choses. » La surprise la plus troublante est au bout de la salle : derrière un rideau tiré, une large vitre ouvre sur le fond du local à l'abandon, immense, faiblement éclairé par des ampoules nues. Dehors, ce quartier ordinaire, avec sa supérette et ses trottoirs un peu défoncés, fait aussi partie du décor.
       
      Quittons les abords du port et aventurons-nous à Saint-Denis, le cœur du Quartier latin. Longtemps dévolue aux bars étudiants et aux kitscheries indiennes, la rue la plus sympathique de Montréal bourgeonne de francs-tireurs. Philippe Dubuc, le créateur de mode le plus en vue du Québec, est de ceux-là. « Je suis dans la modernité, je ne fais pas dans la nostalgie. Mes collections sont équitables, graphiques, monochromes. Mais je ne suis pas un cas isolé : à Montréal, il y a tout un « gang » de gens de goût. » Les révolutionnaires continuent quand même leur patiente conquête, parsemant les anciens entrepôts de Mile End, longtemps en friche, de boutiques et de restaurants d'avant-garde. Quelques grands de la mode - surtout des femmes, comme Marie Saint-Pierre et Kaliyana - fraient avec de petits nouveaux dont les noms sont déjà dans toutes les bouches. Le magasin les Commissaires, notamment : dans cette boutique-galerie, les objets décoiffants précèdent et inventent l'air du temps.
       
      Le public, c'est vrai, se presse toujours le long de l'incontournable rue Sainte-Catherine, avec ses labyrinthes de galeries où les Québécois s'adonnent à leur loisir favori : le magasinage. Font une halte chez Reuben's pour déguster un sandwich au bœuf fumé, poussent jusqu'au quartier de Saint-Viateur pour se régaler de bagels cuits au feu de bois, grimpent le week-end les 322 mètres du mont Royal. De là-haut, la vue sur les buildings hétéroclites rappelle ces paroles de Bruno Braën : « Montréal n'est pas une belle ville. Ce sont les gens et les lieux qui sont beaux. » Des gens et des lieux design ou non, mais très attachants.
       
      Nathalie Chahine
       
      http://www.levif.be/weekend/fr/lifestyle/voyage/Montreal-fait-peau-neuve/a2530-article.jsp?listPage=1
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