Jump to content

Recommended Posts

Publié le 17 décembre 2009 à 07h28 | Mis à jour à 07h36

 

Popularité des PM: Charest en milieu de peloton

 

Catherine Handfield

La Presse

 

Le premier ministre de Terre-Neuve-et-Labrador, Danny Williams, est le plus apprécié de tous les chefs des provinces canadiennes. Les temps sont plus durs pour son homologue albertain, Ed Stelmach, qui détient le plus faible appui parmi ses électeurs.

 

C'est ce qui ressort d'un sondage Angus Reid réalisé auprès de 7000 adultes canadiens du 23 au 29 novembre.

 

En cette fin d'année, Danny Williams obtient 78% d'appuis à Terre-Neuve-et-Labrador, révèle le sondage mené en ligne. Brade Wall de la Saskatchewan arrive en deuxième position, avec 58%.

 

«En dépit des problèmes du système de santé, Danny Williams et Brade Wall reçoivent d'excellentes cotes peu importe ce qui se passe. C'est un phénomène avec ces deux chefs», note Jaideep Mukerji, vice-président affaires publiques d'Angus Reid.

 

Leur forte personnalité et la façon font ils gèrent l'économie de leur province expliquent en partie leur forte cote de popularité, selon M.Mukerji.

 

À l'opposé, Ed Stelmach continue de dégringoler dans les sondages. Seulement 14% des répondants albertains approuvent la façon dont il s'acquitte de ses tâches. Cette chute est essentiellement due aux difficultés économiques en Alberta, selon Jaideep Mukerji. Dalton McGuinty, de l'Ontario, ne fait guère mieux avec 18% d'appuis.

 

Le premier ministre du Québec, Jean Charest, obtient quant à lui 25% d'appuis. Il arrive donc au cinquième rang, après Darrell Dexter de la Nouvelle-Écosse (43%) et Greg Selinger du Manitoba (29%).

 

«Jean Charest a eu un moment de popularité assez marqué cet été (32%), mais une série de facteurs fait en sorte que sa popularité est légèrement à la baisse», indique M. Mukerji. À son avis, le refus du gouvernement d'ordonner une enquête publique sur les allégations de corruption dans l'industrie de la construction y est pour quelque chose.

Link to post
Share on other sites

Create an account or sign in to comment

You need to be a member in order to leave a comment

Create an account

Sign up for a new account in our community. It's easy!

Register a new account

Sign in

Already have an account? Sign in here.

Sign In Now
  • Similar Content

    • By IluvMTL
      Sindage IPSOS
      Vancouver est là, et Toronto, mais pas Montréal. Voir le lien pour lire le texte au complet. Je reproduis la carte qui démontre les choix par génération. Vancouver est plus populaire dans la catégorie des baby boomers. Toronto aussi.
      https://www.ipsos.com/ipsos-mori/en-uk/ipsos-top-cities-2017?language_content_entity=en-uk
      Ipsos Top Cities 2017
      The 2017 edition of the Ipsos Top Cities Index finds that New York is the most popular city worldwide, retaining the title it claimed when the survey was first run in 2013.
          Ipsos Top Cities 2017: New York remains the best city for work, rest and play
      EU publics see London as the top city in Europe
      The 2017 edition of the Ipsos Top Cities Index finds that New York is the most popular city worldwide, retaining the title it claimed when the survey was first run in 2013.
      This year sees Abu Dhabi leapfrogging London and Paris into second position, with Tokyo, Sydney and Zurich on the same score in equal fifth.
      People in 26 countries worldwide were asked which, from a list of 60 global cities, they felt were best to live in, do business in, and visit. The scores from the three questions were then added together to create the Ipsos Cities Index.
      The cities in the global top five have unique strengths; New York and Abu Dhabi are unparalleled as centres for business but they score less strongly as a place to live or visit, whilst Paris tops the global list of tourism destinations but rates comparatively poorly as a business hub, failing to reach the top 10 on this measure. London and Tokyo have rounded profiles, scoring more evenly across the three dimensions, while Zurich and Sydney’s strength is derived from their high scores as top cities to live in.
      The remaining top ten positions this year are occupied by Rome, Los Angeles and Amsterdam. The cities at the bottom of this year’s ranking are Nairobi and Tehran.
       

    • By rockstardude450
      Avec les infrastructures sportives dont nous disposons, quel autre sport voudriez-vous voir le plus a Montréal?
       
      Baseball
       
      Football
       
      Basketball
       
      Autre
       
      quelqu'un peut m'aider a faire un sondage pour ca?
    • By mtl_yul
      Pas de train haute vitesse entre Montréal et New York
      12 octobre 2007 - 07h09
      Presse Canadienne
       
      Au moment où il lance un grand chantier de renouvellement des infrastructures, le gouvernement du Québec renonce au projet de train rapide entre Montréal et New York, un méga-projet d'au moins 4 milliards $.
       
      Cliquez pour en savoir plus : Transport ferroviaire | Chef de l'état | Jean Charest | Eliot Spitzer | Québec-New York
      Le projet, qui flotte dans l'air depuis des années, n'est plus dans les cartons du gouvernement et ne fera pas partie des échanges tenus vendredi, à New York, entre le premier ministre Jean Charest et le gouverneur de l'État de New York, Eliot Spitzer.
       
      Pourtant, en octobre 2005, à Albany, lors du dernier sommet Québec-New York, le gouverneur de l'époque, George Pataki, et le premier ministre Charest avaient clairement dit que l'idée d'un lien ferroviaire haute vitesse entre l'État de New York et le Québec était hissée au rang de «projet» à réaliser à court terme.
       
      Les deux hommes s'étaient engagés à tout mettre en oeuvre pour que le projet se réalise.
       
      Aux yeux de M. Charest, ce projet constituait un «symbole fort et puissant» des liens qui unissent les deux voisins, et un moyen de plus de réduire les émissions de gaz à effet de serre, par la promotion du transport en commun.
       
      Or, deux ans plus tard, le dossier n'a pas bougé.
       
      Dorénavant, au ministère des Transports, plus modestement, on mise plutôt sur l'amélioration des infrastructures actuelles, ont indiqué plusieurs sources gouvernementales au cours des derniers jours à La Presse Canadienne.
       
      Si ce projet était devenu réalité, les passagers auraient pu faire le trajet Montréal-New York en quatre heures à peine, au lieu de 10 actuellement.
       
      Certaines évaluations fixaient à 500 000, voire 700 000, le nombre additionnel de voyageurs intéressés à faire la navette entre les deux villes, si un tel train à haute vitesse avait vu le jour.
       
      En 2004, une étude de préfaisabilité, menée par le New York State Department of Transportation et Transports Québec, avait fixé à 4 milliards $ US le coût de réalisation du projet, uniquement pour la construction des voies ferrées sur 613 kilomètres, dont seulement 77 au Québec.
       
      Les Américains auraient donc dû assumer la plus grande partie de la facture, soit au moins 4 milliards $, sans compter les wagons et locomotives.
       
      Le train de passagers, qui aurait roulé à 240 km/h, nécessitait la construction de plusieurs ponts et tunnels dans les Adirondacks, d'où un coût élevé.
       
      Pour Québec, la facture des voies ferrées était évaluée à 110 M$.
       
      À l'époque, en 2005, le ministre fédéral des Transports, Jean Lapierre, s'était montré prêt à envisager un financement d'Ottawa pour la portion canadienne du trajet. Mais à l'automne 2006, Ottawa avait refroidi les ardeurs de Québec, alors que le ministre Lawrence Cannon jugeait que le projet n'était pas rentable.
       
      Électricité à vendre
       
      Vendredi, à New York, après avoir prononcé une allocution devant 400 gens d'affaires, le premier ministre Charest rencontrera pour la première fois le nouveau gouverneur de l'État, Eliot Spitzer.
       
      Au cours des derniers mois, M. Spitzer a rendu publiques ses priorités en matière de transport, mais le train rapide New York-Montréal n'en fait pas partie.
       
      Même si plusieurs sujets sont à l'ordre du jour de la rencontre, il est clair que la vente d'hydroélectricité au voisin du sud arrive au premier rang des priorités du Québec dans ses relations avec New York.
       
      «Nous, on peut faire de l'argent et en même temps on aide l'environnement», a résumé le ministre du Développement économique, Raymond Bachand, lors d'un entretien téléphonique jeudi.
       
      Québec plaidera aussi pour assurer la fluidité du corridor de commerce entre les deux États.
       
      Les dossiers d'environnement et de sécurité seront aussi à l'agenda, de même que la tenue souhaitée d'un quatrième sommet Québec-New York. Les trois premiers ont eu lieu en 2002, 2004 et 2005.
       
      L'État de New York est le principal partenaire commercial du Québec aux États-Unis. En 2006, la valeur totale des échanges commerciaux a atteint 10,2 milliards $.
       
      Un sommet avait été atteint en 2000, avec 14,1 milliards $ d'échanges.
    • By Atze
      Une petite visite guidée d'un des mal aimé du centre-ville (avec raison d'ailleurs). C'est plate qu'il ne soit pas invitant d'y aller parce qu'avec la végétation qui commence à prendre le dessus, ça commence à lui donner un peu de gueule.
       

       
       
      Bloc #1-Ouest:
       

       

       

       
      La fontaine du bloc #1, hors fonction et l'oeuvre d'art particulièrement "magané".

       

       

       

       
      Le bloc #1 est décidément celui qui est le plus "habité", probablement à cause de ses "toits".
       

       

       

       
       
      Bloc #2 - Centre
       

       
      Ici, il y avit quelques personnes probablement du quartier et moins de sans-abris.
       

       
      La fontaine est assez intéressante ici, mais aussi hors fonction et plutôt en mauvaise état.
       

       

       

       
       
      Bloc #3 - Est
      Aire de jeux.... j'en ai pas vu en tk...
       

       

       

       

       

       
      Seule fontaine fonctionnelle dans les trois blocs... elle fait penser à une grande douche commune... je me demande si ce n'est pas à l'intention des sans-abris !
       

       

       
      Bref, il ne m'est rien arrivé de facheux dans le Square Viger, il est même plutôt intéressant à explorer, mais je peux comprends qu'il repousse beacoup de gens à cause de sa configuration, des sans-abris, de l'odeur d'urine omniprésente et des rebuts qui y traine, quoique c'était beaucoup moins que ce à quoi je m'attendais. La nuit, c'est surement un peu plus animé. Il y avait un projet de reconversion il y a quelques années, mais je ne sais pas ce qui est arrivé.
    • By cjb
      Première page de Bloomberg ce matin.
       

       
      Oct. 31 (Bloomberg) -- Montreal got the nickname Sin City during Prohibition, when Americans crossed the border into Canada to drink, gamble and buy sex. The epithet is making a comeback this month.
       
      Allegations of price fixing, kickbacks and ties to organized crime are marring tomorrow’s election for mayor of Canada’s second-biggest city. Almost two-thirds of respondents in an Angus Reid poll released yesterday said the scandals will influence their vote.
       
      “This is Sin City all over again,” said Harold Chorney, a political science professor at Concordia University in Montreal. “Corruption is part of the history here.”
       
      Gerald Tremblay, the mayor since 2001, in September canceled a C$356 million ($330 million) pact to install water meters after La Presse newspaper reported that a city councilor vacationed on a yacht owned by the contractor who led the winning bid. Challenger Louise Harel, who leads in the polls, ousted her deputy this month after he admitted that his staff took improper cash donations.
       
      The corruption allegations are diverting attention from economic challenges facing the city of about 1.7 million people. The winner of the election faces rising costs for mass transit, policing and water, according to a May 21 Moody’s Investors Service report.
       
      Montreal has the highest debt load of any Canadian city, and ran a deficit of about C$330 million in 2008, compared with a surplus the previous year, said Ryan Domsy, senior financial analyst in Toronto at DBRS Ltd., a debt-rating company.
       
      Close Race
       
      The mayoral race is too close to call, according to an Angus Reid poll published yesterday in La Presse. Tremblay, 67, a Harvard Business School graduate, trails with 30 percent support. Harel, 63, a non-English-speaking lawyer and former minister in the separatist Parti Quebecois provincial government, leads with 34 percent. Richard Bergeron, 54, an architect who says the Sept. 11 attacks were carried out by the U.S. government and wants to ban cars from Rue Saint Catherine, the city’s busiest shopping street, is second at 32 percent.
       
      About 25 percent of respondents in the Angus Reid poll singled out transparency and the fight against corruption as the city’s No. 1 priority. Angus Reid polled 804 Montreal residents Oct. 28 and 29, with a margin of error of plus or minus 3.5 percentage points.
       
      “It’s one of the first really open races for years in Montreal,” Julie Belanger, 32, a Montreal office worker, said after an Oct. 27 candidates’ debate. “Usually you can guess who’s going to win, but this time it could be anybody.”
       
      Yacht Trips
       
      Tremblay canceled the water-meter contract, won by a group of local engineering firms, and fired two top bureaucrats after a report from Montreal’s auditor general found that elected officials lacked the necessary information before approving the project.
       
      The probe was sparked this year by a La Presse report that Frank Zampino, formerly head of the city’s executive committee, vacationed in January 2007 and February 2008 on a yacht owned by Tony Accurso, who led the group that won the water-meter order, the city’s biggest contract. Zampino retired from politics last year. Accurso’s lawyer, Louis Demers at De Grandpre Chait, didn’t return a call seeking comment.
       
      According to the auditor general’s report, the water-meter project was estimated in 2004 to cost C$36 million, about a 10th of the final contract’s price.
       
      “All of these allegations of corruption certainly don’t help Montreal’s reputation,” said David Love, a trader of interest-rate derivatives at Le Group Jitney Inc., a Montreal brokerage. “The city looks bad right now.”
       
      Sweeping Clean
       
      Harel’s Vision Montreal party based its platform on ridding city hall of its “culture of secrecy and collusion” and restoring trust in the municipal administration. Harel has called for public inquiries into the allegations of corruption at city hall, as has Bergeron’s Project Montreal party.
       
      “At first I thought a broom would be useful to clean this mess, but now I think I will need a very large vacuum cleaner,” Harel said in a television interview Oct. 28.
       
      Harel’s credibility was undermined after she forced the resignation on Oct. 18 of the head of her executive committee, Benoit Labonte, for ties to Accurso.
       
      Three days later, Labonte told Radio-Canada television in an interview that people close to him took money from Accurso, owner of Simard-Beaudry Construction Inc. Labonte said kickbacks and corruption are rampant in city hall. Maclean’s, Canada’s weekly news magazine, ran this headline on its cover this week: “Montreal is a corrupt, crumbling, mob-ridden disgrace.”
       
      “There’s an underground system,” Alex Dion, economic development officer for the borough of Montreal, said after a candidates’ debate. He said the allegations hurt Montreal’s reputation in the rest of Canada.
       
      Home of Ponzi
       
      Still, Howard Silverman, chief executive officer of CAI Global Inc., a consulting firm that helps foreign companies invest in Quebec, doesn’t think the allegations will deter investors from Montreal, the city that Charles Ponzi called home for almost a decade a century ago. Ponzi was charged in 1920 for using new funds from investors to pay redemptions by other investors, a type of fraud that now bears his name.
       
      “It’s not good for the city, it looks bad, but it won’t have much of an impact,” said Silverman, who counts investors such as London-based miner Rio Tinto Group among his clients. “Every North American or global city has its scandals or its problems.”
×
×
  • Create New...