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De 1961 a 2005:

 

immigrants intl. entrants: 1301449

immigrants intl. sortants: 488705

 

immigration intl. solde: 812744

 

immigrants interprov. entrants: 1278247

immigrants interprov. sortants: 1915531

 

immigration interprov. solde: -637284

 

Solde: 180156

 

Solde resident non permanent: 47787

 

grand total : 227943

 

 

meilleur solde migratoire intl. en 1991 : 45280

pire solde migratoire intl. en 1961: -4696

 

meilleur solde migratoire prov en 1962: 3159

pire solde migratoire prov en 1977: -46536

 

meilleur solde migratoire totale en 2004: 34136

 

source: http://www.stat.gouv.qc.ca/donstat/societe/demographie/migrt_poplt_imigr/601.htm

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La population du Québec dépasse 7,5 millions

 

Karine Fortin

Presse Canadienne

Ottawa

 

Le Québec comptait l'an dernier plus de 7,5 millions d'habitants, soit 308 652 de plus qu'en 2001, indiquent les premières données du recensement de 2006 rendues publiques mardi par Statistique Canada.

 

Cela représente 23,9 pour cent de la population canadienne, qui a atteint l'an dernier 31,6 millions de personnes.

 

La croissance québécoise de 4,3 pour cent est trois fois plus rapide que celle enregistrée dans la province au cours de la période de recensement précédente. Il s'agit de la deuxième augmentation de population en importance depuis la fin du baby-boom, au milieu des années 1960.

 

La hausse est principalement attribuable à l'immigration internationale ainsi qu'à un meilleur bilan de migration interprovincial.

 

Historiquement, le nombre de Québécois quittant la province était supérieur au nombre de Canadiens des autres provinces s'installant ici. Or, entre 2001 et 2006, les déménagements ont été aussi nombreux dans un sens que dans l'autre, a indiqué l'analyste de Statistique Canada, Laurent Martel.

 

En janvier dernier, l'Institut de la Statistique du Québec révélait que la province connaissait un mini baby-boom, avec 82 500 naissances en 2006, en hausse de 8 pour cent par rapport aux 76 250 enregistrées en 2005.

 

D'après Statcan, ce phénomène n'a cependant joué qu'un rôle marginal dans l'accroissement de la population puisqu'il n'est survenu qu'à la toute fin de la période de recensement. «La hausse ne touche que quatre des 60 mois de la période», a expliqué M. Martel.

 

À 1,6 pour cent, le taux de natalité du Québec demeure de toute manière inférieure au taux de remplacement qui est de 2,1 enfants par famille.

 

Poids du Québec

 

Même si sa croissance s'est accélérée depuis le tournant du millénaire, la population du Québec continue à augmenter moins rapidement que celle du Canada, qui a crû de 5,4 pour cent entre 2001 et 2006.

 

En conséquence, le poids démographique de la Belle Province continue à baisser. Au moment du dernier recensement, le Québec abritait 23,9 pour cent de la population canadienne, comparativement à 24,1 pour cent au moment du recensement de 2001.

 

Cent ans après la Confédération, en 1966, la population québécoise représentait 28,9 pour cent de celle du pays.

 

Au delà de sa valeur symbolique, cette donnée a une signification politique puisqu'elle sert à établir la répartition des sièges à la Chambre des Communes et à calculer les transferts fédéraux, entre autres.

 

Les provinces qui ont vu leurs populations augmenter le plus rapidement entre 2001 et 2006 sont l'Ontario et l'Alberta, suivies de la Colombie-Britannique.

 

La Saskatchewan et Terre-Neuve-et-Labrador ont enregistré un déclin, tandis que la population des autres provinces de l'Atlantique est demeurée à peu près stable.

 

D'après M. Martel, les données du Recensement 2006 correspondent aux projections de population faites par Statistique Canada dans le cadre d'un autre de ses programmes.

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En 2006, un peu plus de 80% des Canadiens vivaient dans un centre urbain d'au moins 10 000 personnes, une proportion semblable à celle des États-Unis.

13/03/2007

Un peu plus des deux tiers (68%) de la population du Canada habitait dans les 33 régions métropolitaines de recensement du pays en 2006, là d'ailleurs où l'essentiel de la croissance démographique du Canada (90%) a été observé.

 

Six régions métropolitaines de recensement ont affiché une population de plus d'un million, soit Toronto, Montréal, Vancouver et Ottawa-Gatineau ainsi que, pour la première fois, Calgary et Edmonton. La population totale de ces régions métropolitaines se chiffrait à 14 110 317 personnes, soit 45% de la population totale.

 

En 2006, un peu moins de 20% des Canadiens, soit environ six millions, vivaient dans les petites villes et régions rurales.

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Les données du recensement 2006 publiées par Statistique Canada indiquent que Montréal n'a pas suivi le taux national de croissance au cours des cinq dernières années. Depuis 2001, la population de la métropole a augmenté de 2,3 % comparativement à 4,3 % pour le Québec et 5,4 % pour le Canada.

 

En mai dernier, 1 620 693 citoyens habitaient sur l'île de Montréal comparativement à 1 583 590 en 2001. Laval et Montréal-Est enregistrent les plus fortes hausses de population dans la grande région métropolitaine. De leur côté, les villes de Vaudreuil-Dorion et Blainville font partie des dix villes canadiennes qui ont connu la plus forte croissance de leur population.

 

AU CANADA ET AU QUÉBEC

 

Le recensement de 2006 a dénombré 31 612 897 personnes au Canada, comparativement à 30 007 094 personnes en 2001. Au cours des cinq dernières années, le Canada a enregistré un rythme de croissance plus rapide que n'importe quel autre pays industrialisé faisant partie du G8.

 

Avec une croissance de 4,3 %, la population de la Belle Province a crû à un rythme trois fois plus rapide que celui observé au cours de la période quinquennale précédente. Au dépôt des données hier matin, la population du Québec était de 7,5 millions d'habitants soit 308 652 personnes de plus qu'au dernier relevé de 2001. Cela représente 23,9 % de la population canadienne.

 

Les spécialistes attribuent la hausse de la population dans la Belle Province à l'immigration internationale ainsi qu'à un meilleur bilan de migration interprovincial. Historiquement, le nombre de Québécois quittant la province était supérieur au nombre de Canadiens des autres provinces qui venaient s'installer en sol québécois. Entre 2001 et 2006, les déménagements ont été aussi nombreux dans un sens que dans l'autre.

 

MINI BABY-BOOM

 

En janvier dernier, l'Institut de la Statistique du Québec révélait que la province connaissait un mini baby-boom avec 82 500 naissances en 2006, en hausse de 8 % par rapport aux 76 250 enregistrées en 2005.

 

Même si sa croissance s'est accélérée depuis le tournant du millénaire, la population du Québec augmente moins vite que celle du Canada.

 

LES VILLES

 

Toronto vient en tête des régions métropolitaines avec 5,1 millions de personnes. À Vancouver, on retrouve 2,1 millions de citoyens. Enfin, les relevés de Statistique Canada font état que 80 % de la population du pays vivait dans des villes de plus de 10 000 habitants, ce qui fait du Canada l'un des pays les plus urbanisés du G8, à égalité avec les Etats-Unis, mais loin derrière la Grande-Bretagne dont le taux d'urbanisation atteint 90 %.

 

FOCUS

 

... L'Ontario et l'Alberta sont responsables de la croissance de la population canadienne entre 2001 et 2006. L'Ontario a bénéficié de l'immi gration tandis que l'Alberta a profité de l'arrivée des travailleurs des autres provinces.

 

...Terre-Neuve-et-Labrador et la Saskatchewan sont les deux seules provinces dont la population a baissé.

 

... Pour la première fois, la population des trois territoires est supérieure à 100 000 personnes. Le taux de natalité du Nunavut, qui est deux fois plus important que la moyenne nationale, explique en partie l'augmentation enregistrée.

 

... En 2006, moins de 20% des Canadiens vivaient dans les villages et les régions rurales. Il y a un siècle, les ruraux formaient 60 % de la population du pays.

 

... Le Canada compte désormais six régions métropolitaines de plus d'un million de personnes soit Toronto 5,1, Montréal 3,6, Vancouver 2,1, Ottawa-Gatineau 1,1.

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14/03/2007Selon les premières données du recensement de Statistique Canada, la population croît beaucoup plus rapidement dans la banlieue de Québec que dans la ville-centre.

 

À Québec, la croissance a été de 3,1 %. La ville est ainsi passée de 476 330 à 491 142 habitants, entre 2001 et 2006. Un examen plus poussé des taux montre que le développement de Québec s'est surtout fait en périphérie. Si on inclut les banlieues, la croissance est ainsi de 4,2 %. À Lévis, par exemple, l'augmentation a été évaluée à 6,6 % pour la période 2001-2006.

 

«Québec est à l'image de Montréal, de Vancouver ou de Toronto. Les gens choisissent la banlieue, car ils veulent avoir plus d'espace. Le coût d'achat des maisons y est également moindre», explique Claude Yelle, analyste à Statistique Canada.

 

Pour expliquer la croissance de la population, Statistique Canada retient trois éléments: l'accroissement naturel, soit l'excédent du nombre de naissances par rapport au nombre de décès, l'immigration internationale (200 000 immigrants au Québec entre 2001 et 2006) et les pertes dans les échanges avec les autres provinces.

 

Des gains réalisés au profit de l'est de la province

 

Québec bénéficie visiblement de l'exode que connaît l'Est de la province. Comme le détaillent les tableaux ci-contre, la région administrative de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine a connu une variation négative de 2,7 %. Même chose pour le Saguenay-Lac-Saint-Jean (-2 %) et la Côte-Nord (-1,9 %). Dans le Bas-Saint-Laurent, la croissance a été nulle.

 

«Sociologiquement, les gens se déplacent pour des raisons liées aux études ou au travail. On peut donc présumer que les gains faits à Québec ont été réalisés au détriment des régions situées plus à l'est», signale Claude Yelle.

 

En mai 2006, il y avait 7 546 131 personnes sur le territoire québécois comparativement à 7 237 479, en 2001 (hausse de 4,3 %). Au Canada, la population est passée de 30 007 094 à 31 612 897, au cours de la même période ( +5,4 %).

 

«Entre 1996 et 2001, le Québec a perdu plus de 70 000 habitants au profit des autres provinces canadiennes. Cette fois, la perte est de seulement 20 000. C'est la plus faible perte au cours des 35 dernières années», précise Claude Yelle.

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Les données du recensement 2006 publiées par Statistique Canada indiquent que Montréal n'a pas suivi le taux national de croissance au cours des cinq dernières années. Depuis 2001, la population de la métropole a augmenté de 2,3 % comparativement à 4,3 % pour le Québec et 5,4 % pour le Canada.

Il s'agit ici du chiffre de croissance de la seule ville de Montréal, et non pas de la région métropolitaine de Montréal. Comme dans les autres régions métropolitaines du Canada, la ville centre a une croissance faible, tandis que les banlieues ont une forte croissance. La ville de Laval par exemple a vu sa population augmenter de 7,5% de 2001 à 2006, celle de Brossard de 9,4%, celle de Terrebonne de 17,6% !!

 

La population de la région métropolitaine de Montréal dans son ensemble a augmenté de 5,3% entre 2001 et 2006, ce qui est supérieure à la moyenne québecoise et quasiment identique à la moyenne canadienne, donc pas de raison de céder au pessimisme et au catastrophisme.

En mai dernier, 1 620 693 citoyens habitaient sur l'île de Montréal comparativement à 1 583 590 en 2001.

Là encore c'est une erreur. Le chiffre de 1 620 692 est pour la seule ville de Montréal et non pas pour toute l'île de Montréal. Le chiffre de population 2006 pour toute l'île est 1 854 442, comparé à 1 812 723 en 2001.

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  • Administrator

les médias aiment ça malmener montréal, calisse.

 

Les titres des articles sont vraiment découragean, mais on se rend compte que Montréal est dans la moyenne nationale.

 

C'est les banlieux qui absorbent la croissance, duh!

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d'accord avec toi malek, les médias aiment vraiment présenter montréal d'un point de vue négatif. c'est à travailler, car ça influence les lecteurs, et même certains membres du forum!

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18/03/2007 Boom d'accouchements à Québec

 

Oubliez les chambres uniques d'accouchement, le Centre mère-enfant craque de toutes parts sous la forte pression du petit baby-boom, à Québec.

 

Conçu pour 3500 naissances annuellement, le centre mère-enfant du CHUL devra absorber un millier d'accouchements de plus, cette année. «Cela nous oblige à mettre de côté le concept de chambre unique de séjour. On doit doubler les chambres, dans les périodes de pointe», souligne le Dr Bruno Piedboeuf, chef du service de pédiatrie du CHUQ.

 

On n'envisage pas, pour le moment, d'agrandir le Centre mère-enfant, ouvert il y a trois ans seulement, mais cette option devra être considérée si le surplus de naissances se maintient dans la région. On se dirige, cette année, vers 7500 accouchements.

 

«La maternité de l'hôpital Saint-François-d'Assise n'est pas encore à sa pleine capacité. Elle peut accueillir 500 accouchements de plus par année. Au Centre mère-enfant, on ne pourrait pas prendre 1000 accouchements de plus. La pouponnière et l'unité de néonatalogie sont déjà au maximum de leur capacité. En néonatalité, on réussit à transférer des enfants en région, dès que c'est possible.»

 

Prévisions déjouées

 

«Du côté de la pédiatrie, cela a été plus problématique, cet hiver. L'augmentation de l'achalandage est très importante dans les cliniques externes. En soins pédiatriques, dans les années 1990, on a pris des décisions en fonction de la dénatalité; on a diminué le nombre de lits en néonatalogie et en pédiatrie, tandis qu'on se retrouve avec nettement plus de naissances», analyse le Dr Piedboeuf.

 

En 2001, il y a eu 67 000 naissances au Québec, comparativement à 85 000 cette année. «L'augmentation est importante. Le taux de natalité est assez exceptionnel au Québec. Nous sommes juste derrière l'Alberta, qui a une population jeune.»

 

3e enfant

 

«On voit de plus en plus de troisième enfant, ce qui est encourageant. La natalité est en hausse un peu partout au Québec, même en région périphérique, comme en Gaspésie. Il reste à voir si ce phénomène va se maintenir», signale le Dr Piedboeuf.

 

Autre effet de ce petit baby-boom, on constate que plusieurs jeunes résidentes en médecine spécialisée, dont la pédiatrie, prennent davantage de temps pour leur formation, six ou sept ans, au lieu de cinq, parce qu'elles prennent un congé de maternité.

 

Comme les médecins résidents sont en majorité des femmes, au Québec, le phénomène n'est pas négligeable.

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