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Mises en chantier en hausse partout sauf au Québec

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Mises en chantier

 

En hausse partout, sauf au Québec

Mise à jour le lundi 9 novembre 2009 à 12 h 10

 

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Le nombre de mises en chantier a augmenté au mois d'octobre, pour se situer à 157 300, comparativement à 149 300 en septembre, selon les données de la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL).

 

La hausse des mises en chantier d'habitations en octobre est attribuable à l'intensification de la construction de logements collectifs.

 

— Bob Dugan, économiste en chef au Centre d'analyse de marché de la SCHL

 

« Le nombre mensuel de mises en chantier de ce type de logement a atteint son deuxième sommet en importance depuis octobre 2008 », a ajouté M. Dugan.

 

Dans les centres urbains, les mises en chantier ont augmenté de 5,2 % en octobre dernier par rapport à septembre, pour se situer à 139 900. Plus spécifiquement, les logements collectifs ont connu une hausse de 13,8 %, à 72 600.

 

Du côté des maisons individuelles, le mois d'octobre connaît une régression de 2,7 %, à 67 300.

 

Évolution des mises en chantier par provinces

 

Colombie-Britannique: 15 %

Ontario: 14,8 %

Prairies: 6,5 %

Atlantique: 1,2 %

Seul le Québec connaît une baisse, de 11,63 %.

 

:mad:

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    • By IluvMTL
      http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=5798,42657624&_dad=portal&_schema=PORTAL
      Projet de règlement sur l'offre de logement social, abordable et familial
      Pourquoi la Ville de Montréal élabore-t-elle un règlement sur l’offre de logements?
      En 2005, la Ville de Montréal a adopté la Stratégie d’inclusion de logements abordables dans les projets résidentiels. Cette Stratégie vise à stimuler un développement résidentiel mixte et à soutenir la production de logements abordables, autant privés que sociaux et communautaires.
      Reposant sur des mécanismes incitatifs, cette Stratégie s’applique lorsqu’un projet requiert une modification règlementaire majeure (à l’usage, à la densité ou à la hauteur). Au début de l’année 2018, elle avait généré un potentiel d’environ 6750 logements sociaux et communautaires et autant de logements abordables, auxquels s’ajoutent environ 16 M$ en contributions financières. Les sommes ainsi recueillies servent à favoriser la réalisation de logements sociaux et communautaires et de logements privés abordables ou pour familles.
      En juin 2017, le gouvernement du Québec a adopté une modification à la Loi sur l’aménagement et l’urbanisme afin de permettre à toutes les municipalités de la province d’assujettir l’émission de permis de construction résidentielle à la conclusion d’une entente sur l’offre de logement social, abordable et familial. Pour utiliser ce nouveau pouvoir, la Ville de Montréal doit adopter un règlement et modifier son Plan d’urbanisme. Ce travail est en cours et il est prévu qu’un projet de règlement et de modification du Plan d’urbanisme soit présenté pour adoption en avril 2019.
      Quelle est la différence entre la Stratégie d’inclusion et le Règlement?
      Le Règlement pourra s’appuyer sur l’expérience de la Stratégie d’inclusion de logements abordables. Il s’agit toutefois d’un outil nouveau dont la conception, la mise en œuvre et les retombées seront nécessairement distinctes de ceux de la Stratégie.
      Stratégie Règlement Incitative Obligatoire Ne s’applique pas aux projets de plein droit. Peut s’appliquer à tout permis de construction résidentielle. Vise essentiellement le logement social et abordable. Vise le logement social et abordable et familial. Pose des principes laissant place à la négociation. Peut revêtir un caractère discrétionnaire. Crée un cadre règlementaire normatif, transparent, harmonisé et applicable à tous. Quand le Règlement sera-t-il adopté?
      La Ville de Montréal a mis en place une démarche rigoureuse reposant sur des analyses et sur la consultation des acteurs concernés. Il est prévu que le Règlement et la modification du Plan d’urbanisme soient adoptés à la fin de l'année 2019.
      Y aura-t-il des consultations?
      Des consultations publiques sur le projet de Règlement et sur les orientations qui le sous-tendent sont prévues au printemps 2019. L’Office de consultation publique de Montréal (OCPM) sera mandaté pour mener ces consultations.
      Par ailleurs, des groupes d’experts provenant du développement immobilier social et privé ont été rassemblés en mai et en août 2018 pour partager leurs connaissances, analyses et idées, en amont de l’élaboration du règlement.
      Quel effet aura le Règlement sur le marché de l’habitation?
      Le Règlement doit avoir un effet structurant sur le marché de l’habitation, en stimulant la construction de logements sociaux, abordables et familiaux, sans compromettre par ailleurs la vitalité et l’abordabilité du marché résidentiel dans son ensemble.
      L’élaboration du Règlement exige donc une compréhension fine de ses impacts possibles sur le marché de l’habitation. C’est pourquoi la Ville de Montréal a choisi de mener une étude économique en deux volets, portant sur les impacts anticipés du règlement sur les projets immobiliers et sur ses effets sur le marché de l’habitation dans son ensemble. Trois consultants externes spécialisés et un panel d’experts accompagnent la Ville dans la réalisation de ces analyses. Les résultats de l’étude seront rendus publics lors des consultations publiques de l’OCPM.
      Échéancier
      Cliquez pour agrandir  
    • By IluvMTL
      http://tvanouvelles.ca/lcn/infos/regional/montreal/archives/2014/10/20141016-043657.html
       
       
      RÉGION - MONTRÉAL
      Regroupement UTILE
       
      Une coopérative de logements étudiants pour 2017
       
      Première publication 16 octobre 2014 à 04h36
      Par Anne-Marie Provost | Agence QMI
       
      Le regroupement UTILE, qui souhaitait mettre la main sur l'îlot voyageur pour y construire du logement étudiant abordable,achètera d'ici quelques semaines un terrain pour bâtir unecoopérative d'habitation étudiante d'ici 2017.
      Le projet d'environ 125 places, évalué à 10 millions $, serafinancé à 75 % par un prêt hypothécaire. Le gouvernement du Québec investira de son côté un montant de 2 millions $ non récurrent, à travers un programme pilote de la Société d'habitation du Québec.
      «Nous sommes en attente d'un montant de 500 000 $ en provenance de la ville de Montréal», a ajouté Laurent Lévesque, coordonnateur général d'UTILE.
       
      Pas dans le Quartier latin
       
      Le projet de logements locatifs ne sera toutefois pas situé dans le Quartier latin, comme prévu au départ.
      «Développer du logement abordable est impossible dans ce secteur à cause des prix. Et puis, la population étudiante habite le long des axes de métro en dehors du centre-ville», a-t-il affirmé en invoquant une étude de marché.
      Cette coopérative, la première du genre à Montréal selon UTILE, se veut également en rupture avec les résidences étudiantes.
      «Le seul critère d'admission est d'être aux études. Nous sommes ouverts à l'ensemble de la population étudiante des universités, et peut-être même des cégeps, nos logements ne sont pas rattachés à une institution», a indiqué le coordonnateur général.
      Il n'est pas question d'avoir une subvention au loyer, comme c'est le cas dans les coopératives traditionnelles. Le projet d'UTILE sera financé par les loyers partagés en colocation et les logements offriront de trois à six chambres.
       
      Projets à venir
       
      Le regroupement considère la nouvelle coopérative comme un projet pilote et souhaite à terme développer un parc de logements étudiants abordables à Montréal, entièrement autofinancé.
      «Nous sommes conscients du contexte budgétaire au Québec, nous ne voulons pas dépendre du financement public pour la suite», a souligné Laurent Lévesque.
      UTILE prévoit également annoncer en janvier la création d'une plate-forme web pour accueillir et intégrer les nouveaux étudiants à Montréal.
      Plusieurs nouveaux arrivants se font notamment offrir des logements au prix plus élevé que le cours normal et le regroupement souhaite créer un guichet unique pour le logement étudiant.
       
       
       
    • By IluvMTL
      http://plus.lapresse.ca/screens/e23181dd-903c-4f4b-8467-0e46c17d0fdc__7C___0.html?utm_medium=Facebook&utm_campaign=Internal+Share&utm_content=Screen&fbclid=IwAR0SOyIOn-W5z5ZJxkSAeiDY0HLbsKmyza2u7OItxNfOnSIdDBkaYW4nw54
      PRIX DES LOGEMENTS À MONTRÉAL
      PLAIDOYER POUR LA DENSIFICATION DE MONTRÉAL
       
      Le promoteur immobilier Prével appelle à une augmentation de la densité du patrimoine bâti pour prévenir une flambée des prix des logements.
      ANDRÉ DUBUCLA PRESSE
      La société Prével, qui se spécialise dans l’offre de logements destinés aux premiers acheteurs dans les quartiers centraux de Montréal, craint de devoir abandonner son modèle d’affaires en raison des frais toujours plus élevés que la Ville impose aux promoteurs pour toutes sortes de bonnes raisons.
      « On en discute beaucoup à l’interne. C’est quelque chose qui nous préoccupe », répond la coprésidente Laurence Vincent quand on lui demande de quoi l’avenir sera fait.
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      On doit à Prével les lofts Imperial, dans l’ancienne manufacture de tabac de Saint-Henri, et les lofts Lowney, dans Griffintown.
      SURCHARGES À COMPENSER
      Toutes ces charges pour les parcs et les logements sociaux sont nécessaires, reconnaît Mme Vincent, mais elles devraient être accompagnées d’une augmentation de la densité du patrimoine bâti pour compenser les surcharges. Sinon, l’offre de logements ne suivra pas la demande dans les quartiers centraux et les prix des logements grimperont encore plus vite, ce qui rendra à terme Montréal aussi inabordable que Vancouver ou Toronto.
      « Il faut juste s’assurer qu’il y a un partage des frais pour ne pas que ça soit l’acheteur en fin de compte qui supporte l’entièreté du poids [des exigences en matière de logement social]. »
      — Laurence Vincent, coprésidente de Prével
      Le 10 avril, la Ville a annoncé le report au 17 juin du dépôt de son règlement sur l’inclusion des logements sociaux, lequel prévoit que tout nouveau projet résidentiel d’une certaine taille devra inclure 20 % de logements sociaux, 20 % de logements abordables et 20 % de logements familiaux. Il devait être déposé initialement en avril. Une étude indique que ce règlement, s’il est adopté sans aucune compensation, ferait grimper le coût des logements de 16 %.
      Mme Vincent s’est réjouie de ce report, elle qui siège à la table des partenaires en habitation et qui est à la tête du comité habitation de l’Institut de développement urbain, le lobby des promoteurs. « Ça va nous donner du temps pour discuter davantage. »
      CONTRE L’ÉTALEMENT URBAIN
      Aux détracteurs de la densification, Mme Vincent leur pose la question : que voulons-nous pour notre ville ? « Il va falloir faire des choix. On est pour le développement durable. Le trafic nous coûte 4 milliards. Qu’est-ce qu’on veut faire ? Où sont les universitaires pour se prononcer sur ce qui est le mieux en termes de développement ? Où veulent-ils les mettre, les 320 000 nouveaux ménages que l’on attend dans l’île d’ici 10 ans ? »
      Selon elle, la solution de rechange au refus d’une plus grande densité dans l’île est l’étalement urbain dans les couronnes.
      « En périphérie, à Vaudreuil-Dorion, on demande de faire 10 étages dans certaines zones, alors qu’à Montréal, on arrive près d’une station de métro et on a de la difficulté à obtenir 8 étages », dénonce-t-elle.
      Actuellement, les droits aériens au-dessus des édicules de métro restent inutilisés, comme au métro Radisson, dans l’Est, tandis qu’on va vouloir construire des 20, 30 et 40 étages à Brossard et à Pointe-Claire, là où il y aura des gares du Réseau express métropolitain (REM), le train électrique de la Caisse de dépôt et placement.
    • By JPG
      3193 Ontario Est

       
    • By nephersir7
      Un projet TOD de 546 logements remplacera l’ancien Zellers
      Un nouveau projet résidentiel de 125 M$ verra le jour sur le terrain de l’ancien Zellers, au coin des boulevards Saint-Francis et Saint-Jean-Baptiste à Châteauguay.
      La firme de construction Habitations Trigone, propriétaire du terrain, a obtenu le feu vert du conseil de Ville de Châteauguay, en mai, pour construire sur cet espace cinq bâtiments de 4 à 6 étages qui compteront au total 546 unités de logement. Deux des immeubles projetés abriteront des condos destinés à la vente. Les trois autres immeubles seront composés d’unités locatives en formule «tout inclus», destinées à une clientèle autonome de 50 ans et plus.
      Première phase en septembre
      Le projet, qui porte le nom de «Square St-Francis», sera réalisé en deux phases. «La première commencera dès la fin août, avec la démolition de l’immeuble qui abrite l’ancien Zellers» a confirmé au Journal Sophie Pepin, directrice du marketing chez Habitations Trigone. Deux premiers immeubles seront ensuite construits sur l’axe du terrain qui longe le boulevard Saint-Francis.  Un premier de 4 à 6 étages qui comprendra 166 unités de logements locatifs. Un second de 4 étages qui comprendra 53 unités de condos. La livraison de cette première phase est prévue à l’été 2019. La deuxième phase du développement (trois immeubles supplémentaires) s’amorcera subséquemment.
      Selon Mme Pepin, le marché de l’immobilier est actuellement «favorable», et le promoteur est certain de vendre et de louer rapidement les unités prévues au projet. «Ce n’est pas notre premier projet du genre, dit-elle, et dans notre historique, ça va toujours bien».
      Vocation TOD
      Le Square St-Francis sera développé dans une zone ciblée par la Ville de Châteauguay pour devenir une aire TOD (Transit oriented development). Habitations Trigone dit d’ailleurs se spécialiser dans les projets de ce type, qui constituent, nous dit Mme Pepin, un «nouveau mode de vie basé sur un accès facile aux transports en commun et aux commerces».
      Les nouveaux immeubles seront à ce propos situés à proximité du stationnement incitatif de Châteauguay, situé sur le boulevard Saint-Jean-Baptiste. «Les bâtiments disposeront également de stationnements intérieurs, ce qui permet de réduire les ilots de chaleur», précise Mme Pepin. Celle-ci indique que la mixité commerciale et résidentielle, souvent encouragée dans les projets TOD, ne sera pas exploitée dans le projet, qui comprend majoritairement de logements et des condos.
      Modification au zonage
      La réalisation de ce projet a nécessité une modification au règlement de zonage par le conseil de Ville de Châteauguay en février dernier. Modification qui a permis d’abaisser la hauteur minimum permise des immeubles pour ce secteur de huit à quatre étages. «En imposant un minimum de quatre étages plutôt que huit, ça lui permet (à la firme Habitations Trigone)  de développer le secteur à plus bas prix», avait expliqué le maire Pierre-Paul Routhier lors de l’adoption de la résolution modifiant le zonage.
      https://www.cybersoleil.com/projet-tod-remplacera-lancien-zellers/