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MONTREAL, Nov. 4 /CNW Telbec/ - The Mayor of Montréal, Gérald Tremblay, is pleased to announce a nationwide ideas competition for the redesigning of the area around Champ-de-Mars metro station. The purpose of the competition is to solicit explorations and illustrations of a variety of development concepts made possible by the planned covering of the Ville-Marie expressway and the potential reconfiguration of its exit ramps.

 

Champ-de-Mars station, with its magnificent glassworks by renowned artist Marcelle Ferron, is one of the few landmarks remaining from the time before the construction of the Ville-Marie expressway. The immediate perimeter of the station forms a link between downtown Montréal and Old Montréal, and is one of the main pedestrian access routes to the historic district.

 

Reflecting on the quality of public spaces in Montréal

 

The competition invites entrants to submit development proposals that integrate smoothly with the existing public spaces and take into account the current and future built environment, including the impending Centre hospitalier de l'Université de Montréal. Proposals must promote citizen appropriation of the urban environment and provide a development framework that facilitates movement through the city.

 

"Montréal has the potential, the talent and the resources to take its place as a true flagship city, where designers play a pre-eminent role in all urban renewal projects," Mayor Tremblay said. "To achieve this goal, it's important to promote exemplary practices such as the institution of competitions, workshops and expert panels. These are tried and tested methods on the international scene when it comes to enhancing the quality of urban environments, enriching thinking about the concept of public spaces, and generating new ideas."

 

This design competition is the third to be implemented in the wake of the commitments announced by the Mayor of Montréal at the Pecha Kucha Night for Elected Officials on September 30, 2008. It aims to provide tangible impetus for creativity in made-in-Montréal design and architecture and widen access to public design commissions to the largest possible number of practitioners.

 

About the competition

 

The concept competition is being held on an anonymous-entry basis and is open to all design professionals, students or consortiums whose main place of business is located in Canada. It is a single-stage competition, with two submission categories, one for professionals and the other for students. The language of the competition is French. However, the conceptual approach may include a text in English.

 

Proposals received will be studied and evaluated by a jury on the basis of the following criteria: enhancement of the architecture and glassworks of Champ-de-Mars metro station; reinforcement of the pedestrian links and access routes leading from the station to all of the surrounding areas; and the innovative and esthetic qualities of the project as well as the atmosphere created by the planned action.

 

The jury members are:

   - Melvin Charney, architect;
   - Odile Decq, architect and Director of the École Spéciale
     d'Architecture, Paris;
   - Jacques Des Rochers, Curator of Canadian Art, Montréal Museum of Fine
     Arts;
   - Michel Dionne, architect, Cooper, Robertson & Partners, New York;
   - Raphaël Fischler, urban planner and professor at the School of Urban
     Planning, McGill University;
   - Mario Masson, landscape architect and Division Manager, Service du
     développement culturel, de la qualité du milieu de vie et de la
     diversité ethnoculturelle, Ville de Montréal;
   - Alessandra Ponte, associate professor, School of Architecture,
     Université de Montréal;
   - Philippe Poullaouec-Gonidec, landscape architect and holder of the
     UNESCO Chair in Landscape and Environmental Design at Université de
     Montréal.

 

Instructions for prospective entrants

 

Registration is free and mandatory. Each entrant must complete the form available on the realisonsmontreal.com website, by January 15, 2010. Proposals must be sent no later than February 10, 2010, at 5 p.m. (local time) to:

 

Ideas Competition
   Redesigning of the area around Champ-de-Mars metro station
   A/S bureau Design Montréal
   303, rue Notre-Dame Est, 6e étage
   Montréal (Québec) H2Y 3Y8

 

Entrants who have questions about the competition must submit them by e-mail to the Design Montréal office at [email protected], no later than January 15, 2010. The design competition is being jointly run by the Design Montréal office and the Urban Planning division of the Ville de Montréal's Service de la mise en valeur du territoire et du patrimoine.

 

About Design Montréal

 

The Design Montréal office was created in January 2006 by the Ville de Montréal. Its mission is to implement the municipal action plan aimed at improving design throughout the city and positioning Montréal as a city of design.

 

(Courtesy of CNW Telbec)

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:applause: Excellente nouvelle, il faut bouger en attendant que les affaires bougent à leur tour. Le recouvrement de l'autoroute à cet endroit est primordial et devrait ouvrir une voie d'accès idéale vers le Vieux en ouvrant un passage (notamment par la superbe Place Vauquelin ), qui manque cruellement depuis l'horrible construction de l'autoroute.

 

Louise Harel en tant que chef de l'opposition a un rôle important à jouer pour convaincre Tremblay que le recouvrement complet de l'autoroute doit être une priorité dans son présent mandat. On a l'occasion en même temps de bâtir une sorte de parc linéaire en verdissant ce coin super bétonné de la ville en lui donnant un nouveau poumon vert.

 

On parle de plusieurs hectares de terrain potentiel qui élimineraient dans un premier temps l'important ilot de chaleur qu'est l'autoroute en le transformant en de précieux espaces verts en plein coeur de la ville. On améliore ainsi le bilan co2 de Montréal et ajoute des espaces de qualité qui ne pourront que favoriser le développement urbain tout autour.

 

On ne peut pas attendre que les gros promoteurs fassent le travail à notre place, créons un environnement irrésistible et ils suivront joyeusement. C'est ça le leadership dont la ville doit faire preuve et dans cette façon de faire il n'y a que des gagnants. Si on veut attirer des affaires et de nouveaux résidents, la qualité du milieu est indispensable.

 

En passant, c'est mon opinion personnel, on utilise trop peu les conifères dans nos aménagements urbains. Ce sont les palmiers du nord, toujours verts et fort élégants en toutes saisons. Ils occupent moins d'espace au sol et demandent moins de soins et de nettoyage l'automne venue. En mixité avec les feuillus, ils composent des paysages plus naturels et favorisent la biodiversité autant végétale qu'animale.

 

Qu'attendons-nous pour affirmer notre nordicité avec fierté en intégrant ces arbres magnifiques, sous-utilisés, qui ajouteraient une touche de poésie fort bienvenue lorsque recouverts de neige, dans un hiver que nous gagnerions à aimer davantage.

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Merci pour le scoop jesseps!

 

Tu peux être certain que je vais produire une proposition! Je vais travailler en collaboration avec mtlurb bien sur, en vous demandant des idées et vos opinions!!

 

Ouaah ça va être le fun! :)

 

 

:mtlurb:

:goodvibes:

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J'ai une idée, on remplis ville marie d'eau, et on fais une plage sur la place d'armes... on installe un téléphérique entre le ministère de la justice et le pont jacques cartier... nice!!!!!!! :P

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Merci pour le scoop jesseps!

 

Tu peux être certain que je vais produire une proposition! Je vais travailler en collaboration avec mtlurb bien sur, en vous demandant des idées et vos opinions!!

 

Ouaah ça va être le fun! :)

 

 

:mtlurb:

:goodvibes:

 

Bien hâte de voir ton premier jet. Il me fera plaisir de contribuer du mieux que je peux au projet. On pourrait même faire une proposition commune / MtlURB !

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J'ai une idée, on remplis ville marie d'eau, et on fais une plage sur la place d'armes... on installe un téléphérique entre le ministère de la justice et le pont jacques cartier... nice!!!!!!! :P

 

Il faut admettre que ça serait beau. Pas pratique, mais beau...

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NOUVEAU CONCOURS D'IDÉES POUR LES ABORDS DE LA STATION CHAMP-DE-MARS

 

La Ville de Motnréal lance un nouveau concours d'idées à l'échelle nationale pour l'aménagement des abords de la station de métro Champ-de-Mars. Ce concours vise à explorer et illustrer diverses possibilités d'aménagement basées sur l'hypothèse du recouvrement de l'autoroute Ville-Marie et du déplacement éventuel des bretelles de sortie autoroutières. Les concurrents sont invités à soumettre une proposition d'aménagement qui s'intègre aux espaces publics existants tout en tenant compte de l'environnement bâti présent et futur, notamment de la venue prochaine du centre hospitalier de l'Université de Montréal. Le concours d'idées est anonyme et ouvert à tous les professionnels, étudiants ou regroupement de concepteurs ayant leur principale place d'affaires au Canada. Le concours se déroulera en une seule étape. Deux catégories de soumissions sont ouvertes, soit professionnel et étudiant. L'inscription est gratuite et obligatoire. Chaque concurrent doit remplir le formulaire disponible sur le site Internet realisonsmontreal.com, avant le 15 janvier 2010. Les propositions doivent être acheminées avant le 10 février 2010.

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J'ai une idée, on remplis ville marie d'eau, et on fais une plage sur la place d'armes... on installe un téléphérique entre le ministère de la justice et le pont jacques cartier... nice!!!!!!! :P

 

:eek: Mon cher Malek tu n'y penses pas? Et que fera-t-on du trafic automobile? J'veux bien d'une plage mais pas à ce prix là. Non on fait une immense barboteuse recouvrant l'autoroute et l'hiver une superbe patinoire pour l'hôtel de ville et son maire qui patine toute l'année de toute façon.

 

Quant au téléphérique, l'idée est super bonne, ainsi quand Tremblay ne patinera pas il pourra toujours se promener au-dessus de la ville et bien voir, cette fois-ci, tout ce qui s'y passe plus bas. :rotfl:

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    • By ScarletCoral
      Article dans la Gazette concernant l'achalandage dans les autobus
      Voir l'article pour l'achalandage par ligne de 2012 à 2018
      https://montrealgazette.com/news/local-news/despite-problems-bus-ridership-in-montreal-up-slightly-in-2018
      Despite problems, bus ridership in Montreal up slightly in 2018
      Passenger numbers are still far short of those from 2012 as complaints soar and punctuality hits its lowest mark since 2001.
      JASON MAGDER, MONTREAL GAZETTE 
      Updated: September 30, 2019
       
      Punctuality plunged, a record number of vehicles were parked for repairs and complaints soared to record levels — and yet, Montreal’s transit authority saw a slight increase in bus ridership last year.
      There were 637,908 more trips taken on city buses in 2018 compared with the year before — an increase of 0.28 per cent.
      It was the first time since 2013 that bus ridership grew.
      The figures, obtained through an access-to-information request, show 142 of 220 bus lines saw an increase in passengers.
      And yet, 2018 was a trying one for the Société de transport de Montréal.
      Because of a labour crisis in the maintenance department, an average of 1,341 buses out of a fleet of 1,807 were available for morning and afternoon peak periods.
      That represents the lowest number in a decade, and far less than the 1,424 required to deliver full service.
      The number of complaints soared by 32 per cent, and the on-time rate of buses was a meagre 79.5 per cent — the lowest since 2001, according to statistics from the STM’s website.
      The year was also marked by buses running out of fuel in record numbers while on the road.
      Despite the uptick in ridership, the numbers fall short of those from 2012. Since that time, 33.9 million fewer annual trips were recorded, accounting for a 13-per-cent overall decline.
      The increase in ridership for 2018 was surprising to Nick Chaloux, a transportation planner and former researcher at TRAM — Transportation Research at McGill.
      “The fact there is a slight growth is positive,” said Chaloux, who published a paper last year that highlighted concerns about the decline in the STM’s bus service.
      “The STM was operating with 100 fewer buses on average, with all the side effects that come with that. When you take that into consideration and you see that ridership was stagnant overall, that’s kind of impressive.”
      Sarah V. Doyon, the director of the transit lobby Trajectoire Québec, said her group was not surprised.
      “We’re finding that people are making more sustainable choices, both for the environment and because congestion is so heavy that public transit is seen as an efficient mode of transportation,” she said.
      It helps that the STM has been working to add more reserved bus lanes throughout its network, Doyon added.
      As for the record number of complaints and high number of late buses, Doyon speculated congestion played a role as buses get stuck in traffic just like cars.
      STM spokesperson Philippe Déry concurred, saying the agency is happy more Montrealers chose to take the bus during a trying year marked by major roadwork and traffic congestion.
      Déry said several measures were put in place to improve performance, including creating two new bus lines to serve the Rivière-des-Prairies and Griffintown sectors, and the merging of bus lines No. 19 with and 53 in the Ahuntsic-Cartierville borough.
      Altogether, the STM offered 68.9 million hours of service in 2018 — a 0.5 per cent increase from the year before, Déry said.
      Last spring, STM chairperson Philippe Schnobb admitted 2018 had been a difficult year and said the bus network was plagued by a deliberate slowdown by unionized employees during a labour conflict.
      In February, during a hearing of Quebec’s workplace tribunal, the STM blamed the union for a record number of buses parked in the garage for repairs.

      Breaking down the STM data by bus line, nine out of the 10 most-travelled routes continued to see ridership declines in 2018.
      Only the 51 Édouard-Montpetit line saw a 1.98 per cent increase in its ridership. That increase was enough to make it the only route in the top 10 to gain riders in the period covered by the data, from 2012 to 2018.
      Over that time, five of the 10 most-travelled buses saw declines of 20 per cent or more: the 69 Gouin, 139 Pie-IX, 121 Sauvé/Côte-Vertu, 165 Côte-des-Neiges and 67 Saint-Michel.
      The most-travelled bus is the 141 Jean-Talon Est, with 8.2 million trips recorded in 2018.
      The 51 Édouard-Montpetit was the second-most travelled bus with 7.7 million trips.
      The 161 Van Horne, the 18 Beaubien and the 24 Sherbrooke round out the top 10, and all saw declines of between one and 13 per cent.
    • By mtlurb
      Et ça continue, on improvise parce que les limites de vitesse arbitraires ne sont simplement pas respectées.... alors on force les gens à faire ce qui contredit le code de la route et le bon sens. 
       

      https://www.tvanouvelles.ca/2019/09/10/interdit-de-se-garer-a-moins-de-13-metre-du-trottoir
    • By loulou123
      La PresseLe samedi 28 avril 2007
       
      Tout indique que Montréal fera une importante annonce sur le vélo au centre-ville lundi. La fameuse épine dorsale du réseau cyclable, attendue depuis 20 ans, sur le boulevard de Maisonneuve, deviendrait enfin réalité, selon ce qu'a appris La Presse.
       
      Le responsable du transport au comité exécutif de la Ville de Montréal, André Lavallée, a confirmé hier qu'il s'apprête à dévoiler quelque chose de «gros». Mais il s'est contenté de rire lorsque questionné au sujet de l'ouverture d'une voie sur de Maisonneuve.
       
      Le lien manquant
       
      Vélo Québec espère depuis 20 ans l'ouverture de ce tronçon qui compléterait le lien d'est en ouest. Présentement, la piste cyclable s'arrête d'un côté à la rue Berri, et de l'autre, à la rue Green. Les cyclistes doivent ensuite s'engager en zigzag dans les rues de Montréal pour accéder au coeur du centre-ville.
       
      Patrick Howe, de Vélo Québec, explique qu'une piste cyclable est au centre du «plan d'accès au centre-ville» que son organisation avait déposé auprès des élus, en 2005. Ce plan était le fruit de deux études qui avaient conduit Vélo Québec jusqu'à Vancouver et Toronto pour comparer les réseaux cyclistes et identifier les meilleures solutions.
       
      Carrefour du Parc
       
      Par ailleurs, l'équipe Tremblay est sur le point d'annoncer l'ouverture d'une piste cyclable d'environ un kilomètre, dans l'axe des avenues du Parc et des Pins. La voie s'étendra de la rue Rachel (au nord) à la rue Hutchison (au sud).
       
      Cette piste cyclable sera réalisée à l'intérieur du budget de 6,5 millions consacré à l'aménagement des abords du nouveau carrefour du Parc. La dernière phase de ces travaux, qui s'élève à 29,5 millions, comprend la construction du trottoir à l'est de l'avenue du Parc, l'installation de lampadaires de rue et de parcs, et la plantation d'arbres.
       
      «Ce sera une piste cyclable confortable, drapée de vert, assure André Lavallée, qui en fera l'annonce prochainement. La piste deviendra une des entrées du centre-ville.»
       
      Le responsable du dossier au comité exécutif ajoute qu'il est impératif pour Montréal de repartager la chaussée avec les cyclistes et les piétons.
       
      «Autrefois, les cyclistes et les piétons étaient considérés comme une nuisance au centre-ville, dit-il. Les pistes cyclables dans la rue Wellington, Saint-Urbain et Notre-Dame, qui ont été ouvertes l'an dernier, sont en train de transformer les habitudes de circulation des Montréalais.»
    • By acpnc
      Publié le 12 août 2016 à 13h38 | Mis à jour le 12 août 2016 à 13h38
       
      Les Forges de Montréal menacées d'éviction par la Ville
       
      Les Forges de Montréal, un organisme sans but lucratif, est le seul endroit en Amérique du Nord consacré à enseigner les techniques d'époque, selon Mathieu Collette.
       
      La Presse Canadienne
      Giuseppe Valiante
       
      Au beau milieu d'une autoroute et de silos à grains le long du canal Lachine, à Montréal, se trouve une structure grisâtre âgée de 130 ans qui abrite des forgerons pratiquant le métier d'antan.
       
      Mathieu Collette, avec sa salopette noire et sa queue de cheval nouant ses cheveux foncés, travaille sur une pièce de fer rouge de chaleur placée sur une enclume française vieille de 230 ans.
       
      « Personne au Canada ne fait ce que nous faisons, dit-il alors qu'une goutte de sueur perle sur son front. Nous sommes même uniques en Amérique du Nord. »
       
      Bien que plusieurs cours de forge existent ailleurs au Canada, M. Collette affirme que son organisme sans but lucratif, Les Forges de Montréal, dans l'édifice où il travaille, est le seul endroit en Amérique du Nord consacré à enseigner les techniques d'époque.
       
      Ses collègues et lui offrent des cours à tous ceux qui sont intéressés à garder le métier de forgeron bien vivant.
       
      Depuis 2000, M. Collette et plusieurs autres forgerons se partagent l'espace, mais ils affirment que la Ville de Montréal veut les chasser de l'endroit en raison d'un conflit sur le bail.
       
      « La Ville veut mettre ses camions là », soutient M. Collette devant la fenêtre donnant sur l'autoroute Bonaventure, qui est à quelques mètres de l'édifice.
       
      Il pourrait prendre son matériel et déménager, mais M. Collette estime que le lieu de son atelier est aussi important que les méthodes qu'il enseigne à ses élèves.
       
      Derrière la structure de pierre est situé le canal Lachine, qui était auparavant à proximité des usines de bois transformé, d'acier, de cuir et d'autres produits qui ont été essentiels au développement du Canada.
       
      Tout juste à côté de l'édifice se trouvent d'imposants silos à grains, qui appartiennent à l'entreprise propriétaire de la farine Five Roses - dont le panneau en néon rouge illumine le ciel de Montréal chaque soir.
       
      Le fait qu'un atelier de forge soit entouré d'usines et de voies ferrées - des symboles de la Révolution industrielle - n'échappe pas à Mathieu Collette.
       
      « Nos techniques anciennes sont vivantes et sont [des symboles] de la Révolution industrielle au Canada », souligne-t-il.
       
      Le gouvernement possède le terrain sur lequel la structure est érigée et M. Colette souhaite discuter avec Ottawa pour agrandir l'atelier et créer un musée ainsi qu'une aire récréative extérieure afin de raconter l'histoire industrielle du Canada.
       
      « C'est totalement unique ici. Juste derrière nous est [située] l'entrée du canal qui a bâti le Canada: les moulins, le train, le pont Victoria derrière nous... Personne ne sait ça. Nous voulons faire un musée qui explique tout ça. »
       
      Mais M. Collette et ses partenaires doivent d'abord régler leur conflit avec la métropole, qui est propriétaire de l'édifice. Le forgeron dit qu'il avait une entente avec l'ancienne administration municipale pour remettre à plus tard des rénovations onéreuses.
       
      La Ville de Montréal soutient plutôt que cette entente n'avait jamais été formellement approuvée et que le groupe viole les clauses du bail en ne procédant pas aux rénovations.
       
      Une porte-parole de la municipalité, Anik de Repentigny, a écrit dans un courriel que les Forges de Montréal ne respectaient pas les obligations du contrat et que « le dossier suit son cours ».
       
      « Nous n'avons pas d'autres commentaires », a-t-elle dit.
       
      Mathieu Collette espère que les Montréalais et le maire reconnaîtront que son groupe protège l'héritage culturel de la ville.
       
      « Nous sommes une équipe de passionnés qui aimons partager les techniques anciennes de forge avec le public. Avant, les gens étaient fiers de faire des objets qui dureraient pour toujours. Et c'est pourquoi les anciennes techniques sont meilleures que les nouvelles », a-t-il fait valoir.
       
      La technique de forge en bref
       
      - La forge traditionnelle utilise les quatre éléments: la terre (le fer), l'air (pour augmenter la chaleur du fer), l'eau (pour refroidir le métal) et le feu (pour forger).
       
      - Le charbon de forge peut atteindre une température d'environ 1600 degrés Celsius.
       
      - Pour forger, il faut du charbon, une enclume, un marteau et de la poudre de borax (pour éviter l'oxydation).
       
      - À la fin de sa formation, l'apprenti forgeron saura faire des trous dans le métal, souder deux pièces ensemble et scinder le métal.
       
      - Les métaux par excellence sont le fer et l'acier en raison de leur solidité et de leur durabilité.
       
      - Un bon apprenti peut devenir forgeron après environ trois ans.
       
      http://www.lapresse.ca/actualites/montreal/201608/12/01-5009878-les-forges-de-montreal-menacees-deviction-par-la-ville.php
    • By ProposMontréal
      Webcam: http://www.nouveauchamplain.ca/chantier/chantier-en-direct/
       
      Discussion portant sur le nouveau Pont Champlain.