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Pour ceux qui se le demandent, je suis rentrée au pays depuis le 24 décembre (une belle journée pour rentrer, soit dit en passant!).

 

J'étais inquiète pour mes amis et connaissances là-bas, mais tout semble bien aller pour eux. Les Chiliens sont habitués aux tremblements de terre et leurs bâtiments sont assez solides, c'est pour ça que même si la force du tremblement de terre était 500 fois plus élevée qu'en Haïti, il y aura beaucoup moins de morts... Sur Facebook, les gens postent beaucoup de photos de Santiago qui est situé à 325km de l'épicentre, ce ne semble pas si terrible, même si on peut parfois voir des bâtiments qui ressemblent à des maison de poupées (avec un mur tombé). Certains Chiliens prennent déjà la catastrophe avec humour en disant "mes murs dansent le reggaeton".

 

En terminant, l'emblème de l'équipe de soccer de Concepcion (la ville la plus près de l'épicentre) est un phénix. Il saura renaître de ces cendres, j'ai confiance aux Chiliens et à son armée et ses policiers omniprésents.

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    • By Titoine
      Je me suis rendu compte que Montreal et San Diego sont les deux seul villes de plus de 3 millions d'habitant a ne pas posseder de franchsie nba...
      pire! des villes 2 fois moins importante que Montreal possede une franchise (Memphis, Sacramento, New Orleans... meme Vancouver a eu droit a son equipe il y a qq annees!)
      Pourtant, on devrait s'y interesser parce que ce championnat est en plein boom d'audience dans le monde (Europe, Chine, Amerique latine...)
      Les retombees mediatique pourrait etre tres importante pour Montreal (comme San Antonio ou Cleveland)
      En plus je vois pas pourquoi Toronto a droit a son equipe et pas nous!
       
      je pense que je suis pas le seul a y avoir penser... donc si quelqu'un a des infos ou des archives concernant ce sujet j'aimerais bien me renseigner un peu (j'adore le basket:D )
    • By mtlurb
      Montréal, Hollywood en moins vulgaire
       
      Lorsque Next, le magazine du quotidien Libération, se penche sur "ceux qui aujourd'hui dessinent notre futur", il s'arrête à Montréal, où fleurit l'industrie du jeu vidéo, nourrie aux programmes d'aide gouvernementale et aux bonnes tables de la ville.
       
      "Depuis une dizaine d'années, Montréal est devenue l'une des places fortes du multimédia et notamment du jeu vidéo. Les plus grands éditeurs y possèdent leurs studios, des cursus universitaires forment les professionnels de demain et il ne se passe pas une semaine sans qu'un Français, un Anglais ou un Américain ne pose ses valises à Montréal pour y travailler. Montréal, c'est la nouvelle Hollywood avec quelques dizaines de degrés de moins en hiver et sans les limousines vulgaires de la côte ouest. Et, le soir, tout ce bon monde se croise dans les bars à néons de la rue Sainte-Catherine, dans les concerts d'Arcad Fire et de Malajube ou dans les lounges hypes du boulevard Saint-Laurent. Sans oublier le Pied de cochon [rue Duluth], mais pas tous les soirs", s’extasie Next dans un reportage dans cet Éden ludique, de la bringue et des univers virtuels.
       
      "Et pourtant, ce n'était pas gagné d'avance", poursuit Next. "En 1998, le premier ministre du Québec, Lucien Bouchard, lance la Cité du multimédia, un programme visant avant tout à redynamiser le Faubourg des Récollets, quartier d'usines et d'entrepôts tout près du centre-ville qui, depuis les années 1960, avait salement souffert des délocalisations et de l'extinction de certaines branches industrielles. Les immeubles sont réhabilités, rendus aptes à l'activité tertiaire et, surtout, le gouvernement offre un joli cadeau aux investisseurs étrangers sous forme d'un crédit d'impôts. Concrètement, il s'engage à rembourser à hauteur de 40 % des salaires à concurrence de 15 000 dollars canadiens par salarié. Cela prend la forme d'un crédit d'impôts remboursable égal à 40 % de chaque personne travaillant dans le secteur du multimédia. Et pour faire bonne mesure, le gouvernement s'engage à ce que cette incitation soit renouvelée jusqu'en décembre 2010. Pas besoin d'en rajouter, toute l'industrie a pigé l'aubaine. D'autant que c'est exactement le moment où le jeu vidéo cesse d'être une affaire de bricoleurs dans des garages et commence à se structurer en grands éditeurs capables de mettre plusieurs centaines de milliers de dollars sur la table pour créer un jeu. En quelques mois, les demandes affluent et les structures gouvernementales de Montréal n'hésitent pas à lancer des invitations aux studios américains, français ou anglais. Les fonderies du début du XXe siècle au nom pittoresque, Darling Brothers ou Ives & Allen, sont désormais les locaux des Microïd, TeamSoft, DotCom ou Cryo."
       
      Pour Next, c'est comme si le clinquant du jeu vidéo avait dépoussiéré la ville. "Du coup, en l'espace de dix ans, Montréal a changé de visage. Ville jeune, moderne et plutôt branchée. Sans toutefois effacer totalement les réminiscences un peu provinciales de certains quartiers. Le long du boulevard Saint-Laurent, à deux pas des studios Ubisoft, les grandes bâtisses de brique, vestiges de l'industrie textile démantelée dans les années 1970, les boutiques qui n'ont pas bougé d'un pouce depuis les années 1950, ont encore un charme vieillot qui s'acclimate bien de la floraison des bars à DJ où de jolies filles servent des cocktails cubains ou brésiliens."
       
       
       
       
      21:39 Publié dans Amériques | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Québec, Montréal, multimédias
       
       
       
      Commentaires
       
      La cité des médias est superbe et il y a tant de choses à voir...
      Il y a aussi la CAE pour le training par vol simulé. Montréal est une ville très dynamique. Elle me fait penser en plus tranquille à New-York pour son cosmopolitisme et sa vie nocturne ou diurne intense. Le milieu de la mode est très dynamique, les restos, les concerts, et les belles longues ballades à vélo. Hummmmm, miam miam!!!
      Montréal est la ville où il fait bon vivre. Le bilinguisme sinon le tri, le 4, le 5 linguisme et plus, c'est passionnant. À chaque coin de rue et chez les montréalais, la joie de vivre et de s'éclater dominent.
      Son aspect francophone devra être préservé coûte que coûte car c'est ce qui fait son absolu charme. Montréal est la ville où il fait bon y être pour toujours.
      Merci de rappeler que Montréal est en pleine vibration/connection avec le monde entier.
      Ecrit par : Bibi | 15.11.2007
    • By yarabundi
      Cela se passe de commentaires. Du moins, pour l'instant. amusez-vous !!
       
      http://http://edificesunlife.ca/fr/videosdelaconstruction.html
    • By yarabundi
      Avant d'ouvrir le lien sachez que la Désencyclopédie est une parodie de Wikipédia et que l'ambiance générale flotte dans l'irrévérence.
      Cela étant dit, et l'ayant parcouru en biais, je me suis arrêté sur la rubrique ayant pour objet Montréal. Allez-y voir et j'aimerais bien avoir vos opinions sur le sujet. Pas seulement et pas nécéssairement sur Montréal soit dit en passant.
       
      le lien direct sur Montréal :
       
      http://desencyclopedie.wikia.com/wiki/Montr%C3%A9al
    • By Malek
      Publié le 12/02/2009 N°1900 Le Point
       
      L'autre HEC est à 8 000 kilomètres de la France
       
      Attraction. Pourquoi les Français choisissent-ils HEC Montréal ?
       
      Marie-Sandrine Sgherri
       
       
      Germain était en prépa à Cannes quand il a entendu parler d'HEC Montréal pour la première fois. La copie d'un mail accroché dans la salle de repos des élèves attire son attention. « Un élève expliquait que tout se passait bien pour lui à Montréal. Je me suis demandé ce que signifiait cet "hec.ca". » Intrigué, Germain contacte l'exilé qui lui raconte l'autre HEC, une école de management située à Montréal qui délivre un bachelor sur le modèle américain, soit un bac + 4. « Je me suis renseigné sur lui. Etait-il nul, avait-il été viré de la prépa ? Pas du tout, il faisait partie des 5 premiers. » Alors, l'idée commence à faire son chemin dans la tête de Germain, excellent élève, mention TB à son bac ES, et que l'idée de voyager ne cesse de titiller. Tant et si bien qu'à l'époque il renonce à sa deuxième année de prépa et achève actuellement son baccalauréat en administration des affaires (BAA) à HEC Montréal. « Avec le recul, c'est un truc de fou... », s'amuse le jeune homme. Des regrets ? Pas le moindre ! « Je vais faire une année de master en France, à l'IEP Paris, par exemple. Mes chances d'y entrer par la voie internationale sont de 20 %, bien plus qu'au sortir du lycée. Mais il y a aussi le Celsa, ou l'Essec, ou encore un master d'affaires européennes à l'UISS à Rome, ou bien à l'université de Louvain... » Germain ne manque pas de projets et revient vers l'Europe avec un moral d'acier !
       
      Pourtant, posons la question sans détour: suivre une formation au management en français, à 8 000 kilomètres de la France, alors que nos écoles de commerce délivrent un master reconnu internationalement, cela a-t-il un sens ? Pour environ 250 de nos jeunes compatriotes qui sont actuellement en BAA à HEC Montréal, la réponse est oui. Le fait est que l'offre est alléchante. Les Français paient les mêmes droits de scolarité que les Québécois, soit à peine 2 000 euros par an. « Les autres étrangers paient sept fois plus, s'exclame Kathleen Grant, directrice de la communication de l'école. C'est vraiment le best bargain du marché ! »
       
      Best bargain, vraiment ? La meilleure solution pour le savoir serait de soumettre l'école québécoise à nos critères de classement. Certes, sur un certain nombre d'entre eux, la comparaison serait délicate, mais pas sur tous. Mieux, si l'école acceptait de nous confier les mails de ses anciens élèves français diplômés en 2005, nous aurions pu comparer leur situation à celles des autres diplômés. Seulement voilà, HEC Montréal a décliné notre invitation. « Nous sommes une alternative nord-américaine, martèle Kathleen Grant. Nous ne souhaitons pas nous comparer aux écoles françaises. » Pour ses concurrentes hexagonales, la messe est dite : si l'autre HEC refuse la compétition, c'est bien qu'elle ne fait pas le poids !
       
      Changer de vie. Pas si simple, pourtant. Car choisir HEC Mont-réal, c'est vouloir changer de vie. Changer de continent, s'adapter à une autre culture, affronter l'hiver canadien et renoncer à ramener son linge sale à maman tous les week-ends. A 18 ans, c'est un vrai dilemme ! Gagner 100 ou 1 000 euros de plus ou de moins qu'à la sortie d'une ESC du Top 10 importe peu et ce n'est pas Benjamin qui dira le contraire. Le jeune homme, coiffé à l'iroquoise, avait envie de respirer après une scolarité brillante, qui l'a mené en prépa à Janson-de-Sailly. « En deuxième année, j'ai eu une période de grosse remise en question », sourit-il. Dans un Salon étudiant, il apprend l'existence d'HEC Montréal, mais aussi qu'il est trop tard pour envoyer sa candidature ! « J'ai directement téléphoné à l'école, raconte Benjamin. Ma mention très bien au bac les a convaincus de faire une petite exception ! » Entre l'écrit et l'oral de la BCE, il sait que l'école l'accepte : « J'ai tout laissé tomber et je suis venu. Dans l'avion, je me disais : "Mais qu'est-ce qui m'a pris ! " »
       
      Choc culturel. Aujourd'hui, Benjamin ne sait toujours pas à quoi il a renoncé, mais il sait très bien ce qu'il a gagné ! Il anime un atelier intitulé Le choc culturel, où il explique aux Français débarqués de l'aéroport les mille et une erreurs qu'ils vont commettre et tente de leur éviter les plus grossières. Il est donc particulièrement bien placé pour expliquer en quoi venir à HEC Montréal constitue un vrai dépaysement. « Vous croyez les Québécois gentils. Pas du tout, ils sont souriants. Ce n'est pas pareil ! explique-t-il à ses compatriotes. En revanche, comme vous êtes français, ils sont persuadés que vous êtes des cadors aux fourneaux. Quant à draguer des filles, il y a deux écoles. Celles qui trouvent ça macho et qui détestent et celles qui trouvent ça macho, mais qui apprécient beaucoup. C'est risqué ! A vous de voir. »
       
      L'idée de cet atelier est né d'un projet d'association du même Benjamin. « Il y a deux ans, je suis allé voir la direction avec un projet d'assoc' des étudiants français. La direction a refusé pour ne pas créer un ghetto ! Mais ils m'ont proposé d'exposer aux autres les problèmes que je décrivais dans mon projet et de me payer pour ça ! » C'est la méthode américaine : les étudiants sont invités à prendre des responsabilités. Et, en effet, ils sont payés pour ça ! Ainsi Benjamin a découvert à son arrivée que la convention entre la Sécurité sociale française et le système québécois connaît quelques ratés en matière de remboursement des frais dentaires et optiques. Un classique ! Ni une ni deux, le voilà chargé par l'école de renégocier avec la caisse des Français de l'étranger le contrat de prise en charge des étudiants français. Parfaitement épanoui, quasi bilingue, Benjamin hésite maintenant entre rentrer au pays pour ajouter un master français à son CV et une première expérience à Montréal, où le marché du travail lui tend les bras.
       
      Partir ou s'installer ? C'est le choix de beaucoup des Français qui sont venus ici, et qui ont été séduits par le vent d'optimisme qui souffle sur Montréal, deuxième ville universitaire du continent nord-américain après Boston, multiculturelle, bilingue, et qui allie les valeurs du welfare state à l'audace des pionniers. Ce qui a le plus frappé les jeunes Français à leur arrivée : l'hiver ? bof ! « C'est pas un problème, l'hiver », tranche William. Plutôt la facilité avec laquelle on trouve un logement : « Les plus indécis mettent trois jours ! s'exclame Benjamin. Et demander une caution est interdit. » A les entendre, on dégote un travail à Montréal avec la même facilité qu'un appartement. Mariam, par exemple, diplômée dans six mois, n'a pas encore commencé à chercher : « Ce n'est pas la peine. Quand on est candidate, ils vous disent : OK, tu commences lundi ! »
       
      Jonathan Garnier n'a pas résisté à cette énergie. Le voilà installé dans un quartier trendy de la ville, à la tête de La Guilde culinaire, une entreprise où de grands chefs dispensent des cours de cuisine. « En France, on m'aurait ri au nez. Ici, les meilleurs chefs de la ville ont dit banco ! »
       
      Autre parcours, mais même réussite d'Emmanuel Bornand, un Savoyard qui, dès la fin de son BAA, a été recruté au département Stratégie et développement des affaires. Le jeune homme, qui a préféré traverser l'Atlantique après une première année de prépa, n'a pas non plus regretté son choix. Mais il prévient : « Contrairement à la France, où le nom de votre école suffit, ici les recruteurs vous demandent vos notes. Ils savent qu'il y a plusieurs HEC Montréal. Alors, il faut vraiment bosser. » Là encore, une pédagogie à l'américaine, où les cours sont réduits au minimum (15 heures par semaine), mais ne vont pas sans un investissement personnel important. C'est ce qui séduit le plus ces jeunes Français qui, dès le lycée, ont couru le risque. « Ici, on est traité autrement. On participe plus et, si le travail est excellent, on a d'excellentes notes ! » explique Laetitia. La jeune fille sort d'un obscur lycée de l'Eure. A côté d'elle, William, qui vient d'un minuscule établissement de Seine-et-Marne. Ils n'étaient pas des premiers de la classe ! Tout étonnés encore d'être là, ils ont le sentiment d'avoir beaucoup de chance. A les voir si confiants, on se dit qu'ils tiennent le bon bout !



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