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montréal STM: Prolongement de la ligne 05 Bleue vers l'Est


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Prolongement de la ligne bleue vers l'est

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Prolongement de la ligne bleue vers l'est. La mise en chantier est prévue en 2022, pour une livraison en 2026. Connexion avec le SRB Pie-IX, stationnement de 1200 places aux Galeries d'Anjou. Coût évalué à 3.9 milliards de dollars.

Le projet en chiffres 

  • 5 nouvelles stations de métro accessibles, pour une longueur de tunnel de 5,8 km
  • 2 terminus d’autobus et 1 stationnement incitatif de 1 200 places
  • 1 tunnel piétonnier souterrain assurant le lien avec le futur SRB Pie-IX
  • Plusieurs infrastructures opérationnelles : 6 structures auxiliaires renfermant des équipements nécessaires à l’exploitation, 1 poste de district, 1 garage de métro, 1 centre d’attachement hébergeant des véhicules d’entretien des voies et 1 centre de service pour l’entretien des infrastructures
  • Budget estimé de 3,9 G$

Échéancier préliminaire

  • Début 2019 : début de la conception des plans et devis. 
  • Printemps 2019 : approbation du mode de réalisation, du plan budgétaire et de l’envergure du projet.
  • Fin 2019 : début de travaux préparatoires sur certains sites.
  • Début 2020 : démarrage des processus de changement de zonage et de consultations publiques.  
  • 2021 : dépôt du dossier d’affaires, lancement de la construction des nouvelles infrastructures.
  • 2026 : inauguration du nouveau tronçon.

Information : http://www.stm.info/fr/a-propos/grands-projets/grands-projets-metro/prolongement-ligne-bleue

Consultations publiques http://www.stm.info/fr/consultations/prolongement-de-la-ligne-bleue

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il y a 59 minutes, nephersir7 a dit :

 

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  • vincethewipet changed the title to STM: Prolongement de la ligne 05 Bleue vers l'Est
  • 6 months later...
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Je viens de faire une p'tite job d'archéologie pour retracer le cheminement du projet. La version courte, c'est que la priorité du bureau de projet a toujours été d'assurer une conformité impecca

Je ne suis pas d'accord que le REM n'est pas un investissement pertinent.  Il y a saturation d'autobus en provenance de la Rive-Sud, l'arrivée du REM réglera ce problème et permettra à ces autobus d'ê

De très mauvais gout cette blague, limite misogyne/homophobe.  Vous pouvez ne pas être d'accord avec elle, mais les insultes personnelles c'est non. 

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Autre fait : Il parait que le Québec est la seule province qui négocie sur la base de la valeur que le propriétaire donne à son terrain plutot que sur la base de la valeur marchande du terrain. 

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Il y a 20 heures, Né entre les rapides a dit :

Il semblerait que les concepteurs du projet n'ont pas reçu pour instruction de minimiser les coûts.  On dirait presque le contraire.  Il est vrai que les "donneurs d'instruction" (la STM) ne sont pas ceux qui allaient assumer les coûts; cela revenait plutôt à cette nébuleuse entité nommée "Québec"...

Ce serait absurde. Je ne puis imaginer que les concepteurs ne travaillent avec la plus grande rigueur ainsi que ce fut le cas depuis le début des années '60. J'ai déjà été un peu plus près de ce projet et je me souviens d'un collègue me parlant du processus d'analyse de la valeur, très courant dans ces grands projets, et qui avait mené au retrait de plusieurs éléments du projet pour en réduire le coût. De toute manière, vous croyez que Québec n'a pas les vérificateurs qu'il faut et qu'il accepterait de payer pour un projet "gonflé" avec des éléments inutiles ? Un peu de sérieux. 

Cela dit, 500 démarches d'expropriation, est-ce élevé pour un tel projet ? Aucune idée. Peut-être le découpage cadastral est-il très fin dans cette partie de la ville...

Il y a 8 heures, Ousb a dit :

Autre fait : Il parait que le Québec est la seule province qui négocie sur la base de la valeur que le propriétaire donne à son terrain plutot que sur la base de la valeur marchande du terrain. 

C'est même plus compliqué que ça s'agissant des commerces : l'indemnisation doit couvrir les pertes de revenus futurs sur plusieurs années. C'est la règle.

Edited by M.L.
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https://www.tvanouvelles.ca/2020/08/21/delais-supplementaires-pour-le-prolongement-de-la-ligne-bleue

 

Quote

«Effectivement, la contestation des expropriations entraîne des délais supplémentaires», explique un porte-parole de la STM, Philippe Déry. Ce dernier précise que des négociations ont lieu depuis plus d'un an avec Cadillac-Fairview et Ivanhoé Cambridge, copropriétaires des Galeries d'Anjou, puisque près de 70 000 mètres carrés du terrain du centre commercial doit être acquis par la STM pour le prolongement de la ligne bleue.

Le projet, qui comprend l'ajout de cinq nouvelles stations à l'est de la station Saint-Michel, est estimé à 4,5 milliards $. Les travaux pour rallonger de 5,8 kilomètres la ligne bleue du métro devaient débuter en 2021 pour se terminer en 2026. Un échéancier qui était serré selon l'aveu même de la STM.

La STM souhaitait finaliser l'acquisition des terrains du centre commercial au printemps 2020, montre le compte-rendu d'une rencontre qu'elle a eue avec Cadillac-Fairview en juin 2019. Impossible de connaître l'ampleur des délais supplémentaires pour le moment.

Commerces et stationnements en jeu

Les propriétaires des Galeries d'Anjou contestent les avis d'expropriation de la STM en Cour supérieure. L'expropriation de près de 2000 espaces de stationnement et la démolition de plusieurs commerces et restaurants implantés dans la communauté d'Anjou depuis des décennies sont au cœur du litige, selon des documents déposés en Cour supérieure par les avocats de Cadillac-Fairview et Ivanhoé Cambridge et consultés par le «24 Heures».

«[...] [T]out retard dans la réalisation du prolongement de la ligne bleue coûterait aux contribuables plusieurs millions de dollars mensuellement», peut-on lire dans ces mêmes documents.

La STM souligne dans les documents que les exigences d'exploitation d'une ligne de métro font en sorte que l'ensemble des nouvelles stations devront être opérationnelles en même temps. Il ne serait donc pas possible de mettre en fonction le prolongement de la ligne bleue du métro sans que la station terminale Anjou soit fonctionnelle.

Le transporteur fera entendre ces arguments en Cour supérieure devant la juge Chantal Corriveau les 16 et 17 septembre prochains. Cette dernière devra ensuite décider si la STM peut poursuivre ses procédures d'expropriation des terrains dans le secteur des Galeries d'Anjou.

250 cas problématiques

Selon le ministre des Transports du Québec François Bonnardel, 250 cas d'expropriations sont problématiques le long du tracé à Anjou, ce qui entraînera inévitablement des délais de livraison du projet.

«Vous avez de gros joueurs à Anjou qui ont décidé de contester [les avis d'expropriation]. Maintenant, est-ce que je peux vous assurer qu'il y aura des délais qui se prolongent pour la ligne bleue? Je crois que vous êtes capables de deviner la réponse», a expliqué mardi le ministre Bonnardel aux élus des partis d'oppositions lors de l'étude des crédits budgétaires 2020-2021.

Des citoyens d'Anjou sont mécontents

Plus d'une centaine de résidents d'Anjou ont participé jeudi soir à une consultation publique de l’arrondissement pour faire entendre leur mécontentement à l'égard du projet de prolongement de la ligne bleue, qui s'arrêtera dans le secteur.

 

GUILLAUME PELLETIER/24 HEURES/AGENCE QMI

 

Le maire de l'arrondissement d'Anjou, Luis Miranda, estime que la collaboration avec l'arrondissement a presque cessé depuis que le projet de prolongement du métro vers l'est de Montréal a été transféré de l'Agence métropolitaine de transport (AMT) à la Société de transport de Montréal (STM).

«Il n'y a rien à faire avec la STM, on veut une rencontre avec le ministre des Transports, François Bonnardel [...]. On n'en veut pas de leur stationnement incitatif de 1200 places de 60 millions $ sur l’île», a déploré M. Miranda. Celui-ci s'est même dit prêt à louer des autobus pour se rendre à Québec rencontrer le ministre avec des citoyens.

Pourparlers difficiles

«Ça ne discute pas fort. C’est difficile de discuter avec des ingénieurs de la STM qui veulent construire un métro. Comme promoteur, on a présenté un plan avec une vision d’avenir pour l'ensemble de l’est de Montréal», a déploré la vice-présidente principale de l’est du Canada pour Cadillac-Fairview, Danielle Lavoie. L’entreprise est copropriétaire du centre commercial des Galeries d’Anjou, dont une partie du terrain est visée par l'expropriation.

Le restaurant Les 3 Brasseurs, situé sur le boulevard des Galeries-d'Anjou, fait partie des commerces visés par un avis d'expropriation. «Il y a 85 employés qui sont dans l'incertitude ici face à leur avenir. On ne sait pas quand on devra fermer», a dénoncé le directeur des opérations de l'entreprise pour l'ensemble du Canada, Jean-François Hernu.

Le projet de la STM comprend notamment l'aménagement d'un terminus d'autobus à ciel ouvert à proximité de la future station d'Anjou, ce qui amputerait les Galeries d'Anjou d'environ 2000 espaces de stationnement.

Des enjeux de sécurité à proximité de l'emplacement de ce terminus, où vivent plusieurs aînés, ont également été soulevés par des citoyens présents.

Ce genre de rencontre se fait rarement durant la période estivale, d'autant plus que les dernières séances du conseil d'arrondissement d'Anjou se sont tenues à huis clos afin de respecter les consignes de distanciation sociales en raison de la pandémie de COVID-19.

 

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On commence à se demander si le gouvernement a fait exprès de cibler ces terrains pour finalement que le projet avorte suite aux expropriations "c'est pas notre faute, ils voulaient pas" 🙄🙄🙄 et l'affaire d'exploiter la ligne au complet ou rien c'est la plus grosse bullshit, ils ont ouvert la ligne orange et bleue dans les années 80 de façon hyper graduelle. Arrêtez de nous passer un sapin!!

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6 minutes ago, Rocco said:

On commence à se demander si le gouvernement a fait exprès de cibler ces terrains pour finalement que le projet avorte suite aux expropriations "c'est pas notre faute, ils voulaient pas" 🙄🙄🙄 et l'affaire d'exploiter la ligne au complet ou rien c'est la plus grosse bullshit, ils ont ouvert la ligne orange et bleue dans les années 80 de façon hyper graduelle. Arrêtez de nous passer un sapin!!

Y faut des leaders et pas des "ateliers de pognage de gras de ventre avec la population locale".

Le projet est pratiquement le même en 40 ans. On'a pas été consulté veut dire on a été cons tout court.

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il y a 11 minutes, p_xavier a dit :

Y faut des leaders et pas des "ateliers de pognage de gras de ventre avec la population locale".

Le projet est pratiquement le même en 40 ans. On'a pas été consulté veut dire on a été cons tout court.

Je te donne raison là-dessus. Je suis encore ébahi de savoir que certaines personnes dans le nord de Rosemont ou dans le coin de St Leonard ne sont toujours pas courant d'un prolongement de la ligne bleue dans l'axe de Jean-Talon. À moment donné, il y a des limites à ne pas se tenir au courant.

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Dear Diary, today I learned a French word I’d never heard or read before: “ébahi.” It means “pop-eyed.” I LIKE IT!

Merci, @Gabmtl 👍🏼

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To same guy:

It's more like flabergasted but in an enriched vocabulary. En francais on pourrait dire étonné,mais c'est avec une connotation plus forte. Or astonished could also work.

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7 hours ago, viajero said:

To same guy:

It's more like flabergasted but in an enriched vocabulary. En francais on pourrait dire étonné,mais c'est avec une connotation plus forte. Or astonished could also work.

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Projet de de dévellopement immobiliers majeurs aux galeries d'anjou

https://www.lapresse.ca/actualites/2020-08-24/galeries-d-anjou-projet-de-2-5-milliards-autour-du-futur-terminus-de-la-ligne-bleue.php

Galeries d’Anjou: projet de 2,5 milliards autour du futur terminus de la ligne bleue

Cadillac Fairview, l’un des copropriétaires des Galeries d’Anjou, veut créer un véritable centre-ville pour l’Est autour du futur terminus de la ligne bleue.

Pour donner un second souffle aux Galeries d’Anjou, Cadillac Fairview, l’un des copropriétaires, veut créer un véritable centre-ville pour l’Est autour du futur terminus de la ligne bleue. Coût de ce vaste projet résidentiel et commercial : 2,5 milliards.

Publié le 24 août 2020 à 5h00

NATHAËLLE MORISSETTE
LA PRESSE

L’endroit, avec 1 million de pieds carrés d’espaces de bureaux, 5000 logements, de nouveaux commerces de proximité, un parc linéaire, auquel s’intégrerait une station de métro et d’autobus, deviendra le « pôle de la renaissance de l’Est », a soutenu Brian Salpeter, vice-président principal au développement, Est du Canada, pour Cadillac Fairview, au cours d’une rencontre avec La Presse.

L’idée mise sur la table par Cadillac Fairview, aussi propriétaire d’autres centres commerciaux comme le Carrefour Laval et les Promenades St-Bruno, est en quelque sorte une riposte au projet de la Société de transport de Montréal (STM).

Dans le cadre du prolongement de la ligne bleue vers l’est, celle-ci a émis un avis pour exproprier plus du quart de la superficie des terrains – 1,2 million de pieds carrés sur un total de 4 millions – appartenant aux Galeries d’Anjou, également propriété d’Ivanhoé Cambridge, le bras immobilier de la Caisse de dépôt et placement.

PHOTO MARTIN TREMBLAY, LA PRESSE

Plan d’aménagement du futur terminus de la ligne bleue aux Galeries d’Anjou

Si le centre commercial comme tel n’est pas touché par ces avis, une bonne partie de son stationnement et d’autres édifices situés autour abritant notamment les restaurants McDonald’s, Les 3 brasseurs, L’Académie et Wendy’s deviendraient propriété de la Société de transport pour la construction du terminus d’autobus. La STM veut également aménager un stationnement incitatif de 1200 places en surface, ce à quoi s’opposent les promoteurs de ce nouveau projet.

« On veut éviter que la station à Anjou ne devienne le point où les gens de la banlieue arrivent en voiture, stationnent, prennent le métro et s’en vont ailleurs », illustre Danielle Lavoie, vice-présidente principale et directrice du portefeuille, Est du Canada, de Cadillac Fairview.

On veut que les gens viennent à Anjou et on veut vraiment créer un milieu de vie. [On veut] éviter que les gens aient à aller au centre-ville pour avoir ce type d’environnement.

Danielle Lavoie, vice-présidente principale et directrice du portefeuille, Est du Canada, de Cadillac Fairview

Les instigateurs de ce nouveau centre-ville soutiennent que leur plan ne peut être comparé avec le Royalmount, vaste projet immobilier et commercial au carrefour des autoroutes 15 et 40, dont la réalisation fait craindre des problèmes de congestion routière. « La différence, c’est que nous, ça fait 50 ans qu’on existe, souligne Mme Lavoie. On est là, on est bien implantés. Les gens ont déjà leurs habitudes. C’est déjà le centre chouchou de toute la communauté de l’est de Montréal. C’est déjà une grande différence. La vision qu’on prône avec l’arrivée du métro, c’est justement pour éviter de créer un trop grand achalandage automobile. »

PHOTO MARTIN TREMBLAY, LA PRESSE

Brian Salpeter, vice-président principal au développement, Est du Canada, de Cadillac Fairview, et Danielle Lavoie, vice-présidente principale et directrice du portefeuille, Est du Canada, de Cadillac Fairview

Rappelons que Cadillac Fairview est le promoteur qui a transformé le voisinage du Centre Bell au centre-ville avec son projet Quad Windsor, un investissement de 2 milliards sur 15 ans. La société a érigé à cet endroit les Tours des Canadiens 1-2-3 et la Tour Deloitte.

À quand la première phase ?

Questionnés à propos d’un possible échéancier, Brian Salpeter et Danielle Lavoie admettaient avoir bien du mal à savoir à quel moment aurait lieu la première pelletée de terre. Ils affirment qu’en raison des avis d’expropriation, qu’ils ont contestés, ils ont pour le moment les mains liées.

« C’est difficile pour nous de planifier et de nous commettre d’une quelconque façon parce qu’on a cette épée de Damoclès là qui pend au-dessus de notre tête avec l’expropriation », admet Mme Lavoie.

Nous avons fait part de notre vision avec la STM. La STM continue avec son plan qu’elle a proposé. Elle n’est pas prête à intégrer les suggestions que nous avons apportées.

Brian Salpeter, vice-président principal au développement, Est du Canada, pour Cadillac Fairview

Dans l’éventualité où le métro ne se rendrait pas jusqu’à Anjou, ou que le prolongement de la ligne bleue ne se concrétiserait pas avant 20 ans, vont-ils mettre une croix sur le projet ? « On peut créer l’écosystème, on peut créer le centre-ville, on peut créer un milieu de vie sans le métro », répond M. Salpeter.

« On est très favorables à l’extension de la ligne bleue, s’est-il empressé d’ajouter quelques secondes plus tard. On espère être capables d’intégrer le prolongement de la ligne bleue dans notre projet. »

Il n’a toutefois pas été en mesure de dire si les travaux pourraient commencer avant l’arrivée du métro.

De son côté, la STM affirme que des rencontres ont déjà eu lieu avec Cadillac Fairview. « La STM est à l’écoute des besoins exprimés et est ouverte à trouver des solutions aux préoccupations et enjeux soulevés, le tout sujet au respect des paramètres clés du projet qui ont été définis et entérinés en collaboration avec le ministère des Transports du Québec, la Société québécoise des infrastructures, l’Autorité régionale de transport métropolitain, la Ville de Montréal et la STM », a déclaré Philippe Déry, conseiller corporatif aux affaires publiques, dans un courriel envoyé à La Presse.

Il a par ailleurs tenu à préciser que le « 1,2 million de pieds carrés [de terrain exproprié] représente la somme des emprises permanentes [occupation permanente du site] et temporaires, pour la durée du chantier. L’emprise permanente seulement est de 671 000 pieds carrés ».

« Comme le dossier fait l’objet d’une contestation judiciaire, nous ne commenterons pas davantage. »

Des appuis

De son côté, le maire de l’arrondissement d’Anjou, Luis Miranda, appuie le projet de Cadillac Fairview. « C’est un projet qui intègre bien le redéveloppement des Galeries d’Anjou », a-t-il affirmé lorsque La Presse l’a contacté.

Selon lui, les propositions de la STM vont à l’encontre du développement de son arrondissement. « On fait un terminus d’autobus, on fait un stationnement incitatif, alors qu’il ne faut plus amener d’automobiles sur l’île de Montréal. »

Par ailleurs, si la STM va de l’avant avec son plan, la viabilité et l’avenir des Galeries d’Anjou seront menacés, prévient-on du côté de Cadillac Fairview. « L’expropriation prévue par la STM va empêcher le développement sur le site et va avoir des impacts irréparables sur les Galeries d’Anjou elles-mêmes [comme] des fermetures de magasins, des pertes d’emplois », mentionne Brian Salpeter.

Le projet en bref

– 5000 logements (copropriétés, logements abordables, résidences pour personnes âgées)
– Hôtels
– Un million de pieds carrés de bureaux
– Des espaces verts
– Un parc linéaire

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    • By ScarletCoral
      J'ai compilé la liste des pages contenant les différents documents présentés lors de assemblées publiques de consultation tels que les documents du PPCMOI

      Pas tous les arrondissements sont aussi assidus à publier les documents contenant les rendus des projets à l'étude. Certains ont juste une page d'information sur le CCU
      Les meilleurs sont : CDN-NDG, le Plateau-Mont-Royal, Le Sud-Ouest, Mercier-Hochelaga-Maisonneve, Ville-Marie et Verdun
      Ahuntsic-Cartierville :  http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=7957,142581083&_dad=portal&_schema=PORTAL  https://montreal.ca/articles/consultations-ecrites-ahuntsic-cartierville Anjou :  https://montreal.ca/actualites/les-consultations-ecrites-en-cours-anjou Côte-des-Neiges - Notre-Dame-de-Grâce :  http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=7497,142955988&_dad=portal&_schema=PORTAL  https://montreal.ca/articles/consultations-en-mode-virtuel-dans-cdn-ndg Lachine Voir dans la liste des événements de l'arrondissement : https://montreal.ca/evenements?dc_coverage.boroughs.code=LCH&mtl_content.evenements.event_type.code=TEV05,TEV06&orderBy=dc_temporal.start LaSalle Voir dans la liste des événements de l'arrondissement : https://montreal.ca/evenements?dc_coverage.boroughs.code=LSL&mtl_content.evenements.event_type.code=TEV05,TEV06&orderBy=dc_temporal.start Le Plateau-Mont-Royal :  Assemblées publiques : http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=7297,74659611&_dad=portal&_schema=PORTAL Séances du comité d'étude des demandes de démolition : http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=7297,81015593&_dad=portal&_schema=PORTAL Le Sud-Ouest :  http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=7757,84961577&_dad=portal&_schema=PORTAL   https://montreal.ca/articles/consultations-ecrites-dans-le-sud-ouest L’Île-Bizard–Sainte-Geneviève : Procès-verbaux du CCU : http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=8497,142762272&_dad=portal&_schema=PORTAL https://montreal.ca/articles/consultations-ecrites-lile-bizard-sainte-genevieve Mercier–Hochelaga–Maisonneuve :  http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=9417,114239587&_dad=portal&_schema=PORTAL  https://montreal.ca/articles/consultations-en-mode-virtuel-dans-mhm Montréal-Nord :  https://montreal.ca/articles/consultations-en-mode-virtuel-dans-montreal-nord Outremont :  http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=8517,95571727&_dad=portal&_schema=PORTAL#documents Voir dans la liste des nouvelles de l'arrondissement : https://montreal.ca/nouvelles?dc_coverage.boroughs.code=OUT Pierrefonds-Roxboro : Ordres du jour du CCU : http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=8377,142652423&_dad=portal&_schema=PORTAL https://montreal.ca/articles/consultations-en-mode-virtuel-dans-pierrefonds-roxboro Rivière-des-Prairies–Pointe-aux-Trembles :  http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=7697,83667580&_dad=portal&_schema=PORTAL  https://montreal.ca/articles/consultations-publiques-ecrites-consultez-les-dossiers-en-cours Rosemont–La Petite-Patrie :  https://montreal.ca/articles/consultations-en-mode-virtuel-dans-rosemont-la-petite-patrie Saint-Laurent : Dates des séances publiques du CCU : http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=7937,87207739&_dad=portal&_schema=PORTAL  https://montreal.ca/articles/consultations-publiques-virtuelles-saint-laurent Saint-Léonard : dernière mise à jour en 2017 : https://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=7157,142045745&_dad=portal&_schema=PORTAL https://montreal.ca/articles/consultation-ecrite-en-cours-saint-leonard Verdun :  http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=8637,96045934&_dad=portal&_schema=PORTAL https://montreal.ca/articles/consultations-en-mode-virtuel-dans-verdun Ville-Marie :  http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=7317,127951572&_dad=portal&_schema=PORTAL  https://montreal.ca/articles/consultations-en-mode-virtuel-dans-ville-marie Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension : https://montreal.ca/articles/consultations-en-mode-virtuel-dans-villeray-saint-michel-parc-extension
    • By CFurtado
      Les entrepreneurs Kurt D. Lynn et Mohamed Hage proposent une petite révolution dans l'industrie montréalaise des légumes. Avec l'aide de Google Earth, ils ont répertorié les plus grands toits plats des bâtiments industriels de Montréal et proposent d'y faire pousser des produits potagers à longueur d'année. À commencer par le toit de cette bâtisse sans nom en périphérie du Marché central qui nourrira 2000 personnes.
       
      Ils sont de ces êtres qu'on appelle des entrepreneurs en série. Mohamed Hage et Kurt D. Lynn se sont d'ailleurs rencontrés il y a quatre ans, alors que le plus âgé aidait le plus jeune à mettre une entreprise sur pied. Ce sont des férus de technologies.
       
      Ils transposent aujourd'hui leur passion des gadgets au potager avec leur nouveau projet: les Fermes Lufa. L'inspiration? «En fait, on tripe tous les deux sur la nourriture», dit simplement le Montréalais à temps partiel, M. Lynn, qui vit l'autre moitié du temps à Toronto. À force d'en discuter ensemble, ils ont voulu changer leur façon de se nourrir en créant leur propre ferme sans pesticides ni OGM. Mais pas question de faire ça en dehors de la ville. «Plus la nourriture s'éloigne d'où elle a été cultivée, plus elle perd sa saveur et sa valeur nutritive. Et plus elle pollue en raison du transport.» Ça, on l'a dit souvent, d'où la tendance au locavorisme, une alimentation qui s'en tient aux produits locaux.
       
      Mais les terres cultivables sont rares sur l'île... Les deux gourmets se sont donc tournés vers les toits des immeubles commerciaux pour élever la première serre commerciale sur un toit d'envergure au Québec, présentement en construction dans le quartier Ahuntsic. «On a fait des recherches et on pense être la première au monde, si on exclut les petits jardins sur des toits qui fournissent des herbes ou certains légumes à quelques restaurants aux États-Unis», dit Kurt D. Lynn. Il y a toutefois déjà quelques jardins collectifs sur les toitures et balcons du Québec et le premier toit vert remonterait aux années 1970 à Montréal, selon le Centre d'écologie urbaine.
       
      Le iPod de l'agriculture
       
      Avec une équipe d'architectes, d'ingénieurs, de scientifiques et d'agents immobiliers, les deux hommes d'affaires ont prévu tous les détails de cette première serre de 31 000 pieds carrés qui offrira ses récoltes, dès le mois de mars, par la vente de paniers. L'équipe a déjà établi que l'eau de la pluie sera recueillie pour arroser les plants, que les coccinelles remplaceront les pesticides et que la distribution, locale, se fera à partir de points de chute pour éviter des trajets en camions. «C'est ça qu'on veut éviter!» dit M. Lynn en pointant un camion qui sort d'un entrepôt, chargé de légumes, qu'un autre camion est venu y déposer... Au total, la serre d'Ahuntsic pourra nourrir 2000 personnes toute l'année.
       
      Mohamed Hage, en bon amateur de technologies, compare les Fermes Lufa au iPod. «Apple a été le premier à mettre ensemble autant de fonctions dans un même objet d'une façon efficace.» Idem pour sa ferme de la rue Antonin-Barbeau, qui réunira la serre, le toit vert, le concept de panier santé et une façon écologique de cultiver. «Ce n'est rien de nouveau, c'est juste une nouvelle combinaison», selon Kurt D. Lynn. Et ce n'est qu'un début: d'autres projets, dont un autre cinq fois plus grand à Montréal, sont prévus dans la province et en Ontario.
       
      L'invitation est lancée à tous les Home Dépôt et Costco de ce monde qui voudraient louer cet espace perdu. Une bonne façon pour ces monstres de béton de faire leur part pour la communauté, croient les deux hommes. «Les gens les détestent lorsqu'ils sont construits. Mais si au moins leurs toits pouvaient nourrir 12 000 personnes...» dit Mohamed Hage. Ces bâtisses sont idéales parce que leurs toits sont plats et solides. Car si la culture hydroponique, donc sans terre, en fait une ferme assez légère, tous les toits ne sont tout de même pas admissibles au royaume des légumes en altitude. Les immeubles coiffés d'une ferme gagnent en échange une isolation totale du côté du toit, puisque la serre permet d'éviter toute perte de chaleur.
       
      10 % des toits de Montréal?
       
      Les deux entrepreneurs de la pousse écolo ont fait appel à une équipe scientifique multidisciplinaire de l'Université McGill pour choisir les produits qui pousseront sur ce toit d'un immeuble sans nom en périphérie du Marché central. Ils recherchent les variétés les plus nutritives et les plus savoureuses. «Ce n'est pas un projet commun: généralement, c'est le fermier qui décide ce que les gens mangent, selon ce qui se conserve le plus longtemps, dit la phytologue Danielle Donnelly, qui étudie en ce moment les concombres et les tomates. Avec ces deux gars, ce sont les nutritionnistes qui décident!»
       
      Le fondateur de Green Roofs for Healthy Cities, une association basée à Toronto qui regroupe l'industrie des toits verts de l'Amérique du Nord, estime qu'environ 10 % des toits des villes canadiennes peuvent accueillir un potager. «À Toronto, ça représente 500 millions de pieds carrés, dit Steven Peck. Ça donne une idée des opportunités. Ce sont des idées encore très nouvelles, émergentes, mais une serre comme ça aura beaucoup de bénéfices sociaux et économiques.»
       
      Le président du Centre d'écologie urbaine de Montréal, Owen Rose, se réjouit qu'une entreprise s'installe ainsi sur un toit. «Le privé aussi a son rôle à jouer pour l'environnement. Et c'est un bon moyen de valoriser l'agriculture urbaine.»
       
      http://www.ledevoir.com/environnement/actualites-sur-l-environnement/310328/une-ferme-sur-le-toit-sans-pesticides-ni-ogm
    • By ScarletCoral
      Via The Gazette
       
      Lachine Canal was once Canada’s industrial heartland
       
      BY PEGGY CURRAN
      THE GAZETTE
      MAY 16, 2014
       
      As midnight approached on New Year’s Eve, mothers and fathers in St-Henri, Little Burgundy and Point-St-Charles opened their doors to let in the roar of neighbouring factories.
       
      At Redpath Sugar, Belding Corticelli, Stelco, Dominion Textile and Northern Electric, on passing CN trains and freight barges, horns honked and whistles blew to welcome another year in southwest Montreal.
       
      For St-Henri natives Suzanne Lefebvre and Thérèse Bourdeau-Dionne, the clarion call is one of those “mysterious and fascinating” memories that pull them back to childhood and the traditions of a time not so very long ago when the neighbourhoods bordering the Lachine Canal were Canada’s industrial heartland.
       
      Today, construction cranes dominate the landscape as long dormant factories are converted into luxury condominiums. The canal, upstaged in 1959 with the opening of the St. Lawrence Seaway, has become a rambling waterfront park dotted with walkways and bike paths, a favourite of pleasure boaters and urban fishermen. Every year, more traces of the area’s working-class origins vanish.
       
      “This whole zone along the canal is an area of tremendous change,” says Steven High, who holds the Canada Research Chair in Oral History at Concordia University.
       
      “Of course, that brings controversy. For the working-class neighbourhoods of Point-St-Charles, Little Burgundy and St-Henri, there are a lot of questions.”
       
      Two years ago, High and the team at the Centre for Oral History and Digital Storytelling began interviewing about 50 people who grew up, lived, or worked in the area — the first phase in a major project examining local history and the consequences of post-industrial transformation in the working-class neighbourhoods that flank the canal.
       
      The first phase of their research, prepared in conjunction with Parks Canada, features an audio walking tour that allows users to listen to some of those stories as they loop back and forth on a winding 2.5-kilometre trail between Atwater Market and the Saint Gabriel Locks.
       
      “The canal was the industrial heart of Canada,” High said during a recent tour. “When the factories started closing when they built the Seaway, this became redundant. So what do you do with this thing? It had a slow death from ’59 to about ’72. They finally closed it. They opened up all the gates and it became basically a big ditch that was a dumping ground for all the factories that were still here.”
       
      After debating several options — including a plan to fill in the canal and build another highway — Ottawa handed over control to Parks Canada, which reopened the canal for small vessels and built cycle paths, paving the way for gentrification.
       
      “We are looking at the loss of jobs and the old industrial story, but also the subsequent story of rebirth and change, and what that means to the neighbourhoods around the canal,” High said.
       
      “The population of the southwest was cut in half between 1960 and 1991. You see how dramatic the change was here and how quickly jobs were lost and factories were closed.
       
      It didn’t help that the government was demolishing neighbourhoods, whether it was Little Burgundy for public housing, or making way for the Bonaventure and Ville-Marie Expressways.”
       
      Speaking in their own words, some residents recall forbidden joys, such as a furtive swim in the canal or “tours de pont,” which involved jumping on the Charlevoix Bridge as it swung in half to make way for a passing boat.
       
      For others, memories are painful. One man who reflects on the racism experienced by black families in Little Burgundy unable to secure work at the factories in their backyard.
       
      Then there’s the chilling tale of the prolonged labour conflict at the Robin Hood Flour Mill in summer 1977, where eight unarmed strikers were shot. A man hired as a replacement worker during the eight-month dispute describes the daily journey into the plant by train. Security guards with the physique of wrestlers wore fingerless gloves packed with brass knuckles.
       
      “It was an important moment in Canadian labour history,” High said, standing beside the train tracks just beyond the fence surrounding the Robin Hood plant. “Out of that confrontation, we had the first law in North America against replacement workers — the so-called anti-scab law.”
       
      While the audio guide is available with narration in English or French, a decision was made to use the oral testimonials in both languages. “People speak in their own language. So when we walk into Little Burgundy, it is more English, in other parts it is more French.”
       
      Interview subjects include a broad cross-section of ages, backgrounds and perspectives.
       
      “One of the issues in these kind of tours is that there is often a focus on community — that community is good. But how do you get at these stories that maybe divide people, where you haven’t got consensus?
       
      “We tried as much as possible to be true to our interviews, in a sense that people were saying different things. One person would say: ‘I live in this condo and they are making a real contribution.’ Another would say: ‘Those condos have their back to the neighbourhood.’ You get to hear these different voices.”
       
      High said the structure of a walking tour adds another dimension.
       
      “When you are actually listening on site, you are hearing what was, you are seeing what is — and it ain’t the same thing. There is a friction there. It’s political.”
       
      This summer, the Concordia team will venture deeper into Point-St-Charles, Little Burgundy, Griffintown and Goose Village, where they will walk around the neighbourhood with interview subjects.
       
      “It is another way to get people to remember. You can remember just by sitting down over a table, but sometimes that is more chronologically organized, more family-based memories. But if you are out in the neighbourhood, it brings out more community stories.”
       
      High expects those interviews to form the basis for a second audio tour. Meanwhile, Concordia drama and art history students will be working on companion projects for neighbourhood theatre and visual arts events.
       
      As an historian who also happens to live in the Point, High said he is interested in the way people have responded to the dramatic changes that continue to shape these post-industrial districts.
       
      “In Point-St-Charles, what we saw was a lot of community mobilization. It is very much associated with community health movements, social economy movements. So there was a lot of mobilization. Whereas in other neighbourhoods, you have community demobilization and fragmentation. I want to know why. Why is it like this here and like this there?”
       
      But High is also drawn to the simple, compelling truth of people telling their stories.
       
      “Ordinary people live extraordinary lives. We forget that.”
       
      To learn more about the canal project, or to download a copy of the audio guide and accompanying booklet, go to http://postindustrialmontreal.ca/audiowalks/canal
       
      [email protected]
       
      Twitter: peggylcurran
       
      © Copyright © The Montreal Gazette
    • By ChrisDVD
      Le Musée des beaux-arts de Montréal a attiré plus d'un million de visiteurs en 2013
       
      Mise à jour le lundi 17 mars 2014 à 10 h 51
       
      L'année 2013 a été une année record pour le Musée des beaux-arts de Montréal (MBAM).
       
      Pour la première fois en 153 ans d'histoire, plus d'un million de personnes ont participé au cours de l'année à l'une des activités de l'institution montréalaise (visites de collections et d'expositions temporaires, participations aux ateliers, conférences éducatives, concerts, etc.)
       
      Autre record : le musée compte désormais 88 000 membres, ce qui en fait l'institution muséale canadienne la plus populaire sur ce plan.
       
      Chihuly, l'expo la plus populaire de la décennie
       
      À l'été 2013, l'exposition des oeuvres monumentales du sculpteur de verre Dale Chihuly, a attiré, selon les chiffres fournis par l'institution, près de 280 000 visiteurs, la plus importante fréquentation au MBAM au cours des 10 dernières années.
       
      Le MBAM tente d'ailleurs d'acquérir par voie de dons du public Le soleil, œuvre emblématique de l'artiste (notre photo).
       
      Au programme en 2014
       
      La saison contemporaine du MBAM propose deux expositions majeures : Peter Doig en première américaine et 1+1 = 1, quand les collections du Musée des beaux-arts et du Musée d'art contemporain de Montréal conversent.
       
      Par ailleurs, l'exposition La BD s'expose au Musée, amorcée en 2013, se poursuit, mettant en valeur le travail de 15 bédéistes de La Pastèque inspirés par la collection du musée.
       
      L'été devrait quant à lui être consacré aux arts décoratifs et au design avec deux expositions en exclusivité canadienne, dont une présentant la collection de joaillerie de l'orfèvre des tsars Fabergé.
       
      Et cet automne, pour souligner le centenaire de la Première Guerre mondiale, des toiles d'importants maîtres de l'art français postimpressionniste et de l'expressionnisme allemand seront rassemblées, de Van Gogh à Gauguin en passant par Kandinsky et Kirchner.
    • By mtlurb
      L'industrie maritime prépare la population à la croissance de son trafic
       
      MONTREAL (PC) - L'industrie québécoise du transport maritime lance une campagne de sensibilisation pour préparer la population à la croissance de ses activités sur le fleuve Saint-Laurent.
       
      Dotée d'un budget de 3 millions $ sur trois ans, versé à parts égales par l'industrie maritime et Transports Québec, la Société de développement économique du Saint-Laurent (SODES) veut souligner la contribution de ce secteur d'activité au développement économique de la province.
       
       
       
      Une campagne publicitaire a débuté dimanche à la télévision et se déploiera aussi sur Internet et dans les médias imprimés. Elle sera suivie de tournées régionales, a indiqué jeudi dernier le directeur général de la SODES, Marc Gagnon, après la présentation de cette initiative.
       
      "Pour permettre d'accommoder la croissance du trafic maritime, il faut que la population sache ce qu'on fait et ce que le transport maritime lui apporte, a-t-il dit lors d'une entrevue téléphonique. La publicité télé est simplement la démonstration que les produits qu'on utilise tous les jours dans notre maison viennent par bateau."
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      Selon la SODES, qui regroupe notamment des transporteurs et des administrations portuaires, le trafic maritime pourrait augmenter de 40 pour cent d'ici 2015, au Québec, principalement grâce à l'intensification du commerce avec l'Asie. L'an dernier, sur la voie maritime du Saint-Laurent - entre Montréal et les Grands Lacs -, le tonnage de marchandise manutentionnée a augmenté de 9 pour cent. Le fleuve dispose actuellement des infrastructures nécessaires, mais il faut cependant commencer à penser dès maintenant aux effets de cette croissance, a expliqué M. Gagnon.
       
      Selon lui, l'intensification du trafic pourrait éventuellement requérir des projets d'amélioration des réseaux ferroviaires ou routiers. "Tout projet qui va impliquer le transport maritime devra impliquer la population, a affirmé M. Gagnon. Quand les gens ne connaissent pas ce que ça implique, il y a une levée de boucliers."
       
      La SODES, dont le siège est à Québec, met notamment de l'avant le fait que les navires de marchandises produisent moins de gaz à effets de serre que les trains et les camions. Le regroupement élabore aussi une politique pour réduire les impacts environnementaux du trafic maritime.
       
      Parallèlement à cette campagne, des représentants de l'industrie ont amorcé des discussions avec le gouvernement fédéral à propos d'un projet de corridor de commerce Saint-Laurent-Grands Lacs.
       
      "On ne fait pas la campagne de valorisation à cause du corridor mais c'est vrai que tout est lié", a reconnu M. Gagnon.
       
      Le projet de corridor est piloté par des représentants du Forum de concertation sur le transport maritime, l'interface du gouvernement provincial et de l'industrie - qui est aussi à l'origine de la campagne de valorisation.
       
      Ce plan d'axe commercial s'inspire du programme de la porte d'entrée du Pacifique, à Vancouver, où le gouvernement fédéral a prévu, dans son dernier budget, des investissements de 400 millions $ au cours des sept prochaines années.
       
      Ces sommes serviront à la réfection de routes, de ponts, de voies ferrées de même qu'à l'amélioration des services frontaliers. Ces améliorations doivent permettre au Canada de profiter du boom économique asiatique. Le plus récent plan budgétaire fédéral promettait d'investir au total 1 milliard $ dans la porte du Pacifique, sans toutefois préciser d'échéancier.
      Pour l'instant, le secteur maritime québécois n'a pas encore chiffré les montants des investissements qui pourraient devenir nécessaires à cause de la croissance prévue de ses activités. "Ce sur quoi on travaille actuellement, c'est un plan qui vise à déterminer ce qu'il faut comme infrastructures et services pour accommoder la croissance du commerce", a affirmé M. Gagnon.
       
      L'industrie québécoise n'est toutefois pas la seule à faire entendre sa voix auprès du gouvernement fédéral.
       
      L'automne dernier, le premier ministre de la Nouvelle-Ecosse, Rodney MacDonald a rencontré M. Harper pour lui demander d'appuyer son projet de porte d'entrée de l'Atlantique, qu'il évalue à 400 millions $.
      En mars, un groupe de recherche a publié un rapport concluant que le port d'Halifax était le plus avantagé, de tous les ports de l'Est canadien, pour profiter du trafic de conteneurs en provenance de l'Asie.
       
      Le document du Conseil économique des provinces de l'Atlantique notait entre autres que la profondeur de la voie maritime du Saint-Laurent limitait la possibilité que le port de Montréal puisse recevoir les plus gros navires de classe post-Panamax.
       
      Marcel Poitras, président de la Corporation des pilotes du Saint-Laurent central, affirme que la concurrence entre Halifax et Montréal ne date pas d'hier. Il estime toutefois que le port de la capitale néo-écossaise est désavantagé par sa desserte ferroviaire et routière.
       
      "Leur handicap, c'est le transport par train et par camion et c'est ce qui fait que Montréal reste la plaque tournante pour le marché du Midwest américain", a-t-il dit. M. Gagnon croit lui aussi que la distance qui sépare notamment Halifax de Toronto constitue un obstacle favorisant Montréal, où transitent annuellement plus d'un million de conteneurs, deux fois plus que dans le port de la Nouvelle-Ecosse. Mais il reconnaît que la région Saint-Laurent-Grands Lacs a pris du retard comparativement aux initiatives de M. MacDonald.
       
      "Est-ce qu'on a pris du retard, oui, je suis prêt à l'admettre, a dit M. Gagnon. Mais est-ce que le plan de M. MacDonald est crédible? Ca, je n'en ai aucune idée."



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