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montréal STM: Prolongement de la ligne 05 Bleue vers l'Est

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Prolongement de la ligne bleue vers l'est

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Prolongement de la ligne bleue vers l'est. La mise en chantier est prévue en 2022, pour une livraison en 2026. Connexion avec le SRB Pie-IX, stationnement de 1200 places aux Galeries d'Anjou. Coût évalué à 3.9 milliards de dollars.

Le projet en chiffres 

  • 5 nouvelles stations de métro accessibles, pour une longueur de tunnel de 5,8 km
  • 2 terminus d’autobus et 1 stationnement incitatif de 1 200 places
  • 1 tunnel piétonnier souterrain assurant le lien avec le futur SRB Pie-IX
  • Plusieurs infrastructures opérationnelles : 6 structures auxiliaires renfermant des équipements nécessaires à l’exploitation, 1 poste de district, 1 garage de métro, 1 centre d’attachement hébergeant des véhicules d’entretien des voies et 1 centre de service pour l’entretien des infrastructures
  • Budget estimé de 3,9 G$

Échéancier préliminaire

  • Début 2019 : début de la conception des plans et devis. 
  • Printemps 2019 : approbation du mode de réalisation, du plan budgétaire et de l’envergure du projet.
  • Fin 2019 : début de travaux préparatoires sur certains sites.
  • Début 2020 : démarrage des processus de changement de zonage et de consultations publiques.  
  • 2021 : dépôt du dossier d’affaires, lancement de la construction des nouvelles infrastructures.
  • 2026 : inauguration du nouveau tronçon.

Information : http://www.stm.info/fr/a-propos/grands-projets/grands-projets-metro/prolongement-ligne-bleue

Consultations publiques http://www.stm.info/fr/consultations/prolongement-de-la-ligne-bleue

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il y a 59 minutes, nephersir7 a dit :

 

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Ce projet est un scandal épouvantable.  700 millions du kilomètre....ciboire c'est l'argent du monde. 

 

Rien justifie un tel coût....trouvez moi un coût comparable ailleurs dans le monde.

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il y a 22 minutes, crosbyshow a dit :

Ce projet est un scandal épouvantable.  700 millions du kilomètre....ciboire c'est l'argent du monde. 

 

Rien justifie un tel coût....trouvez moi un coût comparable ailleurs dans le monde.

Second Avenue Subway à NYC (4.45G$ pour 3,2km)

San Francisco Central Subway (1,57G$ pour 2,73km)

LA Regional Connector (1,75G$ pour 3,05km)

Amsterdam Nord-Zuid (3G$ pour 4,8km)

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1 hour ago, crosbyshow said:

Ce projet est un scandal épouvantable.  700 millions du kilomètre....ciboire c'est l'argent du monde. 

 

Rien justifie un tel coût....trouvez moi un coût comparable ailleurs dans le monde.

Peux-tu nous faire part de faits, calculs, expertises ou sources pour étayer ton opinion?

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1 hour ago, crosbyshow said:

Ce projet est un scandal épouvantable.  700 millions du kilomètre....ciboire c'est l'argent du monde. 

 

Rien justifie un tel coût....trouvez moi un coût comparable ailleurs dans le monde.

Le LRT d'Hamilton a été annulé justement car de nouvelles règles comptables sont utilisées et le coût parait prohibitif. Un projet de 2.1G$ est 5.4G$ selon les nouvelles règles.  

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il y a 19 minutes, danny12345 a dit :

Peux-tu nous faire part de faits, calculs, expertises ou sources pour étayer ton opinion?

Pantoute car justement c'est mon opinion.

C'est mon cash et le tien...et 700 millions pour une extension qui est vraiment pas essentiel.  Le gouvernement provincial et fédéral devraient garder le cash pour le rem 2 et ligne rose qui font plus de sens. 

 

À ce coût et le déficit fédéral actuel..il y aura des choix à faire...et le bleu est un mauvais choix.

 

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Messieurs, dames... je crois que nous sommes sur écoute... ou du moins, on nous lit. B| 

Belle coïncidence que le Bureau d'enquête de QMI sort ce matin un article sur les coûts du prolongement de la ligne bleue...

Prolongement de la ligne bleue: plus cher à Anjou qu’à Londres et Paris

Dominique Cambron-Goulet | Bureau d'enquête  |  | Publié le 17 décembre 2019 à 08:02

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AFP

Le prolongement de la ligne bleue dans le sous-sol de Saint-Léonard et Anjou coûtera beaucoup plus cher que des travaux semblables réalisés à Toronto, Paris et même Londres.  

Cinq stations et 5,6 km de tunnel pour 3,9 G$ : c’est l’estimation officielle de la Société de transport de Montréal (STM) pour le prolongement de la ligne bleue. Un prix de 696 M$ par kilomètre qui fait sourciller plusieurs experts.      

« Je m’y connais un peu dans les analyses de coûts et je ne comprends pas, lance la professeure au Département d’études urbaines de l’UQAM, Florence Junca-Adenot. Il n’y a rien de rationnel qui peut expliquer un coût aussi élevé. »      

La spécialiste souligne l’écart énorme avec les coûts du prolongement du métro de Laval, qui a coûté 154 M$ au km en 2007.      

La première extension de métro en 30 ans sur l’île de Montréal coûte-t-elle trop cher ? Pour le savoir, notre Bureau d’enquête a réalisé une analyse comparative des coûts avec ceux d’autres projets dans le monde.       

La STM juge toute comparaison avec l’étranger déficiente.       

« Le projet est pile-poil dans le prix de tous les projets de construction de métro, assurait en septembre le directeur exécutif de la section Ingénierie et grands projets de la STM, François Chamberland. Souvent les coûts à l’étranger ne comprennent même pas les terrains ou les frais financiers. »       

Nous nous sommes donc assurés, en plus de calculer l’inflation, que les projets pris pour cette analyse étaient très semblables à celui de la ligne bleue :            

  • Ce sont des prolongements de lignes      
  • Ils sont entièrement souterrains      
  • Ils sont dans des pays développés            

Les sociétés de transport à qui nous avons posé les questions assurent nous avoir fourni tous les coûts : études, acquisitions de terrains, frais financiers, etc.      

Nos comparaisons montrent que la ligne bleue coûtera près de trois fois plus cher du kilomètre que la ligne 4 vers Bagneux, à Paris.      

Elle coûtera aussi près du double de l’extension de la ligne 1 York-Spadina ouverte en 2017 à Toronto. Le prix pour Toronto inclut même l’achat de nouvelles voitures de métro, ce qui n’est pas le cas des estimations de la ligne bleue.      

En plein cœur de Londres  

Le projet de la STM reviendra même 25 % plus cher que le prolongement de la Northern Line, à Londres. Le tunnel, complété l’an dernier, est pourtant situé en plein cœur de la métropole britannique, une des villes les plus chères du monde.       

Selon Mme Junca-Adenot, « il n’y a aucune raison » que la ligne bleue coûte plus cher qu’ailleurs dans le monde.      

En entrevue, M. Chamberland précise que les « coûts directs » de la ligne bleue, en excluant les frais de financement, sont « à peu près de 2,5 G$ ».      

Mais même avec cette estimation, à 446 M$ au kilomètre, la ligne bleue coûterait encore plus cher que les projets de Toronto et Paris, qui eux incluent tous les coûts.      

Possible baisse  

Confrontée à nos données, la STM a répondu que « la portée de chacun des projets est unique » et que « toute comparaison de coûts kilométriques comporte un caractère hypothétique » puisque le plan d’affaires de la ligne bleue n’a pas encore été adopté par le conseil des ministres.      

La STM avance même que les coûts pourraient baisser.       

« Il y a beaucoup d’hypothèses et beaucoup de marge de manœuvre », indique M. Chamberland.      

En général, les coûts des grands projets d’infrastructures ont plutôt tendance à monter qu’à descendre. Le budget original du métro de Laval était de 378,8 M$. Il aura finalement coûté 751 M$ aux Québécois.      

À Barcelone, les coûts de la ligne 9 ont explosé, passant de 2,5 à 16 milliards d’euros. Ce projet aura coûté plus cher au kilomètre que ce qui est prévu pour le prolongement de la ligne bleue.      

La ministre Chantal Rouleau ne veut pas «dénigrer» le projet  

La ministre déléguée aux Transports et responsable de la métropole, Chantal Rouleau, dit qu’il ne faut pas « dénigrer la ligne bleue » parce que des études concluent que prolonger la ligne orange aurait été plus bénéfique.      

« On ne peut pas dénigrer le prolongement de la ligne bleue parce qu’il y a une étude qui dit que c’est important aussi de prolonger la ligne orange du côté ouest », a déclaré hier Mme Rouleau.      

Longue attente  

Elle a martelé que cela faisait 40 ans que la population de l’est attendait le projet de prolongement de la ligne bleue.       

« Il y a des études qui ont été faites de toutes sortes, il y a aussi une demande de la population », a-t-elle affirmé, ajoutant qu’elle est impatiente que cela se réalise.      

Elle réagissait aux révélations de notre Bureau d’enquête, qui dévoilait que les études qui ont servi de base à Québec pour aller de l’avant avec le projet de prolongement de la ligne bleue concluaient que prolonger la ligne orange jusqu’à la station de train Bois-Franc aurait été plus bénéfique.       

Dans ces études, il est indiqué l’ajout de deux stations à Saint-Laurent qui aurait, au kilomètre, bénéficié à davantage d’usagers et aurait permis de retirer plus de véhicules de la route.       

« Le prolongement de la ligne orange [dans l’ouest], c’est un excellent projet. Nous en convenons qu’il est aussi nécessaire de le faire, nous voulons le faire, mais tout se fait en temps et lieu », a ajouté Chantal Rouleau.       

Il faut les deux projets  

La mairesse de Montréal, Valérie Plante, n’a pas voulu « mettre la ligne bleue en opposition avec la ligne orange ».      

« Pendant qu’on fait la ligne bleue, peut-on s’il vous plaît commencer la ligne orange ? a questionné Mme Plante. Je veux que les gouvernements supérieurs se commettent et mettent l’argent nécessaire pour décongestionner Montréal et la région métropolitaine. »      

Trop de projets?    

Le grand nombre de chantiers menés en même temps à Montréal pourrait expliquer les coûts astronomiques prévus pour la ligne bleue, selon Jean-Philippe Meloche, professeur en urbanisme à la Faculté de l’aménagement de l’Université de Montréal.            

« En ce moment, la main-d’œuvre en construction coûte très cher. Faire la ligne bleue pendant que le taux de chômage est à 4,2 %, c’est sûr que ça va coûter plus cher qu’au milieu d’une récession », explique-t-il.            

Le porte-parole de la STM, Philippe Déry, confirme d’ailleurs que leurs « analyses prennent en considération l’état actuel du marché [...] dans la région de Montréal, où les grands projets abondent ».            

LES COÛTS DE QUELQUES PROLONGEMENTS  

Paris - Ligne 4           

  • Longueur: 2,7 km      
  • Stations: 2      
  • Ouverture: 2021      
  • Coût total: 639 M$      
  • 236 M$/km          

Toronto - Ligne 1           

  • Longueur: 8,6 km      
  • Stations: 6      
  • Ouverture: 2017      
  • Coût total: 3,35 G$      
  • 390 M$/km           

Londres - Northern Line           

  • Longueur: 3,2 km       
  • Stations: 2      
  • Ouverture: 2021     
  • Coût total: 1,79 G$     
  • 559 M$/km           

Montréal - Ligne bleue           

  • Longueur: 5,6 km     
  • Stations: 5     
  • Ouverture: 2026     
  • Coût total: 3,9 G$     
  • 696 M$/km           

Prix en dollars canadiens de 2018  

https://www.tvanouvelles.ca/2019/12/17/prolongement-de-la-ligne-bleue-plus-cher-a-anjou-qua-londres-et-paris

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il y a 35 minutes, crosbyshow a dit :

Pantoute car justement c'est mon opinion.

C'est mon cash et le tien...et 700 millions pour une extension qui est vraiment pas essentiel.  Le gouvernement provincial et fédéral devraient garder le cash pour le rem 2 et ligne rose qui font plus de sens. 

 

À ce coût et le déficit fédéral actuel..il y aura des choix à faire...et le bleu est un mauvais choix.

 

C’est cher oui, mais c’est une décision politique. Fait longtemps que la collectivité en parle et réclame ce prolongement, alors le gouvernement a tranché pour qu’on passe à autre chose.

C’est loin d’être un scandale si tu regardes d’autres projets d’infrastructures comme le Big Dig, l’Aéroport Berlin-Brandenburg et, si on veut parler du Québec, le Train de l’Est.

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il y a 41 minutes, SkahHigh a dit :

C’est loin d’être un scandale si tu regardes d’autres projets d’infrastructures comme le Big Dig, l’Aéroport Berlin-Brandenburg et, si on veut parler du Québec, le Train de l’Est.

Tu compares à des projets scandaleux! 😉

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Si au moins on pouvait rentabiliser les terrains des édicules. La ville ne voulait pas de logements abordable justement? Pourquoi ne pas en construire comme on le fait pour Rosemont?

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voici quelques stations sur la ligne orange où un édicule est soit entouré de terrain libre, soit héberge un terminus de bus au dessus duquel on pourrait construire.  Dans certains cas faudrait une entente avec les propriétaires d'immeubles voisins.

Sauvé:

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Jean-Talon:

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De la Savane

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Villa-Maria:

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      Publié aujourd'hui à 11 h 53Mis à jour à 12 h 24 Congestion routière sur le pont Jacques-Cartier, à l'heure de pointe matinale à Montréal. Photo : Radio-Canada/Simon-Marc Charron
        L'île de Montréal comptera bientôt plus d'un million de voitures, à en croire les plus récentes statistiques de la Société de l'assurance automobile du Québec (SAAQ).
      Un texte de Jérôme Labbé
      Les chiffres relayés lundi par le bulletin Montréal en statistiques indiquent que le parc automobile de la métropole continue de croître, et non l'inverse.
      Ainsi, l'île de Montréal comptait 968 466 véhicules immatriculés en 2017, en hausse de 1,64 % par rapport à 2016. C'est la plus forte augmentation enregistrée depuis 2004, alors que le même territoire comptait 115 000 véhicules en moins.
      Depuis 13 ans, près de 9000 véhicules s'ajoutent au parc automobile montréalais chaque année, calcule la SAAQ.
      Cette hausse provient surtout des véhicules de promenade. Car si le nombre d'automobiles décroît un peu chaque année depuis le début des années 2010, celui des camions légers – une catégorie qui englobe notamment les véhicules utilitaires sport (VUS) – a plus que doublé depuis 2004.
      En fait, il y a maintenant un camion léger pour deux automobiles à Montréal.
      Quant aux véhicules institutionnels, professionnels ou commerciaux, ils connaissent sensiblement le même phénomène – réduction des automobiles et augmentation des camions légers – avec comme résultat un nombre total relativement stable, autour de 150 000.
      À noter que le nombre de taxis, lui, a légèrement diminué au fil des ans, passant de 3489 en 2004 à 3190 l'an dernier.
      La faute à la croissance
      La SAAQ remarque que la fluctuation du prix de l'essence influence généralement le nombre de véhicules immatriculés à Montréal : plus les prix à la pompe augmentent, plus la croissance du parc automobile ralentit.
      « Par contre, après 2016, la conjoncture économique favorable à Montréal fait en sorte que même avec une hausse des prix de l'essence, peu d'impacts sont ressentis sur l'achat de véhicules », observe-t-elle.
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      Enfin, la Société affirme que 5323 véhicules électriques étaient enregistrés sur l'île de Montréal en septembre dernier, alors qu'elle n'en comptait que 652 en août 2004.
      Ces nouvelles données sont publiées alors que le conseil municipal de Montréal, à l'instar de la Communauté métropolitaine, a adopté lundi une « déclaration citoyenne universelle d'urgence climatique » sur la nécessité de réduire rapidement les émissions de gaz à effet de serre.
      Avec la collaboration de Benoît Chapdelaine
    • By Nameless_1
      Les juristes de la Ville de Montréal votent pour la grève
      AGENCE QMI
      Lundi, 2 décembre 2019 08:41MISE À JOUR Lundi, 2 décembre 2019 08:41
      MONTRÉAL | Déplorant que les négociations avec leur employeur piétinent, les juristes de la Ville de Montréal ont donné un mandat de grève à leur exécutif et prévoient une première journée de débrayage le 11 décembre.
      Le vote a eu lieu jeudi dernier. Les quelque 120 juristes, des procureurs pour la plupart, ont voté pour la grève comme moyen de pression à hauteur de 99 %.
      «Les négociations achoppent depuis plusieurs mois notamment sur les salaires», a expliqué leur syndicat – le Syndicat des employés et employées professionnels et de bureau (SEPB-571), affiliés à la FTQ -, lundi par communiqué, ajoutant qu’un rattrapage salarial de 3,6 % avec les procureurs provinciaux et une indexation des salaires raisonnable est demandé.
      «Nos demandes sont raisonnables puisque notre travail est équivalent à celui des procureurs et juristes provinciaux, notre expertise est la même, je ne vois pas pourquoi nous devrions accepter un salaire moindre», a déclaré Jean-Nicolas Loiselle, le président du syndicat des juristes de Montréal.
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      https://www.journaldemontreal.com/2019/12/02/les-juristes-de-la-ville-de-montreal-votent-pour-la-greve