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montréal STM: Prolongement du métro: Ligne 02 orange vers le nord-ouest


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STM: Prolongement du métro: Ligne 02 orange vers le nord-ouest

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Discussion et actualités sur le prolongement de la Ligne 02 orange vers le nord-ouest. Plan: ligne-2.pdf

Présentation du 26 février 2020 au comité exécutif de la Ville de Montréal https://ville.montreal.qc.ca/documents/Adi_Public/CE/CE_DA_ORDI_2020-02-26_08h30_Presentation_Prolongation_de_la_ligne_Orange_Ouest.pdf

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https://www.artm.quebec/wp-content/uploads/2020/05/RP_Plan-relance-economique_Proposition_actions_priorisées_2020-05-01-1.pdf Dans les propositions de l'ARTM pour la relance économique du Qc:

Faux: si ca gangrèné, c'est parce que le PQ a cancellé tous les projets.  https://en.wikipedia.org/wiki/Montreal_Metro#Moratorium_on_Metro_expansion

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Il y a 7 heures, Decel a dit :

ne pas faire confiance aux tunnels du Japon qui sont soumis aux tremblements de terre

Malgré qu'il y ait quelques risques, les tremblements de terre affectent la surface plus que les sous-sols. C'est comme des vagues sur l'eau.

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Le 2020-03-12 à 19:16, Charlemagne a dit :

Malgré qu'il y ait quelques risques, les tremblements de terre affectent la surface plus que les sous-sols. C'est comme des vagues sur l'eau.

Il faut donc ne pas trop se fier au cinéma.

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Budget no 2 de la CAQ: le prolongement de la ligne orange devra attendre – Les impacts du coronavirus…

Publié le17 mars 2020  |  AUTEUR: Alain Martineau, Journaliste et rédacteur en chef adjoint

Malgré des sommes records pour le transport collectif inscrites dans le deuxième budget du gouvernement de la Coalition avenir Québec (CAQ), des groupes d’intérêt retiennent leur souffle dans l’attente de déblocage de projets majeurs, notamment pour le prolongement de la ligne orange au-delà de Côte-Vertu jusqu’à la gare de chemin de fer Bois-Franc, à l’ouest de Cartierville (entre le boulevard Henri-Bourassa et le centre YMCA sur le boulevard Laurentien ou route 117).

Le Plan québécois d’infrastructure (PQI) 2020-2030 prévoit l’injection de 3,3 milliards de dollars supplémentaires pour le développement du transport collectif. On porte ainsi les investissements dans ce créneau à près de 16 milliards de dollars.

Cette somme sera consacrée notamment à trois projets de transport collectif électrique, à l’étude ou en planification, et à  trois nouveaux projets mis à l’étude dans le présent PQI, nécessitant toutefois une aide financière d’Ottawa.

Concrètement, dans ce nouveau PQI, dans la grande région de  Montréal, pas de surprise, des sommes sont prévues notamment pour le prolongement de la ligne bleue dans l’est et des études pour renforcer les liens en transport public avec le centre-ville. Mais l’annonce «tant attendue» du prolongement de la ligne de métro orange de Côte-Vertu vers le nord n’a pas eu lieu, alors que des politiciens de Montréal y croyaient, dont la mairesse Valérie Plante.

François Pepin qui dirige le groupe Trajectoire, voué à la défense du transport en commun, avait de bons mots pour les annonces du budget caquiste, mais il n’a pas caché une certaine déception au sujet de la ligne orange, interrogé à ce sujet par journaldes voisins.com (jdv).

« On est déçu de ce côté (pas d’argent frais dédié à la construction), a mentionné M. Pepin, alors qu’il y avait de bonnes nouvelles, comme voir se concrétiser pas moins de six projets majeurs de transport collectif dans plusieurs régions du Québec. Mais au sujet du prolongement de la ligne orange, il y a pourtant déjà des études faites et on avait déjà créé un bureau de projet dans le passé. La connexion est absolument nécessaire au nord avec l’ouverture du Réseau express Montréal (REM) en 2023. Cela est nécessaire, par exemple, pour ceux qui vont aux cégeps dans St-Laurent ou à l’Université de Montréal. Et s’il y avait une panne du REM, dans le tunnel du métro Mont-Royal, on pourrait utiliser le métro comme alternative », a-t-il déclaré à jdv.

Plusieurs ont été surpris de constater l’ajout de l’hypothèse d’un projet de transport collectif à Laval qui rejoindrait la ligne orange (REM ou métro).

On a retenu les suggestions pour du transport collectif (est-ouest et nord-sud à Laval) qui découlaient du sommet organisé par les maires de la banlieue nord il y a deux ans, notamment le maire de Laval Marc Demers.

Les villes avaient plaidé pour la création d’un deuxième lien de transport collectif « lourd » entre Laval et Montréal, soit via le prolongement de la ligne orange à partir de Côte-Vertu ou l’implantation d’une nouvelle antenne au futur REM.

Pour la suite des choses, il faudra attendre les résultats des études avant de voir ce qui sera retenu (REM ou métro), mais il faudra s’armer de patience.

Rien n’est toutefois exclu, dit-on à Québec, dont le prolongement de la ligne orange.

« Le choix, opine le président de Trajectoire, dépendra du nombre de personnes qui utiliseraient le service et des temps de déplacement. Avec ces données, on peut choisir le mode de transport », a-t-il précisé.

Le groupe de pression (autrefois Transport 2000) s’est par ailleurs dit déçu de ne retrouver dans le budget aucune solution à court terme pour réduire la pression sur les réseaux de transport collectif et la congestion routière.

Projet en attente?

Récemment, Chantal Rouleau, la ministre déléguée aux Transports, avait déclaré que le prolongement de la ligne orange est un projet qui peut être «intéressant», ajoutant que le gouvernement ne prend pas de décision pour le moment, et qu’il fallait pousser un peu plus les analyses.

Selon Radio-Canada, la construction en cours du garage Côte-Vertu (440 millions de dollars), au bout de la ligne orange pour garer davantage de rames de métro et augmenter la fréquence des passages, vise justement à accueillir un éventuel prolongement.

Mais il y a un prix de consolation pour la métropole québécoise. Il est inscrit clairement dans le budget qu’il y a des projets pour relier l’est, le nord-est et le sud-ouest de Montréal au centre-ville. De quoi réjouir la mairesse de Montréal.

Pour sa part, l’Union des municipalités du Québec (UMQ) a dit voir d’un bon œil les investissements alloués au transport collectif et à la mobilité.

L’UMQ note positivement des mesures additionnelles de 850 millions $ pour le financement du développement de l’offre du transport collectif.

Déception: environnement

En matière environnementale, où les demandes sont pressantes pour en faire davantage à l’heure des changements climatiques, les réactions ont été pour le moins mitigées.

Dans Ahuntsic-Cartierville, la députée de Maurice-Richard, Marie Montpetit, qui est aussi la porte-parole du Parti libéral du Québec (PLQ) en environnement, a estimé que le gouvernement Legault ne répond pas aux préoccupations d’aujourd’hui.

« Avec le budget présenté, a soutenu la porte-parole de l’Opposition officielle, la CAQ a démontré qu’elle refuse de s’engager pour répondre à la crise climatique. Ce qui a été annoncé comme le budget de l’environnement est un nouveau rendez-vous manqué. En environnement et lutte aux changements climatiques, 70% des dépenses additionnelles sont prévues après 2022. Le gouvernement caquiste pellette encore en avant, alors que l’urgence climatique demande des actions immédiates », , a-t-elle soutenu dans un courriel expédié à jdv.

Le gouvernement Legault a annoncé qu’il ajoutera une somme de 6,7 milliards de dollars sur cinq ans pour poursuivre la lutte aux changements climatiques, en misant beaucoup sur l’électrification des transports.

En plus, on apprend que le ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, dirigé par l’ex-péquiste Benoit Charrette, va bénéficier du taux de croissance des dépenses le plus élevée parmi les ministères cette année, soit près de 33%.

Québec dit qu’il se donne des moyens financiers pour atteindre la cible de réduction des gaz à effet de serre de 37,5% d’ici 2030. Mais cette affirmation laisse perplexe les divers groupes environnementaux qui n’ont guère été impressionnés par le contenu du budget.

Quoi qu’il en soit, il faudra attendre le dévoilement du Plan pour une économie verte, ce printemps, pour en apprendre davantage.

Et le coronavirus?

Enfin, la crise mondiale du coronavirus (COVID-19) risque fort bien de nous faire oublier ce budget qui est déjà jugé « périmé » par divers analystes.

Plusieurs s’attendent au dépôt éventuel d’un mini-budget ou d’une mise à jour économique compte tenu de l’impact «énorme» (sur le plan financier) qu’aura cette crise.

[Mise à jour: 2020-03-17]  Effectivement, Québec a annoncé une mise à jour économique au cours des prochains jours.

https://journaldesvoisins.com/budget-no-2-de-la-caq-le-prolongement-de-la-ligne-orange-devra-attendre-les-impacts-du-coronavirus/

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  • 1 month later...
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Il y a 6 heures, Gabmtl a dit :

https://www.artm.quebec/wp-content/uploads/2020/05/RP_Plan-relance-economique_Proposition_actions_priorisées_2020-05-01-1.pdf

Dans les propositions de l'ARTM pour la relance économique du Qc:

Initier la planification du prolongement de la branche ouest de la ligne orange du métro vers Laval et lancer la réalisation du prolongement jusqu’à la gare Bois-Franc

Et à la page 19 dans le tableau 3 on voit que c'est une priorité et le SP et C veut dire Service Professionnel et Construction pour la période 2020 - 2021.

Quand même assez incroyable!! Et assez optimiste je dirais, mais bon comme plusieurs l'ont dit la machinerie est déjà là qui sait!

Mais ça va être Fast Track en maudit si ça se réalise.

Capture d’écran 2020-05-04 à 22.36.54.png

 

Edited by AP241
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Là il faut se demander si les gens qui planifient la station de REM à Bois-Franc parlent avec ceux qui planifient la station de métro Bois-Franc.

C'est évident dans le contexte humain, mais dans le contexte politico-organisationnelle par contre...

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il y a 40 minutes, Decel a dit :

Là il faut se demander si les gens qui planifient la station de REM à Bois-Franc parlent avec ceux qui planifient la station de métro Bois-Franc.

C'est évident dans le contexte humain, mais dans le contexte politico-organisationnelle par contre...

J'avais déjà posé la question à un responsable du projet à la Caisse et on m'avait dit que oui, la station Bois-Francs (REM) serait conçu dans le but éventuel d'une correspondance avec la orange.

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il y a 13 minutes, Gabmtl a dit :

J'avais déjà posé la question à un responsable du projet à la Caisse et on m'avait dit que oui, la station Bois-Francs (REM) serait conçu dans le but éventuel d'une correspondance avec la orange.

Je veux plus qu'une simple connection. Puisque les 2 stations seront construits dans une même période, peut-on faire un effort d'harmonisation architecturale? Peut-on optimiser les temps de déplacements pour les transferts? Peut-on avoir un édifice pour avoir des commerces de proximités?

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il y a 24 minutes, Decel a dit :

Je veux plus qu'une simple connection. Puisque les 2 stations seront construits dans une même période, peut-on faire un effort d'harmonisation architecturale? Peut-on optimiser les temps de déplacements pour les transferts? Peut-on avoir un édifice pour avoir des commerces de proximités?

Ce serait l'idéal, bien d'accord!

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    • By ScarletCoral
      J'ai compilé la liste des pages contenant les différents documents présentés lors de assemblées publiques de consultation tels que les documents du PPCMOI

      Pas tous les arrondissements sont aussi assidus à publier les documents contenant les rendus des projets à l'étude. Certains ont juste une page d'information sur le CCU
      Les meilleurs sont : CDN-NDG, le Plateau-Mont-Royal, Le Sud-Ouest, Mercier-Hochelaga-Maisonneve, Ville-Marie et Verdun
      Ahuntsic-Cartierville :  http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=7957,142581083&_dad=portal&_schema=PORTAL  https://montreal.ca/articles/consultations-ecrites-ahuntsic-cartierville Anjou :  https://montreal.ca/actualites/les-consultations-ecrites-en-cours-anjou Côte-des-Neiges - Notre-Dame-de-Grâce :  http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=7497,142955988&_dad=portal&_schema=PORTAL  https://montreal.ca/articles/consultations-en-mode-virtuel-dans-cdn-ndg Lachine Voir dans la liste des événements de l'arrondissement : https://montreal.ca/evenements?dc_coverage.boroughs.code=LCH&mtl_content.evenements.event_type.code=TEV05,TEV06&orderBy=dc_temporal.start LaSalle Voir dans la liste des événements de l'arrondissement : https://montreal.ca/evenements?dc_coverage.boroughs.code=LSL&mtl_content.evenements.event_type.code=TEV05,TEV06&orderBy=dc_temporal.start Le Plateau-Mont-Royal :  Assemblées publiques : http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=7297,74659611&_dad=portal&_schema=PORTAL Séances du comité d'étude des demandes de démolition : http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=7297,81015593&_dad=portal&_schema=PORTAL Le Sud-Ouest :  http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=7757,84961577&_dad=portal&_schema=PORTAL   https://montreal.ca/articles/consultations-ecrites-dans-le-sud-ouest L’Île-Bizard–Sainte-Geneviève : Procès-verbaux du CCU : http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=8497,142762272&_dad=portal&_schema=PORTAL https://montreal.ca/articles/consultations-ecrites-lile-bizard-sainte-genevieve Mercier–Hochelaga–Maisonneuve :  http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=9417,114239587&_dad=portal&_schema=PORTAL  https://montreal.ca/articles/consultations-en-mode-virtuel-dans-mhm Montréal-Nord :  https://montreal.ca/articles/consultations-en-mode-virtuel-dans-montreal-nord Outremont :  http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=8517,95571727&_dad=portal&_schema=PORTAL#documents Voir dans la liste des nouvelles de l'arrondissement : https://montreal.ca/nouvelles?dc_coverage.boroughs.code=OUT Pierrefonds-Roxboro : Ordres du jour du CCU : http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=8377,142652423&_dad=portal&_schema=PORTAL https://montreal.ca/articles/consultations-en-mode-virtuel-dans-pierrefonds-roxboro Rivière-des-Prairies–Pointe-aux-Trembles :  http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=7697,83667580&_dad=portal&_schema=PORTAL  https://montreal.ca/articles/consultations-publiques-ecrites-consultez-les-dossiers-en-cours Rosemont–La Petite-Patrie :  https://montreal.ca/articles/consultations-en-mode-virtuel-dans-rosemont-la-petite-patrie Saint-Laurent : Dates des séances publiques du CCU : http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=7937,87207739&_dad=portal&_schema=PORTAL  https://montreal.ca/articles/consultations-publiques-virtuelles-saint-laurent Saint-Léonard : dernière mise à jour en 2017 : https://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=7157,142045745&_dad=portal&_schema=PORTAL https://montreal.ca/articles/consultation-ecrite-en-cours-saint-leonard Verdun :  http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=8637,96045934&_dad=portal&_schema=PORTAL https://montreal.ca/articles/consultations-en-mode-virtuel-dans-verdun Ville-Marie :  http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=7317,127951572&_dad=portal&_schema=PORTAL  https://montreal.ca/articles/consultations-en-mode-virtuel-dans-ville-marie Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension : https://montreal.ca/articles/consultations-en-mode-virtuel-dans-villeray-saint-michel-parc-extension
    • By CFurtado
      Les entrepreneurs Kurt D. Lynn et Mohamed Hage proposent une petite révolution dans l'industrie montréalaise des légumes. Avec l'aide de Google Earth, ils ont répertorié les plus grands toits plats des bâtiments industriels de Montréal et proposent d'y faire pousser des produits potagers à longueur d'année. À commencer par le toit de cette bâtisse sans nom en périphérie du Marché central qui nourrira 2000 personnes.
       
      Ils sont de ces êtres qu'on appelle des entrepreneurs en série. Mohamed Hage et Kurt D. Lynn se sont d'ailleurs rencontrés il y a quatre ans, alors que le plus âgé aidait le plus jeune à mettre une entreprise sur pied. Ce sont des férus de technologies.
       
      Ils transposent aujourd'hui leur passion des gadgets au potager avec leur nouveau projet: les Fermes Lufa. L'inspiration? «En fait, on tripe tous les deux sur la nourriture», dit simplement le Montréalais à temps partiel, M. Lynn, qui vit l'autre moitié du temps à Toronto. À force d'en discuter ensemble, ils ont voulu changer leur façon de se nourrir en créant leur propre ferme sans pesticides ni OGM. Mais pas question de faire ça en dehors de la ville. «Plus la nourriture s'éloigne d'où elle a été cultivée, plus elle perd sa saveur et sa valeur nutritive. Et plus elle pollue en raison du transport.» Ça, on l'a dit souvent, d'où la tendance au locavorisme, une alimentation qui s'en tient aux produits locaux.
       
      Mais les terres cultivables sont rares sur l'île... Les deux gourmets se sont donc tournés vers les toits des immeubles commerciaux pour élever la première serre commerciale sur un toit d'envergure au Québec, présentement en construction dans le quartier Ahuntsic. «On a fait des recherches et on pense être la première au monde, si on exclut les petits jardins sur des toits qui fournissent des herbes ou certains légumes à quelques restaurants aux États-Unis», dit Kurt D. Lynn. Il y a toutefois déjà quelques jardins collectifs sur les toitures et balcons du Québec et le premier toit vert remonterait aux années 1970 à Montréal, selon le Centre d'écologie urbaine.
       
      Le iPod de l'agriculture
       
      Avec une équipe d'architectes, d'ingénieurs, de scientifiques et d'agents immobiliers, les deux hommes d'affaires ont prévu tous les détails de cette première serre de 31 000 pieds carrés qui offrira ses récoltes, dès le mois de mars, par la vente de paniers. L'équipe a déjà établi que l'eau de la pluie sera recueillie pour arroser les plants, que les coccinelles remplaceront les pesticides et que la distribution, locale, se fera à partir de points de chute pour éviter des trajets en camions. «C'est ça qu'on veut éviter!» dit M. Lynn en pointant un camion qui sort d'un entrepôt, chargé de légumes, qu'un autre camion est venu y déposer... Au total, la serre d'Ahuntsic pourra nourrir 2000 personnes toute l'année.
       
      Mohamed Hage, en bon amateur de technologies, compare les Fermes Lufa au iPod. «Apple a été le premier à mettre ensemble autant de fonctions dans un même objet d'une façon efficace.» Idem pour sa ferme de la rue Antonin-Barbeau, qui réunira la serre, le toit vert, le concept de panier santé et une façon écologique de cultiver. «Ce n'est rien de nouveau, c'est juste une nouvelle combinaison», selon Kurt D. Lynn. Et ce n'est qu'un début: d'autres projets, dont un autre cinq fois plus grand à Montréal, sont prévus dans la province et en Ontario.
       
      L'invitation est lancée à tous les Home Dépôt et Costco de ce monde qui voudraient louer cet espace perdu. Une bonne façon pour ces monstres de béton de faire leur part pour la communauté, croient les deux hommes. «Les gens les détestent lorsqu'ils sont construits. Mais si au moins leurs toits pouvaient nourrir 12 000 personnes...» dit Mohamed Hage. Ces bâtisses sont idéales parce que leurs toits sont plats et solides. Car si la culture hydroponique, donc sans terre, en fait une ferme assez légère, tous les toits ne sont tout de même pas admissibles au royaume des légumes en altitude. Les immeubles coiffés d'une ferme gagnent en échange une isolation totale du côté du toit, puisque la serre permet d'éviter toute perte de chaleur.
       
      10 % des toits de Montréal?
       
      Les deux entrepreneurs de la pousse écolo ont fait appel à une équipe scientifique multidisciplinaire de l'Université McGill pour choisir les produits qui pousseront sur ce toit d'un immeuble sans nom en périphérie du Marché central. Ils recherchent les variétés les plus nutritives et les plus savoureuses. «Ce n'est pas un projet commun: généralement, c'est le fermier qui décide ce que les gens mangent, selon ce qui se conserve le plus longtemps, dit la phytologue Danielle Donnelly, qui étudie en ce moment les concombres et les tomates. Avec ces deux gars, ce sont les nutritionnistes qui décident!»
       
      Le fondateur de Green Roofs for Healthy Cities, une association basée à Toronto qui regroupe l'industrie des toits verts de l'Amérique du Nord, estime qu'environ 10 % des toits des villes canadiennes peuvent accueillir un potager. «À Toronto, ça représente 500 millions de pieds carrés, dit Steven Peck. Ça donne une idée des opportunités. Ce sont des idées encore très nouvelles, émergentes, mais une serre comme ça aura beaucoup de bénéfices sociaux et économiques.»
       
      Le président du Centre d'écologie urbaine de Montréal, Owen Rose, se réjouit qu'une entreprise s'installe ainsi sur un toit. «Le privé aussi a son rôle à jouer pour l'environnement. Et c'est un bon moyen de valoriser l'agriculture urbaine.»
       
      http://www.ledevoir.com/environnement/actualites-sur-l-environnement/310328/une-ferme-sur-le-toit-sans-pesticides-ni-ogm
    • By ScarletCoral
      Via The Gazette
       
      Lachine Canal was once Canada’s industrial heartland
       
      BY PEGGY CURRAN
      THE GAZETTE
      MAY 16, 2014
       
      As midnight approached on New Year’s Eve, mothers and fathers in St-Henri, Little Burgundy and Point-St-Charles opened their doors to let in the roar of neighbouring factories.
       
      At Redpath Sugar, Belding Corticelli, Stelco, Dominion Textile and Northern Electric, on passing CN trains and freight barges, horns honked and whistles blew to welcome another year in southwest Montreal.
       
      For St-Henri natives Suzanne Lefebvre and Thérèse Bourdeau-Dionne, the clarion call is one of those “mysterious and fascinating” memories that pull them back to childhood and the traditions of a time not so very long ago when the neighbourhoods bordering the Lachine Canal were Canada’s industrial heartland.
       
      Today, construction cranes dominate the landscape as long dormant factories are converted into luxury condominiums. The canal, upstaged in 1959 with the opening of the St. Lawrence Seaway, has become a rambling waterfront park dotted with walkways and bike paths, a favourite of pleasure boaters and urban fishermen. Every year, more traces of the area’s working-class origins vanish.
       
      “This whole zone along the canal is an area of tremendous change,” says Steven High, who holds the Canada Research Chair in Oral History at Concordia University.
       
      “Of course, that brings controversy. For the working-class neighbourhoods of Point-St-Charles, Little Burgundy and St-Henri, there are a lot of questions.”
       
      Two years ago, High and the team at the Centre for Oral History and Digital Storytelling began interviewing about 50 people who grew up, lived, or worked in the area — the first phase in a major project examining local history and the consequences of post-industrial transformation in the working-class neighbourhoods that flank the canal.
       
      The first phase of their research, prepared in conjunction with Parks Canada, features an audio walking tour that allows users to listen to some of those stories as they loop back and forth on a winding 2.5-kilometre trail between Atwater Market and the Saint Gabriel Locks.
       
      “The canal was the industrial heart of Canada,” High said during a recent tour. “When the factories started closing when they built the Seaway, this became redundant. So what do you do with this thing? It had a slow death from ’59 to about ’72. They finally closed it. They opened up all the gates and it became basically a big ditch that was a dumping ground for all the factories that were still here.”
       
      After debating several options — including a plan to fill in the canal and build another highway — Ottawa handed over control to Parks Canada, which reopened the canal for small vessels and built cycle paths, paving the way for gentrification.
       
      “We are looking at the loss of jobs and the old industrial story, but also the subsequent story of rebirth and change, and what that means to the neighbourhoods around the canal,” High said.
       
      “The population of the southwest was cut in half between 1960 and 1991. You see how dramatic the change was here and how quickly jobs were lost and factories were closed.
       
      It didn’t help that the government was demolishing neighbourhoods, whether it was Little Burgundy for public housing, or making way for the Bonaventure and Ville-Marie Expressways.”
       
      Speaking in their own words, some residents recall forbidden joys, such as a furtive swim in the canal or “tours de pont,” which involved jumping on the Charlevoix Bridge as it swung in half to make way for a passing boat.
       
      For others, memories are painful. One man who reflects on the racism experienced by black families in Little Burgundy unable to secure work at the factories in their backyard.
       
      Then there’s the chilling tale of the prolonged labour conflict at the Robin Hood Flour Mill in summer 1977, where eight unarmed strikers were shot. A man hired as a replacement worker during the eight-month dispute describes the daily journey into the plant by train. Security guards with the physique of wrestlers wore fingerless gloves packed with brass knuckles.
       
      “It was an important moment in Canadian labour history,” High said, standing beside the train tracks just beyond the fence surrounding the Robin Hood plant. “Out of that confrontation, we had the first law in North America against replacement workers — the so-called anti-scab law.”
       
      While the audio guide is available with narration in English or French, a decision was made to use the oral testimonials in both languages. “People speak in their own language. So when we walk into Little Burgundy, it is more English, in other parts it is more French.”
       
      Interview subjects include a broad cross-section of ages, backgrounds and perspectives.
       
      “One of the issues in these kind of tours is that there is often a focus on community — that community is good. But how do you get at these stories that maybe divide people, where you haven’t got consensus?
       
      “We tried as much as possible to be true to our interviews, in a sense that people were saying different things. One person would say: ‘I live in this condo and they are making a real contribution.’ Another would say: ‘Those condos have their back to the neighbourhood.’ You get to hear these different voices.”
       
      High said the structure of a walking tour adds another dimension.
       
      “When you are actually listening on site, you are hearing what was, you are seeing what is — and it ain’t the same thing. There is a friction there. It’s political.”
       
      This summer, the Concordia team will venture deeper into Point-St-Charles, Little Burgundy, Griffintown and Goose Village, where they will walk around the neighbourhood with interview subjects.
       
      “It is another way to get people to remember. You can remember just by sitting down over a table, but sometimes that is more chronologically organized, more family-based memories. But if you are out in the neighbourhood, it brings out more community stories.”
       
      High expects those interviews to form the basis for a second audio tour. Meanwhile, Concordia drama and art history students will be working on companion projects for neighbourhood theatre and visual arts events.
       
      As an historian who also happens to live in the Point, High said he is interested in the way people have responded to the dramatic changes that continue to shape these post-industrial districts.
       
      “In Point-St-Charles, what we saw was a lot of community mobilization. It is very much associated with community health movements, social economy movements. So there was a lot of mobilization. Whereas in other neighbourhoods, you have community demobilization and fragmentation. I want to know why. Why is it like this here and like this there?”
       
      But High is also drawn to the simple, compelling truth of people telling their stories.
       
      “Ordinary people live extraordinary lives. We forget that.”
       
      To learn more about the canal project, or to download a copy of the audio guide and accompanying booklet, go to http://postindustrialmontreal.ca/audiowalks/canal
       
      [email protected]
       
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    • By ChrisDVD
      Le Musée des beaux-arts de Montréal a attiré plus d'un million de visiteurs en 2013
       
      Mise à jour le lundi 17 mars 2014 à 10 h 51
       
      L'année 2013 a été une année record pour le Musée des beaux-arts de Montréal (MBAM).
       
      Pour la première fois en 153 ans d'histoire, plus d'un million de personnes ont participé au cours de l'année à l'une des activités de l'institution montréalaise (visites de collections et d'expositions temporaires, participations aux ateliers, conférences éducatives, concerts, etc.)
       
      Autre record : le musée compte désormais 88 000 membres, ce qui en fait l'institution muséale canadienne la plus populaire sur ce plan.
       
      Chihuly, l'expo la plus populaire de la décennie
       
      À l'été 2013, l'exposition des oeuvres monumentales du sculpteur de verre Dale Chihuly, a attiré, selon les chiffres fournis par l'institution, près de 280 000 visiteurs, la plus importante fréquentation au MBAM au cours des 10 dernières années.
       
      Le MBAM tente d'ailleurs d'acquérir par voie de dons du public Le soleil, œuvre emblématique de l'artiste (notre photo).
       
      Au programme en 2014
       
      La saison contemporaine du MBAM propose deux expositions majeures : Peter Doig en première américaine et 1+1 = 1, quand les collections du Musée des beaux-arts et du Musée d'art contemporain de Montréal conversent.
       
      Par ailleurs, l'exposition La BD s'expose au Musée, amorcée en 2013, se poursuit, mettant en valeur le travail de 15 bédéistes de La Pastèque inspirés par la collection du musée.
       
      L'été devrait quant à lui être consacré aux arts décoratifs et au design avec deux expositions en exclusivité canadienne, dont une présentant la collection de joaillerie de l'orfèvre des tsars Fabergé.
       
      Et cet automne, pour souligner le centenaire de la Première Guerre mondiale, des toiles d'importants maîtres de l'art français postimpressionniste et de l'expressionnisme allemand seront rassemblées, de Van Gogh à Gauguin en passant par Kandinsky et Kirchner.
    • By mtlurb
      L'industrie maritime prépare la population à la croissance de son trafic
       
      MONTREAL (PC) - L'industrie québécoise du transport maritime lance une campagne de sensibilisation pour préparer la population à la croissance de ses activités sur le fleuve Saint-Laurent.
       
      Dotée d'un budget de 3 millions $ sur trois ans, versé à parts égales par l'industrie maritime et Transports Québec, la Société de développement économique du Saint-Laurent (SODES) veut souligner la contribution de ce secteur d'activité au développement économique de la province.
       
       
       
      Une campagne publicitaire a débuté dimanche à la télévision et se déploiera aussi sur Internet et dans les médias imprimés. Elle sera suivie de tournées régionales, a indiqué jeudi dernier le directeur général de la SODES, Marc Gagnon, après la présentation de cette initiative.
       
      "Pour permettre d'accommoder la croissance du trafic maritime, il faut que la population sache ce qu'on fait et ce que le transport maritime lui apporte, a-t-il dit lors d'une entrevue téléphonique. La publicité télé est simplement la démonstration que les produits qu'on utilise tous les jours dans notre maison viennent par bateau."
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      Selon la SODES, qui regroupe notamment des transporteurs et des administrations portuaires, le trafic maritime pourrait augmenter de 40 pour cent d'ici 2015, au Québec, principalement grâce à l'intensification du commerce avec l'Asie. L'an dernier, sur la voie maritime du Saint-Laurent - entre Montréal et les Grands Lacs -, le tonnage de marchandise manutentionnée a augmenté de 9 pour cent. Le fleuve dispose actuellement des infrastructures nécessaires, mais il faut cependant commencer à penser dès maintenant aux effets de cette croissance, a expliqué M. Gagnon.
       
      Selon lui, l'intensification du trafic pourrait éventuellement requérir des projets d'amélioration des réseaux ferroviaires ou routiers. "Tout projet qui va impliquer le transport maritime devra impliquer la population, a affirmé M. Gagnon. Quand les gens ne connaissent pas ce que ça implique, il y a une levée de boucliers."
       
      La SODES, dont le siège est à Québec, met notamment de l'avant le fait que les navires de marchandises produisent moins de gaz à effets de serre que les trains et les camions. Le regroupement élabore aussi une politique pour réduire les impacts environnementaux du trafic maritime.
       
      Parallèlement à cette campagne, des représentants de l'industrie ont amorcé des discussions avec le gouvernement fédéral à propos d'un projet de corridor de commerce Saint-Laurent-Grands Lacs.
       
      "On ne fait pas la campagne de valorisation à cause du corridor mais c'est vrai que tout est lié", a reconnu M. Gagnon.
       
      Le projet de corridor est piloté par des représentants du Forum de concertation sur le transport maritime, l'interface du gouvernement provincial et de l'industrie - qui est aussi à l'origine de la campagne de valorisation.
       
      Ce plan d'axe commercial s'inspire du programme de la porte d'entrée du Pacifique, à Vancouver, où le gouvernement fédéral a prévu, dans son dernier budget, des investissements de 400 millions $ au cours des sept prochaines années.
       
      Ces sommes serviront à la réfection de routes, de ponts, de voies ferrées de même qu'à l'amélioration des services frontaliers. Ces améliorations doivent permettre au Canada de profiter du boom économique asiatique. Le plus récent plan budgétaire fédéral promettait d'investir au total 1 milliard $ dans la porte du Pacifique, sans toutefois préciser d'échéancier.
      Pour l'instant, le secteur maritime québécois n'a pas encore chiffré les montants des investissements qui pourraient devenir nécessaires à cause de la croissance prévue de ses activités. "Ce sur quoi on travaille actuellement, c'est un plan qui vise à déterminer ce qu'il faut comme infrastructures et services pour accommoder la croissance du commerce", a affirmé M. Gagnon.
       
      L'industrie québécoise n'est toutefois pas la seule à faire entendre sa voix auprès du gouvernement fédéral.
       
      L'automne dernier, le premier ministre de la Nouvelle-Ecosse, Rodney MacDonald a rencontré M. Harper pour lui demander d'appuyer son projet de porte d'entrée de l'Atlantique, qu'il évalue à 400 millions $.
      En mars, un groupe de recherche a publié un rapport concluant que le port d'Halifax était le plus avantagé, de tous les ports de l'Est canadien, pour profiter du trafic de conteneurs en provenance de l'Asie.
       
      Le document du Conseil économique des provinces de l'Atlantique notait entre autres que la profondeur de la voie maritime du Saint-Laurent limitait la possibilité que le port de Montréal puisse recevoir les plus gros navires de classe post-Panamax.
       
      Marcel Poitras, président de la Corporation des pilotes du Saint-Laurent central, affirme que la concurrence entre Halifax et Montréal ne date pas d'hier. Il estime toutefois que le port de la capitale néo-écossaise est désavantagé par sa desserte ferroviaire et routière.
       
      "Leur handicap, c'est le transport par train et par camion et c'est ce qui fait que Montréal reste la plaque tournante pour le marché du Midwest américain", a-t-il dit. M. Gagnon croit lui aussi que la distance qui sépare notamment Halifax de Toronto constitue un obstacle favorisant Montréal, où transitent annuellement plus d'un million de conteneurs, deux fois plus que dans le port de la Nouvelle-Ecosse. Mais il reconnaît que la région Saint-Laurent-Grands Lacs a pris du retard comparativement aux initiatives de M. MacDonald.
       
      "Est-ce qu'on a pris du retard, oui, je suis prêt à l'admettre, a dit M. Gagnon. Mais est-ce que le plan de M. MacDonald est crédible? Ca, je n'en ai aucune idée."



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