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Ce sera intéressant de voir ce que ces compagnies vont faire en heures de pointe du matin quand il y aura un surplus de ces vélos et trottinettes à un même endroit 

Et il me semble que les trottinettes n'ont pas le droit de rouler dans les rues, ni sur les trottoirs, ni dans les pistes cyclables...

https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1158183/velo-trottinette-libre-service-sans-ancrage

Montréal ouvre la voie à un autre concept de vélo en libre-service

Publié aujourd'hui à 14 h 51
Mis à jour il y a 57 minutes

lime-velos-electriques-calgary.jpg

 

Lime offre des vélos électriques en libre-service sans ancrage à Calgary. Photo: CBC / Anis Heydari

 

Radio-Canada

La Ville de Montréal veut se doter d'un nouveau règlement pour encadrer des services de vélos et de trottinettes en libre-service qui, contrairement à celui de Bixi, n'ont pas besoin d'un port d'ancrage pour fonctionner.

Ces véhicules non immatriculés sont munis d'un GPS et activés au moyen d'une application sur un téléphone intelligent.

Des entreprises comme Jump, une filiale d'Uber, prévoient lancer ce service dans les prochains mois à Montréal.

Le règlement que proposera Montréal vise à « encadrer ces nouveaux services de mobilité pour favoriser les déplacements de tous les citoyens, tout en assurant une occupation ordonnée du domaine public », écrit la Ville dans un communiqué.

Dans un premier temps, ces vélos et trottinettes seront autorisés dans le centre-ville, à l'intérieur d'un quadrilatère bordé par le boulevard René-Lévesque et les rues Guy, Sherbrooke et Berri.

Éviter l'encombrement de la voie publique

Les entreprises intéressées à fournir ces services devront se procurer un permis à un prix variant de 15 000 $ à 27 500 $ « en fonction de la taille du parc de véhicules du même type (trottinettes/vélos) qu’elles souhaitent déployer sur le territoire ».

Montréal veut éviter que des centaines de vélos encombrent la voie publique entre les locations, comme ça s'est vu en Chine ou dans d'autres pays:

Le règlement décrit donc les espaces où les usagers pourront laisser les véhicules.

« Les trottoirs ne sont pas faits pour entreposer ou stationner ces véhicules-là, a indiqué Éric Alan Caldwell, responsable du transport au comité exécutif, en conférence de presse. On vient donc régir comment ces véhicules-là vont pouvoir se stationner dans la ville. On prévoit des zones de dégagement qui seront définies par les arrondissements, à leur demande, où les véhicules vont pouvoir se stationner. Et il y aura aussi l’utilisation des supports à vélo qui sera permise. »

De plus, les exploitants de ces services devront être basés à Montréal et ils auront l’obligation de déplacer les véhicules qui bloqueraient la voie publique.

« Nous pourons retirer les permis des exploitants délinquants », a indiqué M. Caldwell.

Le règlement devrait être adopté en avril.

Chaos ou réduction de la congestion?

La PDG de Vélo-Québec, Suzanne Lareau, aurait aimé que la Ville fixe des tarifs encore plus élevés.

« J'aurais aimé que la réglementation soit encore plus musclée qu'actuellement, parce que les expériences dans les villes étrangères nous montrent que généralement, quand ça arrive, c'est un chaos dans la ville, indique-t-elle. Je suis curieuse de voir ce que ça va donner à Montréal. Je pense qu'il faut une réglementation qui est mordante et moi j'aurais mis des prix plus élevés pour obtenir un permis et pour opérer ces vélos-là dans la ville ».

De son côté, Uber s’est dite « ravie de l’occasion qui se présente à Montréal ». Par la voix de son porte-parole Jean-Christophe de Le Rue, l’entreprise se dit convaincue que les vélos électriques en libre-service peuvent contribuer à réduire la congestion routière.

Elle s’appuie sur les données qu’elle a recueillies à San Francisco à partir de février 2018, date à laquelle les usagers de ses services de transport automobile ont pu réserver des vélos électriques Jump à partir de l’application Uber. « Les utilisateurs des vélos électriques Jump remplacent jusqu’à 15 % de leurs courses Uber par des trajets Jump, cela est particulièrement le cas lors des heures de pointe », indique M. de Le Rue. Les vélos Jump font l'objet d'un projet pilote à San Francisco depuis janvier 2018.

En ce qui concerne les trottinettes électriques en libre-service sans ancrage, la Ville de San Francisco les a toutes fait retirer de son territoire en juin dernier parce que les usagers les laissaient un peu n’importe où et que les fournisseurs les exploitaient sans permis. Puis, en août, la municipalité californienne a lancé un projet pilote auquel seules les entreprises Scoot et Skip ont eu l’autorisation de participer.

Au Canada, l’entreprise Lime offre un système de vélo-partage sans borne depuis l’automne dernier à Calgary, et la Ville de Winnipeg réalise une étude sur la faisabilité de l’implanter. Un projet pilote de trottinettes électriques se déroule également sur le campus de l'Université de Waterloo, en Ontario.

Avec la collaboration de Benoît Chapdelaine et de Valeria Cori-Manocchio, de CBC

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13 mars 2019Par : Zacharie GoudreaultMétro

Uber concurrencera BIXI «prochainement»

https://journalmetro.com/actualites/montreal/2236413/uber-concurrencera-bixi-ce-printemps/

 

Le service de vélo-partage BIXI perdra son monopole à Montréal alors que des vélos sans ancrage électriques JUMP, de la multinationale Uber, circuleront sur les routes de la métropole dès ce printemps.

Les vélos électriques sans ancrage JUMP, déjà présents dans plusieurs villes du monde, feront leur apparition sur les routes de la métropole «prochainement», a confirmé mercredi à Métro le porte-parole d’Uber Canada, Jean-Christophe de Le Rue, qui n’a toutefois pas voulu donner de date précise quant à la mise en service. Dans un document remis aux médias mercredi, la Ville fait état d’une arrivée probable des vélos en libre-service de l’entreprise en avril ou en mai.

Nouveau règlement
Le comité exécutif de la Ville de Montréal a approuvé à huis clos mercredi un règlement municipal qui permettra l’exploitation de véhicules non immatriculés en libre-service sans ancrage dans la métropole, qui comprennent notamment les vélos électriques qui peuvent être géolocalisés et déverrouillés par son utilisateur par le biais d’une application mobile. Contrairement aux vélos de BIXI, ceux-ci ne nécessitent pas de bornes d’ancrage puisqu’ils sont stationnés sur le domaine public.

«Ça peut être intéressant pour ajouter de nouvelles perspectives dans le cocktail de mobilité, mais il faut absolument contrôler les nuisances que peuvent avoir ces véhicules», a affirmé le responsable de l’urbanisme et des transports à la Ville de Montréal, Éric Alan Caldwell, lors d’une conférence de presse mercredi à l’hôtel de ville.

Le sommaire décisionnel du règlement, dont Métro a obtenu copie, indique que «plusieurs fournisseurs ont signifié leur intention d’implanter un tel service à Montréal dès le printemps 2019». La Ville a ainsi préféré agir en amont et adopter un règlement avant l’arrivée de ces entreprises sur son territoire.

«À certains endroits [dans le monde], ces véhicules-là traînent sur le passage et peuvent être une nuisance, entre autres, pour l’accessibilité universelle», a indiqué M. Caldwell.

Dans son règlement, la Ville permet que ces véhicules soient stationnés dans des supports à vélo situés dans les 19 arrondissements de la ville, dans des aires de stationnement qui seront désignées à cet effet ainsi que sur la chaussée dans certaines zones de dégagement aux intersections, notamment dans Ville-Marie. Il sera d’ailleurs interdit de laisser un vélo sur un trottoir.

Les utilisateurs des vélos électriques qui ne respecteront pas ce règlement pourraient écoper d’une amende d’environ 100$, s’ils sont pris sur le fait. Les fournisseurs de service, pour leur part, auront deux heures pour déplacer les vélos qui n’auront pas été verrouillés à un endroit approprié, sous peine d’écoper d’une amende.

BIXI n’est pas inquiet
Le directeur général de BIXI Montréal, Christian Vermette, a affirmé ne pas être inquiet du fait qu’une multinationale américaine puisse bientôt faire concurrence à l’organisme à but non lucratif.

«La clé, c’est de s’assurer d’appliquer le règlement de façon rigoureuse pour éviter que ce soit chaotique», a-t-il dit. Dans certaines villes, notamment au Royaume-Uni, des vélos en libre-service sans ancrage de diverses compagnies ont envahi l’espace public de façon désordonnée dans les dernières années.

M. Vermette estime d’ailleurs que les vélos électriques JUMP seront surtout présents «au coeur du centre-ville», tandis que le service BIXI sera étendu aux 19 arrondissements de la métropole d’ici 2028 dans le cadre d’une nouvelle entente de 10 ans conclue en janvier dernier avec la Ville.

L’organisme n’entend par ailleurs pas accélérer l’arrivée de vélos électriques dans sa flotte malgré la venue prochaine de ce nouveau joueur, a précisé Christian Vermette.

L’été dernier, une vingtaine de vélos électriques ont été ajoutés aux bornes d’ancrage de BIXI dans le cadre d’un projet pilote.

Trottinettes électriques
La Ville de Montréal se prépare par ailleurs à l’arrivée probable de trottinettes électriques en libre-service sur son territoire. En août dernier, le ministère des Transports du Québec (MTQ) a lancé un projet pilote de trois ans concernant ce type de véhicules, mais seulement l’entreprise Concept Geebee Inc, basée à Sherbrooke, a été en mesure de répondre aux règles contraignantes établies par le ministère. Aucune trottinette électrique sans ancrage ne peut donc circuler sur les routes de Montréal actuellement.

«Des analyses sont présentement en cours afin de voir s’il serait possible de mettre sur pied un projet pilote pour les trottinettes électriques ou d’autres technologies sur le territoire de la Ville de Montréal», a toutefois indiqué à Métro la porte-parole du MTQ, Émilie Lord.

En prévision de ce projet pilote, la Ville de Montréal entend d’ailleurs assurer la sécurité des usagers de la route en réduisant davantage la limite de vitesse à laquelle pourront circuler ces véhicules sur son territoire, qui a été fixée à 32 km/heure dans le projet pilote actuel du MTQ.

«On vise une réduction substantielle de cette vitesse-là», a indiqué M. Caldwell.

 

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Je veux vraiment essayer Lime. Par contre, ne pas pouvoir circuler sur le trottoir, surtout au centre-ville sur des segments avec trottoirs élargies et pas de piste cyclable, et le devoir de porter un casque (ce qui implique le devoir d'en trainer un sur moi dans mes déplacements) amènent une douche froide.

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      Plus d'infos et d'images: http://www2.ville.montreal.qc.ca/ldvdm/jsp/ocpm/ocpm.jsp?laPage=projet14.jsp
      1b1.pdf
    • Par alihoufani
      J'ai remarqué qu'on voit Montréal sur le menu du nouveau remake de Resident Evil 2. C'est un pur hasard parce que le jeu est fait au Japon et il ne se passe pas à Montréal, mais j'aime bien le background. 

    • Par p_xavier
      https://www.tvanouvelles.ca/2019/01/04/en-route-vers-une-prochaine-station 
      Quelques erreurs dans le texte mais ça résume bien les projets STM en 2019.
       
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