Gilbert

ville-marie Le Carré Saint-Laurent - 10,20 étages

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Carré Saint-Laurent

Carré Saint-Laurent.jpg

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Nom: Carré Saint-Laurent
Hauteur en étages: 10,20
Hauteur en mètres:
Coût du projet: 160 M$
Promoteur: Société de Développement Angus
Architecte: Provencher Roy & Ass.https://provencherroy.ca/en/projet/architecture-carre-saint-laurent-montreal/
Entrepreneur général:
Emplacement: ilot Saint-Laurent / Sainte-Catherine / Clark / René-Lévesque
Début de construction: Début 2017
Fin de construction:
Site internet: http://www.sda-angus.com/
Autres informations: Superficie totale du projet de 47 500 mètres carrés, 900 fonctionnaires provinciaux occuperont 14 000 mètres (bail de 25 ans), une quarantaine de commerces alimentaires au rdc, le premier étage aura une vocation culturelle, un hôtel est prévu dans la tour nord, certification LEED NE, le Cléopatra sera conservé. La tour sur Sainte-Catherine est prévue dans une deuxième phase.
Maquette:
Autres images:
carrésaintlaurent.jpg
Vidéo promotionnelle:

 

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Développement vert de l'îlot du Monument National, entre les rues Clark/René-Lévesque/St-Laurent/Ste-Catherine.

 

Le lundi 28 janvier 2008

 

Le Red Light pourrait passer au vert

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La Société de développement Angus, Fondaction (CSN) ainsi que le propriétaire de la quasi-totalité des bâtiments entre Saint-Laurent, Sainte-Catherine, Clark et René-Lévesque discutent d’un futur pôle vert.

Photo Martin Chamberland, La Presse

 

 

 

François Cardinal

La Presse

Le Red Light pourrait changer du rouge au vert d’ici cinq ans. Un projet en cours de négociation vise à transformer le quadrilatère du Monument-National en un îlot consacré au commerce responsable.

 

La Presse a appris que la Société de développement Angus, Fondaction (CSN) ainsi que le propriétaire de la quasi-totalité des bâtiments compris entre Saint-Laurent, Sainte-Catherine, Clark et René-Lévesque discutent activement de ce futur pôle vert.

 

Pour l’heure, le projet consiste en la démolition des édifices, hormis le Monument-National et quelques façades, au profit d’un nouveau complexe étagé. On y retrouverait des bureaux d’entreprises spécialisées dans le domaine de la création (design, architecture, production vidéo, etc.) et, au rez-de-chaussée, des restaurants, des bars et des commerces de produits équitables, biologiques, locaux.

 

«On travaille en effet sur ce projet avec différents partenaires, a confirmé hier Christian Yaccarini, président de la Société de développement Angus. Notre rêve, c’est de faire du commerce responsable une destination en soi.»

 

Bien que la Ville de Montréal soit au courant du projet, que l’on appelle «La rue du commerce responsable», aucun document ou plan n’a encore été soumis. Il s’agit essentiellement de discussions préliminaires.

 

À noter, le projet prévoit également la transformation de la rue Clark en rue piétonnière, avec l’ouverture de façades commerciales du côté est. Cela, croit-on, serait un complément logique au Quartier des spectacles, à l’éventuelle Place des festivals, à la salle de l’OSM et, surtout, à la Maison du développement durable, le futur quartier général des groupes écolos.

 

Mais existe-t-il une offre suffisante dans le domaine du commerce responsable pour remplir le quadrilatère? «En termes de clientèle, oui c’est certain. En terme d’offre commerciale, ce l’est moins. D’où l’importance de développer cette même offre», indique M. Yaccarini.

 

La Société de développement Angus, dont les bureaux se trouvent sur le site du Technopôle Angus à Rosemont, est déjà active dans le secteur puisque c’est elle qui a mis sur papier le projet «2-22 Sainte-Catherine Est;», à la demande de l’arrondissement de Ville-Marie.

 

Il s’agit de ce bâtiment de six étages qui, au coin sud-est de la rue Sainte-Catherine et du boulevard Saint-Laurent, deviendra la porte d’entrée du Quartier des spectacles. On prévoit y installer la «Vitrine culturelle de Montréal», guichet unique de la culture offrant information et billets de spectacles, ainsi que le restaurant Au petit extra, la librairie Olivieri et la station de radio CIBL.

Alors que ce bâtiment doit voir le jour dès 2009, le projet de pôle vert est prévu sur un horizon d’environ cinq ans, soit d’ici 2013.

 

Cet échéancier, croit-on, serait suffisant pour s’entendre sur les titres de propriété, déposer un projet formel et convaincre le ministère québécois de la Culture de la pertinence d’une telle transformation de l’îlot.

 

Car, détail important, le quadrilatère en question est en quelque sorte protégé. Le Monument-National étant classé bien culturel par le gouvernement du Québec, tout changement prévu dans un rayon de 152 mètres (500 pieds) doit recevoir l’assentiment du Ministère.

 

Ce n’est pas la première fois que le propriétaire des lieux, Socrate Goulakos, tente de développer l’îlot. En 2001, il avait d’ailleurs dû réfréner ses ardeurs en raison, justement, du statut de protection du Monument-National. Il souhaitait tout démolir en vue de la construction de nouveaux édifices réservés aux organismes culturels.

Les promoteurs aimeraient bien que la réalisation de ce projet vienne consolider encore un peu plus la revitalisation du secteur du boulevard Saint-Laurent, entre la rue Sherbrooke et le boulevard René-Lévesque, entamé il y a quelques années.

 

Il a été impossible de joindre M. Goulakos, hier.

 

http://www.cyberpresse.ca/article/20080128/CPACTUALITES/80128278/6737/CPACTUALITES

Edited by monctezuma

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Publié le 24 octobre 2008 à 06h26 | Mis à jour à 06h27

 

 

Mario Cloutier

La Presse

 

Le promoteur du 2-22 Sainte-Catherine, Christian Yaccarini, poursuit ses tractations afin de contribuer à changer la vocation du carrefour des Mains, les artères Saint-Laurent et Sainte-Catherine.

 

Le PDG de la Société de développement Angus (SDA) compte créer un pôle vert et culturel dans le quadrilatère formé des artères Sainte-Catherine, Saint-Laurent, René-Lévesque et Clark. Avec un tout nouveau partenaire: Hydro-Québec, a appris La Presse.

 

Le président de la Société de développement Angus (SDA), Christian Yaccarini, négocie déjà depuis des mois avec le propriétaire de plusieurs édifices du quadrilatère, Socrates Goulakos, dans le but d'acheter ou de raser certains édifices pour y installer des commerces de produits équitables et des bureaux d'entreprises spécialisées en création (design, architecture, vidéo).

 

Pour financer ce projet écolo et culturel, la SDA compte déjà sur l'appui de FondAction de la CSN, mais Hydro-Québec serait également intéressée à y occuper des bureaux pour ses employés qui sont dispersés un peu partout à Montréal, dont à la Place Dupuis.

 

Comme l'a révélé La Presse en janvier dernier, ce projet prévoit également la transformation de la rue Clark en rue piétonnière, avec l'ouverture de façades commerciales du côté est. La SDA y voit un complément logique au Quartier des spectacles et à la Maison du développement durable, le futur quartier général des groupes écolos qui serait situé juste de l'autre côté de la rue.

 

Par contre, le quadrilatère comprend le Monument-National, une salle de spectacle classée bien culturel par le gouvernement québécois. Tout changement prévu dans un rayon de 150 mètres de cet édifice historique doit donc recevoir préalablement l'accord du ministère de la Culture.

 

 

http://www.cyberpresse.ca/actualites/regional/montreal/200810/24/01-32406-un-projet-ecolo-et-culturel.php

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On remplace le red light district par une rue de hippies et de granolas... wow.

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Mais le Montreal's pool room et la Café Cléopatre???

c'est pas enviro-correct ça?

 

Franchement, à l'exception de la SAT et du Monument National il n'y à pas grand chose qui vaut la sauvegarde sur ce coin e rue, c'est un "eye-sore"

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Ouais la frite Dorée!! trop hot cette place la! faudrait juste rénover, ca date des années 60-70 la déco! mais les poutines sont vraiment bonne!

 

Quoique ca doit rapeller de bons souvenirs cet endroit la!

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:thumbsup: Une autre initiative qui va dans le bon sens, Montréal est assez grande pour accommoder toutes sortes de clientèles et cette idée est originale et complète bien l'esprit artiste du coin. De plus je ne dirai pas non à une autre rue piétonnière qui retranche une autre portion de la ville à l'automobile.

 

Bien que je sois de la banlieue, à chaque visite je dépose ma voiture à l'extrémité de la ville et prend le métro pour me rendre au centre. Je viens en ville pour l'activité qu'on ne retrouve pas en périphérie et l'animation de la rue qui fait de Montréal une ville hyper agréable à vivre. Je viens aussi pour ses restos, ses spectacles et ses terrasses où il fait super bon flâner un bel après-midi. Pour ses boutiques originales aussi qui offrent souvent des exclusivités qu'on ne trouve pas en dehors. Pour ses marchés Atwater, Jean-Talon notamment, son Mont-Royal, et ses pistes cyclables de plus en plus longues.

 

Je suis un touriste local qui ajoute à l'économie montréalaise et soutient en même temps tous les projets qui visent à améliorer cette ville extraordinaire que ses propres habitants semblent parfois prendre pour acquis.

 

C'est dans cette optique que je trouve que la rénovation de St-Laurent et Clark au sud de Ste-Catherine ne peut qu'améliorer la perception positive du centre-ville et contribuer à enrichir le quartier des spectacles déjà bien parti.

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Ouais la frite Dorée!! trop hot cette place la! faudrait juste rénover, ca date des années 60-70 la déco! mais les poutines sont vraiment bonne!

 

Quoique ca doit rapeller de bons souvenirs cet endroit la!

 

Très vrai que j'ai de bons souvenirs de cet endroit.

 

LE vieux bonhomme qui nettoie les patates me fait tellement rire! Il est toujours assis au même endroit (près de la fenêtre) et il est TOUJOURS là. Que ce soit à 15:00 ou à 3:30 du matin!

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Et il fume sa cigarette en cachette, la main sous le comptoir.

 

Avez-vous remarqué comment la plaque (pour faire cuire les boulettes de viande) est propre ? C'est tellement propre qu'on se voit dedans.

 

Définitivement une de mes meilleurs adresses pour une poutine.

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    • By ScarletCoral
      https://www.lapresse.ca/actualites/201911/04/01-5248378-montreal-aura-son-refettorio.php
      Montréal aura son Refettorio
      L’idée a été semée en 2016, au moment du passage de Massimo Bottura à Montréal.
      Publié le 05 novembre 2019 à 6h00
      MARIE-CLAUDE LORTIE
      LA PRESSE
      Le chef italien était alors ici pour parler, entre autres choses, de son projet devenu documentaire : le Refettorio Ambrosiano.
      Alors qu’il expliquait comment il avait monté cette table pour les démunis à Milan, où de grands chefs étoilés venaient cuisiner avec des ingrédients invendus voués aux poubelles, la question est apparue : pourquoi ne pas faire la même chose ici, à Montréal ? 
      Le maire de l’époque, Denis Coderre, l’avait entendue. Jean-François Archambault, de la Tablée des chefs, s’était emparé de l’idée.
      Trois ans plus tard, nonobstant le changement à la mairie, le projet est annoncé.
      Montréal aura son Refettorio.
      Il sera à l’église Saint-Georges, au centre-ville, près de là où la rue Peel croise l’avenue des Canadiens-de-Montréal.

      PHOTO ROBERT SKINNER, LA PRESSE
      Le Refettorio, qui devrait ouvrir ses portes à l’automne 2020, sera à l’église Saint-Georges, au centre-ville, près de là où la rue Peel croise l’avenue des Canadiens-de-Montréal.
       
      L’équipe de Valérie Plante donne son appui, tout comme une liste de commanditaires incluant la fondation d’Air Canada, Sobeys et la Banque Nationale, appelée à s’allonger. 
      Il y aura de la place pour 90 convives deux fois par jour, cinq jours par semaine, et une cuisine permettant de cuisiner des repas à distribuer en plus.
      Le surplus d’invendus le permet, assure Jean-François Archambault, fondateur de la Tablée des chefs, partenaire du projet, qui a annoncé la mise en marche du Refettorio lundi soir à son évènement de financement annuel, où se trouvaient près de 575 personnes.
      Aux yeux de Massimo Bottura, qui suit le projet montréalais depuis le début, il était temps que ça bouge.
      « Ce n’est plus le temps de parler ou de tourner en rond », a-t-il confié dans un court message texte. « On agit. »
      Lundi soir, le chef italien a diffusé une vidéo annonçant la nouvelle de la venue du Refettorio à Montréal, en indiquant que la Tablée était le partenaire idéal. Était sur place Jill Conklin, la responsable du développement stratégique de Food for Soul, l’organisme fondé par Massimo Bottura et sa femme, Lara Gilmore, pour chapeauter la multiplication des Refettorio dans le monde. Il y en a maintenant à Rio, à Londres, à Paris et, si tout se passe comme prévu, il y en aura deux aux États-Unis en 2020, à San Francisco et à Harlem. 

      PHOTO FOURNIE PAR MARIE-CLAUDE LORTIE
      Le Refettorio Gastromotiva de Rio
      Est-ce que Montréal arrivera en premier en Amérique du Nord en 2020 aussi ? « Impossible de le dire pour le moment », a répondu hier Mme Conklin, qui veille sur les trois projets. Chose certaine, le Refettorio de Montréal sera le premier au Canada. Chose certaine aussi, il poursuivra la mission d’aider l’inclusion sociale par la voie de la lutte contre le gaspillage alimentaire.
      Comme chaque fois, le projet inclura un élément artistique, a expliqué Jean-François Archambault, qui est déjà allé chercher l’appui du Musée d’art contemporain. Les salles à manger des réfectoires ne sont jamais banales, décorées d’œuvres d’art et de pièces de design. La beauté fait aussi partie des choses auxquelles les démunis ont droit, croit le chef Bottura.
      Le designer Jean-Pierre Viau a aussi manifesté son appui pour le projet, assure M. Archambault. Celui-ci aimerait pouvoir utiliser le bois des milliers de frênes qui devront être coupés. L’organisme MU a aussi été appelé à l’aide pour une grande œuvre murale. 
      Les salles à manger mises en place aident toutes sortes de populations, que ce soit des personnes en situation d’itinérance, des gens âgés isolés ayant peu de revenus ou des enfants issus de milieux où les repas à la maison ne sont pas garantis.
      Les Refettorio se distinguent aussi par la participation de chefs professionnels qui viennent donner le ton au projet, à la cuisine.
      Quand le projet a d’abord été lancé à Milan, des chefs aussi renommés que René Redzepi et Alain Ducasse sont venus cuisiner pour les démunis. 

      PHOTO FOURNIE PAR MARIE-CLAUDE LORTIE
      Le Refettorio de Milan
      À Montréal, Jean-François Archambault assure que David McMillan et Fred Morin ont signalé leur enthousiasme face au projet, tout comme Patrice Demers, Marc-André Jetté, Stefano Faita ou Marie-Fleur St-Pierre. John Winter Russell, du restaurant Candide, coordonnera le tout.
      Croisée hier au lancement de son livre, Dyan Solomon, d’Olive & gourmando, a aussi fait part de son intérêt à contribuer à un tel projet. 
      Le Refettorio, qui devrait ouvrir à l’automne 2020, peut en outre compter sur l’appui d’autres chefs canadiens, comme Jeremy Charles, de Terre-Neuve, David Hawksworth, de Vancouver, et Grant van Gameren, de Toronto. 
      Mais tous ceux qui souhaitent aider pourront le faire puisque le bénévolat est encouragé, tant pour la cuisine que pour le service. 
      Le programme en cuisine des Refettorio comprend aussi un volet de formation. En plus des prestigieux chefs invités, des professeurs de cuisine utilisent cette plateforme pour aider à la formation de futurs chefs souvent issus de milieux difficiles. 
      Nathalie Goulet, élue de Projet Montréal qui porte les dossiers liés à l’itinérance, était à l’évènement de la Tablée lundi soir et a salué l’arrive du Refettorio dans la métropole. Cela cadre tout à fait avec la volonté de la Ville de lutter contre le gaspillage et d’aller vers une réalité sans déchets, a-t-elle indiqué. Elle a parlé du « leadership visionnaire » de la Tablée à cet égard.
      Il faut dire que l’organisme fondé par Jean-François Archambault redistribue aux jeunes en difficulté des invendus alimentaires provenant d’hôtels de Montréal depuis 2002 et a depuis multiplié ses champs d’action, notamment grâce à des programmes de formation culinaire destinés aux jeunes issus de milieux difficiles. 
      Où s’approvisionnera le Refettorio Montréal ? Chez les épiciers. Sobeys a donné son appui au projet. Chez les transformateurs, Saputo fait partie des supporteurs de la Tablée. Chez les producteurs, petits et grands.
      « On a besoin de la passion de tous », a lancé hier Massimo Bottura à la foule dans sa vidéo. « S’il vous plaît, venez nous aider. Cuisiner est un acte d’amour. »
    • By IluvMTL
      Registre des lobbyistes
       
      Déclaration initiale Sommaire de l'inscription Historique 2019-11-13
      Centre PHI
      Mandat :
      Période couverte par le mandat : du 2019-10-10au2019-11-30
      Contrepartie reçue ou à recevoir : moins de 10 000 $
      Objet des activités : Permis, licence, certificat ou autre autorisation
      Renseignements utiles :
      Le mandat consiste à représenter le client (Centre Phi) auprès de l’arrondissement de Ville-Marie (Ville de Montréal) afin d’obtenir les approbations nécessaires à la réalisation de différents projets de rénovations et transformations des bâtiments existants et nouvelle construction dans le Vieux-Montréal.
      Cette demande vise principalement l’accueil d’un nouveau centre culturel dans le secteur du Vieux-Montréal. Les activités auprès du Service d’urbanisme et du patrimoine de la Ville de Montréal englobent, entre-autre : une première prise de contact entre le promoteur (Centre Phi) et les responsables du Service d’urbanisme et du patrimoine, la délivrance de permis en vertu des règlements en vigueur, le permis de transformation, de construction, et de rénovations ainsi que la coordination avec les différents intervenants liés au projet. De plus, le promoteur veut obtenir les informations concernant la préservation et la mise en valeur du patrimoine dans ce secteur de l’arrondissement de Ville-Marie, plus précisément le Vieux-Montréal.
      À cette étape, le projet ne demande pas de changement au zonage existant. Le lieu de ce projet est situé sur la rue Bonsecours entre la rue Notre-Dame Est et la rue Saint-Paul.

       
    • By denpanosekai
      may 8 2017
      broccolini project automne 2017