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Le centre-ville de Montréal reste fort

Isabelle Hachey

La Presse

Laval a-t-elle gagné en autonomie au point de ne plus être une banlieue? «C'est ridicule!», tranche Richard Shearmur, professeur à l'INRS-Urbanisation. «Pour des raisons de marketing, Laval aimerait bien prétendre être une ville indépendante. Mais Laval n'a aucun sens si on ne l'intègre pas dans la région métropolitaine de Montréal.»

 

 

La preuve évidente de cette dépendance à la métropole, dit M. Shearmur, c'est que seulement 37% des Lavallois travaillent dans leur ville, alors que 49% franchissent encore les ponts pour gagner leur vie à Montréal.

 

En fait, ni Laval, ni aucune autre banlieue de la région métropolitaine ne peut se dire autonome par rapport à Montréal, selon l'expert.

 

Le centre-ville demeure le haut-lieu des services spécialisés. C'est là que se concentrent les sièges sociaux, les assurances, les institutions financières. «Même si les gens vivent et travaillent en banlieue, les entreprises pour lesquelles ils travaillent ont besoin de services financiers, et ceux-là sont basés au centre-ville.»

 

Montréal n'a pas subi le sort de certaines villes américaines, dont le centre s'est vidé au profit des banlieues. «Aux États-Unis, il y a eu le "white flight" des années 1950 et 1960, lorsque les populations noires se sont établies en ville et que les populations blanches, plus aisées, ont choisi de fuir en banlieue. Cela a engendré un certain effondrement des centre-villes, comme à Détroit et Pittsburgh. Le coeur de ces villes s'est appauvri, les bâtiments se sont délabrés, et les entreprises ont cherché des alternatives en périphérie.»

 

C'est ainsi que sont nées les «edge cities», terme inventé par le journaliste du Washington Post Joel Garreau pour décrire d'anciennes cités-dortoirs devenues autosuffisantes. «Sa thèse, c'est que de plus en plus, les activités traditionnelles du centre-ville se déplacent en banlieue, explique M. Shearmur. Mais ce n'est pas le cas au Canada, et surtout pas à Montréal.»

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Je sors d'un meeting avec mes patrons, et selon eux, depuis le début de 2007(C'est à dire, en 9 mois) il y a eu envirosn 800,000p² d'absorbtion au C-V de Montréal dans le marché Immobilier(tours à bureaux)

 

Ce sont de très bonnes nouvelles. Ce qui est encore meilleur c'est que cette tendance sembly vouloir se continuée en 2008. Si les choses continuent comme ça, je ne serais pas surpris de voir une nouvelle tour montée d'ici les 18 à 24 prochians mois!

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  • Administrator

habsfan: avec les subventions de la cité du multimédia qui viens à échéance bientôt et qui ne risque pas de se renouveller, les locataires ne rechercheraient pas de l'espace bureau ailleurs et moins cher ?? voir le 701 university qui serait à coté.

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  • 2 weeks later...
Le centre-ville de Montréal reste fort

 

La preuve évidente de cette dépendance à la métropole, dit M. Shearmur, c'est que seulement 37% des Lavallois travaillent dans leur ville, alors que 49% franchissent encore les ponts pour gagner leur vie à Montréal.

 

En fait, ni Laval, ni aucune autre banlieue de la région métropolitaine ne peut se dire autonome par rapport à Montréal, selon l'expert.

 

C'était pas 41% qui travaillent à Laval?

49% ça a l'air beaucoup, mais ils disent pas si c'était dans les 70 ou 80% il y a quelques années. Donc la majorité des Lavallois ne travaillent pas à Montréal maintenant?

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