Sign in to follow this  
Atze

Patrimoine - Les églises d'Hochelaga-Maisonneuve auront une idée de leur sort en août

Recommended Posts

Patrimoine - Les églises d'Hochelaga-Maisonneuve auront une idée de leur sort en août

 

Le Devoir

Stéphane Baillargeon

Édition du jeudi 09 juillet 2009

 

Mots clés : Fermeture, Hochelaga, Patrimoine, Église (immeuble), Montréal

 

Les deux églises du quartier Hochelaga-Maisonneuve menacées de fermeture devront encore patienter quelques semaines avant d'être fixées sur leur sort. La semaine dernière, le comité de sauvegarde des deux lieux de culte a donné jusqu'à la fin d'août à une firme d'architectes et à une compagnie spécialisée en rénovation patrimoniale pour remettre des dossiers sur l'avenir des deux églises.

 

«On aura des propositions beaucoup plus intéressantes avant la fin de l'été», résume Carole Poirier, députée de la circonscription à l'Assemblée nationale et porte-parole du comité. «Les solutions seront présentées à la population cet automne. Ce sera une forme de consultation.»

 

Les deux églises catholiques, Très-Saint-Nom-de-Jésus et Saint-Clément, situées près l'une de l'autre dans la rue Adam, n'attirent presque plus de fidèles et coûtent des centaines de milliers de dollars à entretenir chaque année. L'évêché a donc décidé de les fermer au culte.

 

L'objectif à moyen terme vise la construction de logements sociaux sur le site de Saint-Clément. Les esquisses préliminaires n'ont pas satisfait le comité. Les architectes doivent en livrer de nouvelles à la fin d'août.

 

«Nous avons eu des discussions sur la préservation de l'église comme telle, explique Carole Poirier. On comprend bien qu'il ne sera pas possible de tout préserver. Nous avons tenté d'établir un compromis autour des sections à préserver absolument. Les architectes vont travailler à partir de ces idées.»

 

Il est également envisagé de transformer la nef ou d'autres parties en centre de diffusion ou de création artistique. Des logements pour les artistes pourraient aussi être intégrés au projet, mais il y a loin de la coupe aux lèvres.

 

«Il y a plusieurs groupes associés au projet parce qu'on veut mettre en place un mouvement d'économie sociale, dit Mme Poirier. Les services connexes seront tous offerts par des organismes de l'économie sociale présents dans Hochelaga-Maisonneuve.»

 

Une douzaine de personnes assistaient à la rencontre de la semaine dernière. Le comité a aussi décidé d'octroyer un contrat pour l'examen de la structure de Très-Saint-Nom-de-Jésus. La firme recommandée par le ministère de la Culture doit déterminer la nature et le coût des travaux à réaliser à court, à moyen et à long terme sur la structure de l'édifice centenaire.

 

Avec ses 5000 mètres carrés, ce temple a la taille d'une cathédrale romano-bysantine. L'orgue de tribune de la maison Casavant frères (opus 600), installé en 1915, est toujours un des plus puissants au monde. L'orgue a été restauré pendant la dernière décennie, avec l'aide de l'argent public, mais aussi de dons des citoyens.

 

Si l'église doit être démolie, le comité étudie la possibilité de conserver l'instrument de 91 jeux, répartis sur quatre claviers, dans l'église voisine de la Nativité. Cette seule opération délicate coûterait trois quarts de millions.

 

http://www.ledevoir.com/2009/07/09/258364.html

Share this post


Link to post
Share on other sites

Sans vouloir relancer le débat qu'avait susciter le déplacement de La Joute, pourquoi ne pourrait-on pas déménager cet orgue à la future adresse symphonique si elle est si exceptionnelle.

Share this post


Link to post
Share on other sites

Join the conversation

You can post now and register later. If you have an account, sign in now to post with your account.

Guest
Reply to this topic...

×   Pasted as rich text.   Restore formatting

  Only 75 emoji are allowed.

×   Your link has been automatically embedded.   Display as a link instead

×   Your previous content has been restored.   Clear editor

×   You cannot paste images directly. Upload or insert images from URL.

Sign in to follow this  

  • Similar Content

    • By ScarletCoral
      https://www.journaldemontreal.com/les-surs-grises-veulent-leguer-la-maison-de-mere-dyouville-en-heritage-aux-montrealais
      Les Sœurs Grises veulent léguer la Maison de Mère d’Youville en héritage aux Montréalais

      PARA-SOL ARCHITECTURE ET DÉVELOPPEMENT
          
      GUILLAUME PICARD
      Mercredi, 6 février 2019 13:39
      La Maison de Mère d’Youville, dans le Vieux-Montréal, pourrait être mise en valeur dans le cadre d’un projet de conservation de plus de 35 millions $ visant à en assurer la pérennité et à en faire un pôle patrimonial, éducatif et culturel.  
      Mais avant que les ouvriers ne débarquent sur place, il faudra compléter le montage financier avec l’aide d’Ottawa, de Québec et de la Ville de Montréal, avec qui les discussions se poursuivent.  
      Et il faudra aussi retenir les services d’un promoteur pour mettre de l’avant la proposition présentée mercredi, fruit du travail des firmes d'architectes Para-Sol, Beaupré Michaud et Associés ainsi que Civiliti.  
      L’ensemble, qui est classé bien patrimonial, date de 1693 et comprend plusieurs éléments architecturaux du 17e siècle. Abritant autrefois l’ancien hôpital général de Montréal, il pourrait être conservé pour les prochaines générations dans le cadre d’un projet émanant de la congrégation des Sœurs Grises de Montréal, avec la collaboration du musée Pointe-à-Callière et de l’Université de Montréal.  
      C’est ainsi que les Sœurs Grises souhaitent voir naître l’Espace Marguerite d’Youville au terme de travaux qui pourraient s’échelonner sur deux ans. On y mettrait en lumière l’héritage de Marguerite d’Youville (1701-1771), fondatrice en 1737 de la congrégation des Soeurs de la Charité de Montréal (Sœurs Grises).  

      Les Sœurs Grises ont travaillé avec des experts en patrimoine et en archéologie afin de permettre éventuellement aux visiteurs de s’imprégner de l’époque de la Nouvelle-France, alors que Montréal n’était encore qu’une bourgade.  
      «Au moment où de nombreux immeubles patrimoniaux du Québec se trouvent dans une position de fragilité, nous tenons non seulement à assurer la protection de cet espace historique, mais aussi à donner une nouvelle vie à la Maison de Mère d’Youville. Il est important pour nous de contribuer activement à la transmission de notre histoire et de notre patrimoine», a dit sœur Aurore Larkin, supérieure générale des Sœurs Grises de Montréal.  

      L’idée est de donner accès à des lieux inédits, dont la Salle des pauvres où les gens moins nantis se sustentaient et se reposaient à une autre époque. Elle est «quasi intacte» depuis le 17e siècle. De plus, les gens pourraient accéder à une voûte de l’époque de la Nouvelle-France. Elle est, dit-on, «unique par son ampleur» et les curieux pourraient y découvrir un four à pain d’origine.  
      L’Espace Marguerite d’Youville serait un lieu d’enseignement, de recherche et de diffusion. Il accueillerait le laboratoire d’archéologie citoyenne de l’Université de Montréal. L’institution d’enseignement pourrait ainsi poursuivre, avec le musée Pointe-à-Callière, ses activités de recherche et de formation.  
      On souhaiterait de plus, avec l’Espace Marguerite-d’Youville, réunir des collections archéologiques à Pointe-à-Callière, lieu de fondation de Montréal. Ces pièces sont disséminées en plusieurs endroits en ce moment.  
      «Ce partenariat avec la congrégation des Sœurs Grises et Pointe-à-Callière permettra à nos chercheurs et à nos étudiants de profiter d’un espace patrimonial exceptionnel, tout près du lieu de fondation de Montréal. Un cadeau rare», a indiqué M. Frédéric Bouchard, doyen de la Faculté des arts et des sciences de l’Université de Montréal.  
      Mais avant de procéder à la première pelletée de terre, le projet devra obtenir le soutien de tous les ordres de gouvernement, a-t-on précisé en point de presse, mercredi après-midi.  
      «Notre congrégation demande l’appui financier nécessaire des gouvernements et de la Ville de Montréal pour permettre à cet ensemble patrimonial unique de continuer à témoigner de la fondation de notre ville et de notre congrégation. Face à l’enthousiasme que notre projet suscite, nous sommes persuadées de recevoir l’aide financière souhaitée. Nous avons des partenaires solides, l’Université de Montréal et Pointe-à-Callière, et un projet exemplaire», a dit sœur Aurore Larkin.
       
    • By IluvMTL
      https://www.citylab.com/design/2018/11/epidemic-of-empty-churches-adaptive-reuse/576619/?utm_medium=social&utm_content=edit-promo&utm_campaign=citylab&utm_source=facebook&utm_term=2018-11-26T16%3A02%3A29&fbclid=IwAR1w3Q8SMw5B2PraPABJmYjARlb8vMaAUTyiRnLdZwYs-Q8vxvczs9oDbZU
      A man walks inside an empty church in the Ninth Ward area in New Orleans. Carlos Barria/Reuters
      America’s Epidemic of Empty Churches
      JONATHAN MERRITT  11:02 AM ET Between 6,000 and 10,000 churches die in the U.S. every year, and many are sitting on prime real estate.
      Three blocks from my Brooklyn apartment, a large brick structure stretches toward heaven. Tourists recognize it as a church—the building’s bell tower and stained-glass windows give it away—but worshippers haven’t gathered here in years. The 19th-century building was once known as St. Vincent De Paul Church and housed a vibrant congregation for more than a century. But attendance dwindled and coffers ran dry by the early 2000s. Rain leaked through holes left by missing shingles, a tree sprouted in the bell tower, and the Brooklyn diocese decided to sell the building to developers. Today, the Spire Lofts boasts 40 luxury apartments with one-bedroom units renting for as much as $4,812 per month. It takes serious cash to make God’s house your own, apparently.
      Many of our nation’s churches can no longer afford to maintain their structures—between 6,000 and 10,000 churches die each year in America—and that number will likely grow. Though more than 70 percent of our citizens still claim to be Christian, congregational participation is less central to many American’s faith than it once was. Most denominations are declining as a share of the overall population, and donations to congregations have been falling for decades. Meanwhile, religiously unaffiliated Americans, nicknamed the “nones,” are growing as a share of the U.S. population.
        Any minister can tell you that the two best predictors of a congregation’s survival are “budgets and butts,” and American churches are struggling by both metrics. As donations and attendance decrease, the cost of maintaining large physical structures that are only in use a few hours a week by a handful of worshippers becomes prohibitive. None of these trends show signs of slowing, so the United States’s struggling congregations face a choice: start packing or find a creative way to stay afloat.
      When a hallowed building is resurrected as something else, those who feel a connection to that symbol may experience a sense of loss.
      Closure and adaptive reuse often seems like the simplest and most responsible path. Many houses of worship sit on prime real estate, often in the center of towns or cities where inventory is low. Selling the property to the highest bidder is a quick and effective way to cut losses and settle debts. But repurposing a sacred space for secular use has a number of drawbacks. There are zoning issues, price negotiations, and sometimes fierce pushback from the surrounding community and the parish’s former members.
      A church building is more than just walls and windows; it is also a sacred vessel that stores generations of religious memories. Even for those who do not regularly practice a religion, sacred images and structures operate as powerful community symbols. When a hallowed building is resurrected as something else, those who feel a connection to that symbol may experience a sense of loss or even righteous anger.
        After St. Augustine Church in South Boston was abandoned, developer Bruce Daniel encountered a number of unforeseen difficulties. Demolishing the 140-year-old building and starting from scratch was the most economical option, but sentimental neighbors’ protests forced Daniel to retrofit the existing building into condos. Many local residents remain unsatisfied with the compromise.
      “Anybody who goes into a neighborhood and buys a church, without having some knowledge and sensitivity, they’re asking for trouble,” Daniel told The Boston Globe.
      St. John the Baptist Church in the Black Rock district of Buffalo, N.Y., awaits a new tenant in 2007. (Don Heupel/AP)
      Converting old churches into residential spaces, like St. Augustine and St. Vincent De Paul, is becoming increasingly popular. Churches’ architectural flourishes—open floor-plans, exposed brick, vaulted ceilings, and arched windows—often draw buyers of means who are looking for a residential alternative to ubiquitous cookie-cutter developments.
      While this type of sacred-to-secular conversion may be a tough pill for former members to swallow, many are even less satisfied with the alternatives. A large number of abandoned churches have become wineries or breweries or bars. Others have been converted into hotels, bed and breakfasts, and Airbnbs. A few have been transformed into entertainment venues, such as an indoor playground for children, a laser-tag arena, or a skate park.
        When St. Francis de Sales Church in Troy, New York closed in 2009, it was converted into a fraternity house for the Phi Sigma Kappa chapter at Rensselaer Polytechnic Institute. A communal symbol that once served as a beacon of hope and welcome now seems like little more than an emblem of American youthful superficiality. Imagine the emotional impact of driving past the place of your mother’s baptism only to see frat boys stumbling down the front steps.
      Calling it quits isn’t the only option for dwindling congregations in possession of expansive, expensive buildings. Some are moving upstream of the crisis, opting to repurpose their buildings before they go under.
      Larry Duggins left a successful career in investment banking a decade ago to attend seminary at Southern Methodist University. There he met a professor of evangelism named Elaine Heath with whom he brainstormed ways to help dying churches who maintain a will to live. The pair eventually found the Missional Wisdom Foundation, a 501c(3) that functions as a kind of think tank for “alternative forms of Christian community that makes sense for traditional churches that may be declining.”
      “Years ago, the neighborhood church was the place many in America got together and, along with local schools, was where they got to know their neighbors,” Duggins told me. “But this model is no longer relevant for many people, so churches have to think creatively about how to help people encounter others and God in their everyday lives.”
      Recommended
      Low-Income Communities Are Struggling to Support Churches
      PATTON DODD JAN 8, 2018 Vacancy: America’s Other Housing Crisis
      RICHARD FLORIDA JUL 27, 2018 In Massachusetts, a Mayor and a Church Spar Over Sanctuary
      TERESA MATHEW APR 4, 2018 In order to test their idea, Duggins and Heath approached the pastor of White Rock United Methodist in Dallas about collaborating. Half a century ago, it was a massive congregation with robust weekly programming, a strong reputation in the community, and a 60,000-square-foot building. But the neighborhood’s demographics shifted in recent years and church membership waned. Its combination of sprawling space and shrinking attendance made White Rock the perfect guinea pig for Duggins and Heath’s experiments.
      Missional Wisdom moved into the bottom 15,000 square feet of White Rock’s building and got to work. It converted the fellowship hall into a coworking space and transformed Sunday School rooms into a workshop for local artisans, including a florist and a stained-glass-window artist. It formed an economic empowerment center where the group teaches a local population of African refugees language and business skills. And it finished out the space with a yoga studio and a community dance studio. Today, the church building is bustling most days and the congregation is both covering expenses and generating revenue from its profit-sharing agreement with Missional Wisdom.
      Next, the Missional Wisdom team partnered with Bethesda United Methodist Church in Asheville, North Carolina—a congregation with challenges similar to White Rock’s. Together, they created a community center called Haw Creek Commons. In addition to coworking space, they retrofitted the building with a textile and woodworking shop, meeting rooms that are used by local business and AA groups, a retreat space that can sleep up to nine, and a commercial kitchen in the basement for local bakers and chefs. Outside, Missional Wisdom constructed a community garden, food forest, beehives for the Haw Creek Bee Club, a greenhouse, and a playground for the children who attend the school next door.
      Duggins says that the goal of these two experiments was simply to create opportunities and space for the community to gather and connect with each other. But as with White Rock, Haw Creek Commons has had residual positive effects on its host congregation.
      “We wanted to transform the church into a place that would draw people who might not otherwise come, and in Asheville, we’ve seen it break down stereotypes of what the church is,” says Duggins. “At Bethesda, there were less than 10 people in the church on a given Sunday, but now there are more than 50.” Multipurpose spaces lower the barriers to entry. When someone using a co-working space experiences a personal crisis, they have a comfortable place to turn.
      This relatively small organization can only do so much to turn the tide of congregational death in America. Missional Wisdom has shifted its focus from one-off projects to publishing books, conducting seminars, and consulting with struggling churches. They hope these resources will be helpful to America’s flailing congregations who are forced to choose between evacuation and innovation. The latter may be the harder road to travel, but many faithful will find it preferable to watching their childhood church converted into luxury lofts.
      This post originally appeared on The Atlantic.
      About the Author
      Jonathan Merritt
      @JONATHANMERRITT FEED Jonathan Merritt is a contributing writer for The Atlantic. He is the author of Learning to Speak God from Scratch: Why Sacred Words are Vanishing – And How We Can Revive Them.
    • By Willigreg
      28 novembre 2018 - COMPLET- Conférence sur les défis de la réouverture du restaurant du 9e Étage d’Eaton
      organisée par DOCOMOMO Québec
      Puisque l'événement affiche complet, la présentation sera reprise fin janvier/début février 2019 dans une salle de plus grande capacité.
      Vous serez informé sur cette page de la date, l'heure et l'endroit précis.
      Vous pouvez raconter sur cette page vos souvenirs ou vos souhaits à propos du 9e Eaton.
       
      La réouverture attendue du restaurant du 9e étage d’Eaton :
      Un défi posé aux politiques du patrimoine culturel et à la collectivité montréalaise.

      Au désarroi des habitués et du personnel, le restaurant de l’Île-de-France du 9e étage d’Eaton, victime collatérale de la banqueroute de la chaîne de grands magasins, fermait en 1999. Son classement patrimonial quasi instantané était de bon augure. Cependant, près de vingt ans plus tard, ses portes demeurent fermées privant le public de la jouissance de ce chef d’œuvre de l’Art déco conçu par l’architecte français Jacques Carlu en 1930, pour le centre-ville de Montréal.

      Présentée par l'urbaniste Gérald McNichols Tétreault, urbaniste spécialiste du patrimoine culturel, cette conférence portant sur l’histoire du restaurant de l’Île-de-France sera l’occasion d’explorer tout le potentiel de la notion de patrimoine culturel, introduit en 2012 dans la législation du Québec et de cerner les défis qu’elle pose à la réhabilitation de cet ancien haut lieu de la sociabilité montréalaise. 


      La PRESSE, détail d'une publicité du magasin Eaton invitant le public à la grande ouverture du Restaurant du 9e Étage, publiée le 24 janvier 1931 (c) BANQ
       
       
    • By ScarletCoral
      Une entrevue intéressante avec le chroniqueur Marc-André Carignan au Téléjournal 18h. Il donne les exemples du CHUM et du nouveau pavionne de HEC
       
       
    • By ScarletCoral
      Centre hospitalier Jacques-Viger / Hôpital de la Miséricorde
      Il n'y a pas de projet proposé, mais intéressant reportage au Téléjournal sur ce batîment, situé au 840-890, boulevard René-Lévesque Est.