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It's easy to understand why francophones think there's too much English

They hear and see it everywhere on the Island of Montreal

By DON MACPHERSON, The GazetteJune 23, 2009

 

In 1959, John Howard Griffin, a white journalist from Texas, had his skin artificially darkened so he could travel through the Deep South passing as a black man and report his experiences in his book Black Like Me.

 

An English-speaking journalist in Quebec in 2009 doesn't have to do anything that drastic to experience life on the other side of the language line. All he needs is an acquired habit of addressing strangers in French, and to keep his eyes and ears open.

 

And what he sees and hears makes it easier to understand why poll results published in The Gazette yesterday suggest a growing perception on the part of francophones that their language is threatened in Montreal.

 

He looks out his window overlooking Ste. Catherine St., and from the names of the stores - American Eagle Outfitters, Roots, Off the Hook, Andrew's Ties - he can't tell he's in a French-speaking city.

 

He goes into a coffee shop well east of the Main and sees a customer made to wait while the clerk who takes his order has it translated for him by another clerk from French into English.

 

Sometimes, he hears an embarrassed "Sorry, I don't speak French." But when he goes into another coffee shop, this one downtown, and gives his order in French, the clerk answers him in English, aggressively this time, as if to make the point that he's not in Quebec anymore.

 

(Yes, I know English-speaking people are also treated rudely sometimes in Quebec, and don't always get the service in their language that they should. But today's column is about the perceptions of francophones.)

 

Even when he's served in French - which is most of the time, even downtown - he hears the staff and almost all the other customers speaking English to each other all around him, so he feels out of place speaking French.

 

And he hears comic Louis-José Houde bring down the house at the Bell Centre at last November's ADISQ awards ceremony with his complaint about a cashier at a downtown Montreal store who insists on speaking to him in English.

 

"When I'm served in English, I answer in French until they remember where they are," Houde says. But the cashier persists. "I don't speak French," he sniffs. "Well, I don't pay in English," Houde replies.

 

To be sure, some of the journalist's experiences show how much has changed in Montreal in the past 30 years.

 

He overhears an argument between two members of different ethnic groups in accented French, their common language.

 

And sometimes, after speaking with a stranger for a minute or two, he detects the faintest trace of an English accent, and realizes he has been speaking to another anglophone in French.

 

Then what does he do? Would switching to the stranger's first language be taken as courtesy or condescension, a reflection on the quality of her French? Or would it be ridiculous to pretend not to notice that they are not using the language in which they both communicate the best? Only in Montreal do such questions of linguistic etiquette arise.

 

But 32 years after the adoption of Bill 101, French-speaking Quebecers expect the proverbial unilingual English saleslady to have gone the way of the Eaton's store where she once worked.

 

Two years ago, the Office québécois de la langue française reported reassuringly that service in French was available in nine out of 10 businesses along Ste. Catherine St., from Papineau Ave. in the east to Bleury St. in the west. In other words, in one out of every 10 businesses, it wasn't available.

 

Over the years, support for sovereignty has remained consistently highest among Montreal francophones.

 

Is it just a coincidence that they're also the ones who have the most contact with non-francophones?

 

© Copyright © The Montreal Gazette [/Quote]

 

Je suis très étonné de lire que MacPherson se met, pour une fois, du coté des francophones. De plus, son article a été traduit (par lui-meme) et publié dans le prestigieux et international ''Courrier International''. Ce n'est pas très bon pour l'image d'une ville qui se veut francophone.

 

J'ai posté cet article ici en espérant qu'on puisse donner son opinion sans faire de la politique parce que ce n'est pas de la politique, c'est une question d'image pour Montréal, une question de realité de tous les jours, une question de perception peut-etre, une question pour les francophones de se sentir chez eux ou non (à tout le moins au centre-ville) et une question de priorité. Bien sur c'est peut-etre directement relié avec le conflit politique Québecois mais j'ai pensé qu'on pourrait sortir cela de la politique....à moins que !!!

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Pour ma part je n'en ai rien à foutre que certains commerces possèdent des raisons sociales en anglais. On ne va pas se mettre à tout traduire. Parfois, c'est souhaitable quand la traduction est phonétiquement acceptable (comme par exemple Poulet Frit à la Kentucky mais j'imagine mal la traduction de "Payless Shoe Source (une raison sociale qui sonne déjà assez mal en anglais) !! "La Source des Souliers Moins Chers !!?? :eek:

Par contre, je suis totalement d'accord avec l'esprit de l'article. J'aimerais bien connaître la réaction des anglophones de Montréal à ce papier de MacPherson.

Comme vous le savez, je travaille avec les touristes. Combien de fois ai-je entendu des touristes français me dire qu'ils étaient étonnés d'entendre surtout parler anglais au centre-ville de Montréal !! Évidemment, les Français sont probablement plus sensibles à ce sujet que d'autres touristes venant d'ailleurs mais ce serait intéressant d'aborder des touristes venant d'autres pays pour leur demander leurs impressions là-dessus.

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Je parle très bien l'anglais (mon métier implique des relations professionnelles avec des gens de partout dans le monde), mais jamais je n'accepterai d'être servi en anglais au Québec. C'est un affront à notre culture.

 

Par contre, aucune réticence à voir des insignes anglaises quand celle-ci représente une chaine œuvrant déjà dans des milieux anglophones, tel que Second Cup ou Future Shop, tant et aussi longtemps qu'on y offre un service en français compréhensible.

 

J'ai aussi l'impression, quand je sors en ville, qu'une majorité de gens s'expriment en anglais. C'est peut-être juste une impression, car j'ai aussi noté que les anglophones ont tendance à être plus expressif et volubile dans leur discours et qu'ils l'imposent parfois aux autres passants (sur Saint-Denis, entre autre!)

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Tu sais que j'ai souvent la même impression mais je me demande si ce n'est pas parce que l'anglais n'est pas aussi courant dans les rues du Plateau qu'on le remarque plus !!?? À la limite la rue Saint-Denis est assez touristique -tant auprès des touristes locaux (par exemple les Montréalais anglophones) que les touristes en générale. Par contre l'avenue Laurier l'est moins : c'est pour ça que je m'étonne un peu plus d'y entendre parler anglais mais je suppose qu'il y a de plus en plus d'anglophones qui habitent le Plateau également.

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Je dois être vraiment chanceux, où visiter juste les bons commerces, mais ça ne m'arrive à toutes fins utiles jamais de ne pas être capable de me faire servir en français à Montréal. Bon, c'est vrai que je ne m'aventure que très rarement à l'ouest de Guy, sauf pour aller au AMC à l'occasion.

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Je pense que la diversité de Montréal fait une grande partie de sa force. Non, Montréal n'est pas une ville francophone, ni anglophone. Elle est une ville de toutes les langues, mais principalement elle est une ville bilingue : français et anglais.

 

Désolé ceux qui n'aiment pas l'anglais. On est peut-être au Québec, mais on est aussi à Montréal, et Montréal est une ville bilingue.

 

Personnellement je crois que tout le monde qui travail en ville, surtout au centre-ville, devrait être billingue. Ca devrait être requis.

 

Au C-V, tous ceux qui servent, soit à la caisse, dans un resto, etc... obligatoirement bilingue. Tout le monde devrait être servit d'abord en français, et si la personne ne parle pas français, l'option anglaise est là. Si j'étais maire, ça serait ça la loi.

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/cock fight in 3...2...1...

 

I don't see why! We're all pretty much in agreement... you should and must be able to get served in french in Montreal - and spoken to first in french, THEN english if the person is a tourist or english-only speaker! Nobody disagrees with that.. at least i hope not!

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Selon moi , je trouve que oui c'est une force que Montréal a d'être bilingue mais je crois que la langue officielle devrai être le français et que l'on ai L'anglais comme langue seconde, le service toujours en français a moins que la personne souhaite être servi en anglais, dans les bureau on parle français sauf quand il est question d'affaire dans l'international, pour ce qui est des affiches ça ne me dérange pas. ( a mon opinion on devrais tous savoir les 2 mais que la langue officiel soi le français)

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