Jump to content

Recommended Posts

HOME : Temps de réflexions pour revoir notre façon de concevoir nos villes et plus particulièrement Montréal?

 

 

J'ai pensé apporter ce reportage à la connaissance de ceux qui ne l'aurais pas encore vue et de s'en servir comme outil de discusion pour revoir ensemble la façon de concevoir Montréal dans les prochaines années!

 

C'est quoi tes solutions au plus grand défie du 21ième sciècle?

Et c'est quoi ta vision que tu propose!

 

Voilà le documentaire d'une durée de 1hrs 34min. :

 

À voir ici en français: http://www.youtube.com/homeprojectFR'>http://www.youtube.com/homeprojectFR

 

English version here: http://www.youtube.com/homeproject

 

4_small.jpg

 

Hymne à la Terre

HOME est une ode à la planète et à son fragile équilibre. Par un tour du monde dans plus de 50 pays vus du ciel, Yann Arthus-Bertrand nous emmène dans un voyage inédit autour de la planète, pour la contempler et la comprendre. Mais HOME n'est pas qu'un documentaire engagé, c'est un magnifique objet cinématographique. Chaque plan est à couper le souffle et nous montre la Terre, notre Terre, comme jamais nous ne l'avons vue. Chaque image nous met face à ce que nous sommes en train de détruire et à toutes ces merveilles que nous pouvons encore préserver. "Vu du ciel, on a besoin de moins d'explications". La perception que l'on a est plus immédiate, intuitive, émotionnelle. HOME va directement toucher la sensibilité de chacun d'entre nous et nous faire prendre conscience que nous devons changer notre regard sur le monde. HOME traite des grandes questions écologiques auxquelles nous sommes confrontés et nous montre comment tout interagit sur notre planète.

 

Synopsis

En 200 000 ans d'existence, l'homme a rompu un équilibre fait de près de 4 milliards d'année d'évolution de la Terre. Le prix à payer est lourd, mais il est trop tard pour être pessimiste : il reste à peine dix ans à l'humanité pour inverser la tendance, prendre conscience de son exploitation démesurée des richesses de la Terre, et changer son mode de consommation.

Link to comment
Share on other sites

:goodvibes: Merci pour le lien, je n'ai pas pu voir le film la semaine dernière mais je connais déjà le merveilleux travail de l'auteur. C'est un excellent coup de publicité qui fait réfléchir les masses en lui présentant de façon positive la responsabilité que l'on a vis à vis de notre planète et surtout de notre attachement à ce monde, notre seule demeure connue dans l'univers.

 

Il n'y a pas de planète de remplacement et quand on comprend la dynamique de la vie on voit bien que tout y est inter relié. Il n'y a pas une forme de vie qui ne dépend pas de l'ensemble et chaque forme de vie joue le rôle d'un col bleu pour la nature. Quand on comprendra que notre propre bonheur durable, celui auquel on aspire, dépend de l'équilibre de ce monde, on agira alors avec plus de sagesse et de respect.

 

Ce n'est pas la présence de l'Homme qui est le danger mais son égoïsme. Quand on regarde l'évolution des espèces et l'apparition de l'humanité, on constate que la conscience de la vie a fait un saut quantique par la présence humaine. C'est comme si la conscience devenait subitement consciente de sa propre conscience et de sa place dans le monde.

 

L'Homme est alors devenu le témoin privilégié de toutes les formes de vie, incluant la sienne. Ses capacités en ont fait une sorte de maitre de son destin et par surcroît de la planète toute entière. Il a conquis, façonné et maitrisé son environnement au point de pouvoir le détruire s'il ne fait pas attention à son action chaotique et ses nombreuses conséquences.

 

Nous avons franchi presque toutes les frontières et relevé presque tous les défis, devant nous n'en reste pratiquement qu'un seul majeur: notre égo. C'est cette dernière conquête qui déterminera l'avenir de notre propre existence sur la Terre. Car si nous continuons à prioriser égoïstement nos désirs aux dépends des capacités naturelles de la planète, à voir les autres hommes comme des concurrents aux lieux de précieux alliés, nous aurons coupé la branche sur laquelle nous sommes assis.

 

Si nous détruisons notre monde, où irons-nous? La Terre pourra peut-être hypothétiquement se refaire un nouvel équilibre mais elle aura perdu le Témoin principal de sa propre existence. Elle devra, qui sait, au prix de milliards d'années d'évolution recréer une autre espèce consciente d'elle-même? Ne restera qu'à souhaiter que cette nouvelle "humanité" aura développé plus de sagesse et moins d'égo pour enfin vivre en harmonie sur la petite planète bleue.

 

Avons-nous le choix et pouvons-nous attendre une deuxième chance? Poser la question c'est y répondre...

Link to comment
Share on other sites

Home: un film en retard sur son époque

 

François Cardinal

La Presse

 

C'est aujourd'hui la Journée mondiale de l'environnement, un événement qui permet annuellement, depuis 1972, de faire le point sur l'état de la planète. Pour marquer l'occasion cette année, le photographe Yann Arthus-Bertrand lancera simultanément dans une centaine de pays ainsi que sur l'internet un film très attendu, qui a déçu notre journaliste spécialisé en environnement.

 

L'homme a un impact sur l'environnement. Si, si, c'est le photographe Yann Arthus-Bertrand qui nous l'apprend dans le documentaire Home, qu'il signe avec le producteur Luc Besson.

 

 

 

Pendant un peu plus d'une heure et demie, le film nous fait faire le tour de la planète ou, plus précisément, des atteintes à la planète. Tout y passe, des ravages de l'agriculture, à la disparition des stocks de poisson, en passant par la fonte de l'Arctique et les inévitables gisements bitumineux d'Alberta.

 

Les images sont à la hauteur du talent du photographe, qui nous a habitués depuis près de 10 ans à des prises de vue hors du commun, souvent du haut des airs. L'empreinte écologique prend ainsi une dimension surprenante, déboussolante même.

 

Et pourtant, Home n'aura probablement pas l'impact du documentaire Une vérité qui dérange, d'Al Gore...

 

D'abord parce que les images sont si spectaculaires qu'elles ont pour effet de nous désensibiliser, de rendre presque beaux les dégâts faits aux écosystèmes, que ce soit les banlieues de Pékin aux allures de DIX30, la transformation de Dubaï en Disneyland des opulents ou même les rejets pétroliers de Fort McMurray, c'est dire.

 

Contrairement à son confrère canadien Edward Burtynsky, qui a réussi à transmettre le côté sombre des dommages environnementaux dans son superbe documentaire Manufactured Landscapes, Arthus-Bertrand se complaît malheureusement dans la beauté de ses propres clichés.

 

L'autre point faible du film, c'est qu'il se contente de mettre en images un constat archiconnu (l'homme détruit), sans aller plus loin. En ce sens, il dissocie nos comportements et leurs impacts, alors qu'Al Gore avait réussi à les rapprocher.

 

On sort ainsi pantois du film: face à la beauté des images certes, mais aussi face à l'ampleur de cette tâche qui semble soudainement hors de notre portée, sans solutions réalistes. Les yeux écarquillés, les bras ballants, nous sommes soudainement atteints du «syndrome du spectateur passif»: un crime violent est commis sous nos yeux, mais nous n'intervenons pas, la passivité de chacun étant confortée par l'inaction générale du groupe.

 

Pourtant, au coeur du battage médiatique qui a accompagné le film se trouvait un mot: «agir».

 

Yann Arthus-Bertrand soutient d'ailleurs avoir réalisé ce documentaire «pour inviter au changement». Il ajoute, dans le livre qui accompagne le film, que «nous savons très bien qu'aujourd'hui, les solutions existent» et que «nous avons tous le pouvoir de changer».

 

Mais comment? Mystère.

 

Et c'est là que le bât blesse. Une fois le générique terminé, le lien entre nos habitudes et leurs répercussions semble soudainement bien ténu et surtout, aucune solution ne semble à la hauteur du problème.

 

En ce sens, Home est un film en retard sur son époque. S'il y a deux ans à peine, la population était avide d'information sur l'environnement et sur les changements climatiques, elle cherche aujourd'hui des manières de faire une différence. Concrètement.

 

On peut certes déplorer le manque d'ambition des gestes qui sont faits, ou la vitesse avec laquelle les comportements évoluent, mais force est de reconnaître l'existence de cette volonté, à tout le moins, d'agir.

 

Or Arthus-Bertrand fait fi de cette ouverture et conclut en comprimant en quelques minutes à peine son message d'espoir, ses initiatives positives, son appel au changement. «Il suffit d'apprendre à cultiver le soleil», lance-t-il à la va-vite...

 

Comprenons-nous bien, Home mérite d'être vu pour la beauté des images et le message qu'il véhicule, à la manière des documentaires Le peuple migrateur, de Jacques Perrin, et La marche de l'empereur, de Luc Jacquet.

 

Mais il faut le prendre pour le documentaire esthétisant qu'il est, non pour l'appel à l'action qu'il prétend être.

 

http://www.cyberpresse.ca/environnement/200906/05/01-863276-home-un-film-en-retard-sur-son-epoque.php

 

Comme d'habitude avec son réalisateur... ZZZZzzzzz

Link to comment
Share on other sites

... et pendant ce temps, il y a des caves qui sont contre la densification du centre-ville, qui sont contre les gratte-ciels de 5 étages, qui sont contre le redéveloppement de stationnements à ciel ouverts, qui sont contre l'amélioration du réseau de transport pour limiter le plus possible le nombre de gens qui vivent sur l'île.

 

Les arguments des NIMBYS et des écologistes sont parfois plus néfastes pour l'environnement que les sables bitumineux et les centrales au charbon !

 

Si seulement ces imbéciles réalisaient que de faire 200 unités d'habitation à la verticale, ça évite de les faire à l'horizontale...

Link to comment
Share on other sites

Create an account or sign in to comment

You need to be a member in order to leave a comment

Create an account

Sign up for a new account in our community. It's easy!

Register a new account

Sign in

Already have an account? Sign in here.

Sign In Now
 Share

×
×
  • Create New...