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  • Administrator

Dans l’ensemble de la construction assujettie à la Loi R-20, un

total de 122 millions d’heures sera donc enregistré en 2007, ce

qui constituera une légère diminution de 2 % par rapport à 2006.

La progression de la construction non résidentielle ne sera pas

suffisante pour compenser la baisse de la construction résidentielle.

En fait, chacun des secteurs non résidentiels se trouve

actuellement en porte-à-faux. La construction industrielle est

affaiblie par les difficultés du secteur manufacturier. La construction

de commerces achève une importante phase d’expansion,

tandis que les promoteurs d’immeubles de bureaux attendent

pour vraiment amorcer la leur. L’échéancier des mégaprojets

d’hôpitaux reste à préciser, alors que dans les travaux de génie,

le parachèvement de la centrale Eastmain-1 laisse un vide que

le projet Eastmain-1A-Rupert ne pourra combler immédiatement,

s’il est lancé. À cela, il faut aussi ajouter les ports méthaniers

qui attendent également leur lancement.

 

Mais tout indique que l’année 2007 ne marquera qu’une pause

dans la progression de l’industrie de la construction. D’une part,

sur le plan de la conjoncture économique, les spécialistes s’attendent

à une croissance plus ferme à compter de 2008. D’autre

part, le démarrage des grands projets devrait faire en sorte

qu’une légère tendance à la hausse poindra à nouveau dans la

construction.

 

voir le fichier pdf attaché pour plus de détails

perspectives_2007.pdf

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Moins de mises en chantier en 2007 et 2008

 

5 février 2007 - 10h05

Presse Canadienne

outils_grossir.gifGrossir caractèreoutils_imprimer.gifImprimeroutils_envoyer.gifEnvoyervar nsteinWords;nsteinWords = unescape('');

 

 

Le nombre de mises en chantier de logements au Canada diminuera cette année et l'an prochain, estime la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL).

 

En 2006, un total de 227 395 unités ont été mises en chantier. Leur nombre devrait descendre à 209 500 cette année et à 195 500 en 2008.

 

Au Québec, qui a connu 47 877 mises en chantier l'an dernier, le nombre de nouveaux logements qui lèveront de terre devrait être de 42 650 selon les estimations de la SCHL. L'an prochain, il devrait y avoir 38 925 mises en chantier au Québec.

 

La baisse escomptée est générale. En Ontario, par exemple, le nombre de mises en chantier devrait passer de 73 417 en 2006 à 67 000 cette année et à 62 750 l'an prochain.

 

Au Nouveau-Brunswick, 4085 mises en chantier ont été enregistrées en 2006. La SCHL en prévoit 3700 cette année et 3600 en 2008.

 

Selon la SCHL, le nombre de mises en chantier au Canada passera sous la barre des 200 000 pour la première fois après six années de suite au-dessus de ce seuil.

 

L'économiste en chef à la SCHL, Bob Dugan, a expliqué lundi que l'activité ralentira car la demande d'habitations pour propriétaire-occupant évoluera vers des niveaux plus susceptibles de se maintenir, ajoutant que la majeure partie de la demande refoulée qui s'était accumulée durant les années 1990 s'est résorbée.

 

Par ailleurs, la hausse des charges de remboursement hypothécaire causée par l'augmentation continue des prix et le léger relèvement des taux hypothécaires contribuera à modérer la construction résidentielle cette année et l'an prochain.

 

De plus, la SCHL a fait remarquer, lundi, en dévoilant ses perspectives 2007-2008, que les ventes de logements existants que comptabilise le Service inter-agences (S.I.A.) sont demeurées près des records en 2006 et que leur nombre descendra à 464 550 en 2007 puis à 449 200 en 2008.

 

De même, après cinq années de croissance rapide, le prix S.I.A. moyen augmentera plus lentement, soit de 5,9 pour cent en 2007 et de 3,3 pour cent en 2008, puisque les marchés de revente se rapprocheront de leur point d'équilibre.

 

C'est dans l'Ouest canadien qu'auront lieu les plus fortes hausses, a souligné la SCHL. En Alberta, le prix S.I.A. moyen, qui avait bondi de 29,5% en 2006, grimpera de 13,3% en 2007. En Ontario et au Québec, il progressera respectivement de 3,2 et 4,1%.

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L'Ouest a tiré la construction en 2006

 

6 février 2007 - 08h56

LaPresseAffaires.com

Jean-François Cloutier

 

Les intentions de construction ont atteint un autre sommet en 2006, surtout grâce à la forte croissance de la demande résidentielle et non résidentielle dans l'Ouest canadien.

 

La valeur annuelle des permis a ainsi augmenté pour une 11e année d'affilée.

 

Les municipalités ont délivré des permis de bâtir pour une valeur record de 66,2 milliards de dollars, soit 9,0 % de plus que le précédent sommet de 60,8 milliards de dollars atteint en 2005.

 

Les intentions de construction ont atteint de nouveaux sommets dans chaque province, sauf à l'Île-du-Prince-Édouard et en Ontario.

 

Quoiqu'il en soit, le portrait général aurait été moins reluisant sans l'apport des deux provinces les plus à l'ouest.

Si l'Alberta et la Colombie-Britannique avaient été exclues, la valeur globale des permis aurait augmenté de seulement 1,0 % au lieu de 9,0 %.

 

Ce sont ces deux provinces qui ont montré les plus fortes hausses dans les composantes résidentielle et non résidentielle.

 

Au Québec, la progression globale est de 5,1 %, attribuable au secteur non résidentiel (+ 20%) qui a contrebalancé un secteur résidentiel en faible baisse (-1,4%).

 

Parmi les villes, c’est Trois-Rivières qui y remporte la palme de la plus forte progression, laquelle atteint 40,6% entre 2005 et 2006, alors que Montréal doit se contenter d’une augmentation modeste de 2,6%.

 

Après cette année record, la plupart des experts s'attendent à assister à un ralentissement de la construction en 2007.

 

Le mois de décembre 2006 pourrait d'ailleurs en être un présage, alors que la valeur totale des permis de construction a décrû de 7,8% par rapport à novembre, pour totaliser 5,8 G$.

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  • 4 weeks later...

05/03/2007 Une croissance de 8,5% stimulée par l’ouest du pays. Les investissements dans le secteur résidentiel ont crû de 8,5% au Canada en 2006 pour atteindre une somme record de 79,8G$, a indiqué Statistique Canada.

 

Cette huitième hausse annuelle consécutive s'explique surtout par l'«économie dynamique» de l'Alberta (augmentation des investissements résidentiels de 26,8%), de la Colombie-Britannique (+ 18%), de la Saskatchewan (+ 9,9%) et du Manitoba (+ 8,3%), a souligné l'organisme fédéral dans un communiqué.

 

Au Québec, le total des investissements pour les logements neufs, les rénovations et les coûts d'acquisition a aussi progressé en 2006, mais de seulement 1,2% par rapport à 2005, l'une des plus faibles performances au pays, rapporte la Presse Canadienne.

 

La hausse de 8,3% des dépenses en rénovations au Québec a à peine compensé pour la baisse de 6,9% des investissements dans les maisons unifamiliales.

 

En Ontario, les investissements totaux dans le secteur résidentiel ont crû de 3,8%.

 

La migration interprovinciale, l'accroissement de l'emploi, l'immigration internationale et les taux hypothécaires relativement faibles ont également contribué à la hausse des investissements totaux dans le secteur résidentiel, a précisé Statistique Canada.

 

«La croissance du prix des maisons a aussi joué un rôle important dans l'augmentation du montant des investissements, les mises en chantier demeurant presque inchangées», a fait remarquer l'organisme.

 

La plus grande part des investissements résidentiels a été consacrée à l'achat de maisons et de copropriété neuves, pour un montant total de 40,7G$, en hausse de 9,2%.

 

Or, l'indice des prix des logements neufs a augmenté de 10,2% en 2006, de sorte qu'en dollars constants, l'investissement dans les maisons unifamiliales neuves n'a progressé que de 0,1% par rapport à 2005. Du côté des appartements en copropriété, la hausse, en dollars constants, a été plus substantielle: 5,1%.

 

Les dépenses en rénovations ont bondi de 8,7% en 2006 pour atteindre 32G$ en 2006, tandis que les coûts d'acquisition (taxes de vente, frais de développement de terrain, services, etc.) ont crû de 8,7% pour se chiffrer à 7,1G$.

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  • 4 weeks later...

29 mars 2007 Le marché canadien de l'habitation a bien progressé au premier trimestre de 2007, indiquait jeudi un relevé du courtier Royal LePage, qui donne pour raisons la confiance des consommateurs, les faibles taux d'intérêt et un pouvoir d'achat accru.

 

Ainsi les condominiums standard ont vu leur prix moyen grimper de 16,3 % en écart annuel, atteignant les 228 676 $. Les maisons individuelles de plain-pied augmentaient de 14,9 % à 316 933 $ et les propriétés à deux étages, de 11,8 % à 376 207 $.

 

Si les augmentations les plus marquées surviennent en Alberta, dont l'économie surchauffe à cause du secteur de l'énergie, la montée des prix est plus faible dans le centre et l'est du pays.

 

À Montréal, Royal LePage calcule pour les condominiums une hausse de 5,7 % pour un prix moyen de 204 929 $. Les maisons de plain-pied ont enregistré une hausse 5,4 % de leur prix, qui atteint en moyenne 221 583 $, tandis que celles sur deux étages s'appréciaient de 3,2 % à 338 857 $.

 

Par comparaison, le marché de Toronto a connu des hausses sur 12 mois de 7,2 % du côté des condos, de 5,7 % et 4,7 % respectivement dans le plain-pied et les deux étages. A Calgary, l'inflation dans ces trois mêmes segments est de 38,9 %, 29,2 % et 27,4 %.

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  • 2 weeks later...

(11 avril 2007 Presse )La construction résidentielle a diminué de 12% au Québec au cours du mois de mars avec un total de 2903 logements mis en chantier dans les centres urbains, soit ceux de 10 000 habitants et plus.

 

C'est ce qui ressort des données publiées mercredi par la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL).

 

Le recul a été observé dans le segment de marché des logements collectifs (maisons jumelées ou en rangée et appartements) et s'est manifesté de façon notable dans la région de Montréal. La métropole affiche un recul global de 20% du nombre des mises en chantier en mars.

 

Le nombre des logements collectifs mis en chantier dans les centres urbains a ainsi diminué de 23% par rapport au même mois l'an dernier, pour s'établir à 1638. Seule la région de Montréal a connu un ralentissement d'activité dans ce segment, soit de 36%. Trois-Rivières, par exemple, a connu une hausse de près de 70%.

 

Pour ce qui est des maisons individuelles, 1265 ont été mises en chantier en mars, contre 1179 durant la même période, l'année précédente. Il s'agit d'une augmentation de 7%.

Toutes les régions métropolitaines de recensement à l'exception de celle de Gatineau, où une baisse de 19% a été observée, ont enregistré un gain des mises en chantier dans ce segment de marché.

 

Les résultats du mois de mars donnent un nombre de nouveaux chantiers de maisons individuelles au premier trimestre de 2007 en baisse de 8% dans les centres urbains du Québec et un nombre de mises en chantier de logements collectifs en baisse de 7%, comparativement au même trimestre de 2006.

 

Globalement, en tenant compte des deux segments, la construction a reculé de 8% au premier trimestre au Québec dans les centres urbains de 10 000 habitants et plus.

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  • 1 month later...

15/05/2007 La construction résidentielle ralentira au Québec cette année et l'an prochain, selon les prévisions de la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL).

En dévoilant ses prévisions pour 2007 et 2008, l'agence a expliqué que le ralentissement sera attribuable à la croissance économique modérée et à la satisfaction de la demande refoulée.

 

Toutefois, comme l'économie poursuivra quand même son expansion et comme la conjoncture sera favorable à l'achat d'une habitation, la demande globale se maintiendra, prévoit la SCHL.

 

Le nombre de mises en chantier de logements devrait donc avoisiner les 43 775 en 2007 et 40 250 en 2008. L'an dernier, un total de 47 877 mises en chantier avaient été enregistrées. En 2004, il y en avait eu 58 448 et en 2005, 50 910.

 

Ce ralentissement constant depuis 2004 fait suite à une forte poussée qui visait à rattraper le temps perdu par une activité ralentie à la fin des années 1990 et qui avait entraîné une pénurie de logements au Québec.

 

La SCHL signale par ailleurs que le marché locatif demeurera très serré dans les régions de Trois-Rivières, Sherbrooke et Québec. À Trois-Rivières, le taux d'inoccupation des logements s'est maintenu à 1% en 2006 et devrait atteindre 1,5 pour cent en 2007 et 2% en 2008. À Sherbrooke, le taux était de 1,2% en 2006 et n'atteindra que 1,7 et 1,8% respectivement, en 2007 et 2008. Dans la Vieille-Capitale, la SCHL fait état d'un taux d'inoccupation de 1,5% en 2006 et prévoit des taux de 2 et 2,3% en 2007 et 2008.

 

Dans la région de Montréal, où la crise du logement avait dûrement frappé, la situation s'améliore avec un taux de 2,5% en 2006 et des taux prévus de 3,2% en 2007 et de 3,5% en 2008.

 

C'est dans la région de Gatineau que la pression s'est le plus relâchée, avec un taux d'inoccupation de 4,2% en 2006. La SCHL y prévoit un taux stable de 4,5% en 2007 et 2008.

 

Dans le secteur de la revente, la SCHL prévoit que l'activité sera soutenue à court terme par les conditions toujours favorables à l'achat de logements et le déplacement de la demande vers le marché de la revente au détriment de celui du neuf.

 

Quant aux prix, l'agence croit que la croissance des prix sera modérée en 2007 et se fixera autour de 4,6% en 2007 et 2,9% en 2008.

 

Dans la région métropolitaine de recensement de Montréal, la SCHL prévoit deux autres bonnes années malgré des baisses de 8 et de 10%, respectivement.

L'agence considère qu'en dépit de ce ralentissement attendu, il n'en demeure pas moins que 2007 et 2008 seront fort occupées, puisque les niveaux d'activité seront élevés comparativement à la période précédant 2002. En 2002, les mises en chantier avaient fait un bond de plus de 50%, franchissant ainsi le cap des 20 000 unités, et ce seuil a été dépassé année après année jusqu'en 2006, grâce à un contexte favorable, mais aussi parce qu'il y avait un rattrapage à faire, a expliqué la SCHL.

 

L'activité ralentira dans tous les segments de marché, mais ceux des copropriétés et des logements locatifs seront un peu plus touchés.

 

Pour ce qui est du marché de la revente, l'année 2007 a démarré en trombe dans la région de Montréal avec une hausse de 10% du nombre de transactions au premier trimestre par rapport à la même période en 2006 et se dirige vers un nouveau record.

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Le marché immobilier atteindrait son creux vers 2013

17 mai 2007 | André Dubuc, Journal LesAffaires

 

 

Où s'en va le marché immobilier ? Vers le bas, selon un consultant en marketing de projets domiciliaires.

 

 

Pour en savoir plus

 

 

Immobilier

 

 

 

Article connexe

 

 

L'immobilier est une activité cyclique, rappelle Gilles Ouellet, président de Groupe Solutions, Marketing immobilier et auteur de La lettre immobilière, un bulletin d'information qu'il publie à l'intention de sa clientèle.

 

Dans son édition printanière, il s'intéresse aux cycles immobiliers. Historiquement, les cycles immobiliers durent en moyenne 18 ans aux États-Unis, écrit-il. Ça monte pendant 8 ans, puis ça descend pendant 9 ans. C'est comme ça depuis 1795.

 

Au Québec, les données disponibles commencent en 1966. Mais la théorie se vérifie depuis, soutient M. Ouellet.

 

Le sommet est derrière nous

 

Dans la province, le dernier creux a eu lieu en 1995, année pendant laquelle on a dénombré 20 000 logements neufs.

 

Par la suite, les mises en chantier ont progressé année après année pour atteindre un sommet de 58 500 unités en 2004. Depuis, l'activité sur les chantiers résidentiels est clairement à la baisse.

 

Le nombre de nouveaux logements est passé à 51 000, en 2005, à 48 000 en 2006, et ce nombre devrait reculer encore en 2007, selon la Société canadienne d'hypothèques et de logement, organisme fédéral en matière d'habitation.

 

Prochain creux en 2013

 

En vertu de la théorie des cycles, la diminution des mises en chantier, qui a donc débuté après 2004, devrait durer jusqu'en 2013 environ, " où on peut s'attendre peut-être à 15 000 mises en chantier ", précise M. Ouellet.

 

Après ce creux, le cycle devrait entreprendre une nouvelle phase ascendante au grand plaisir des investisseurs. Mais la reprise ne sera pas forte, prévient-il, car la population du Québec va commencer à plafonner.

 

Viser les niches

 

Dans ce contexte, les promoteurs devront être prudents, recommande l'expert, viser des créneaux, abaisser leurs prix, et améliorer le marketing de leurs projets.

 

M. Ouellet cite trois ensembles qui ont su se démarquer ces dernières années à ces chapitres. Ce sont Les Mansardes Sainte-Thérèse, de Voyer & Tremblay, les triplex et quadruplex du Royal Saint-Martin à Laval, du promoteur Madeco et les quelque 800 condos des Terrasses Windsor, au centre-ville de Montréal.

 

Et la revente ?

 

Dans un entretien téléphonique, M. Ouellet ne s'est pas risqué à mettre une date sur la prochaine baisse dans le prix des maisons.

 

" Il suit celui de la construction neuve avec un décalage de 2 à 3 ans. Si la théorie des cycles se réalise, le marché de la revente aura atteint son sommet en 2006 ou 2007.

 

" On peut s'attendre à un ralentissement dans les ventes de logements existants au cours des prochaines années ", dit-il.

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  • 3 weeks later...

8 juin 2007 -

 

Presse Canadienne

La construction résidentielle était en hausse au Québec au cours du mois de mai, mais la Société canadienne d'hypothèques et de logement refuse de parler de changement de tendance.

 

Au total, le mois dernier, au Québec, 3998 logements ont été mis en chantier dans les centres urbains (agglomérations de 10 000 habitants et plus), comparativement à 3754 en mai 2006.

 

La hausse est de 6% et est attribuée à l'activité dans les régions métropolitaines de recensement, en particulier dans le segment des logements collectifs en copropriété.

 

La SCHL reste prudente dans son analyse, Kevin Hughes, son économiste pour le Québec, précisant que le bilan de l'enquête de mai renferme plusieurs dynamiques contradictoires, «si bien qu'il est serait imprudent, à ce stade, d'en inférer un changement de tendance».

 

Le nombre de logements collectifs (maisons jumelées ou en rangée et appartements) mis en chantier au mois de mai dans les centres urbains a augmenté de 7% par rapport au même mois l'an dernier (2207 mises en chantier contre 2055, en mai 2006).

 

 

Outre la région de Québec, qui a connu recul de 21%, toutes les régions ont enregistré des montées notables. Montréal a notamment enregistré une hausse de 23% et Gatineau de plus de 100%.

 

Le relevé mensuel rapporte également que les mises en chantier de maisons individuelles ont progressé de 5% en mai. Au total, 1791 maisons individuelles ont levé de terre au Québec en mai 2007, comparativement à 1699 durant la même période, l'année précédente.

 

Toutes les régions entrant dans le calcul de la SCHL, à l'exception de celles de Gatineau (-10%) et de Montréal (0%), ont enregistré une augmentation des mises en chantier dans ce segment de marché en mai.

 

Jusqu'à présent en 2007, le nombre de nouveaux chantiers au Québec dans les centres urbains est en baisse de 2% par rapport à la même période de 2006. Le segment des maisons individuelles, pour les cinq premiers mois de l'année, est en baisse de 6% et celui des logements collectifs, en hausse de 1%.

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  • 2 months later...
  • Administrator

On construit plus au Québec que dans le ROC

 

 

10 juillet 2007 - 09h26

LaPresseAffaires.com

Marie-Claude Morin

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La construction résidentielle est en hausse au Québec.

 

 

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Un bon niveau d’emploi et une hausse attendue des taux d’intérêt ont encouragé les Québécois à construire plus au premier semestre 2007. Les Canadiens en général ont cependant été moins enclins à se préparer un nid, les mises en chantier ayant chuté au niveau national.

 

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Seules deux provinces, le Manitoba (+ 24 %) et la Saskatchewan (+ 76 %), ont présenté un bilan semestriel supérieur à celui du Québec.

 

Plus de logements collectifs

 

Au Québec, la construction de logements collectifs a progressé de 8 % en début d’année par rapport à la même période l’an dernier, alors que la hausse est de 1 % pour les maisons individuelles.

 

La SCHL attribue cette hausse des logements collectifs à la construction de résidences pour personnes âgées et à la popularité croissante des maisons jumelées.

 

Les régions pas toutes aussi actives

 

La construction résidentielle a été particulièrement intense dans certains centres urbains du Québec, dont Drummondville et Saint-Jean-Sur-Richelieu, où les mises en chantier ont doublé dans le premier cas et augmenté de plus de 80 % dans le second.

 

Trois-Rivières (+ 26 %) et Saguenay (+12 %) ont connu des hausses respectables, alors que Montréal et Gatineau se rapprochent de la moyenne provinciale, à 6 %.

 

Les mises en chantier sont cependant en baisse à Shawinigan (- 89%), Sherbrooke (-22 %), Saint-Hyacinthe (-28 %), Granby (-15 %) et Québec (-3 %). Les baisses à Shawinigan et Sherbrooke sont attribuables à la construction d'immeubles d'appartements de grande envergure l'an dernier.

 

Des tendances semblables en mai

 

Au Canada, les mises en chantier ont diminué d’un peu plus de 4 % en juin par rapport à mai, passant de 232 200 à 225 500.

 

Dans les centres urbains, elles ont augmenté de 12,8 % au Québec, 6,8 % dans les Maritimes et 3 % en Colombie-Britannique. Les Prairies (- 5,8 %) et l’Ontario (- 19,4 %) ont cependant connu des diminutions.

 

Les maisons individuelles ont connu un regain de popularité dans les centres urbains du pays le mois dernier (+ 2,1 %), tout comme au Québec.

 

La construction de logements collectifs a régressé au niveau national (- 10,4 %), mais cette hausse est entièrement attribuable aux Prairies (- 15, 2 %) et à l’Ontario (- 35,8 %). Au Québec, ce type d’habitation a plutôt augmenté de 18,6 % durant le mois dernier

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